Ce vide sans toi

14 07 2009

Que de pensées du temps passé je n’ai cessé de me rappeler. Le temps passe si vite et me parrait si vide sans toi. Un temps qui ne se compte qu’en jour, un temps qui ne se compte qu’en plaisir d’amour naissant. Dans tes doux bras je me suis retrouvé, dans mes doux draps tu t’es retrouvé. Le weekend c’est transformé en semaine et mes pensées pour toi, vive en moi, se sont manifestées. Un sourire sur mes lèvres à chaque jour qui se lève et cet espoir encore de te revoir. Un jour prochain, avec toi je remplirai le vide laissé par ton corps qui reste présent en moi en pensées et resurgissent pour me rappeler que le temps est futile quand le souvenir de toi est présent.





Poison Ivy sur ma vie

11 05 2009

Poison Ivy sur mon coeur endolori. Ton corps sur mes yeux brûle sans que je ne lui touche. Tes yeux sombrent vers moi sans s’arrêter, un instant de douleur que je ressentirai encore quand ton ombre disparue ne me laissera que ton odeur. Et de noires pensées, je fermerai les yeux un instant seulement pour enfin savourer ces images qui me seront sans cesse projetées, ton image que ma rétine tu auras imprégnée.





Cette amie que je désire : quand la chimie s’emmêle

17 04 2009

Ça commencer il y a longtemps, pas très longtemps mais en même temps. Un premier regard et c’était fait, on savait déjà que c’était installé. Au début chacun de notre coté mais le même sentiment qui fait dire j’en envie d’aller vers l’autre. Puis il y a eu ces regards, en contexte travail, un regard qui en disait long, un regard qui a sont départ sonnait comme un … « Tu t’en vas déjà? ». Un regard comme il y en a eu plusieurs à la suite, un regard qui était toujours présent à chacune de nos rencontres. Puis il y a eu ces premières, en dehors du travail, formalisant simplement le fait que nos regards et ce qui trainait dans l’air ne nous avaient en rien mentis. Chaque minute, chaque discussion, chaque silence est pur plaisir. Les rencontres se multipliant au gré du temps, on se pose déjà plus de question sur le pourquoi on est là. Moi j’en pose qu’une : « Ton chum, il pense quoi du fait que tu passes autant de temps avec moi? », elle de dire : « Je lui cache rien, on se fait entièrement confiance! ». Une franchise appréciée, brulante, cruelle. C’est à ce moment pour la première fois de ma vie qu’une lumière se met à clignoter sur mon tableau de bord, « DANGER », je me retire, je pense. J’essais de voir se qui peut être fait pour ne pas casser cette amitié qui est vraie, sans calcul, remplie de respect, de confiance. Rien, un coté passionné en moi fait simplement me dire que je dois changer de direction, reculer, que les affinités entre nous sont trop présentes, que la situation ne peut que s’envenimée coté sentiment. Les pensées que l’on a de façon mutuelle, régulière, se manifestent chaque jour, on dirait que je suis le seul à le voir, des petits mots par courriel, des échanges de CDs, de DVDs de n’importe quoi pour inconsciemment signifier à l’autre que l’on existe, que l’on pense à l’autre. Il fait bon vivre, respirer, partager. Hier, j’ai décidé de mettre fin à tout ça, pour moi, pour mon coeur qui n’a plus envie de souffrir. D’une longue discussion face à face on c’est expliqué. D’un long face à face j’ai su que cette chimie était pas seulement de mon coté. Je décide de ne plus la revoir en dehors du boulot, elle comprend, elle semble triste de cette décision. La situation pourrait devenir complexe car son copain elle l’aime, moi je n’ai pas d’attache de mon coté, situation trop complexe pour un coeur qui se sort d’une blessure encore trop présente. Elle me donne mon cadeau d’anniversaire car elle sait que je vais tout faire pour ne pas écouté ce qu’à l’intérieur j’ai vraiment envie. Elle me donne des billets pour un spectacle d’un groupe que j’adore, Beirut. Je suis mal, je suis triste de voir la tournure des événements, de savoir qu’au fond de moi je n’ai pas envie d’allez contre mes envies de continuer de la voir. Pour la première fois de ma vie je décide avant qu’il ne soit trop tard de reculer. Pour la première fois de ma vie je décide de faire attention à moi et ce bien contre mon désir. La vie met sur notre route des épreuves ou des tests de vie, suis-je rendu mature au point de ne plus écouté cet instinct présent, constant. Puis-je tenir le coup? Seul le temps me le dira, je suis conscient et je prends action sur ma vie. Je n’ai de pouvoir que sur 50% de cette relation.





