Négligence

9 11 2008

Selon un site que je consulte assez souvent (www.le-dictionnaire.com), la négligence a comme définition:

1. Défaut de soin, manque d’application.

Pour moi c’est la réalité présente quand je pense que je n’ai pas écrit ici pendant quelques jours. J’ai démarré se blog pour laisser allez mes pensées mais présentement je les garde pour moi. La vue d’un nom sur mon cellulaire m’a un peu troublé, un rappel sur le passé que je croyais passer, des mots déjà entendu à maintes reprises qui me serrent le coeur. Un défaut de soin à mon égard de ne pas mettre fin à toute cette histoire, un manque d’application des pensées que j’ai en tête qui me font simplement dire que j’en ai assez. Hier, courriel, le dernier je le souhaite, sinon un autre, mais j’espère qu’elle respectera cette fois ma position.

2. Petite erreur due à un manque de précision, de rigueur

Je ne pouvais pas mieux définir ce mot, connu mais méconnu, une petite erreur du à un manque de précision, de rigueur à l’égard de ma vie, à l’égard de ce que je veux aujourd’hui. Je dirais que je suis très humain au travers de cette étape de ma vie, la rigueur à tomber devant des sentiments toujours présents mais maintenant ma tête prend le contrôle. Cet appel m’a un peu bouleversé et je n’en peux plus, je ne peux pas vivre comme ça.

3. Absence d’intérêt ou de considération

Elle a été un peu comme ça face à mes sentiments en voulant me garder près d’elle, je ne croyais pas que mon texte sur la colère allait réveiller chez moi un tel sentiment, un besoin d’être présent ou de disparaitre. Faute d’être là, je disparais, elle voulait me garder tel un pantin à ces cotés quand bon lui semblerait. Son absence d’intérêt et son manque de considération à mon égard me donne simplement l’envie de quitter sa vie.

4. Faute non intentionnelle due à l’inattention

Cette dernière phrase je la trouve un peu remplie d’inconscient. L’inattention, un manque d’intérêt pour une chose, une distraction momentanée, sort bien plus de nous que de notre inconscient. La faute non intentionnelle dû à ce manque d’intérêt reste tant qu’à moi plus consciente que l’on puisse le penser. Quand j’ai été négligent à mon égard, j’ai manqué momentanément d’attention sur ce qui était le plus cher pour moi, c’est à dire, moi.





AA: Amoureux anonyme ou la poursuite du bonheur (Jour 3)

4 11 2008

Mardi, journée superbe ou j’ai pris à coeur cette journée. Du boulot en masse, des meetings en surnombre des pensées diverses suite à ma discussion d’hier. Pour ce qui est de ma journée, j’ai passé mon temps à mettre mon pied par terre, simplement parce que j’avais besoin de sol, simplement parce que j’avais besoin de reprendre le contrôle de ce qui m’entoure. Pour ce qui est de ma discussion d’hier, j’ai tourné, plié, cassé en morceau toutes les possibilités et j’ai trouvé aucune satisfaction dans aucune des possibilités qui s’offrait à moi. Sur le du diner, j’avais le coeur un peu lourd, une pensée de c’est fini, vraiment fini, une lourdeur de moins sur ma personne, comme si le fait que tout est maintenant clair soit plus facile à digérer. Je crois que mon idée est faite au sujet du choix que j’avais à faire, même si j’ai un peu le coeur gros que cette relation soit à son terme, je sais que les prochains jours, semaines ou mois qui m’attendent seront que meilleur. Je dirais que j’ai un peu de frustration ou de colère face à l’issu de cette relation mais qu’en même temps ça ne pouvait plus continuer.

Ce soir, mes plans ne sont pas encore fixe, j’ai des plans de pratiquer mes pas de danse, allez danser un peu me ferait le plus grand bien, y perdre la tête dans une musique entrainante me ferait le plus grand bien. Je sais que j’ai plusieurs trucs à faire car demain je reçois ma mère, un petit rituel installé depuis 3 semaines maintenant où avant les cours de swing je vais souper avec maman, demain soir c’est elle qui passe. Sinon j’ai des plans créatifs pour ce soir, je dois mettre un peu de temps sur des projets d’écriture et de créations divers (faire de la musique sur un ordinateur par exemple).

