La vie: Passé, présent et futur

23 12 2008

Elle est drôle cette vie, elle est triste cette vie, mais j’en ai envie. C’est une fin d’année difficile pour moi en même temps qu’une envie d’être demain en 2009. C’est rempli de passé, de présent et de futur inexpliqué et qui tourne comme une roue. Aujourd’hui j’ai eu des nouvelles d’une amie, une amie de loin, une amie de Belgique de qui j’étais amoureux, il y a plus de 5 ans. Elle me donnait des nouvelles du présent, des nouvelles de son futur et tout plein de souvenir nostalgique de passé, de « Et si? », remplis de regret de ne pas avoir essayé d’être avec moi. Je lui ai dit que le passé était passé et que l’on devait garder ces souvenir comme de belles expériences, j’écrivais et je pleurais, comme sensible comptant les jours qui me rattachent à cette année 2008, 31e de ma vie. La rétrospective est là, je regarde le passé comme une expérience enrichissante et douloureuse par moment. Tant de temps porté par le vent, à simplement profiter du présent, sans trop regarder vers l’avenir. Mais là, 2009 est toute près, comme de pivot sur un poteau je regarde cette deuxième moitié de vie plus vers l’avant, j’ai envie de changer, j’ai envie d’être, de renaitre avec ce que m’a appris hier pour foncer vers demain. Y a t’il quelque chose que je n’ai pas compris à un certain moment de  ma vie pour que toute celle qui ont traversé ma vie sont aujourd’hui maman ou femme d’un autre homme, la vie me pousse et je me laisse emporter trop épuiser pour par terre mettre pied. J’ai envie de terre, j’ai envie de souffle, de sourire, de repartir de ce faux départ dont j’avais surement besoin parce que je l’ai vécu. Les jours de vacances me seront profitable, seul avec mon chat temporaire dans une maison remplie de papier, de crayons, d’idées autant noires que colorées, mon univers à moi. J’ai envie comme les moines de faire un voeu, non de chasteté, non de silence mais d’écriture, y vouer ma vie simplement parce que j’en ai envie. Que dans mes priorités ça deviennent de très haute importance. Je me le souhaite pour la nouvelle année, je me servirai de ce passé rempli de belle aventure pour m’inspirer, me projeter vers l’avant. Je veux dormir, je veux rêver, je veux me créer les plus belles histoires d’amour car je les ai déjà vécue, une fois, deux, encore briser contre les rochers, noyer par les larmes, épuiser d’avoir aimé à tord et de travers mais sans aucun regret sinon que la tristesse d’être seul sur cette colline sans vent.





Cache les traces

8 12 2008

Balai, balayeuse et moppe ne frotteront jamais assez fort les traces qui restent partout. Tous les jours je trouve une nouvelle façon de me rappeler, une nouvelle façon de me le cacher. Rien aujourd’hui ne brouille ma tête sinon que la musique qui parfois m’apaise, parfois fait jaillir les larmes de mon corps tout entier. Aujourd’hui je fais face à moi même, enfin. Y a rien de facile à faire le ménage et d’avoir comme seul compagnon sa vie. Les traces sur ma vie laissées derrière moi, certaines que j’ai tenté de couvrir d’un grand manteau de déni, de rêve et de sexe. Aujourd’hui j’ai décidé de reprendre ce manteau, pour voir ce qui se trouvait en dessous ou parce que j’avais très froid dû à mes larmes qui se glace sur mes joues, mes pieds qui deviennent bleus et des frissons à chacune des pensées qui passent dans ma tête. Je faisais une course à relais entre les différentes composantes qui m’aidaient à garder dans ma vie le son, l’odeur, les mots et les images. Je laissais toujours un petit bout de vaisselle, une petite tâche sur un plancher souillé par une nuit mouvementée, un verre, un élastique que moi seul je connaissais et qui était caché dans ce passé et dont je voulais garder la trace. De sexe en sexe, je courais pour ne pas perdre la sensation, pour tenter de la faire changer, disparaitre ou simplement exister. De femme en femme tenter d’oublier, tenter de retrouver ce que j’avais perdu, ce que je n’avais jamais eu. De femme en femme, je trouvais parfois ses mains, ses bras, son corps ou son sexe, mais jamais en même temps. Chaque matin, chaque nuit, unique, l’envie de disparaitre, enfin, sans fin de la surface de ma vie pour en avoir une nouvelle. Je cache les traces pour ne pas oublié, je cache les traces pour me rappeler mais aussi parce que je n’ai pas envie d’avancer, quelle trace je vais maintenant former maintenant sur la neige? Mes larmes en glaçons formeront t’elle un lac gelé où je pourrai marcher? J’ai peur de la douleur et pourtant je la recréer sans cesse! « Get over it! » c’est tout ce que j’ai à me dire. Pourquoi aujourd’hui je m’en rends plus compte? Simplement parce qu’avec moi je suis, qu’avec moi j’ai décidé de nettoyer les traces, une à une, cessant de les recouvrir, de les camoufler, de les dissimuler, sous l’oreiller ou sous mon pied. Je retourne à moi, je n’ai pas encore fini!





