La fin justifie les moyens

15 10 2008

J’ai fait ce qu’il ce doit… je crois. Il est certain que le doute plane sur ma tête car à toute décision vient des conséquences. Que se soit tristesse passagère ou larmes diluviennes tout ça passera. Je crois qu’un jour il faut simplement faire fasse à la musique, se trouver face au mur enfin. Mais qui construit des murs sans porte? Je n’ai peut-être pas regarder sur toute les parois mais je préfère me retirer tranquille pendant que le vent est frais et que ma blessure laissée ouverte ne peut se refermer sans que j’en prenne soin. J’ai coupé le fils qui me retenait à elle, j’ai décidé comme ça après mûre réflexion que je commençais à me répéter sur ce blog. Ma relecture me donne le vertige, m’étourdie, m’aide à me rendre compte que je tourne en rond dans une histoire qui est beaucoup plus belle en rêve qu’en réalité.

À la minute qui passe, je vais quand même bien, je me suis booker une vie pour me tenir occuper un peu pendant les prochains jours. Un cours de dance, deux lancements d’albums, sortie entre amis ainsi qu’un peu de plein air ce weekend.

Dans le film La Haine, je me sens comme dans une situation qui dit: « C’est un mec qui tombe d’un building de 30 étages et tout au long de sa chute, pour se rassurer, il se répète :  » Jusqu’ici tout va bien… Jusqu’ici tout va bien » mais l’important c’est pas la chute, c’est l’atterrissage! ». Par chance je ne tombe pas de 30 étages, par chance je suis un zoizeau et j’ai des ailes et que même si j’ai perdu un peu de plumes, je devrais pouvoir me déposer sans trop m’esquinter.

Sur ce, espérons que le prochain chapitre de ma vie amoureuse sera un peu moins remplie de larmes! Merci de me lire.





Partiellement nuageux

13 10 2008

Partiellement nuageux mon âme erre dans mes pensées. Ce magnifique soleil, la marche la l’extérieur, des photos de milles couleurs, mais qu’ai-je besoin de plus. Dans c’est bras je me suis blotti, encore une fois avec parfois cette peur d’une fin comme j’en ai déjà connue. Mais pourquoi, lundi, un weekend de rêve je me sens si en manque de sa personne, j’ai encore bu de cette source qui ne me rassasie jamais. Amoureux de l’amour, je rêve d’elle encore une fois. Je vois tout ce travail fait les semaines passées comme un recommencement qui ne m’attire en rien. Ai-je joué les durs sachant que mon centre est si tendre, ai-je tenté de jouer un rôle sans être comédien. Dans la vie on ne se contente pas souvent de ce qu’on a, de ce qu’on a vécu, des bons moments qui sont passé comme sur un nuage, comme des vacances de courte durée qui nous laisse encore des souvenirs intarrissables. J’aimerais prendre cette énergie qui sommeil en moi, la transformer en plus rose, en moins noire. Je crois que c’est de la peur que je ressens, la peur du recommencement, la peur de la fin ou celle de la faim. Elle est là, elle est là pour moi, un moment ou deux peut-être mais présente et sensible de mes sentiments. Je tiens mon amour en laisse pour ne pas l’effrayer et mes sentiments sortent au compte goute. Je tente de rester moi et de lui montrer qui je suis, elle l’apprécie. Ce weekend passé en sa compagnie m’a satisfait, m’a rempli de tendresse et de caresses. Si j’avais à transformer se sentiment qui sommeil en moi, ça ressemblerait probablement à ceci.

Dans tes bras je me suis blotti encore une fois parce que j’y suis bien. Sur ton sein je me suis couché, sentant cette chaleur en moi monté, sentant ton odeur ainsi que cette chaleur qui me réclame doucement. La douceur de tes mains, qui viennent chercher la mienne lorsqu’on marche, me créant un malaise ainsi qu’un bien être immense. Elle semble heureuse à mes cotés et je lui rends bien. D’espoirs et de rêves ma tête est remplie, je tente de garder les pieds sur terre, au moins un. Mais cette sensation de vertige me remplie, je me laisse tombé sans regarder comment se terminera ma chute. Mes larmes mouilleront t’elle mes joues encore une fois, une dernière ou simplement une autre. Mon coeur qui se réparait doucement d’une blessure qui n’existait que dans ma tête réclame son être à mes cotés. Aurais-je encore de la difficulté quand elle deviendra réalité? Je suis un réaliste pessimiste et je préfère penser au pire, je le connais déjà car dans ma tête il était déjà là. On ne peut jamais se préparer au pire ou même lire dans l’avenir. La vie serait trop facile et jamais je ne me sentirais fébrile. Cette histoire je dois la vivre car le bien qu’elle m’apportera tant de souvenir. Si je ne comprends rien à l’amour, je le ressens et c’est pour moi le plus important.





