Habit cravate et soulier vernis, mon coeur à exploser sous ma chemise. Le sang chaud imbibe dans mes vêtements. Je ne sais plus si je dois poser un pied sur le sol, poser un genou sur l’asphalte, poser mon être dans mon lit, une nuit. Deux jours, enfin deux jours presque sans malaise en moi. Seules les nuits trop proches, trop seules, trop noires ne me pèse un peu sur les épaules. J’ai détaché ma chaine depuis quelques temps mais je n’ai plus rien qui ne me raccroche à la terre. Je vole, j’erre, je digère ce que je mange dans la vie, des fois bien de travers, des fois bien conscient. Où suis-je bien? Dans quels bras je veux m’endormir ce soir? Et demain serais-je entre tes mains jusqu’au matin? Et après demain, quand la solitude m’aura rejoint, penserais-je que j’y suis mieux, simplement parce que c’est ce que je veux? Tant de questionnement, dans de nuit que je devrais dormir, tant de douceur dont je ne peux me passer. Je n’ai simplement pas envie d’être, de n’être qu’un jugé, qu’un incompris dans ma propre vie. Je préfère en dormir seul dans la tête de tous plutôt que de perdre une muse, qu’elle soit pluvieuse ou venteuse elle m’inspire le temps d’un sourire, d’un rire, d’une nuit, d’une vie, c’est simplement pas moi qui décide, ce n’est mon coeur qui explose dans ma chemise.
Big Bang
1 12 2008Commentaires : 6 Comments »
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Par raccord à ma vie
1 12 2008À des moments on s’oublie. À d’autre on se doit d’y penser, simplement un instant pour reprendre le pouls, pour reprendre le beat. Pour ça il y a la musique qui fait sourire. Puis il y a toi, toi qui est moi mais seulement quand je me regarde. Des fois je m’oublie, surtout la nuit, mais simplement parce que dans le temps je suis porté, je suis emporté, je me laisse allez. Aveugle, je vois que je ne suis là que pour l’autre et je m’oublie en tout point encore une fois. Ma présence me fait peur comme inconfortable face à ce que je suis. Et pourtant je sais que je suis bien, que même par de moment d’égarement je tente de rester intègre, de rester fidèle à moi même. Comme on dit dans le ciné, je tente d’être raccord entre la scène d’hier et celle d’aujourd’hui puis enfin pour être conséquent avec celle de demain. Je ne suis pas mal avec ce que je vis, avec qui je le vis, mais je le suis parce qu’ici je ne suis que l’ombre de moi-même. Tant de pages j’ai écrit, pourtant je reste si incomplet, mais parce que cela me plait. Parce que de raconter des histoires j’aurais du en faire ma vie. Suis-je capable de faire pencher la balance, est-ce que tout le monde s’en balance, sauf moi? Ne suis-je pas l’être le plus important pour moi? Pour qui je donnerais ma vie aujourd’hui sans hésitez, si j’avais à le faire maintenant? Vous êtes-vous déjà posé la question? Je pourrais être là pour beaucoup de gens jusqu’à leur mort, mais donner ma vie… Moi je le sais bien, aujourd’hui la liste n’est pas longue, elle se limite peut-être à 5 personnes, mère, soeur, neveux et nièce, c’est tout. Mes bases sont solides, je suis prêt à repartir, à bâtir sur ce plancher, brique par brique, sachant que je rencontrerai encore demain ou aujourd’hui, le vent, la pluie et la nuit. Sur des bases de béton je bâtirai ma maison, une brique à la fois, une brique à la main et une autre demain!
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Catégories : Bonheur, Le Là, Me moi, Un pas dans une direction
Allo?