Mieux dormir pour bien grandir

7 12 2008

Jeudi 4 décembre 2008

Hier j’ai joué au scrabble, toute la nuit j’ai joué avec les mots sur la planche, dans l’obscurité totale. Le temps a passé et je ne l’ai jamais vu, il était absent dans cette pièce éclairée que de musique, d’un peu de lumière de cellulaire qui allait et venait tour à tour quand je jouais. Jamais je n’ai vu les yeux de l’adversaire, ni avant le match, ni pendant, ni après. Seule une voix, parfois un rire perçait le silence:

– C’est ta première fois?

– Comme ça? Avec une parfaite inconnue?

– Non ce n’est pas de ça que je parle!

– Tu veux dire l’obscurité?

– Totale!

– Oui, première fois dans l’obscurité totale avec une inconnue

– *rire*

– Et toi?

– *rire*

Ce soir là je n’ai pas gagné, je n’ai gagné que l’expérience d’une nuit noire et des lettres qui s’étalaient une à une pour former des mots, parfois innocents, parfois suggestifs. Les points augmentaient sans vraiment aucune importance sinon celle de délimiter qu’un niveau d’attention, d’intelligence, de chance et de fatigue. Les discutions se mêlant à la nuit, la présence ne faisant qu’éloigner l’ennui. Bien que cette présence fût présente elle n’eût pas le crédit d’être réconfortante. J’avais encore l’impression de chercher dans la nuit à tâtons quelque chose sans vraiment de conviction. Les attentes ne sont-elle pas fort inutile quand ont à du plaisir? Qu’est ce qui fait qu’on les génère automatiquement, notre passé, nos besoins criant, peut-être qu’on se pose pas la question. Nous sommes dirigé par nos attentes, elles nous rendent heureux, malheureux et pourtant rien de tout ça ne nous appartient. Un jour je ferai surement un texte, sur les attentes, les latentes, les inhérentes celle qui seront comblées, celles qu’on préfèrera oubliées.





Big Bang

1 12 2008

Habit cravate et soulier vernis, mon coeur à exploser sous ma chemise. Le sang chaud imbibe dans mes vêtements. Je ne sais plus si je dois poser un pied sur le sol, poser un genou sur l’asphalte, poser mon être dans mon lit, une nuit. Deux jours, enfin deux jours presque sans malaise en moi. Seules les nuits trop proches, trop seules, trop noires ne me pèse un peu sur les épaules. J’ai détaché ma chaine depuis quelques temps mais je n’ai plus rien qui ne me raccroche à la terre. Je vole, j’erre, je digère ce que je mange dans la vie, des fois bien de travers, des fois bien conscient. Où suis-je bien? Dans quels bras je veux m’endormir ce soir? Et demain serais-je entre tes mains jusqu’au matin? Et après demain, quand la solitude m’aura rejoint, penserais-je que j’y suis mieux, simplement parce que c’est ce que je veux? Tant de questionnement, dans de nuit que je devrais dormir, tant de douceur dont je ne peux me passer. Je n’ai simplement pas envie d’être, de n’être qu’un jugé, qu’un incompris dans ma propre vie. Je préfère en dormir seul dans la tête de tous plutôt que de perdre une muse, qu’elle soit pluvieuse ou venteuse elle m’inspire le temps d’un sourire, d’un rire, d’une nuit, d’une vie, c’est simplement pas moi qui décide, ce n’est mon coeur qui explose dans ma chemise.





