Comme le vent chaud qui souffle à mon oreille, son chant me berce. De sa voix chaude me gonfle le coeur, de sa voix triste me brise le coeur. J’ose, jour après jours, remplir l’air de cette musique, avant méconnue, maintenant mélancolique. L’amour triste de ces paroles, comme des lames lacèrent mon coeur. Et doucement j’ai peur. Tant de pourquoi me reviennent en tête oubliant doucement ma quête. Quand, même heureux, chaque mot me casse, même si je ressens la douceur de chaque phrase, je ne peux pas me faire à l’idée, que jamais je ne te reverrai pour te dire « Je t’ai manqué?«
Souvenir musical
9 11 2008Commentaires : Leave a Comment »
Catégories : Amour, Et je cite..., Femmes
Le choix ou le gros bout du bâton?
3 11 2008Lundi prise 2, le téléphone sonne, c’est elle, finalement la discussion finale? Suite à un échange la semaine passé où je disais ce que je voulais dans la vie coté couple, elle a dit qu’elle allait me reparler de ça, elle avait besoin de penser à tout ça. Il est clair qu’un des points qui est ressorti c’est que je n’avais pas envie qu’elle se « pogne » n’importe qui. Mais je crois que ça va à l’encontre de sa liberté. Aujourd’hui j’établissais les différents scénarios de cette discussion. Le meilleur des cas, le plus simple en fait, non elle ne veut pas me revoir, final, je peux rien dire où faire, sinon que faire mon deuil.
Deuxième situation possible et elle s’extrapole en mille autres situations, oui elle veut me revoir et établir ses conditions. Le plus simple aurait d’avoir tout cuit dans le bec, exactement ce que je voulais, on passe du temps ensemble avec exclusivité, mais ce n’est pas aussi simple. L’autre proposition que je croyais la plus possible, c’était qu’elle veuille me revoir mais sans exclusivité, ne pas se restreindre à un plaisir avec une personne lorsqu’on peut en avoir avec plusieurs. Si je regarde ça de façon personnelle, je ne comprends pas, je n’ai pas cette ouverture d’esprit. J’ai par le passé toujours été exclusif peu importait la relation dans laquelle je me trouvais. Même si ce n’était pas ma blonde, même si c’était clair que ce n’était pas la femme de ma vie, pour moi le temps que je passais avec une personne, c’était avec elle que je le passais, j’ai cette manie d’être fidèle et je n’ai pas envie de changer pour quoi que ce soit parce que je crois encore que c’est une très belle valeur ou qualité!
Ce qu’elle veut elle? Et bien oui, elle veut le choix trois, le beurre et l’argent du beurre. Elle veut sa complète liberté, je ne peux pas lui en vouloir, elle a toujours annoncé ses couleurs. Le titre de mon article en dit maintenant beaucoup, j’ai un choix et pas nécessairement le gros bout du bâton. Je fus premièrement assommé mais pas trop, on dirait que d’avoir rationalisé aujourd’hui m’a permis d’être moins surpris par l’événement. Donc, peu importe ma réponse, elle ne perd pas beaucoup car l’indice principal qui est la liberté qu’elle veut garder, donc le gros bout du bâton. De mon coté, si je dis non je reviens un peu à la proposition numéro un, la même chose que elle ne veut pas me revoir, je finis mon deuil et je suis prêt pour une autre histoire d’amour dans un délai de temps inconnu. Si je dis que je veux la revoir, avec en prime une clause qui dit, si tu vois d’autre gens je n’ai pas besoin de le savoir, j’étire en fait ce dans quoi je suis depuis un bon moment. J’ai quand même beaucoup de plaisir avec elle et ce à tout point de vue. D’un autre coté je m’éloigne de mes buts, de ce que je veux dans la vie et ce au profit du plaisir. La seule chose qui me ferait pencher dans une direction qui serait de la revoir c’est une phrase qu’elle m’a dit la semaine passé « Si j’étais prête à être en couple avec quelqu’un aujourd’hui, la question ne se poserait même pas, c’est avec toi que je voudrais être! ». Dans ce cas, ça serait dans l’espoir qu’un jour elle soit prête à être en couple et que je sois toujours celui avec qui elle veut être. Est-ce que l’on doit vivre d’espoir et de rêve? Tant qu’à moi, de rêve oui mais d’espoir tant que ça reste le moindrement réaliste. Il est clair qu’à ce point je pourrais vous demandez ce que vous en penser! Qu’en pensez-vous?