Sur un plateau d’argent

5 10 2008

J’aime les titres qui font travailler l’imagination. Si vous avez lu les articles précédents, vous vous dites, ça y est, enfin son histoire c’est réglé! Et non pas du tout, en fait pas tout à fait. J’ai un mal de crane terrible, les discussions intenses et les larmes en sont la cause. Premier coup de sifflet, 11h00 presque tapant, je comprends enfin mieux ce qui se passe, je crois que nos émotions de lundi avait prises le dessus sur tout le reste et qu’à force de parler on finit par ne plus s’entendre. Enfin j’ai compris que ce n’était pas moi qui avait fait quelque chose de mal ou qui était tout simplement pas son genre, peut-être bien au contraire, elle attendait que je lui tape sur les nerfs, comme ça elle aurait pu tourner les talons avec une bonne raison. N’en trouvant pas et voyant que notre relation allait trop bien, elle c’est souvenue qu’elle voulait régler certains trucs dans sa vie, c’était d’ailleurs ce qu’elle m’avait dit quand on c’est rencontré mais les événements et la passion enclenchée l’aveugla complètement. Lundi c’était ca qu’elle voulait me dire, elle a envie de me voir mais elle ne peut plus me voir parce qu’elle doit régler ces trucs, elle c’est rendu compte que si elle restait au même point, elle allait retomber dans la même routine couple sans avoir pris soin d’elle.

Déjà se point, probablement ce seul point me réjouit, je ne suis en rien la cause de son humeur. Pour le reste vous me direz? Elle a envie de me voir, pas tout de suite, pas aussi souvent parce qu’elle est bien consciente qu’elle ne veut pas retourner encore dans cette passion qui nous rend tout deux aveugles. Quand? Ça je ne le sais pas. Y crois-je? Ça non plus je ne le sais pas, j’ai comme pas la tête à ça ce soir, les émotions de la journée m’ont rentré dedans. Mais je crois que j’ai quand même du temps devant moi pour y réfléchir.

Il y a la partie où j’ai parlé aussi. La franchise j’essais d’y être fidèle. Je ne lui ai pas resservit mes sentiments car elle les connaissait déjà. Je lui ai dit par contre que j’avais envie de rencontrer personne d’autre présentement, que je n’ai pas envie d’attendre dans le vide d’avoir des nouvelles d’elle mais que j’ai envie qu’elle prenne du temps pour elle. Je crois que ce temps me sera aussi utile car moi aussi j’ai des problèmes de coeur, problèmes ou incompréhension, je vis mal l’amour car ça me tire comme un tourbillon vers un fond qui me rend en fait sans vie, ce n’est pas la faute de personne d’autre que la mienne, je dois prendre soins de ceux qui m’entourent car la vie autour continue. J’ai eu cette discussion quand je suis sorti vendredi dernier, une fille m’a dit, tu ne trouves pas que quand tu pars en voyage et que tu reviens, on dirait que toi tu as bougé et que tout est resté pareil quand tu reviens. Je comprends les gens qui aiment voyager maintenant, ça fait exactement la même chose que l’amour, on a l’impression que tout tournent, que tout bouge et quand tout s’arrête dans l’amour, le choc est éminent. L’amour c’est un voyage duquel on ne voudrait jamais revenir. Je n’ai jamais voyagé avant la Guadeloupe, j’ai compris maintenant que j’ai aimé plutôt que voyager, à chacun sa destination.

Bon, donc comme je disais, elle a envie de me revoir, je ne sais pas quand cela arrivera et si en fait ça arrivera, c’est à moi d’attendre ou pas, mais la chose qui est sure c’est que je dois prendre soin de moi durant ces prochains jours. Pour le moment je l’aime et comme je lui ai dit je comprends vraiment qu’elle a besoin de se remettre sur pied pour pouvoir avancer. Avancera-t’elle vers moi ou s’éloignera-t’elle? Je crois que ce n’est pas à moi à me poser ces questions là, mais je dois plutôt répondre à mes petites questions qui tournent dans ma tête, pas nécessairement face à elle mais surtout face à moi même. Le sur un plateau d’argent, c’est simplement pour me dire à moi-même: « Tu as une semaine, pour toi, pour comprendre ce que tu veux, ce que tu es et où tu t’en vas », cette semaine m’est offerte sur un plateau d’argent. Elle m’a dit que ça lui ferait plaisir que je l’appelle pour prendre de ces nouvelles cette semaine, mais que même si elle me suppliait, que je ne devais pas allez la rejoindre.

Pour le reste, on a toujours le choix dans la vie, comme disait l’excellent Plastic Bertrand « Stop… ou… Encore? »





Mes aventures, mésaventures!

1 10 2008

Sur une note plus joyeuse, voici un résumé rapide, voir un peu incroyable des deux semaines que j’ai passé en Guadeloupe.

Vue de l'hotel

La playa

Départ, je n’aime pas les avions, encore moins les douanes. À Montréal, ça bien décollé, autant dans un sujet que dans l’autre. Un vol qui c’est bien passé dans les nuages tous aussi beaux les uns que les autres.