Accroche-toi!

26 11 2008

Accroche-toi à mes lèvres
Jusqu’à ce que la nuit s’achève
Et fais-moi oublier
Les douleurs du passé

Comme un vagabond moribond
Doucement de ce pont
Je prends plaisir à t’aimer
Car de vertige je suis touché

Et tranquillement sur ce banc
La tête dans mes pensées
Le temps ne fait que passé
Caressé par le vent

J’ai froid…





Je te cherche partout et vomir dans sa bouche

24 11 2008

Je sais que le titre donne pas ou au contraire donne le goût de cette lecture, ça dépend de vos intestins et de votre curiosité en fait. Ne vous inquiété pas je ne serai pas plus vulgaire que dans le titre. Pourquoi cet heureux mélange dans un titre qui veut à peut près rien dire.

Je te cherche partout, dans la musique que j’écoute, dans la nourriture que je dévore, dans les filles que je regarde. Je te cherche partout car c’est tout que j’ai aimé, en dernier. Je te cherche partout parce que perdu je suis dans cette jungle qu’est ma vie. Je te cherche partout parce qu’avec toi j’avais l’impression que j’avais des points ancrés pour me stabiliser. J’erre, mais maintenant je gère. Mon coeur doucement guérit et je penserai quand même toujours à toi. Des mains sur mon corps, une bouche sur la mienne, je te cherche encore. Tant que ce souvenir ne quittera pas mon être, tant que cet amour restera, je ne pourrai renaitre. Une vie passe devant la mienne, celle dans laquelle je survie. Des jours forts d’autre faible, je m’accroche à ma vie. Je ne fais pas attention à l’énergie que j’ai, je la concentre ailleurs pour tenter de t’oublier. Mais le stress ne fait que monté, j’en suis épuisé, je veux reculer. Je te cherche partout, tes pensées, tes paroles, celle que tu m’as fait connaitre, résonne dans ma tête. Je ne suis pas prêt à te retrouver, ni toi, ni une autre ne pourrait tout régler. Je change de peau, bientôt je serai un peu plus beau. Mais pour l’instant que personne ne me touche, car je vais vomir dans ma bouche.