Fidélité?

25 03 2009

Nom Féminin singulier
– Qualité de celui qui est fidèle à ses engagements
– Qualité d’une chose conforme à la vérité, exactitude…

À ma grande surprise, je voir cette définition prise sur le-dictionnaire.com, une référence rapide que j’utilise fréquemment.

Pourquoi ce mot? Parce qu’hier(le 18 mars) lors d’un souper la discussion a tourné dans ce sens. Donc l’homme ou la femme qui trompe sa femme avec quelqu’un d’autre peut être fidèle, tant que c’est sa vérité? Baliverne!

La discussion tournait surtout autour de l’exclusivité, de n’être disponible que pour une seule et unique personne. Elle ne trouvait pas ça normal, moi je ne comprenais pas. Elle disait que c’était une invention de l’homme, je lui répondais que les pingouins nous avaient donc copiés. Elle n’avait jamais trompé ses copains, pareil pour moi, avec mes copines. Deux univers bien différent, des mots qui sont appuyés par leurs actions seulement dans une direction. Mais cette immense déception. Épuisement devant ce château de carte qui vient encore de s’effondrer, mais d’où vient ce foutu vent?





Rêve d’exister

12 03 2009

Je martèle de moins en moins ces lettres qui me semblent loin. D’un air hagard, je dispose d’autant de mots mais leur agencement sonne faux. Comme les notes d’une mélodie jouée au hasard sur ma vie, je reconnais parfois l’air mais n’ai simplement pas de vue d’ensemble, de cet ensemble que j’ose au moins imaginé. J’ai l’impression de jouer à l’envers de moi, entre ce que j’ai et ce dont je rêve, encore une fois. Mes pas clairs ne sont que mis en ligne les uns derrière les autres pour aboutir devant des lignes pas claires. Le réel touche l’irréel de si près présentement, comme jamais, une courte distance, un pas. Mon travail versus ce que j’aimerais faire, la femme de ma vie versus celle dont je rêve. À cheval sur mes frontières je réfléchis entre rêve et réel car le concret enlève tout espoir au rêveur et le rêve tout bonheur au réaliste. Seul le temps incertain aura raison de moi. Seul le vent sur mon chemin me poussera où je dois être car le rêve n’est pas un choix sur lequel je peux m’appuyer pour continuer avancer. Il n’y a que moi qui peux donner du sens à ce que je vis, même si ce sens n’existe que pour moi. Cette douce perception me regarde de ces yeux noirs, me sourit et repart, ne laissant place qu’à un soupir juste avant que j’inspire, par mes mots son odeur laisser dans mon bureau.