J’ai pas pris vraiment de position pour être franc, j’ai établi la règle de « Si tu vois quelqu’un d’autre, je ne veux pas le savoir », j’ai dit que je ne savais pas trop quoi faire de cette situation, mon tour d’avoir besoin d’y penser. Si vous lisez bien cet article, ça en dit gros, si moi je l’ai écrit et que je ne m’écoute pas, c’est moi le pire. C’est la facilité de retourner dans cette relation, c’est en même temps très difficile à plus ou moins court terme pour mon petit moi. Cette voix qui crie en moi « Sauve-toi! » qui vient de la tête et cette autre qui crie « Encore! » qui vient du coeur, comme le démon et l’ange sur mon épaule. Je crois que je sais bien ce que j’ai à faire, pour l’instant j’ai l’impression d’avoir un poids de moins sur les épaules, ce que je trouve vraiment étrange. Si je voudrais avoir le gros bout du bâton et le choix, il faudrait que je reste là et en mouvement, que si je rencontre quelqu’un je mets fin à cette fréquentation, sinon je la revois. Mais je ne suis pas capable de jouer à ces genres de jeux, je ne connais pas les règles et en tentant de rester dans une relation purement sexuelle, je me suis mis le bras complet dans l’engrenage. Donc pas pour moi, je dois rester authentique, je dois rester moi car je suis une personne bien. La suite, je le connais pas, pas pour le moment. Le sort en est jeté par contre et il est entre mes mains!
À Suivre!
Commentaires : 4 Comments »
Catégories : Amour, Bonheur, Femmes, Humeur, Le Là
AA: Amoureux anonyme ou la poursuite du bonheur (Jour 1)
2 11 2008Suite à mon article d’hier qui était un temps soit peu noir et triste, je refais surface aujourd’hui avec en tête mes pensées les plus saines pour partager avec vous aussi mes moments plus éclairés.
Ce matin j’avais une rencontre d’équipe pour un vidéo de Noël que l’on fait, une parodie de la revue annuelle de notre département. Debout de bonne mine vers 6h30, j’ai pris le temps de me réveiller, j’ai discuté via msn avec un ami, un ancien patron de longue date avec qui je n’avais pas discuté depuis un bout de temps. Par la suite après douche et pas de café car je devais allez m’en acheter, je suis passé dans une pâtisserie pour ramasser quelques viennoiseries pour le déjeuner de tous. Ensuite, recherche de café et arrivé au bureau. C’était simplement un brainstorming sur les idées que les différents participants avaient apportées. C’est drôle ce malaise des gens face à leur implication limité, ils veulent savoir et moi j’aime mieux garder un effet de surprise, alors leur implication se limitait au brainstorm, pas de suite, pas de participation au scénario, j’en fais mon affaire. La rencontre c’est déroulé avec succès, les gens sont faciles à stimuler quand il faut s’amuser! Juste avant la rencontre, téléphone, c’est elle, elle prend des nouvelles de moi comme ça en passant, enfin mon coeur reçoit cet appel comme tout les autres. La discussion reste saine et amusante, je raccroche après qu’elle m’aille demander de la rappeler. Mais pourquoi quand je commence à allez mieux le téléphone sonne? C’est peut-être pour me dire, quand tu vas bien ça se sent dans l’air. Après la rencontre, je rappelle, on parle encore un peu, c’est amusant, j’ai cette envie simple de la voir mais je la garde pour moi, une discussion est nécessaire dans un futur rapprocher, ça reste sain et je ne tombe pas comme j’ai déjà tombé. C’est bien, je raccroche heureux, je me dis simplement que peu importe les événements, le temps que j’ai passé avec elle me laissera toujours des bons souvenirs.