Depuis vendredi dernier, jour de l’halloween, je porte à mon doigt ce qui a le plus de signification pour moi présentement, je ne sais pas si c’est comme une petite cordelette qu’on met pour se rappeler mais ça pour moi l’effet de m’attacher à mes buts. Je porte l’anneau de mariage de mon père et ma mère, 37 ans de mariage, donc l’union, mon rêve actuel de fonder une famille. Je dirais que ça me rend heureux de savoir que c’est possible, encore aujourd’hui de voir des couples qui s’aiment et s’aimeront encore dans plusieurs années.





Le choix ou le gros bout du bâton?

3 11 2008

Lundi prise 2, le téléphone sonne, c’est elle, finalement la discussion finale? Suite à un échange la semaine passé où je disais ce que je voulais dans la vie coté couple, elle a dit qu’elle allait me reparler de ça, elle avait besoin de penser à tout ça. Il est clair qu’un des points qui est ressorti c’est que je n’avais pas envie qu’elle se « pogne » n’importe qui. Mais je crois que ça va à l’encontre de sa liberté. Aujourd’hui j’établissais les différents scénarios de cette discussion. Le meilleur des cas, le plus simple en fait, non elle ne veut pas me revoir, final, je peux rien dire où faire, sinon que faire mon deuil.

Deuxième situation possible et elle s’extrapole en mille autres situations, oui elle veut me revoir et établir ses conditions. Le plus simple aurait d’avoir tout cuit dans le bec, exactement ce que je voulais, on passe du temps ensemble avec exclusivité, mais ce n’est pas aussi simple. L’autre proposition que je croyais la plus possible, c’était qu’elle veuille me revoir mais sans exclusivité, ne pas se restreindre à un plaisir avec une personne lorsqu’on peut en avoir avec plusieurs. Si je regarde ça de façon personnelle, je ne comprends pas, je n’ai pas cette ouverture d’esprit. J’ai par le passé toujours été exclusif peu importait la relation dans laquelle je me trouvais. Même si ce n’était pas ma blonde, même si c’était clair que ce n’était pas la femme de ma vie, pour moi le temps que je passais avec une personne, c’était avec elle que je le passais, j’ai cette manie d’être fidèle et je n’ai pas envie de changer pour quoi que ce soit parce que je crois encore que c’est une très belle valeur ou qualité!

Ce qu’elle veut elle? Et bien oui, elle veut le choix trois, le beurre et l’argent du beurre. Elle veut sa complète liberté, je ne peux pas lui en vouloir, elle a toujours annoncé ses couleurs. Le titre de mon article en dit maintenant beaucoup, j’ai un choix et pas nécessairement le gros bout du bâton. Je fus premièrement assommé mais pas trop, on dirait que d’avoir rationalisé aujourd’hui m’a permis d’être moins surpris par l’événement. Donc, peu importe ma réponse, elle ne perd pas beaucoup car l’indice principal qui est la liberté qu’elle veut garder, donc le gros bout du bâton. De mon coté, si je dis non je reviens un peu à la proposition numéro un, la même chose que elle ne veut pas me revoir, je finis mon deuil et je suis prêt pour une autre histoire d’amour dans un délai de temps inconnu. Si je dis que je veux la revoir, avec en prime une clause qui dit, si tu vois d’autre gens je n’ai pas besoin de le savoir, j’étire en fait ce dans quoi je suis depuis un bon moment. J’ai quand même beaucoup de plaisir avec elle et ce à tout point de vue. D’un autre coté je m’éloigne de mes buts, de ce que je veux dans la vie et ce au profit du plaisir. La seule chose qui me ferait pencher dans une direction qui serait de la revoir c’est une phrase qu’elle m’a dit la semaine passé « Si j’étais prête à être en couple avec quelqu’un aujourd’hui, la question ne se poserait même pas, c’est avec toi que je voudrais être! ». Dans ce cas, ça serait dans l’espoir qu’un jour elle soit prête à être en couple et que je sois toujours celui avec qui elle veut être. Est-ce que l’on doit vivre d’espoir et de rêve? Tant qu’à moi, de rêve oui mais d’espoir tant que ça reste le moindrement réaliste. Il est clair qu’à ce point je pourrais vous demandez ce que vous en penser! Qu’en pensez-vous?