27 11 2008Quatre lettres et un symbole que je n’ai pas besoin. Quatre lettres et un symbole qui en disent plus qu’une simple salutation. Je n’en ai pas besoin mais je suis partagé entre un sourire ou cette envie soudaine d’encore fuir. Une seule question en tête, pourquoi? Quand tout doucement le calme s’installait, je suis mis devant cette épreuve qui me fait simplement dire, comment je vais, passes-tu par dessus, où es-tu rendu? Ma tête tourne mais je suis fatigué, je me couche et je dors comme un bébé, enfin. Avant de dormir, j’ouvre la porte, Oui?, en réponse au Allo? parce que je veux savoir pourquoi elle m’écrit encore. Dans ma vie je demande souvent à l’univers de m’envoyer des choix, la semaine passé je l’ai demandé, « Envois-moi au moins le choix de pouvoir changer mon avenir », hier j’ai rencontré un vieux collègue qui a peut-être un poste à m’offrir, enfin je vais peut-être m’en sortir. Je prends action sur ma vie pour changer des petites choses, je dis souvent que j’enlève les roches qui me pèsent sur les épaules, une à une pour m’aider à respirer. Là je commence doucement à respirer puis ce « Allo? » surgit de nulle part, me coupant le souffle d’une part, me rassurant d’un autre parce qu’on aime toujours savoir que les gens qu’on aime ou a aimé vont bien. C’est peut-être un peu tôt pour moi, c’est peut-être pour aussi répondre « Envois-moi au moins le choix de pouvoir changer mon avenir » pas que je crois que ca peut revenir, mais bien que le cheminement que j’ai fait, cet aspect de ma vie de m’accrocher à un moment de bonheur plutôt que de régler ce qui ne va pas me fait voir la vie bien différemment. Ma vie fait une culbute, parce que je l’ai blâmée qu’elle tournait en rond, c’est facile de blâmer sa vie mais c’est d’autant plus difficile de se rendre compte que c’est nous qui la conduit.
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Catégories : Bonheur, Le Là, Perceptions, Un pas dans une direction
Jour 3, Acte 1: La vie appartient à ceux qui se lève tôt!
16 11 2008Deux heure trente, je n’ai pas faim mais le téléphone résonne. Je dois commencer ma journée, le soleil n’est point encore levé. Si on dit que la vie appartient à ceux qui se lève tôt, j’ai bien hâte de voir ce que cette journée me réserve! Centre ville, me voilà. Vilaine nuit je suis ton homme, tu m’as fait sortir de mon isolement, pourquoi?
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Catégories : Fatigue, Le Là
Jour 2, Acte 4: Et le temps passe, je suis perdu
15 11 2008Je regarde les heures passées et je m’occupe de mon environnement. J’adore réfléchir les mains dans l’eau, en fait tout le corps submergé c’est encore mieux mais si l’eau est là mes pensées sont plus clair. J’ai eu de grandes idées lorsque j’étais sous la douche ou lorsque je fais la vaisselle. Maintenant, j’ai plutôt des idées constructives ou je réussis presque à ne plus penser. Entre une idée qui me fait dire que le respect est aussi dans l’amour une qualité qui présentement n’est pas partagé, c’est c que je trouve le plus difficile, au début ça m’amusait presque cette déchirure de l’âme qui dit oui et qui dit non mais maintenant j’ai besoin de faire le ménage. Au début je croyais attendre notre discussion pour avoir les idées claires mais maintenant je sais simplement que c’est ma décision, non par protection mais par respect de moi je vais mettre fin à cette histoire. Je vais lui demander de respecter le fait que je ne veux plus la voir. Malgré toutes les affinités que nous avions, ce n’est pas d’une amie que je recherchais chez elle, donc les besoins de chacun différent on se doit de continuer nos routes en respectant le choix de chacun. C’est ce que j’ai envie, tourner la page enfin.
Là j’occupe mon esprit, j’écoute des épisodes de Lost en rafale car la maison commence à être propre. J’entends dehors l’eau sous les roues des voitures qui passent, j’imagine qu’il pleut. L’autre bruit que j’entends c’est l’estomac qui me lance des signaux, rien d’alarmant mais la faim se fait sentir. Seize heures sans nourriture, je n’ai pas une faim de loup mais je mangerais bien… du chocolat, du chocolat noir, des ferrero rocher noir. Torture! Chassez ces images de ma tête, les deux litres d’eau que j’ai bue ne me comblent en rien! Je retourne sur mon ile, tranquille.