Nuage

Nuages

Jour 1 fût l’hôtel, sur le bord de la plage, une vue qui fait rêver! Les repas durant ce voyage fût un pur délice et aussi remplis de découvertes. J’ai mangé thon, langouste, lambi, boudin, accras (morue en pâte). Dans ce ciel bleu, j’ai vaincu ma peur des avions en me lançant dans un hydravion piloté par un Français qui buvait une grosse bière, ça y est je n’ai plus peur des avions.

Jours 2-11 fût chez un ami. De la première journée où j’ai été piqué par une abeille, vivement le fait que je ne suis pas allergique, je l’ai découvert là bas. La première nuit j’ai fait un rêve…

Dans ce rêve, je mangeais du spaghetti. Rien d’anormal jusqu’ici. Dans ce rêve, j’en échappe sur ma poitrine et décide de le ramasser pour mettre la pâte dans ma bouche. C’est à ce moment que le rêve s’arrête brusquement, ça me bouge dans la bouche, je me réveille en sursaut et retire ce qui me bouge dans la bouche. Le coeur veut me sortir du corps, il fait noir, je suis ailleurs, j’ai peur. Je prends mon courage à deux mains et me lève pour ouvrir la lumière, je veux voir ce qui m’a laissé ce goût amer au sens propre du terme. Lumière ouverte je découvre mon agresseur, en fait ce n’est pas lui l’agresseur, c’est bien moi qui l’ai mis inconsciemment dans ma bouche, alors le voila, une image vaut mille mots, la différence c’est que le miens était noir et mesurait entre 5 et 6 centimètres.

Congolio

Congolio

Bon, à chacun ces goûts mais j’ai déjà vu mieux. Le reste des vacances fût rempli de chose plus agréable, lecture les jours de pluie sur une terrasse, j’ai lu Aliss de Patrick Sénécal, c’était dur mais quel maitre de l’horreur et du suspense. J’ai fait le tour de Grande-Terre, le coté plat de la Guadeloupe. J’ai fait de la pêche en haute mer, de la plongé (je me suis fait attaquer par une méduse de 45 centimètre de diamètre, aucune blessure, je lui ai donné un coup de palme et j’ai perdue cette dernière), de la baignade. Une visite au marché de Pointe-à-Pitre qui était rempli de Doudou, noire qui se battent pour faire goûter leur punch et vendre leurs épices. Pointe-à-Pitre est aussi la ville la plus pauvre de la Guadeloupe, une rue remplie de boutique comme la rue St-Hubert à Montréal mais sans trottoir avec auvent et beaucoup plus étroites, parsemées de plusieurs itinérants mais plus agressifs que ceux qu’on voit à Montréal, une ville pleine de couleur, malgré le malaise de la première visite, j’y suis retourné, avec plus d’assurance et plus de connaissances des gens qui peuple la Guadeloupe. Après ces onze premiers jours, je vous dirais que je commençais à avoir hâte de revenir, mon premier voyage tirant à sa fin, j’avais hâte de retrouver ma famille et l’amour que j’avais laissé quelques jours avant. Pour me changer les idées j’ai peuplé mes trois dernières journées.

Jours 12-15 : L’hôtel à nouveau. Je fais beaucoup de marche, je me procure les petits souvenir pour la famille, je fais de la photo, presque tous les jours. Jeudi, ca y est je me paie la traite, je ne suis pas allez dans Basse-Terre, le coté montagneux de la Guadeloupe. Je me loue donc une voiture et je pars, à travers les nombreux rond-point qui peuplent les rues de la Guadeloupe (Parenthèse, un rond-point c’est un empêcheur de tourner à gauche, donc on doit faire un tour de 270 degrés par la droite pour se rendre dans la direction qui se trouvait a 90 degrés sur notre gauche et ils sont en train de transformer toutes les intersections en ronds-points). Je voulais me rendre au Mamelle, une montagne, mais manquant ma sortie, je me suis retrouvé aux chutes du Carbet, 3 chutes en montagne. J’ai vu que les 2 premières, la 2e étant à 30 minutes de marche de l’accueil, la première à 1 heure 50 minutes. Donc un 5 heures en montagne, sans eau, sans nourriture, à monter dans l’humidité et la chaleur. Oui je me suis épuisé dans cette montagne, mais tout ce que je peux vous dire c’est que ca valait le détour, on oublie rapidement nos petites douleurs et tout nos soucis quand on arrive en haut. Au retour, j’ai manqué de me tuer en descendant, la fatigue et l’humidité mon fait perdre pied, par chance que j’avais une main, j’ai atterri dessus sans trop de douleur. J’ai ralenti ma descente car j’étais seul dans cette montagne, personne avant moi et personne après.

115 mètres

Chute 1 : 115 mètres

Jour 15, le retour c’est bien passé, la suite des événements vous l’avez peut-être déjà lu!