J’ai pas pris vraiment de position pour être franc, j’ai établi la règle de « Si tu vois quelqu’un d’autre, je ne veux pas le savoir », j’ai dit que je ne savais pas trop quoi faire de cette situation, mon tour d’avoir besoin d’y penser. Si vous lisez bien cet article, ça en dit gros, si moi je l’ai écrit et que je ne m’écoute pas, c’est moi le pire. C’est la facilité de retourner dans cette relation, c’est en même temps très difficile à plus ou moins court terme pour mon petit moi. Cette voix qui crie en moi « Sauve-toi! » qui vient de la tête et cette autre qui crie « Encore! » qui vient du coeur, comme le démon et l’ange sur mon épaule. Je crois que je sais bien ce que j’ai à faire, pour l’instant j’ai l’impression d’avoir un poids de moins sur les épaules, ce que je trouve vraiment étrange. Si je voudrais avoir le gros bout du bâton et le choix, il faudrait que je reste là et en mouvement, que si je rencontre quelqu’un je mets fin à cette fréquentation, sinon je la revois. Mais je ne suis pas capable de jouer à ces genres de jeux, je ne connais pas les règles et en tentant de rester dans une relation purement sexuelle, je me suis mis le bras complet dans l’engrenage. Donc pas pour moi, je dois rester authentique, je dois rester moi car je suis une personne bien. La suite, je le connais pas, pas pour le moment. Le sort en est jeté par contre et il est entre mes mains!

À Suivre!





AA: Amoureux anonyme ou la poursuite du bonheur (Jour 2)

3 11 2008

Lundi, tout va bien. J’ai remarqué un truc, c’est que quand je me consacre au travail je ne pense plus qu’à ça. C’est quand même une bonne chose pour un gars qui a besoin de se changer les idées. Je n’aime pas nécessairement devenir workoolique pour vivre des trucs difficiles, mais chaque chose à sa place, au travail je dois penser au travail.

En marchant vers la maison ce soir, je me suis rappelé d’un truc que je trouve formidable. En n’ouvrant la porte j’entendais un bruit particulier, comme si il pleuvait. Puis j’ai regardé et je me suis aperçu qu’il tombait des feuilles à la pelleté! C’était vraiment super beau, un vent doux soufflait et déshabillait doucement les arbres de ma rue. Un spectacle assez unique en son genre et d’une parfaite beauté.

Aujourd’hui en après-midi je me suis mis à penser à un truc plutôt absurde aussi. Suis-je le seul à me souvenir qu’une couleur de Smarties à disparue depuis mon enfance? Et oui, la cohabitation de la Smarties bleue avec une autre couleur ne fût pas de longue durée. J’ai tenté de faire des recherches à savoir si se souvenir était pure fiction ou était vraiment un souvenir réel qui datait de plusieurs années. Je n’ai rien trouvé à cet égard mais je le partage quand même avec vous. Avant dans les boîtes de Smarties, il y avait la couleur brune, un brun pâle un peu caramel qui n’a rien à voir avec le brun-noir que l’on a maintenant. J’ai finalement trouvé un site ou on fait l’historique… et la mention light-brown date des années 80. Une autre preuve que je ne suis pas fou, du moins pas complètement.

Ça prend pas grand chose pour me faire sourire, reste à m’accrocher aux Smarties… sinon que de les manger!!!





La vie est un hasard inexpliqué…

1 11 2008

La vie reste depuis toujours un phénomène inexpliqué, on tente de se poser des questions qui nous donnes plus ou moins des réponses exacte, une réalité qui est vrai au jour où on répond à ces questions. La vie reste un grand mystère pour moi. J’essais de tout comprendre mais il n’en est rien. Je tente de rester réaliste mais je ne peux pas toujours comprendre ce qui se passe, ce matin je me suis lever un peu triste, un peu de lourdeur de l’esprit, un peu de mélancolie, d’ennui et de besoin de changement. Puis quelque chose d’étrange c’est produit.

