Négligence

9 11 2008

Selon un site que je consulte assez souvent (www.le-dictionnaire.com), la négligence a comme définition:

1. Défaut de soin, manque d’application.

Pour moi c’est la réalité présente quand je pense que je n’ai pas écrit ici pendant quelques jours. J’ai démarré se blog pour laisser allez mes pensées mais présentement je les garde pour moi. La vue d’un nom sur mon cellulaire m’a un peu troublé, un rappel sur le passé que je croyais passer, des mots déjà entendu à maintes reprises qui me serrent le coeur. Un défaut de soin à mon égard de ne pas mettre fin à toute cette histoire, un manque d’application des pensées que j’ai en tête qui me font simplement dire que j’en ai assez. Hier, courriel, le dernier je le souhaite, sinon un autre, mais j’espère qu’elle respectera cette fois ma position.

2. Petite erreur due à un manque de précision, de rigueur

Je ne pouvais pas mieux définir ce mot, connu mais méconnu, une petite erreur du à un manque de précision, de rigueur à l’égard de ma vie, à l’égard de ce que je veux aujourd’hui. Je dirais que je suis très humain au travers de cette étape de ma vie, la rigueur à tomber devant des sentiments toujours présents mais maintenant ma tête prend le contrôle. Cet appel m’a un peu bouleversé et je n’en peux plus, je ne peux pas vivre comme ça.

3. Absence d’intérêt ou de considération

Elle a été un peu comme ça face à mes sentiments en voulant me garder près d’elle, je ne croyais pas que mon texte sur la colère allait réveiller chez moi un tel sentiment, un besoin d’être présent ou de disparaitre. Faute d’être là, je disparais, elle voulait me garder tel un pantin à ces cotés quand bon lui semblerait. Son absence d’intérêt et son manque de considération à mon égard me donne simplement l’envie de quitter sa vie.

4. Faute non intentionnelle due à l’inattention

Cette dernière phrase je la trouve un peu remplie d’inconscient. L’inattention, un manque d’intérêt pour une chose, une distraction momentanée, sort bien plus de nous que de notre inconscient. La faute non intentionnelle dû à ce manque d’intérêt reste tant qu’à moi plus consciente que l’on puisse le penser. Quand j’ai été négligent à mon égard, j’ai manqué momentanément d’attention sur ce qui était le plus cher pour moi, c’est à dire, moi.





Le choix ou le gros bout du bâton?

3 11 2008

Lundi prise 2, le téléphone sonne, c’est elle, finalement la discussion finale? Suite à un échange la semaine passé où je disais ce que je voulais dans la vie coté couple, elle a dit qu’elle allait me reparler de ça, elle avait besoin de penser à tout ça. Il est clair qu’un des points qui est ressorti c’est que je n’avais pas envie qu’elle se « pogne » n’importe qui. Mais je crois que ça va à l’encontre de sa liberté. Aujourd’hui j’établissais les différents scénarios de cette discussion. Le meilleur des cas, le plus simple en fait, non elle ne veut pas me revoir, final, je peux rien dire où faire, sinon que faire mon deuil.

Deuxième situation possible et elle s’extrapole en mille autres situations, oui elle veut me revoir et établir ses conditions. Le plus simple aurait d’avoir tout cuit dans le bec, exactement ce que je voulais, on passe du temps ensemble avec exclusivité, mais ce n’est pas aussi simple. L’autre proposition que je croyais la plus possible, c’était qu’elle veuille me revoir mais sans exclusivité, ne pas se restreindre à un plaisir avec une personne lorsqu’on peut en avoir avec plusieurs. Si je regarde ça de façon personnelle, je ne comprends pas, je n’ai pas cette ouverture d’esprit. J’ai par le passé toujours été exclusif peu importait la relation dans laquelle je me trouvais. Même si ce n’était pas ma blonde, même si c’était clair que ce n’était pas la femme de ma vie, pour moi le temps que je passais avec une personne, c’était avec elle que je le passais, j’ai cette manie d’être fidèle et je n’ai pas envie de changer pour quoi que ce soit parce que je crois encore que c’est une très belle valeur ou qualité!