La paix, le café et la douce

1 03 2009

Enfin je suis en paix, un peu en retard sur mon horaire mais le café déjà sur table, mes doigts piétines vers je ne sais où simplement tant de mot qui souvent de vont nulle part. Quand ils entreprennent leur marche sans fin, sans s’essouffler à force de marcher, parfois courir la bouche fermée, la destination n’est jamais bien précise en ces lieux souvent inconnus d’eux, de moi. Qu’est-ce qui fait jaillir un titre, une histoire, quelques mots sur le trop blanc d’un écran qui ne semble que projeter le trajet avant que je n’y sois vraiment allez. Pas à pas la route se trace derrière moi comme sur la neige fraiche d’un matin de printemps qui nous fait simplement dire que c’est probablement aujourd’hui la dernière de l’année. Maintenant que j’y pense je me demande ce qui m’amène encore ici, jour après jour, comme si à force de creuser je n’arrive jamais en atteindre le trésor au fond du trou, comme si dans un puits sans fond je m’enfonçais doucement, comme si la source ne verrait jamais la fin de ce périple de mots qui s’empilent les uns par dessus les autres, qui, quand la terre tremble, n’ont plus vraiment de sens. Mais je suis là, ai-je vraiment quelque chose à dire? D’une discussion alcoolisée j’ai parlé de ces mots que je trouvais important, partager un moment avec quelqu’un qui écrivait aussi. En échange d’un titre j’ai gardé le silence, par la force des mots ou par la force des choses, ai-je peur de mettre sur table ce que j’ai en tête de façon sérieuse? Il est où le risque de trébucher dans une marre de boue sans se relever et reprendre la route? Des idées j’en ai, j’en ai toujours eu, sont-elles bonne? Si je ne les garde que pour moi, je dirais que oui. Si je les partage, les juges et jugement ne seront que nombreux, variés et avariés. Mais c’est toujours la même histoire, pas la mienne mais celle du silence qui ne reste que présente dans les méandres d’un imaginaire qui n’appartient qu’à moi. À oui et j’en oubliais mon titre… j’étais pourtant bien parti avec ma paix, mon café mais il ne manquait que la douce.

La douce, elle me connait déjà mais elle ne le sait pas. Je ne la connais que de là, ou d’ici. Elle n’est souvent jamais même, elle n’est souvent jamais mienne. Elle est tout ce que je veux être, tout ce que je voudrais être qui transpire du plus profond de mon être. Laisse-moi t’utiliser, encore un peu, qu’à ton insu, l’effet que tu me fais dans mes mots transparait. Est-ce que d’un rêve imagé, un jour j’en verrai la réalité. Muse volatile de tes mouvements agile tu restes simplement la source qui inspire mes sentiments. Tu es femme et tu es belle mais jamais de ma plume je n’effleurai au passage la conscience tranquille de ta présence ici. Simplement parce que dans un coin silencieux j’aime, j’aime tellement imaginé ce que ça pourrait être si, si dans un avenir futur, d’un chatouillement discret, le duvet de mon arme ferait couler sur ces pages des larmes qui se révéleraient à toi comme découvert enfin, là. Ton nom n’est qu’un amalgame me rappelant le passé, je me vois espérer que tu ne portes qu’en toi le meilleur des deux mondes et que tes petites imperfections te rendent parfaitement humaine.





Hasard d’eux

8 02 2009

Cette histoire se passe un mercredi soir, je n’ai pas envie de rentrer à la maison, j’ai envie de solitude en groupe, j’arrête dans mon petit resto habituel sur St-Hubert coin Beaubien, écrire et boire ça passe les bleus d’une soirée. Laptop et pinte sur table je tente désespérément de rejoindre internet qui ne répond pas, ma bouille de déception attire le serveur qui va vérifier que tout est beau avec l’internet. Il revient tout est beau, mais incapable de me connecter. Étant donné que son travail est serveur et pas informaticien, je finis mon verre, ferme mon laptop et paie ma facture en toute déception. Je quitte sac sur le dos vers ma rue, vers un café dont une amie m’a parlé, j’ai donc pensé à elle, que fait-elle? Je n’ai toujours pas lu le deuxième livre qu’elle m’a donné. Il fait tout froid dehors, cela me ramène rapidement sur terre.