Je ne suis pas croyant en une divinité quelconque. Je suis spirituel et tente de rester ouvert à tout ce qui m’entoure, religion, secte ou autre sorte de spiritualité pour tenter ce qui motive les gens à croire en une chose plutôt qu’une autre. Moi je crois aussi qu’il faut croire en quelque chose. Je crois en les capacités humaines, le pouvoir des êtres humains est fantastique et souvent sous-estimé. Moi je prie rarement, presque jamais. Hier j’ai vu la conférence « La passion selon Marcel » en DVD, c’est un truc à voir je vous l’assure. C’est la deuxième fois que je voyais la conférence, la première fois c’était en vrai. À ces deux reprises, ça tombait à pic, la première le lendemain de ma rupture d’une relation de deux ans, la deuxième c’était hier. Il parle bien sur de passion, il raconte un peu sa vie en accélérée de façon anecdotique, remplie de passion. Ce matin, la tête pleine d’idées qui s’entretuaient, j’ai eu envie de prier, mais je ne suis pas croyant, je ne crois pas que les morts n’écoutent non plus donc je ne peux pas prier ni dieu, ni mort. Donc qui prier si je ne peux le faire avec les morts ou les dieux? Je crois en l’humain, je crois aussi que j’ai en moi la moitié de mon être qui vient de mon père et l’autre de ma mère. Ma mère je peux lui parlé. Mon père, je dois me fier à la moitié de lui en moi pour l’éveiller. Je prie donc mon père, je sais qu’il est en moi alors je ne peux qu’espérer qu’il se manifeste. Ce matin je lui ai demandé de me faire passer une bonne journée, de m’aider à passer aussi à autre chose, de m’aider à passer cette peine. Puis j’ai commencé à faire mes tâches dans la maison. Au bout de cinq minutes, je suis tombé sur un bout de journal, plié en huit, qui est arrivé sur mon bureau je ne sais pas comment, inconsciemment dans mon ménage je bouge beaucoup de chose mais ce papier… je ne me souviens pas. J’ai commencé à déplier la grande feuille lentement, pour y trouver un article sur deux grandes pages qui s’intitulait : « Tout sacrifier à l’écriture », c’est à ce moment que les larmes ont coulé de mes yeux de façon spontanée. J’écris depuis que j’ai quinze ans, j’écris tout le temps, ce que vous lisez n’est que la pointe d’un iceberg de mots. Tout est en ligne, j’ai la discipline de vous écrire presque chaque jour, ce que je n’avais pas avant, j’ai des idées plein la tête aussi, mais encore mieux, j’ai la passion d’écrire, j’en mange des mots. Moi je demande de l’aide, on me lance un vieux journal qui sort je ne sais d’où. C’est fou comme la vie nous lance des perches parfois, enfin c’est ma façon de le voir, on choisit les signes qu’on veut bien voir et ne voit pas ceux qui n’allument rien chez nous.

Pour ce qui est de la bonne journée, j’ai encore le temps qu’elle change. Pour ce qui est que la situation change, peut-être que le message tout sacrifier à l’écriture peut m’aider à avoir cette réponse, le reste il en dépend que de moi.





La musique et moi

30 10 2008

Cette semaine un collègue de travail me dit : « Marc, est-ce que ça va? Tu n’écoutes plus de musique ». Je me suis empressé de lui répondre que quand je n’allais pas j’écoutais de la musique. Il est vrai que les dernières semaines j’étais toujours branché, il y avait toujours de la musique autour de moi quand je travaillais. Pourquoi? C’est bien simple. Quand je ne vais pas, j’ai la tête qui fonctionne à quelques milles tours seconde. Je passe et repasse tout ce qui me tourmente dans ma tête, en espérant de comprendre, de trouver une solution ou simplement de rêver. Quand le bruit de mes pensées ne fait que tourner dans ma tête sans trouver repos, je dois trouver une façon de passer à autre chose. Ma façon à moi de trouver un peu de calme, c’est la musique. J’aime me laisser bercer par des mélodies toutes différentes les unes des autres, qui racontent des histoires qui font rêver. Je suis un rêveur. Bien souvent même la musique ne calme pas complètement, mais réussi toujours à me décrocher quelques instants de mes réflexions.