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Catégories : Humeur, La pluie, Le Là, Perceptions
Jour 2, Acte 3: 12 heures sans fin
15 11 2008Depuis minuit hier je n’ai rien mangé. Je me suis endormi au milieu des chandelles et de la musique un instant, le chocolat encore aux lèvres. Depuis ce matin, je me suis simplement nourrit de sommeil, de pensées et de rêves. Même pas un verre d’eau pour me faire croire un instant que je suis rempli. Le temps file au travers des visites téléphoniques que je fais régulièrement pour savoir si tout va bien, responsabilité qui m’est infligée, obligation que j’aurais pu refusée. Des douze heures sans fin, en continu, jusqu’à lundi matin où les seuls moments que je contrôle jusqu’ici sont ceux qui m’appartiennent. Plus difficile de décrocher quand d’une main on nous tient le bras.
Où j’en suis, une journée et demie après avoir voulu m’enfuir un instant seul, sans vent, sans bruit. Gâcher par ce téléphone, qui sonne, sans fin. Les kilos sur mon thorax se font moins lourd, j’accepte doucement ce dans quoi je me trouve. Je me dis que parfois je mélange cet ennui que je ressens avec celui de l’envie de la revoir. Je mélange l’amour que j’ai avec l’amour que je pourrais avoir. Je suis concentré sur ce qui est passé plutôt que ce qui s’en vient. Si j’ouvre les yeux, je verrai peut-être enfin celle qui me regarde enfin. Il me reste plus ou moins le même temps devant moi. Je sais que j’ai des responsabilités dans lesquelles je dois concentrer un peu de temps, qui n’appartiennent pas qu’à moi. Mais j’ai envie à cette instant précis où j’écris, de sortir sur le balcon et de crier « Je suis en vie! »… m’avez-vous entendu?
Je suis en vie. Loin et seul dans mes pensées je me permets simplement de rêver. Je tiens du bout des doigts un monde qui est bien à moi. Je m’accroche à moi et je veux avancer. Le coeur blessé d’avoir simplement aimé à sens unique une fois de plus. Simplement parce que je ne me suis pas écouter. Je suis avec moi présentement. Cette envie de me prendre en mains soudaine, où j’ai mis ma vie depuis juillet. J’ai oublié que je vivais simplement pour vivre un sentiment que je chérie au plus profond de moi. J’aime aimer, j’aime être libre, vrai, j’aime toute les beautés qui se trouve dans se monde. À volet fermé je suis curieux de voir ce que je manque dehors mais je suis content de voir ce que je découvre dedans.
Qui suis-je en ce jour d’automne où ne connaissant pas la température, mes pieds froids ont réclamé une couverture. Je suis celui que vous connaissez sous ScareCrow, j’ai plus l’air du corbeau que de l’épouvantail. Un corbeau par mes plumes noires et cet oeil attentif sur la vie qui quelques fois l’effraie. Je suis ce vivant amoureux qui plane sur la vie par amour de celle ci. Je suis moi, authentique amoureux, passionné, rêveur et un jour je trouverai l’âme soeur.
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Catégories : Amour, Bonheur, Fatigue, Le Là, Masques, Solitude
Jour 1, Acte 4: Travail, torture et temps libre
14 11 2008La vie s’occupe de nous. Même si j’essais de m’isoler, je n’y peux rien. Je travaille depuis maintenant trois heures sur une urgence au bureau. Je serai sur appel tout le weekend. C’est des journées comme ça qui me donne envie de tout lâcher, mais au lieu de cela je donne mon 100% dans le boulot parce que c’est simplement nécessaire pour ma survie. Le temps je le gère plus, on s’en occupe pour moi. Maintenant mon weekend de repos se transforme en weekend de boulot. Des journées comme ça je me dis, avoir fait de l’argent en écrivant des livres, je serais bien dans mon lit douillet à ne pas être sur appel à trouver des ressources qui travailleront tout le weekend. Ce n’est pas beau la vie? Note à moi même, avec toute dose de responsabilité vient aussi une dose de déplaisir éventuelle. Dans la vie on dit que rien n’arrive pour rien, j’ai bien hâte de voir ce que je constaterai de tout ça.