Saoulerie et plaisir garanti

22 11 2008

Hier je me suis dit, allez juste une petite bière en terminant. J’étais seul mais je sais que j’y trouve toujours des gens qui comme moi le sont aussi, des collègues de travail, des amis, ils sont déjà là avant moi parce qu’ils savent que l’on se donne rendez-vous aléatoire toujours au même endroit. Alors on a rit, on a bu, on a rerit, on a rebu. Les heures tricotant le temps de ses aiguilles agiles, l’ivresse tranquille m’a rejoint. Douce et déstabilisante, comme un amour qui naît. Ce stade où l’on sait que la saoulerie est présente, mais pas assommante. C’est plaisir, pool et pichet que nous partagions. Lentement car je n’aime pas passer du coté noir de l’alcool, où nos yeux se ferment, même ouvert. Discussions, échanges, rigolades, j’étais bien, mais chaque bonne chose à une fin et histoire de changer l’atmosphère de ce salon de l’ivre, je suis allez écouter de la musique accompagné de cidre, de gens ivres et de peu de place pour survivre. Je suis vieux dans tout ce monde de jeune, ai-je bien ma place ici? C’est quand on y pense qu’on a peur. Ai-je ma place… Je prends ma place, je m’assois, je commande, je bois, je regarde et j’écoute ce qui se passe autour de moi car le monde est beau, rempli d’histoire d’hier, de demain, de ce soir sans lendemain. Moi je suis là, sourire aux lèvres, il y avait longtemps que je n’avais pas fait cela. Seul au bar, boisson et musique, les plus belles histoires qui passent en boucle dans ma tête. C’est drôle de voir les gens autour, qui me regarde, je suis seul dans mon habit d’homme qui scrute l’horizon. On vient me parler, on me dit que je suis beau, que j’ai des yeux magnifiques. Je suis timide, je remercie, je souris, je n’ai aucune envie de ça aujourd’hui. J’ai pas envie de ça aujourd’hui parce que demain je ne sais pas, mais je suis trop bien présentement avec ma personne pour me laisser de coté ce soir, je reste avec moi. Discussions remplient de vide, je peux me transformer en être inintéressant l’espace d’un moment, le temps de reprendre mon espace. « On est là-bas si tu veux me revoir! » je souris, mais pas ce soir. Cette douce tranquillité c’est quand on s’y trouve bien qu’on ne peut la garder. « Que fait un beau gars seul ici au bar! », mais ça suffit, je souris, je souriais avant alors pourquoi ne pas le garder afficher ce sourire. Je réponds que j’apprécie simplement ma soirée, que la musique me comble. Je n’ai pas de mémoire pour les noms et encore moins ce soir. « Bonne soirée! » venait surement après un dialogue quelconque, j’ai oublié, je n’ai pas écouté en fait, j’ai envie de rien, j’ai envie de moi. La Bohème joue, encore, il y avait longtemps, c’est la fin, les lumières s’allument sur des gens trop saoul, je rigole de voir les visages remplis de surprise de voir que le Roméo ou la Juliette qu’ils avaient choisit, n’a pas la même tête dans la lumière ou dans l’ombre, mais bon, il est trop tard pour changer d’idée. Je reste là, quelques gorgées, on me salue à deux reprises, « Bonne soirée! », je n’ai pas trop déplu, on me sourit encore, insistance, puis tourne le dos. L’endroit ce vide un peu, je pourrai y aller à mon tour. Dehors le froid fesse, si je sors ma langue, elle restera coller à l’air si froid. Ce froid si intense qui me donne simplement envie de ne pas être seul ce soir, ça passera, n’y pense pas, tu as fait ce qu’il y avait de mieux pour toi. Dans mon lit les couvertures rappelles le dehors, jusqu’à ce que lentement elles comprennent que c’est moi qui décide de la température. Dans mes draps je m’endors, heureux et demain surement encore et demain peut-être avec un corps qui ne sera pas le miens.





Air frais et chaleur humaine

20 11 2008

Je suis allez marcher dans les rues de mon quartier à la recherche de bon café pour demain mieux me réveiller. J’ai couvert mes plumes noires pour ne pas prendre froid et j’ai bravé cet air qui doucement pince mes joues. Sur le trottoir je marche, mon regard se promène au travers tout les gens que je croise, certain regard son plus long, d’autre plus froid, ça doit être la température!