Quand je vais bien, c’est très différent, j’écoute beaucoup moins de musique. Non pas que je l’aime moins. Simplement que la tête vide d’idée et de tracas, ma tête chante toute seule. J’ai toujours de la musique dans la tête. C’est un random continuel dans ce jukebox qu’est ma tête. Dans ma tête la musique est déclenchée de plusieurs façons. La première façon c’est quand je suis seul et que je lis ou j’écris, la musique ce déclenche au son des mots que je lis ou j’écris. Sinon si je ne fais pas ces deux activités, c’est quand je parle à des gens. Ça me donne un petit genre lunatique ou trouble d’attention quand la musique part dans ma tête. Les paroles que les gens disent n’ont souvent rien de musical mais les mots qu’ils utilisent réveil chez moi des souvenirs musicaux qui démarre automatiquement la mélodie! Peut-être les gens penseront que ça peut être épuisant, moi je dirais plus que c’est distrayant!

La vie est parfaite avec de la musique dans ma tête!





Une semaine…

29 10 2008

Une semaine de terminer. Une semaine bien constructive pour moi. Une semaine remplie de petit plaisir et de pensées diverses. Le temps passe doucement et je m’écoute beaucoup. Mon coeur rempli d’amour à donner respire doucement, battant au rythme des secondes. Les journées parfois légères parfois un peu plus lourdes sont ponctuées par la fatigue, par l’alcool, par mes sentiments qui fluctuent au gré du vent. L’espoir, le rêve de l’amour, le besoin d’affection, de chaleur et aussi de temps pour moi, pour me comprendre, pour faire la paix avec moi, me retrouver. Une semaine tranquille de passé, des activités différentes et qui m’as fait un grand bien.

Ce premier paragraphe c’était vendredi dernier. Si j’avais écrit le samedi qui suivait en début d’après midi ça aurait ressemblé à ceci:

Pourquoi? Pourquoi chaque jour qui passe tu te soucis de moi? Pourquoi tes gestes ne reflètent t’ils pas tes paroles? Trop de temps tu me consacres et pourtant tu t’en sacres. Tu génères chez moi des attentes et en même temps je m’impatiente. Quand je me pousse, tu tires et que je te tire, tu me repousses. Qu’est ce que je n’ai pas compris, est-ce pour toi un jeu? Je ne connais pas les règles et je suis de toutes émotions aveuglé par ce qui est en train de se passer. Tu veux me garder dans ta vie mais seulement quand tu en as envie. Et moi mes envies, qui s’en préoccupe? Tant de questionnement j’ai à ton égard et combien au miens? Je suis le seul qui peut me préoccuper de moi parce que toi tu ne me vois pas vraiment. Je ne suis en fait qu’un bout d’homme présentement dans ta vie, comme une bouée de survie. Je n’ai pas ma place dans ta vie et je n’y suis plus bien ici.

Et dimanche matin, et après aussi ça aurait donné ceci:

Merci, j’ai compris.