S’en suit d’une petite visite au marché Jean-Talon, marché extérieur près de la maison. Je me balade un peu, c’est le fun de voir les gens qui se prépare à cuisiner pour leur dernier jour de fin de semaine (pour la majorité). Moi, J’achète café (pour demain) ainsi que le nécessaire pour un magnifique potage (brocoli, poireau). J’arrive à la maison et me lance dans cette popote. Je vous dis que ça sent bon dans la maison, cuisiner ça toujours fait parti de mes petits bonheurs, il m’est difficile de comprendre pourquoi ça fait près de 3 mois que je n’ai pas pris le temps (sinon une sauce à spaghetti lundi passé). Présentement je m’adonne à un plaisir simple, l’écriture! Mes dimanches, j’aime les passé tranquille à la maison, relaxer et commencer ma semaine du bon pied demain. Je prends chaque heure qui passe pour moi, j’ai plein de trucs à faire alors je me dis que j’allais m’occuper de ça! Jour 1 fût déjà une bonne journée, elle n’est pas finie mais si je continue de penser à moi je devrais bien terminer. J’ai même pris le temps d’appeler ma soeur et ma mère pour leur donner signe de vie, prendre de leur nouvelle.
Commentaires : 2 Comments »
Catégories : Amour, Bonheur, Femmes, Un pas dans une direction
Souvenir d’amour… (nom original était Biographie)
29 10 2008Bon alors voici le texte que j’ai écris avant je magasine des livres… C’est en passant le 50e texte que j’écris sur ce Blog. Pour certain ça veut rien dire, pour moi non plus sinon que 50 c’est un chiffre rond et je tenais à le souligner!
************************************************** (il y en a 50)
Dimanche, il fait beau, je suis dans un resto à écrire encore une fois ce qui me trotte dans la tête. Combien de texte écrit sur ce même thème, l’amour. Mais je crois qu’en reprenant depuis le début je peux savoir ce qui m’amène là.
Je suis née au printemps, deux semaines de retard, je ne voulais pas naitre le mois précédent, probablement, ou sinon j’ai simplement resté accrocher à la première femme de ma vie à la naissance. J’ai étiré le temps, deux semaines de plus, pauvre maman. Deux semaines au chaud, confortable même si un peu à l’étroit, je prenais la place que je pouvais. Déjà j’aimais les femmes, je ne voulais plus m’en détaché. Mais bon toute bonne chose à une fin et il fallait que je sorte avant qu’ils viennent me chercher. Comme la majorité des bébés, sortis du ventre de ma mère, je me suis mis à pleurer, je ne sais pas si c’est le détachement, la peur de l’inconnu, l’envie de retourner d’où je venais, je n’en sais rien. Mais bon j’étais là et maman allait s’occupé de moi. Il est certain qu’on se souvient pas ou peu des événements qui débutent notre vie. Je crois encore qu’il est possible de travailler dans ce sens mais c’est un autre chapitre. J’ai donc quelques bribes marquantes, deux ou trois seulement, qui datent de ce temps. Sinon des photos, je pleure à tout mes anniversaires et ce depuis presque l’âge que j’ai maintenant, disons plus d’un quart de siècle. Pourquoi je pleure? Probablement un souvenir du premier jour de naissance, sinon des souvenirs qui se sont créés près de cette date, 2 ruptures, 1 mort, 1 journée oubliée (où il y a que papa et maman qui nous souhaite bonne fête). Pour faire une parenthèse, je n’ai jamais aimé les anniversaires, les Noel, Pâques… Et j’ai un jour souhaité de savoir ce que c’était de pas fêter son anniversaire, laissez-moi vous dire que j’ai été servi, maintenant j’essais de faire attention quand je souhaite quelque chose. Revenons à