Et voilà qu’est ce qui se passe en moi, cette soudaine envie de chaleur d’elle, d’une elle, d’une autre aile. Simplement me retrouver dans le plus simple habit, rempli de désir pour un corps en vie. Mes mains découvrant cette peau, si douce, si brûlante sous mes mains qui la réveille doucement. Calmer le doux frisson qui sur ta peau qui perle par un baiser, en couvrir ton corps tout entier. Jamais plus tu n’auras froid car je suis là, dis-moi que je me colle à toi. À ton dos je suis collé, mes mains ton ventre peuvent caresser et ainsi se balader sur tes cuisses, tes hanches et tes seins. Ma bouche glisse de ton cou à ton épaule et ce à tour de rôle, en un désir brûlant, grandissant. Jamais mes caresses ne cessent de te découvrir et tes soupirs me laisse croire ça te fait plaisir. Et d’un coup je te renverse, sur le dos tu te retrouves, ton corps doucement m’appelle et n t’inquiète pas je t’écoute. Ma bouche couvre ton sein et l’autre de la main, je ne peux m’empêcher ton corps de dévorer. Ton odeur me rends fou et ton goût, si doux rendrait jaloux les meilleurs cuisiniers car ils sont en rien capable de l’égaler. De ton cou à ton sexe, mes baisers jamais ne cesse, ton corps ondule de plaisir, tu me retiens là, penses-tu vraiment que je veille partir? Cette chaleur qui se dégage de toi, sous mes mains, mes baisers, je me nourris de toi. Soudainement tu m’attires vers toi, tu ne veux faire qu’un avec moi. Et je plonge mon regard chargé de désir dans le tiens, je te veux, tu me veux tant de bien. Lentement nos corps ne finiront par ne faire qu’un, chaque mouvement instinctif, doucement pour mieux te sentir. Et tes yeux en redemande, toujours plus, l’intensité qui augmente au rythme de tes demandes, ça y est ce froid n’existe plus, enfin cette cadence m’enivre, ce moment je veux le vivre. Jusqu’au bout, au bout du matin, au bout de toi, simplement pour le refaire encore, seulement une fois. Et encore, redécouvrir ton corps comme une oeuvre d’art, comme si j’avais oublié, combien belle tu pouvais être constituée.





Cet enfant qui n’est pas miens

20 11 2008

Comme si le tic d’une horloge biologique c’est arrêté sur cet instant qui reste sans cesse en moi comme ancré à la recherche de cette sensation d’être un jour le père dont je rêve. Depuis déjà six années, comme poussé vers ce but, j’aimerais être papa. Dix ans plus tôt, il était trop tôt, je n’avais même pas l’âge d’être appeler adulte quand toi le quart de siècle d’avait déjà rejoint. Cet enfant il était le miens mais ni toi ni moi n’était prêt à l’aimer comme des parents en sont capable. Probable qu’on se serait débrouillé mais je crois qu’on voulait simplement mieux pour lui. Je ne t’aimais pas à cet instant de ma vie car plus tôt tu m’avais trompé. À cet instant tu aimais une autre, parce que la vie est faite d’expérience et d’opportunité, à ce moment de ma vie, je savais déjà que je voulais ce que mes parents m’avaient donné de plus cher, une famille.

Maintenant, il y a 16… voir 17 ans de tout ça, que je caresse toujours le même rêve. Jamais la vie ne me fera perdre l’envie d’avoir un enfant. Ce n’est pas avec n’importe qui que j’atteindrai ce but, c’est en fait une double quête, celle de trouver la femme que j’aimerai et qui m’aimera assez pour bâtir ensemble une famille. Je sais qu’un jour ça m’arrivera. Parfois, ça me rend triste de voir les petites familles autour de moi, ces nouveaux parents qui ont atteint ce rêve que je chéris. D’autre fois, c’est plus le sourire que j’ai dans l’espoir de penser qu’un jour aussi j’aurai ce plaisir d’aimer ma femme et cette enfant que nous auront simplement par amour de l’un pour l’autre.





Car aujourd’hui…

19 11 2008

Je ne sais pas quoi écrire mais j’ai envie d’écrire. Les idées ce bousculent dans ma tête sans musicalité. Un mélange aigre de souvenir passé et d’espoir futur. Je dormirais sous la couette jusqu’à ce que mon coeur arrête de me lancer des messages d’espoir qui me font pleurer. J’ai envie de sentir un parfum nouveau, j’ai envie de prendre cette chaleur qui de toi ce dégage, le veux-tu? Et je ferme les yeux un instant, seulement un. Et si je m’étais trompé, la toute première fois, ce n’est pas un jeu que celui de l’amour alors pourquoi mes sentiments se jouent t’il de moi? J’ai l’âme stoïque, comme s’il ne c’était pas réveiller ce matin. L’effet de muse est disparu, enfin. De peur, je tente de le retrouver, mais où? Me laisseras-tu découvrir à nouveau ton visage pour la première fois? Le temps passe, je t’aimerai tu sais, toi qui encore dans l’ombre ne sait pas que lorsque mes cheveux auront atteint le gris de tes yeux, je serai à jamais heureux.