Ce qu’elle veut elle? Et bien oui, elle veut le choix trois, le beurre et l’argent du beurre. Elle veut sa complète liberté, je ne peux pas lui en vouloir, elle a toujours annoncé ses couleurs. Le titre de mon article en dit maintenant beaucoup, j’ai un choix et pas nécessairement le gros bout du bâton. Je fus premièrement assommé mais pas trop, on dirait que d’avoir rationalisé aujourd’hui m’a permis d’être moins surpris par l’événement. Donc, peu importe ma réponse, elle ne perd pas beaucoup car l’indice principal qui est la liberté qu’elle veut garder, donc le gros bout du bâton. De mon coté, si je dis non je reviens un peu à la proposition numéro un, la même chose que elle ne veut pas me revoir, je finis mon deuil et je suis prêt pour une autre histoire d’amour dans un délai de temps inconnu. Si je dis que je veux la revoir, avec en prime une clause qui dit, si tu vois d’autre gens je n’ai pas besoin de le savoir, j’étire en fait ce dans quoi je suis depuis un bon moment. J’ai quand même beaucoup de plaisir avec elle et ce à tout point de vue. D’un autre coté je m’éloigne de mes buts, de ce que je veux dans la vie et ce au profit du plaisir. La seule chose qui me ferait pencher dans une direction qui serait de la revoir c’est une phrase qu’elle m’a dit la semaine passé « Si j’étais prête à être en couple avec quelqu’un aujourd’hui, la question ne se poserait même pas, c’est avec toi que je voudrais être! ». Dans ce cas, ça serait dans l’espoir qu’un jour elle soit prête à être en couple et que je sois toujours celui avec qui elle veut être. Est-ce que l’on doit vivre d’espoir et de rêve? Tant qu’à moi, de rêve oui mais d’espoir tant que ça reste le moindrement réaliste. Il est clair qu’à ce point je pourrais vous demandez ce que vous en penser! Qu’en pensez-vous?

J’ai pas pris vraiment de position pour être franc, j’ai établi la règle de « Si tu vois quelqu’un d’autre, je ne veux pas le savoir », j’ai dit que je ne savais pas trop quoi faire de cette situation, mon tour d’avoir besoin d’y penser. Si vous lisez bien cet article, ça en dit gros, si moi je l’ai écrit et que je ne m’écoute pas, c’est moi le pire. C’est la facilité de retourner dans cette relation, c’est en même temps très difficile à plus ou moins court terme pour mon petit moi. Cette voix qui crie en moi « Sauve-toi! » qui vient de la tête et cette autre qui crie « Encore! » qui vient du coeur, comme le démon et l’ange sur mon épaule. Je crois que je sais bien ce que j’ai à faire, pour l’instant j’ai l’impression d’avoir un poids de moins sur les épaules, ce que je trouve vraiment étrange. Si je voudrais avoir le gros bout du bâton et le choix, il faudrait que je reste là et en mouvement, que si je rencontre quelqu’un je mets fin à cette fréquentation, sinon je la revois. Mais je ne suis pas capable de jouer à ces genres de jeux, je ne connais pas les règles et en tentant de rester dans une relation purement sexuelle, je me suis mis le bras complet dans l’engrenage. Donc pas pour moi, je dois rester authentique, je dois rester moi car je suis une personne bien. La suite, je le connais pas, pas pour le moment. Le sort en est jeté par contre et il est entre mes mains!

À Suivre!





La vie est un hasard inexpliqué…

1 11 2008

La vie reste depuis toujours un phénomène inexpliqué, on tente de se poser des questions qui nous donnes plus ou moins des réponses exacte, une réalité qui est vrai au jour où on répond à ces questions. La vie reste un grand mystère pour moi. J’essais de tout comprendre mais il n’en est rien. Je tente de rester réaliste mais je ne peux pas toujours comprendre ce qui se passe, ce matin je me suis lever un peu triste, un peu de lourdeur de l’esprit, un peu de mélancolie, d’ennui et de besoin de changement. Puis quelque chose d’étrange c’est produit.