 

J’approche donc du café, et la peur m’envahie, que vais-je trouver ici? Elle m’avait parlé d’une fille qui pourrait bien allez avec moi. Aveugle en période de stress j’entre, je me retrouve dans un univers que je doute être le miens, mais j’y suis gentiment accueillit. Café famille que je me dis, qu’est ce que je fais seul ici… l’idée me passe de tourner les talons et courir, mais je vais plutôt m’assoir à une grande table au fond, seul. Ce n’est pas l’endroit pour sortir mon laptop. Je prends mon premier café au lait, pas de la soirée mais à vie, délicieux. J’ouvre un bouquin que je terminais, les enfants remplissant l’environnement de leur rire/cris/pleurs, c’est vivant, plus qu’un édifice a bureau, ça me change les idées, je me demande si je suis le seul trentenaire seul à avoir pénétrer dans cet univers de jeu, d’enfants, surement pas. La place se vide lentement et je demande: « Est-ce que le café ferme quand tout les enfants sont couchés? » mais elle me dit qu’il me reste 20 minutes de lecture, juste assez pour terminer mon livre. La serveuse me questionne sur mon livre et y porte un intérêt, quelques paroles sur le dit bouquin, je sais que ce n’est pas Myriam, celle dont mon amie m’avait parlé, car plutôt j’écoutais les conversations autour avant que tout le monde partent. Je termine mon livre, mon deuxième café au lait (je ne dormirai pas de la nuit) juste attend pour la fermeture. Je me lève, m’habille, paie, laisse un pourboire et un pourlire. Elle me dit qu’elle me remettra ce livre, mais je lui dis de le faire circuler car un livre n’est pas fait pour dormir sur les tablettes, elle semble contente de son pourlire et dit « C’est vraiment une belle journée! ». Je quitte le sourire aux lèvres.

 

Elle s’appelle Ingrid, je ne sais pas si je vais la revoir un jour. Pour l’instant il n’en dépend que de moi, retournerai-je dans ce café pour simplement y boire un autre café au lait.





Vent divers et mots roses

8 02 2009

Le souffle du vent glacial m’a irrité les yeux une fois de plus. Les larmes ne pouvant plus couler car crystallisées aux coins de mes yeux, sur le long de mes cils, par chance je ne suis plus aussi fragile.  Lorsque j’ai vue cette photo, je l’ai regardé, je me suis demandé par la suite si elle était en couleur tant que j’ai focussé sur le contenu et non le contexte artistique. Je me suis concentré comme sur un ciel étoilé sur l’ensemble sans vraiment me questionner. Je me suis dit que lorsqu’on est mort on ne sens quand même plus les coups de poignard nous transpercer, mais cette douleur de moins en moins vivre me rend tout de même morose le temps d’un silence, d’un respire, d’une dernière larme peut-être que se crystallise sur ma joue. Le temps passe doucement, le gris de l’hiver me dit simplement que j’ai besoin encore de temps. Je suis le voyeur masochiste qui pourrait se taire de voir plutôt que de souffrir encore. J’ai ce choix et je le prends à demi conscient ne sachant vraiment sur quoi je tomberai, comme le sportif extrême qui se lance en bas d’une falaise, mais moi sans vraiment jamais valider si j’ai quelque chose pour me retenir. C’est maintenant sur papier, « Mr. Scarecrow, vous êtes un extrémiste! » que la fille des RH m’a dit au bout de 216 questions, comme si j’avais besoin d’un test pour le savoir. Je cherche aujourd’hui comment donner un sens à ma vie, libre comme le vent j’attends, je pense en attendant. J’essais d’écouter mes pulsions mais jamais elle ne goute aussi bon que je le souhaiterais, tout goûte gris, où est ce plat de bonbon tout collé ensemble qui se tenait sur la table de grand-mère, où je me pose aujourd’hui la question à savoir si j’avais plus de plaisir à les manger qu’à les décoller les uns des autres. Je cherche à retrouver cet univers simpliste qui m’émerveillait tant. Émerveille-moi, laisse le sommeil me quitter enfin pour simplement que je t’apprécie, vie que je vis. Laisse le soleil entré chez moi, que ce vent gris et ces mots roses me quittent. À l’aube d’une vie plus calme, j’écris des mots roses ou gris pour faire passer se vent d’hivers qui m’a un jour refroidit.