Le calme après la tempête

1 10 2008

Enfin mon être ce calme, lentement et avec plein de raisonnement. Lundi je voyais les secondes passé, hier les minutes et aujourd’hui les heures. J’occupe ma tête à autre chose que des pensées figées sur mes sentiments. Quoi on en dise, le temps fait sont oeuvre, me laissant parfois un goût amer qui se dissipe doucement. Bientôt je sortirai de mon chez moi voir le monde, j’en ai besoin. Le temps que je prends à analyser la relation que je viens d’avoir m’est cher. Ce n’est pas la première fois que je me mets dans cette situation, aimer en patientant de l’être en retour. J’ai cette triste habitude de me passionner de filles qui ne sont pas prête à s’engager, est-ce ma façon passionnée de démontrer mon amour qui fait peur? Je n’ai pas vraiment envie de changer, d’être ce grand passionné quand j’entreprends quelque chose peu importe le domaine me font soulever des montagnes. Et pourquoi lorsque je recule, on avance vers moi?

La poussière retombe, la plaie se cicatrise, beaucoup de travail reste à faire en moi. Chaque jour où je gagne du terrain est un retour sur mes pieds. « On s’appelle ce weekend » cette phrase me hante, l’oubliera t’elle, je le souhaite même si une partie de moi souhaite que ce soit vrai. Je suis peut-être masochiste, peut-être je suis simplement amoureux. Rien de mieux que de se sentir apprécié par quelqu’un qu’on aime. Mais je crois que c’est un mirage, un mélange de besoin et de raison qui quitte s’emmêle. C’est pourquoi je travaille fort pour rester fort, pour ne pas succomber à la tentation d’un retour en arrière. Oui j’avais pris la décision de rester dans cette situation mais je crois maintenant que ce n’est pas sain, plus le temps passe plus je me rends compte que ça m’envenime les pensées, m’éloignement de plus en plus de ce que j’ai vraiment envie. J’ai été élevé dans une famille unie, remplie de belle valeur, j’y crois, je crois que c’est possible encore aujourd’hui en 2008, bientôt 2009. Je ne peux pas dire que je ne retomberai pas dans ce même pattern au cours de ma vie mais de chaque relation on apprend un peu quelque chose de nouveau.

Je devrais écrire quelque chose de plus joyeux, quand on parle de bonheur ne sommes nous pas plus près de l’atteindre? Et pourquoi pas un petit texte sur mes vacances en Guadeloupe?





Nos corps s’aiment… ou nos Corses sèment… j’ai peut-être mal compris!

30 09 2008

Me revoici après 15 jours de Guadeloupe. Un voyage magnifique rempli d’expériences enrichissantes, de soleil, de pluie, de plage bref un beau voyage pour un premier voyage. Je mettrai peut-être un peu de couleur histoire de vous faire rêver.

Pis, pis, pis se demandent certains d’entre vous se demandant où est rendue mon histoire d’amour sens unique! Là bas, j’ai écrit mon carnet de voyage, j’ai écrit à celle que j’aime dans ce carnet de voyage, la prémisse se voulait « Simplement ce que j’aurais aimé de dire ou que j’aurais aimé que tu vives avec moi » une petite soixantaine de pages sur lesquels je racontais mes aventures de voyage et découvertes autant géographiques que culinaires. Je vous ferai peut-être un petit résumé de mes aventures et mésaventure dans un prochain article.

Bon donc, on à correspondu un peu, on c’est appelé 2 fois pendant ce voyage, assez pour planifier un retour et un arrêt chez elle. Dans ces bras je me suis retrouvé, mon corps disais enfin, ma tête avait pas envie de s’y trouver avant l’arrivé, probablement le temps des vacances m’apportait l’incertitude. Les vacances fût remplient de remises en question, de constats de ma vie actuelle, de raisonnements. Un de ces raisonnements était que je savais qu’elle était encore prise dans son ancienne relation, comme j’ai déjà dit, j’ai le choix d’être ou ne pas être dans cette relation. Alors revenons à la première nuit, comme à l’habitude nos corps se sont emmêler pour ne donner qu’un. C’est la première fois que j’entends une dérivation d’amour sortant de sa bouche à mon égard. « Nos corps s’aiment » qu’elle me lance, moi a ce moment là je pense que c’est pareil comme quand je suis parti. Mais nos corps s’aiment, 25% qu’ils se passent quelque chose de plus si on se dit qu’on est fait de notre corps et de notre esprit. Mais bon c’est un énorme 25%, ça m’a simplement surpris. La suite? Je remets mon carnet, on passe le dimanche qui suit ensemble et lundi retour à la réalité.