J’essais quelque chose, dès que la situation est stabilisé je reste sur mes plans initiaux. Est-ce que ça sera possible???
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Catégories : Colère, Fatigue, Le Là, Troubles
Simplement pour me rassurer
12 11 2008Simplement pour me rassurer, il y a quelques semaines, j’ai fait quelque chose d’idiot. Je suis allez voir ailleurs si j’y étais, mais après la nuit je me suis rendu compte que je n’y étais pas vraiment. Une nuit dans un autre lit, simplement pour me rassurer parce que je me disais, peut-être que c’est simplement une drogue tout ce sexe, peut-être je le mélange avec l’amour mais non, semble que cette dose de chair savoureuse fût momentanée, bonne, mais ne comblait pas ce manque qui en moi ne fait que raisonner un écho sans fin. Le vide à donc un son et ce dernier je le connais bien. Maintenant que je suis certain que je connais bien les sentiments que je ressens, reste simplement à leur faire comprendre qu’ils n’ont pas leur place présentement, qu’ils peuvent se reposer un peu. J’ai eu de la chance je dirais, c’était un une fois, une vieille connaissance qui avait besoin de la même chaleur que moi, dormir avec quelqu’un une nuit, profiter du corps de l’autre jusqu’au matin, se dire au revoir. Reprendre enfin la route pensant que tout ça changerait quelque chose mais non, ce n’est pas aussi simple, je dois simplement être patient. Peut-être que mon tout moi doit laisser sortir tout ça, pas seulement ici mais dans la vraie vie. Je finirai par arrêter d’avoir peur quand mon téléphone vibre (simplement qu’il le fait 50 fois par jours) c’est fatigant tout ça. J’aimerais avoir la tête sur une cuisse, écouter de la musique triste, laisser mes yeux coulés de toute mes larmes pendant que dans mes cheveux une main glisse sur mes plumes noires en silence, simplement une douce présence, éclairée par quelques chandelles allumées. Je cherche la paix et la tranquillité, je crois que cette fin de semaine je m’isolerai pour une cure de guérison.
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Échec et moi…
11 11 2008J’en ai de la chance moi. J’ai eu tout cuit dans le bec une information qui me sera chère et qui demeurera toute ma vie. J’ai fait les efforts oui c’est vrai pour obtenir de l’information sur moi, une introspection avec de l’aide. J’ai envie de l’écrire ici parce que j’imagine que si ça n’a pas sauté à mes yeux, je ne dois pas être le seul et si c’est le cas, ce sera alors une note à moi de moi!
Personne n’aime la défaite. Personne n’aime perdre de façon générale. Personne n’aime essuyer un refus, un non, un revers. Je suis de ces personnes aussi. Je suis quelqu’un de persévérant, de patient, de déterminer. Je me rends compte simplement que je ne suis pas franc avec moi. J’ai des projets qui trainent depuis des années, des projets d’écriture surtout. J’écris depuis que j’ai 15 ou 16 ans. Des projets qui me tiennent à coeur mais qui reste depuis des années chez moi dans la peur. La peur de quoi? La peur de refus. J’ai toujours dit que je n’aimerais pas nécessairement être publié un jour. Je me mens à moi même quand je dis ça car je ne serais pas là à vous écrire si je n’avais pas envie de partager ce que j’ai en tête. La problématique c’est que je le contrôle sur ce que je peux produire. Certain diront « Mais ce n’est pas une problématique!!! » mais oui ce l’est quand la peur d’essuyer un refus m’empêche d’avancer. Ça c’est le premier constat, un coup que j’en prends conscience c’est à moi de faire avec. À moi de persévérer, de faire de mon mieux dans mon écriture et de produire des roman qui feront rire autant que pleurer. Je suis connecté sur mes sentiments quand j’écris et j’ai des idées des plus… farfelues alors au pire, je ferai lire à ma mère, à mes amis. J’ai cette chance d’être persévérant, c’est pourquoi quand quelque chose ma passionne je m’y lance à fond et de façon générale je réussi assez bien. Et comme certains disent, on a les défauts de nos qualités. La persévérance, la patience et la passion mélangées peuvent donner quelque chose d’assez explosif.