Parce que le vent souffle toujours que d’un coté à la fois.

12 01 2009

C’est comme l’inspiration, il passe, parfois fort parfois faible, parfois motivé par un mouvement de vie quelconque. Ma vie fût remplie jusqu’ici de plus d’une bourrasque. Je m’accroche à ce doux moment qui m’inspire au toi ma muse. Ma vie toute pleine de rondeur, toute pleine de recommencement encore et encore. Ma vie me ramène sans cesse à mes muses, que ça ne m’amuse ou non je ne peux pas m’en défaire. C’est comme ces fameux films où quelqu’un meurt et il reste dans ma vie jusqu’à ce que l’histoire soit réglée. Ai-je tant d’histoires infinies, non terminées? Je ne crois pas. Et si la vie me lançait simplement un: « Tu n’es pas obligé d’arrêter ça là! » simplement parce que mes muses je les ai aimé, adoré, adulé. Et si ma vie n’était que pour me laisser inspirer? Dans un petit calepin que je tiens sur moi je laisse allez mes plumes en pensant à celle qui ont traversé ma vie.

Mon dernier amour suite à j’ai soif de toi:
– Je dois réapprendre à marcher, car mon cerveau à été touché, lorsque d’elle j’ai trop bu, je me suis noyé car j’avais trop soif.

À une nouvelle rencontre:
– Tout cela était bien normal car bien avant l’euphorie de l’ivresse émergeait ce désir de retrouver mes lèvres contre les tiennes, l’alcool ne fût que le prétexte.

À une douce amie que j’ai revu hier après tant d’année:
-Comme un plaisir en bouche, comme tes lèvres sur les miennes, j’avale chacun des mots qui ne sont pas les tiens mais qui reste près de moi, comme tu me l’as demandé indirectement par ce cadeau. Mais quand ces 500 pages seront terminées, qu’adviendra-t-il de nous?

Elle est maintenant une maman épanouie, encore pleine de rêves et d’étincelles dans les yeux!

Ces temps ci je réfléchis sur la vie, je dirais que je suis bien, que la vie est simple, belle et que j’ai envie de prendre cela un jour à la fois.





Je t’aime

28 12 2008

C’est à savoir si ce qui nous fais peur dans cette courte phrase c’est le JE… ou le T’ car le aime n’a rien d’offensif à la base.

J’aime regarder vous le savez. J’aime constater chez elle la pure beauté de son corps qui ondule. J’aimerais simplement lui dire que la perfection chez elle c’est d’avoir les qualités qui cachent et font oublier ses défauts.

Et ces sourires qui croisent ma route je ne m’en lasse pas. Puis-je t’aimer aussi? Un instant peut-être, pour te couvrir, te découvrir encore, un instant ou plus longtemps.

J’ai mal à penser que je peux maintenant me limiter, imiter tous ces gens qui se gardent le choix d’avoir qu’une personne à aimer ou découvrir encore et encore. Peut-être serais-je bien seul, une année encore au moins. Peut-être laisserais-je ma porte débarrer encore une fois, ou deux encore pour celle qui voudra bien rentrer. Jusqu’à ce qu’un jour mon coeur s’arrête, ou encore mon corps sur une femme qui saura me capturer parce que mon coeur aura voulu l’accepter!

J’ai envie de me laisser allez, je suis fatigué de me poser des questions, trop de questions où en bout de ligne le point de départ est différent mais en même temps toujours le même, vers où je vais? La franchise, le respect, la vie basée sur mes valeurs profondes.

Je t’aime femme… Je t’aime.