Retour à la réalité car je retourne travailler. Parce que je retrouve ma vie d’avant les vacances. Parce que les vacances c’est difficile, c’est une fausse fuite, un simple appui sur pause le temps de prendre son souffle, de foncer dans le tas parce que cet appui sur pause nous donne de la perspective et le recule sur notre vie (découverte de ma part, j’étais jamais allez en vacances). Retour horrible, mélangé de plein de sentiments divers, de pas envie de retourner dans mon travail actuel, de mon constat sur ma relation actuelle, de ma vie en général, on finit par s’ennuyer du sud mais je sais que ce n’est pas la réalité et mon coté réaliste fait que je dois allez de l’avant, hier c’était simplement le constant décourageant du travail à faire. Mais quand j’ai des tonnes de choses à faire, je me fais une liste et j’attaque une chose à la fois cette liste de chose à faire, après tout, il n’y a que moi qui peut agir sur ma vie.

Donc une journée commencé en pleurs et terminer de la même façon. Cette lourdeur sur l’heure de l’être qui fait en sorte qu’on a plus envie d’avancer et ce dans aucune direction, dépression post-vacances. Une journée horrible, aujourd’hui ça va mieux. Je remercie Birdman et maman d’avoir été là encore pour moi, à écouter mes mêmes histoires d’avant les vacances qui me rendent le coeur gros, sans jamais dire un mot. Alors dans une journée non encourageantes au travail, la journée fût remplie de gris et de pluie. Et tant qu’à passé une mauvaise journée, elle c’est terminé avec la même couleur.

Appel de l’être aimé, elle a lu, déjà, le carnet. Elle n’est pas capable de me donner ce que je suis capable de lui donner, elle savait pourtant mes sentiments et je lui ai pas demandé quoi que ce soit. Aujourd’hui je suis plus zen et je dirais que c’est vrai que ce n’est pas sain, mais comme j’ai dit au point où j’en suis la douleur de fin était présente, elle me l’a déjà dit, « il se peut qu’un jour je back off sans raison », ça c’était hier. Discussion de 2 heures où je me suis surpris à me défendre pour ne pas mettre fin à cette aventure. Oui je t’aime, oui j’ai fait un choix en me lançant dans cette aventure, j’aime ce que je vis avec toi, sont tous des trucs que j’ai dit et que je pense. Elle se sent mal, prend chacune de mes actions comme une réaction à ses paroles ou gestes, elle ne veut pas sentir ça. On se comprend mal, on s’écoute mal aussi, ça tourne en rond, je me lance parce que je n’en peux plus de cette histoire, moi j’ai fait mes choix, je suis conscient de ce qui m’attend, je n’ai pas envie de vivre des choses avec quelqu’un d’autre parce que je suis bien avec elle. Elle aussi qu’elle me dit, elle ne fait plus ces choses parce qu’elle est avec moi, elle ne s’occupe plus de sa vie, durant mes deux semaines de vacances elle a rien fait qu’elle devait faire dans sa vie, on agit exactement pareil elle et moi. Mais elle se sent mal, ne veut pas me faire mal, ne veut pas penser qu’elle peut me faire mal. Je dis alors « Si tu n’es pas bien dans cette relation, il est mieux qu’on ne se voit plus », wow, ça sorti de ma bouche ça, m’ai-je bien entendu? C’est pas ça qu’elle veut et revient le monologue du on est collé quand on est ensemble, qu’elle est bien, mais qu’elle peut pas vivre ça parce qu’elle est pas bien avec ça. Je comprends plus trop, peut-être que vous non plus, je suis bien mais je ne suis pas bien, ça s’annule? Elle dit qu’elle a besoin de temps, qu’elle doit prendre soin d’elle, qu’elle doit s’occuper d’elle, de son fils. Je comprends, je connais ca situation, mais les deux semaines qu’elle a rien fait, elle a fait quoi? Les choses chez elle n’ont pas bougé pendant les deux semaines que je n’étais pas là, comme si la vie avait arrêté. Peu importe ce que je dis ca reste sans bruit, prend le temps, on va se voir moins souvent, fait tes choses mais tout ça ne change rien. Je reviens donc à « Je crois qu’on est mieux de plus se voir si tel est le cas, tu sembles mal avec ça » mais encore il semble que c’est pas ce qu’elle veule, mais qu’est ce qu’elle veut, je comprends plus trop. Nos corps s’aiment, elle a toujours envie de me voir, une réplique qui dit que la seule différence entre sortir ensemble n’est pas bien grande, mais ce n’est pas ça qu’elle veut. Elle n’a pas voulu rencontrer ma mère par gêne, qu’elle trouve que ca fait trop officiel, moi j’ai mangé avec son père, j’ai rencontré ces soeurs, son fils, elle m’a ouvert toute les portes de son univers, moi je dois rester sur le même point. J’aime les femmes qui contrôle que je me demande maintenant, oui je crois bien, mais chacun ses goûts. Donc on n’avance pas, je lui fais un résumé, oui j’ai des sentiments, c’est certain que je serai affecté quand tu vas backer off, j’ai décidé de vivre cette relation parce qu’après tout j’en tire des moments vraiment plaisant, j’ai fait mes choix et je ne peux pas faire les siens. C’est suivit d’un mélange de oui, de non, surtout plus de non que de oui et je lâche pour une dernière fois « Je crois qu’on avance pas, que tu es pas bien dans ce qu’on vit, on est mieux de plus ce voir! » faut croire que ma prise de contrôle pour une troisième fois lui plait pas, elle semble pas vouloir ça du tout, moi je me surprends de mon calme, je sais que cette rupture me fera de la peine, je suis un être sensible quand même, mais j’ai fait mes choix et je les assume plus que je pensais. Silence, on a fait le tour de la question, elle doit faire ces trucs, on raccroche. Pas de fin, pas de suite, j’aimais la simplicité des rapports qu’on avait, j’ai été assez grand pour décider qu’on devait mettre fin à cette relation même si mon coeur disait « Je t’aime ». Avant de raccrocher, elle a dit « On peut s’appeler en fin de semaine! », c’est quoi ça! Je suis épuisé de la conversation, je veux dormir, je vais dormir.