Il est vrai que c’est un constat qui semble plutôt simple de se rendre compte qu’on a peur d’essuyer un refus. Dans un cas de refus, j’ai ce malheur de persévérer et d’essayer à tout prix d’arriver à mon but. Et bien, vous allez me dire c’est bien de continuer à travailler pour atteindre ces buts. Oui mais… MAIS!!! J’ai trouvé pourquoi j’étais si triste de ma dernière histoire d’amour, en fait pas seulement de celle là mais des autres aussi. Je n’aime pas le non, je n’aime pas subir l’échec, le refus et malheureusement en amour ça arrive. Je me suis accroché après ce rêve que la situation change. Que cette fille qui n’avait rien de prête à être en couple, ne veuille pas de moi, pas seulement de moi mais de personne dans sa vie. J’ai cru bêtement que moi, ScareCrow, j’allais tenir bon, que j’allais faire pencher la balance et lui faire comprendre combien je suis une bonne personne. Mais le problème ce n’est pas moi, sinon mon acharnement à croire, mon acharnement à essayer de renverser les choses. Ce que j’ai compris aujourd’hui??? Simplement que si on a aucun contrôle sur le but à atteindre, mieux vaut se résilier que s’acharner. Je voulais qu’elle change sa façon de penser, qu’elle soit enfin prête à être avec quelqu’un, avec moi, que j’ai tout misé là dessus, j’ai tenté pour ne pas essuyer un échec de m’accrocher, d’y croire quand je n’avais aucun pouvoir.
D’une pierre deux coups, je peux maintenant me concentrer sur mes échecs! Mais non, je peux simplement choisir mes combats. Si j’ai envie de me battre pour faire passer mes romans, c’est ma simple responsabilité, mes mots contre des éditeurs, je peux retomber en écriture, cogner à d’autre porte, mais ça reste mon combat! Pour l’amour, c’est simple, faut que je sois à l’écoute de moi, de l’autre et de ne pas tenter de changer les choses sur lesquels je n’ai aucun pouvoir!
C’est tout! C’est tant qu’à moi assez pour aujourd’hui sur l’introspection et la compréhension de ma petite caboche.
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Le calme après la tempête
10 11 2008La dure journée s’achève. Elle fut longue et rempli de vague. Est-ce la fatigue, est-ce un weekend trop vide de vie. Je me suis calmé, enfin les nuages se sont dissipés. J’avais le coeur triste, est-ce la pluie qui m’inspirait ces pleures? En fait je ne m’écoute pas assez, je savais que ce creux allait venir sous peu. J’aime bien laissé sortir tout ce que je peux ressentir. La lune peut-être croissante joue sur mon humeur. Les événements du weekend m’ont-ils fait comprendre que la vie doit avancer, à autre chose je dois passer. Je remercie ceux qui m’appuient sans cesse. Je vous pondrai quelque chose de plus joyeux dans un jour ou deux… Histoire que le temps passe, que mardi se termine et que je danse un peu mercredi. D’ici là ne vous inquiété pas, la tête remplie de sentiments, tout ça doit simplement sortir et la porte la plus simple c’est pour moi celle de l’écriture.
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