mon histoire, je suis capable de diverger longtemps de mes histoires alors j’y reviens. Je me suis marié à l’âge de 4 ans, avec la voisine d’en bas dans un immeuble de 9 logements où j’habitais. J’ai toujours été vite en affaire, ça cliquait elle et moi alors je me suis dit pourquoi pas! Parfois on s’arrachait les cheveux dans la cours mais sinon tout était bien. J’ai par contre aucun souvenir de notre rupture, peut-être qu’enfant, on est ami une minute et ennemi celle qui suit pour redevenir ami la seconde suivante, c’est tout de même simple de pas connaitre ce sentiment de rancune à cet âge. Je sais simplement qu’elle est déménagée. Par la suite, pas trop de souvenir de femme, sinon la voisine d’à coté, aussi en très jeune âge, sa mère nous gardait. Mais elle, je ne l’ai jamais aimé, c’était comme une soeur et on c’est suivit des années durant par la suite. Quand je rencontre une fille qui lui ressemble (psychologiquement), ça n’allume chez moi aucun désir. Mais bon… la suite, c’est le primaire, ou l’école élémentaire, j’y ai connu et aimé plusieurs filles et déjà à cet âge, d’aussi loin que je me souvienne, c’était déjà entamé chez moi, cette façon passionnelle d’aimer, je peux donc dire que c’est avant même le secondaire que j’ai commencé à être sentimento-romantico-pathétique, sans que se soit péjoratif, c’est simplement le constat que j’en fait aujourd’hui, parce que j’ai appris sans encore être capable d’être en plein contrôle de mes moyens, je suis au moins conscient. Je me souviens de cette fille, j’étais en 6e année, elle était 1 an plus vieille que moi, donc pas à la même école. Je suis tombé amoureux de cette fille, comme je suis capable de le faire aujourd’hui, ça n’a jamais marché, c’est loin et je me souviens pas trop pourquoi mais je me souviens de cette fille, un peu fofolle, je dirais même un peu wild sur les bords. Wild parce qu’elle en connaissait beaucoup sur les garçons et j’ai toujours été attiré par ça on dirait. Un peu le coté sexuel de la chose, même à 12 ans où on commence à se connaitre, je voulais allez plus loin. Elle parlait souvent de truc qui me donnait des étoiles dans les yeux, ce coté « j’en sais plus que toi sur le sujet » m’attirait chez elle, on dirait que j’aime perdre le contrôle dans une relation, me laisser guider par l’autre, il ne me reste qu’à apprendre à faire des dérapages contrôler maintenant. C’est drôle comment la vie tourne, comment elle met sur notre chemin toujours les mêmes gens, certain parfois s’y greffe et d’autre quitte notre cercle. Dans mon univers concentrique rien ne se perd, rien ne se crée. J’ai revue cette fille, 10 ans plus tard quand je travaillais dans un vidéo club. Elle était pareille, comme quand j’avais 12 ans, inchangée sinon le fait qu’elle avait maintenant un enfant. C’est drôle ce que j’ai senti à ce moment là, le même sentiment d’antant qui revenait en moi, comme s’il était caché quelque part pendant toute ces années. On c’est parlé, elle était plus timide qu’à l’époque, semblait content de me voir, son copain un peu moins, ce fût un flash back plutôt agréable. J’oublie où je voulais en venir, outre le fait que ce n’est pas quelque chose qui c’est déclenché chez moi pendant mon adolescence, je ne comprends pas comment je peux vivre ainsi dans cette torture d’esprit. C’est en fait la première fois que je réalise que ça date d’aussi loin. Peut-être je devrais écrire tout les sentiments et événements que j’ai vécu dans ma vie et j’y comprendrais peut-être quelque chose.