Ce matin je vais bien, bien mieux si on compare à hier. Le processus de fin s’enclenche en moi, et plus de retour en arrière possible, quand je suis tombé célibataire je me suis dit que je voulais rien compliquer, trois mois que je suis dans cette relation, simple au début, maintenant un casse tête qui manque des pièces, encore une fois il faut que je deuil, il faut que je passe à autre chose, j’ai envie d’autre chose. Mes sentiments toujours présents discuteront avec ma raison et ensemble trouveront une façon de me remettre sur pied et d’aller vers de nouvelles expériences. Le présent c’est un cadeau qu’on doit vivre dans le présent, ça c’est ma mouman qui dit ça.





Fuir enfin… le décompte est lancé!

9 09 2008

Ah! La fuite est proche. Je compte les dodos avant le départ, encore tellement de chose à faire avant de partir pour affronter les ouragans. Je partirai, petite valise, appareil photo, calepin pour écrire et bouquins. C’est la première fois que je voyage à l’extérieur du pays. La première fois que je pars seul. Un peu de peur s’installe mais rien qui m’empêcherait de partir. Ce voyage découle d’un paquet de joyeuses circonstances qui font que je me retrouve pendant deux semaines les fesses bien enfoncées dans le sable. Je ne sais trop à quoi m’attendre, loin des voyages organisés ou des touts inclus, je passerai les prochaines semaines de ma vie loin de tout ce qui m’est familier. Je suis conscient que bien d’autre sont passé par là avant moi. S’en souviennent-ils vraiment? J’ai gardé trace de mes nouvelles expériences simplement pour ne pas les oublier, pour me souvenir de la fébrilité du moment. Vous souvenez vous de votre premier amour, votre premier baiser ou la première relation sexuelle. Souvent le temps avance et tout ça est bien loin derrière nous. Moi j’aime me souvenir de tout, me souvenir de ce qui fait que je suis moi aujourd’hui.

*************** Aujourd’hui… la première partie était hier ***************

Une autre nuit de passé, une de moins avant le départ. Je me lève ce matin et je vais de mieux en mieux. La tête prend le dessus sur le coeur, pour faire doucement le ménage dans mes idées, pour réaliser ce dans quoi je me trouve. Je vais bien et je me dis que ça tombe bien à la veille de vacances. Mes sentiments toujours existant ne m’empêchent plus de penser, le deuil c’est installé lentement. J’ai hier pensé au passé, ces premières nuits où ma porte débarré, j’étais réveillé en plein milieu de la nuit par elle que je ne connaissais pas encore. J’aurai toujours ces souvenirs du bon temps passé.

******************* Ce Soir ****************

La journée est finie, plus que trois jours de boulot et les vacances. La tonne de trucs au travail qui me tombe sur la tête fait en sorte que les journées passent vite, que j’ai de plus en plus envie de partir. Ce soir, je m’ennui vraiment d’elle. J’aimerais bien me blottir contre elle. Y dormir toute la nuit, l’embrasser encore. C’est fou comment le vent tourne parfois. Dire que ce matin je me portais à merveille. Je crois que ses deux appels ce matin n’ont pas aidé ma cause. Pourquoi ces appels, pourquoi ce retour vers moi? J’ai pensé a elle toute la journée, j’ai tenté de la rejoindre mais en vain. Je souhaite à nouveau son appel, entendre sa douce voix. Je rêve encore que tout est possible.





À mort le deuil! (Partie 3)

7 09 2008

Ce matin je m’ouvre les yeux, la lumière douce qui entre dans ma chambre me fait dire qu’il est très tôt. Je regarde l’heure, il est  6:12. Je me réveille doucement, pensant à hier, pensant à avant, pensant à ce que je ferai aujourd’hui, peut-être un déjeuner au resto, relaxer un peu, mon dernier weekend avant les vacances, peut-être que j’oublie quelque chose? Je pense aussi à demain, je pense aussi à elle, un peu de vide m’envahi. Le deuil s’installe un peu, les pensées se font moins troublantes et je vis de mieux en mieux avec cette idée de ne plus la revoir. Sur ma table de chevet, trois livres y sont déposés. Un livre de religion, le Coran, simplement parce qu’au lieu de critiquer une religion j’aime mieux savoir de quoi je parle avant. J’ai lu quelques pages de se livre et c’est rempli de trucs qui ressemblent à la Bible. Sur ce livre se trouve Persepolis de Marjane Satrapi. Une bédé qui raconte un peu sa vie, son enfance. Je n’ai lu que le premier chapitre de se livre pour le moment. Sur le dessus de la pile, c’est un livre de François Avard qui s’y trouve, Avard Chronique, que j’ai lu presqu’en entier, il me restait peut-être cinq chroniques à lire. J’ai terminé ce livre ce matin et je me suis senti bizarre.