J’ai le tournis

25 10 2008

Je n’ai pas bu mais j’ai la tête qui tourne. Comme pris dans un manège qui n’est que trop vite. Je passe devant les mêmes choses, sans cesse, sans m’arrêter. Je distingue mal ce qui est fixe autour de moi. Cette stabilité autour et moi qui tourne. Je tente de trouver mes repères dans ce mouvement incessant mais je ne distingue que mal les formes. Je veux que ça s’arrête, j’aimerais que ça arrête mais je suis sans voix pris dans ces cercles infinis. Finalement quelqu’un m’aperçoit, du moins je crois. Quelqu’un qui semble être moi. Peut-être ne l’est-il pas? Soudainement tout ralenti, enfin, ce manège prend fin. Tout s’arrête enfin. J’ai l’impression que ca bouge encore, que ca bouge plus encore. C’est vraiment inconfortable et pourtant c’est moi qui l’ai demandé, d’arrêter. Mon coeur n’aime pas cette sensation, il semble subir des compressions. Je ne suis pas mieux, je demande donc de repartir. Puis tout s’enclenche, le mouvement reprend. Ça accélère, de plus en plus, mes sens ne se calment pas. Je n’y comprends rien. En marche ou arrêté j’ai toujours cette sensation désagréable, mon coeur ne supporte plus ce mouvement. Peut-être que je n’ai pas compris. Peut-être il faudrait que je descende.





Swing

22 10 2008

Bon… comme à l’habitue tout ceux qui cherche swinger vont tomber sur ce texte mais ce n’est pas de ça que je veux parler. Comme je suis un être qui vit de pulsion et d’instinct, mercredi passé je me suis levé et j’avais envie de danser. J’ai toujours aimé danser tout au long de ma vie, j’adore la musique et de mettre des pas dessus c’est encore mieux, y a pas que la tête qui travail mais aussi tout le corps. Donc au nombril de la semaine passé je me suis inscrit à un cours de swing, danse que j’admirais depuis longtemps. Aujourd’hui c’était mon deuxième cours, j’en reviens à peine. C’est exactement ce que je pensais, j’adore. La musique est déjà super, la danse, je la découvre à chaque cours. Pour ceux qui aime danser, vous me comprendrez, la danse c’est un moyen de transport facile et peu couteux pour quitter la routine, sa vie, pour prendre une pause sur nos vies. C’est temps ci, ma tête est bien remplie, je dirais que c’est la meilleure chose qui pouvait m’arriver de m’inscrire à ce cours. Et de plus que je l’ai fait seul, pas de partenaire, seul comme un grand, mais ne vous inquiété pas, je ne danse jamais seul! Alors c’est tout, c’était un petit morceau de bonheur que je voulais vous partager!





La vie

19 10 2008

Quand mon coeur bat, que mes yeux pleurent, que même le plus beau soleil ne fasse pas sécher mes larmes, je me sens en vie. Un ami me disait, tu sembles aimer te retrouver dans ce genre de situation, je crois qu’il a un peu raison. C’est avec tristesse que je le constate. À penser à ce que je vis, je n’y vois rien mais je suis en vie. Mes sens s’activent comme une boussole qui perd le nord, le vertige me prend et me rend léger, étourdi jusqu’à ce que mes yeux se brouillent. Puis mes yeux se mouillent à l’idée du futur, à l’idée de demain qui arrive bien vite. Du haut de mes quelques années d’adulte, j’ai envie de construire avec quelqu’un une famille. Mais où suis-je dans ce rêve que j’idéalise? En vie je perds de moi toute maitrise, en amour, mes rêves dorment ou existe laissant de coté le sens de la réalité. J’aime rêver, je suis rêveur au plus profond de mon être et tant que ma tête, dans les nuages, se laisse porter par le vent, je me réveille souvent, loin de ce que je rêve tant.

Les yeux fermés, songeur, je n’ai pas trop envie de prendre action aujourd’hui. C’est que je me sens en vie. C’est que ce sentiment de noeud, que les gens appellent aussi papillons, j’ai besoin de le sentir aujourd’hui et cette personne qui me donne ces papillons, je ne peux m’empêcher de l’aimer, l’adorer, de l’utiliser comme une muse.

Le temps ce joue de nous (Aliss – Patrick Sénécal), oui le temps ce joue de nous, il passe et dans sa froideur ne laisse sur nos vies que des traces indélébile du passé, des souvenirs que l’on pourra un jour raconter. La vie, c’est fait pour être ressenti, c’est fait pour être vécu, c’est fait pour aimer et ce découvrir et grandir. Chaque minute qui passe je les ressens, mon corps brûle et mon coeur se consume, doucement, me rappelant que je suis bien en vie.