************************************************** (il y en a encore 50)
C’était ça, je ne tiens pas à le modifier. Simplement à ajouter que j’ai compris quelque chose aujourd’hui (pas aujourd’hui aujourd’hui… aujourd’hui dernièrement) c’est que par peur d’être rejeter, je ne suis pas à 100% ce que je suis réellement en couple, je suis moi, mais au compte goûte. Il ne manque qu’un truc pour que ça fonctionne vraiment. Dire simplement ce que moi je veux et tenir à ces choses qui me sont chère c’est le seul moyen d’être heureux. Si je me cache derrière les buts/besoins/attentes de l’autre, je ne serai pas heureux car je ne serai jamais en ligne vers où je veux allez. Je ne sais pas si je m’achète une chainsaw si j’avancerai plus vite vers le bon arbre? Non, sans blague, je veux prendre le temps (Et oui chanson de Léandre, pauvre en diversité de texte mais riche en sens).
Commentaires : 4 Comments »
Catégories : Amour, Femmes, Le Là, Un pas dans une direction
Femme
28 07 2008Inspire-moi, respire-moi, encore une fois puis expire-moi à la date que tu choisiras.
Ce matin dans le métro, on est lundi, je regardais les gens… pas tous les gens ce matin, une femme parce que je la trouvais belle. Pourquoi une femme, parce qu’elles sont toutes uniques, toutes belles dans leur costume de femme. Une femme, une autre, toutes les femmes parce que c’est beau une femme. C’est doux une femme, c’est mystérieux et simple à la fois. On cherche parfois à se casser la tête, mais on dirait que l’on fait simplement ne pas regarder la vérité en face quand on regarde la femme, on ne prend pas le temps de voir les signes clairs, les paroles franches et celles bourrées de poésie.
La gestuelle, une danse qui me séduit à tout coup. Plus la femme est loin plus ses mouvements sont évidents, plus elle est proche plus on devient aveugle, peut-être que l’odeur de la femme rend aveugle, ou simplement son regard qui rend fou. De loin, on peut voir comment son corps est construit, comment chacun de ses gestes suivent une chorégraphie bien symbolique. Tant que je ne suis pas repéré, je peux apprécier ses ondulations primitives de séduction, parce que la séduction commence souvent par elle même chez la femme. La séduction par comparaison de leur propre costume de femme par rapport à celui des autres. C’est fou de voir comment cette différence homme/femme est flagrante, peut-être dans ma tête en fait, mais flagrante pour moi, car moi dans le métro, je n’en ai rien à cirer de regarder les autres hommes pour me comparer, je n’ai pas envie de me changer pour qui que ce soit, je suis ce que je suis. Je regarde la femme, je la trouve belle, je trouve très souvent (parce que j’allais écrire toujours et ce n’est pas réaliste) ce qui rend la femme belle, chaque femme si belle. La femme elle regarde aussi la femme avant même de regarder l’homme, elle ne jette qu’un oeil rapide pour qu’on puisse lire dans son visage acceptation ou mépris. C’est au moment qu’elle a admis qu’elle soit LA plus belle qu’elle parcourra du regard ceux qui l’entourent. Je mets un bémol ici, je crois que la confiance en soi va jouer un grand rôle sur sa décision d’être LA plus belle. Une femme qui se sent belle ça se voit, ça se perçoit, une femme qui se sent trop au dessus de la moyenne aussi, ça aussi c’est palpable, personnellement c’est repoussant, ça fait peur. J’aime la femme qui fait attention à elle et par faire attention à elle j’entends simplement de s’écouter, de répondre elle-même à ses envies que ses envies passent de s’enfiler une poutine sans dire à tout le monde que ça va directement dans ses fesses, qu’elle s’alimente de végétation de toute sorte, qu’elle s’entraine, qu’elle préfère faire du « couch surfing » pendant un weekend, tant que les remords n’y sont pas c’est l’important, les remords, ça ne mène nulle part et ça fait dire que la décision prise n’était pas responsable. Il faut simplement qu’elle vive, qu’elle respire, qu’elle morde dans la vie à pleine dent parce que je pense qu’on est simplement là pour ça.