Il est bien dans la vie de se rendre compte de certaines choses qui nous sont parfois rendu tellement présente et assimilé qu’elles font partie de notre vie. Dans mon cas ce matin, lorsque j’ai fermé le dernier couvert, complétant la fin de ma lecture, j’étais un peu triste. C’était la fin, pas de retour en arrière, les derniers mots luent comme les premiers étaient derrière moi. Je pourrais bien sur reprendre cette lecture mais j’ai lu en grosse lettre FIN, message évident de la fin d’une histoire. Je me suis levé, j’ai été porté mon livre dans ma bibliothèque, parmi d’autre qui était fini ou aussi mis de coté pour les mêmes raisons que ceux mis de coté sur ma table de chevet, sur le plancher, dans chaque pièce qui se trouve dans la maison. Ce vide qui m’envahi est le même que celui du deuil humain. La fin d’une histoire dans laquelle on a mis un peu de son temps, s’attachant au narrateur comme aux personnages qui habitent l’histoire. Cette histoire maintenant derrière moi n’est plus présente dans ma vie. Je dois en garder les souvenirs que je désire et passé au prochain livre. Savourer le moment, apprécier cette histoire pour ce qu’elle est vraiment, pour ce qu’elle m’a apporté. Cette odeur de fin qui me revient, je la trouve moins amer parce que maintenant elle explique plusieurs choses chez moi. Plusieurs choses que je me cachais à moi même simplement inconscient de ce qui m’arrivait.

Dimanche 7 septembre 2008, je me rends compte de la cause qui fait que mes livres restent à demi terminer. Si ça ne touchait que les livres ça ne serait pas une énorme histoire mais elle affecte ma vie de tous les jours dans plusieurs domaines qui m’entoure. Les livres c’est une chose oui, je ne suis pas un grand lecteur à la base, mais j’aime écrire, j’adore écrire poussé par des idées plus farfelues les unes que les autres. Ici je n’écrit que mes états d’âme mais sur le papier c’est des histoires comme celle que j’ose lire, comme celle que je n’ose pas terminer. Comme celle que je lis, mes histoires ne se terminent pas. J’ai compris que c’est la peur de faire mon deuil avec celle-ci qui bloque la fin de mes histoires. Souvent j’en connais la fin, je connais lorsque je commence une histoire, chacun des détails qui l’habite, chacun des traits qui caractérisent les personnages de celle-ci. Je n’avais peut-être pas envie que ces histoires se retrouve derrière moi, qu’avec des souvenirs en guise de consolation. Mais le fait de réaliser cela, m’éclaire énormément sur la suite des événements.

C’est plus facile d’avancer quand on sait sur quoi on marche!





Le transfert d’émotions

6 09 2008

Les yeux fermés je réfléchis à ce qui m’arrive. Parfois le vide s’installe, ne me donnant envie de rien d’autre que le sommeil. Le reste du temps, mon coeur s’emporte et me fait rêver, réfléchir, m’inspire. Mais pris dans ce courant de sentiment je bloque à ne plus savoir comment agir. À ne plus savoir comment penser et que faire de ces idées. Pourquoi je ne me servirais pas de cette énergie dégagée par ces sentiments pour créer. J’ai depuis des années accumulées des idées, des projets que j’ai mis sur papier, qui sont maintenant dormant car les années ont fait que je les ai mis de coté. Quand je commence à écrire je ne peux plus arrêter car tout s’anime dans ma tête. Donc logiquement si l’activité qui m’anime, je la transferts vers mes projets, je suis certain qu’ils avanceront. Me reste simplement à me donner un petit coup de pied au derrière pour faire avancer les choses. Peut-être un jour ces projets deviendront autre chose que des rêves.





Le bonheur

2 09 2008

Qu’est ce que le bonheur si ce n’est qu’une sensation de bien être. On se sent bien maintenant et on aime ce qui nous entoure. Je me suis dit, tiens, pourquoi ne pas me remémorer à moi ce qui me rend heureux, ces petites choses qui ne coutent rien et qui font se sentir mieux.

La musique de façon générale me transporte, tout ce qui est doux à mes oreilles me racontant des histoires que j’ai déjà vécu ou que j’aimerais vivre. Les odeurs, quelles sont les odeurs qui me viennent à l’esprit qui me réconforte? J’ai toujours aimé le gazon fraichement coupé, la senteur de la pluie rafraichissante au printemps. De passer sur une rue et de recevoir l’effluvent de la sortie de la sécheuse lancer son air chaud et rempli d’assouplisseur. J’hésite encore avec deux odeurs parfois forte et parfois pour certains dégoutant, celui de l’essence en station service, ça rappelle les voyages, les road trips et celui du goudron de toiture rappelant l’été. Une odeur que m’a partagé ma mère c’est celui de l’après rasage de mon père, le bon vieux Old Spice me rappelle mon père et quoi de plus réconfortant qu’un père et une mère? La poire pour d’anciens amours.

J’aime le vent qui souffle, un peu frais, qui semble me porter ailleurs, enveloppant. La pluie me calme parce qu’elle ne fait que tomber, sans que rien ne l’arrête, elle glisse sur tout. J’aimerais être la pluie. J’adore la chanson Rain King de Counting Crows. J’aime aussi les gros flocons qui tombent bercés par le vent les belles journées d’hiver. Le soleil entrecoupé du vent doux. J’aimerais être le vent. J’aime les nuits remplient d’étoiles en campagne, encore mieux sur le bord d’un lac où le bruit des vagues est si apaisant.

J’aime découvrir la nourriture. J’aime bien mangé. J’aime le chocolat, pour l’instant de plaisir qu’il me donne en me faisant oublié que la terre tourne. J’aime manger avec ma famille car elle est réconfortante. J’aime ma mère parce que malgré qu’elle pense qu’elle est nerveuse elle réussi quand même à me calmer, qu’elle est là pour moi et je crois qu’elle sait que je suis là pour elle aussi. J’aime ma soeur pour son coté rebelle, pour son coté rien ne me dérange, pour son coté qui ressemble aussi tant à mon père. J’ai pensé, parlé à mon père car même si je ne crois pas qu’il puisse m’entendre vraiment, je sais qu’il est en moi, 50% génétiquement et surement l’équivalent de mon éducation. J’aime les enfants, ceux de ma soeur en particulier parce qu’il me rappelle que c’est bien d’être enfant. Cette innocence inoffensive qui rappelle qu’on a déjà été nous aussi insouciant et que la vie était, il me semble, bien moins complexe. J’aimerais être un enfant à nouveau.

J’aime le cinéma, pour les mêmes raisons que la musique. J’aime ce que je suis, ce que je pense, ce dont je rêve quand je suis seul. J’aime ma solitude, qui revient toujours simplement pour que je fasse le point sur ma vie. J’aime contempler la vie pour ce qu’elle me donne, pour ce qu’elle ne me donne pas en me disant « Si tu penses que je vais tout te donner, travaille et rêve un peu ».

J’aime les gens, ceux que je connais, ceux que je ne connais pas, leurs réactions spontanées de la vie me fait sourire. J’aime tenter de comprendre ce qui leur passe par la tête quand ils agissent de la sorte. J’aime l’amour que les gens ont de nature les uns pour les autres. J’aime l’amour, le vrai, qui brûle les trippes, qui fait décoller les pieds de la terre. J’aime la photo, pour simplement montrer au gens ce que j’ai trouvé beau. J’aime la vie parce qu’elle est fragile.

J’aime le corps de la femme, parce qu’il est doux, parce qu’il sent bon. Parce que mes mains qui se livrent à des caresses ne font pas arrêter le temps même si c’est mon désir le plus ultime. Chaque forme si différente, chaque baiser si tendre, si unique.

Appuyé sur stop quand la vie nous est chère comme sur le VCR. C’est un rêve que bien des gens chérissent. En reprenant les paroles d’une publicité « J’veux pas que ça arrête! » c’est un peu comme ça qu’on se sent quand on vit le bonheur. Je crois qu’il est possible de le faire. Il suffit simplement de s’arrêter à ces bons moments, les savourer, ne pas penser à leur durée mais au bien-être qu’il nous procure. Le bonheur aussi est fragile et c’est de s’accrocher à chacun des petits moments qui nous font du bien qui nous rendra heureux.

J’écris peut-être ce texte parce que je sais que j’ai tout pour être heureux. Tout ce que j’ai écrit au dessus je peux l’avoir, tous les jours, sans même ne demander rien à personne. Je m’attarde ces derniers jours sur un point de ma vie qui est l’amour. Je crois que ça m’en prend pour être heureux mais je crois que si je suis réaliste, je sais très bien que ce n’est pas à n’importe quelle condition, que la vie est bonne en générale et que si ce coté de ma vie ne fonctionne pas, je dois m’appuyer sur les autres. Une ancienne copine me disait toujours « C’est important de pas tout mettre ces eux dans le même panier! » en parlant de sa vie car elle trouvait qu’elle mettait toutes ces énergies dans son travail. Je crois que c’est vrai cette histoire d’équilibre. Il faudrait que j’équilibre ma vie car dans toutes les sphères nommés et que j’ai oubliées, j’en ai assez pour être heureux.