Le regard, le premier contact souvent depuis bien longtemps établi par moi, disons que je ne crois pas à la subtilité, j’aime bien qu’une femme sente mon regard peser sur elle, un regard plutôt fasciné, un regard intéressé, un regard de salutation qui dit simplement « Tu es jolie tu sais ». J’aime les petits sourires en coin un peu timides qui rendent la femme encore plus irrésistible, un sourire à faire arrêter la planète de tournée. Souvent, même dans mon cas, ça s’arrêtera là, la timidité et le rêve font en sorte que j’aime ce que je vis maintenant, que je ne me pose pas de question, que ce petit moment doux et simple, je peux m’en contenter. Bien souvent, on ne peut même pas l’échanger, car pour attirer l’attention sans bruit, sans mouvement, c’est plutôt difficile, il faut que l’autre personne ce poids que mes yeux ont sur leur être. Des fois je me dis comme dans La vie est belle, je me prends pour Guido qui se répète sans cesse… « Regarde-moi… regarde-moi… » des fois cela fonctionne, des fois je continue de rêver. J’aime bien rêver.
J’aime bien être un observateur silencieux, voir chacun des mouvements, observer chacune des lignes qui découpent leur costume de femme. Les plus grands designers ne sont-ils pas les parents de toutes ces femmes, qui conçoivent de magnifiques chefs d’oeuvres? Le détail porté à la composition de leur visage, les lèvres fines, parfois pulpeuse, parfois presque absente, leur seul point commun, l’envie de découvrir un baiser pour vraiment comprendre cette merveille que sont les lèvres. Ces mêmes lèvres qui s’entrouvrent pour laisser sortir un sourire, un rire, toujours bien personnel à chacune. Les yeux, expressifs, passifs, clairs ou foncés, c’est les 20 000 lieux sous les mers où un homme se noierait sans même se poser de question. Les plus belles histoires y passent si on y est attentif, les plus beaux compliments, les rêves les plus intimes. Ça me scie que d’y penser. Le nez, souvent complexe chez les femmes, mais personnellement je trouve qu’on y trouve tout le caractère de la femme, qu’il soit fin, allongé, aquilin ou plus présent, il personnalise celle qui le porte sans exception. La peau, ma préférée, douce, tendre, ferme, poilue, froide comme la neige, brulante de désir, c’est toujours un plaisir d’y glisser mes doigts, de la sentir, parce que ça sent bon la peau d’une femme, de sentir la chaleur d’une peau qu’on ne touche pas encore. À distance j’aime bien me faire des idées sur la sensation de la peau qui glisse sous ma main. J’aime aussi les touchers accidentels qui arrivent parce qu’il y a trop de gens dans le métro, qui rendent un peu mal à l’aise parce que de toucher un étranger c’est un peu tabou, interdit, mais tellement plaisant pour toutes ces mêmes raisons. Si on pouvait simplement dire, votre peau m’interpelle, je pourrais simplement en avoir un échantillon tactile pour le confirmer. Ça reste tellement personnel, mais la tentation fait en sorte que tout ça reste bien dans le domaine du désir. Sinon, il y a par la suite toutes les formes qui accompagnent la femme, parfois longiligne parfois plus ronde. Grande ou petite, mince ou ronde tant qu’elle se sente bien dans ce costume qu’elle habite. Moi je l’aime. À chacune son charme, à chacune de porter de façon élégante, gamine, rebelle, un agencement de forme qui la rend irrésistible. De la pointe des pieds jusqu’à la racine des cheveux, l’unicité de chacune est un pur délice. Toutes les formes, les seins, les fesses ou les cuisses me procurent un sourire qui ne décroche plus. Les seins qu’ils soient immenses ou presque absents, tant qu’elle est fière de les porter. Les haches qui donnent sur les fesses de toutes formes, un délice pour lequel un aveugle retrouverait la vue.
Pour toutes ces raisons, j’admire, louange, vénère la femme qui chaque jour attire mon attention, peu importe où je la trouve. C’est simplement une tendre passion pour le genre féminin.
Commentaires : 7 Comments »
Étiquettes : Amour, Femmes, passion
Catégories : Amour, Femmes, La pluie, Le Là