Je ne suis pas croyant en une divinité quelconque. Je suis spirituel et tente de rester ouvert à tout ce qui m’entoure, religion, secte ou autre sorte de spiritualité pour tenter ce qui motive les gens à croire en une chose plutôt qu’une autre. Moi je crois aussi qu’il faut croire en quelque chose. Je crois en les capacités humaines, le pouvoir des êtres humains est fantastique et souvent sous-estimé. Moi je prie rarement, presque jamais. Hier j’ai vu la conférence « La passion selon Marcel » en DVD, c’est un truc à voir je vous l’assure. C’est la deuxième fois que je voyais la conférence, la première fois c’était en vrai. À ces deux reprises, ça tombait à pic, la première le lendemain de ma rupture d’une relation de deux ans, la deuxième c’était hier. Il parle bien sur de passion, il raconte un peu sa vie en accélérée de façon anecdotique, remplie de passion. Ce matin, la tête pleine d’idées qui s’entretuaient, j’ai eu envie de prier, mais je ne suis pas croyant, je ne crois pas que les morts n’écoutent non plus donc je ne peux pas prier ni dieu, ni mort. Donc qui prier si je ne peux le faire avec les morts ou les dieux? Je crois en l’humain, je crois aussi que j’ai en moi la moitié de mon être qui vient de mon père et l’autre de ma mère. Ma mère je peux lui parlé. Mon père, je dois me fier à la moitié de lui en moi pour l’éveiller. Je prie donc mon père, je sais qu’il est en moi alors je ne peux qu’espérer qu’il se manifeste. Ce matin je lui ai demandé de me faire passer une bonne journée, de m’aider à passer aussi à autre chose, de m’aider à passer cette peine. Puis j’ai commencé à faire mes tâches dans la maison. Au bout de cinq minutes, je suis tombé sur un bout de journal, plié en huit, qui est arrivé sur mon bureau je ne sais pas comment, inconsciemment dans mon ménage je bouge beaucoup de chose mais ce papier… je ne me souviens pas. J’ai commencé à déplier la grande feuille lentement, pour y trouver un article sur deux grandes pages qui s’intitulait : « Tout sacrifier à l’écriture », c’est à ce moment que les larmes ont coulé de mes yeux de façon spontanée. J’écris depuis que j’ai quinze ans, j’écris tout le temps, ce que vous lisez n’est que la pointe d’un iceberg de mots. Tout est en ligne, j’ai la discipline de vous écrire presque chaque jour, ce que je n’avais pas avant, j’ai des idées plein la tête aussi, mais encore mieux, j’ai la passion d’écrire, j’en mange des mots. Moi je demande de l’aide, on me lance un vieux journal qui sort je ne sais d’où. C’est fou comme la vie nous lance des perches parfois, enfin c’est ma façon de le voir, on choisit les signes qu’on veut bien voir et ne voit pas ceux qui n’allument rien chez nous.

Pour ce qui est de la bonne journée, j’ai encore le temps qu’elle change. Pour ce qui est que la situation change, peut-être que le message tout sacrifier à l’écriture peut m’aider à avoir cette réponse, le reste il en dépend que de moi.





Souvenir d’amour… (nom original était Biographie)

29 10 2008

Bon alors voici le texte que j’ai écris avant je magasine des livres… C’est en passant le 50e texte que j’écris sur ce Blog. Pour certain ça veut rien dire, pour moi non plus sinon que 50 c’est un chiffre rond et je tenais à le souligner!

************************************************** (il y en a 50)

Dimanche, il fait beau, je suis dans un resto à écrire encore une fois ce qui me trotte dans la tête. Combien de texte écrit sur ce même thème, l’amour. Mais je crois qu’en reprenant depuis le début je peux savoir ce qui m’amène là.

Je suis née au printemps, deux semaines de retard, je ne voulais pas naitre le mois précédent, probablement, ou sinon j’ai simplement resté accrocher à la première femme de ma vie à la naissance. J’ai étiré le temps, deux semaines de plus, pauvre maman. Deux semaines au chaud, confortable même si un peu à l’étroit, je prenais la place que je pouvais. Déjà j’aimais les femmes, je ne voulais plus m’en détaché. Mais bon toute bonne chose à une fin et il fallait que je sorte avant qu’ils viennent me chercher. Comme la majorité des bébés, sortis du ventre de ma mère, je me suis mis à pleurer, je ne sais pas si c’est le détachement, la peur de l’inconnu, l’envie de retourner d’où je venais, je n’en sais rien. Mais bon j’étais là et maman allait s’occupé de moi. Il est certain qu’on se souvient pas ou peu des événements qui débutent notre vie. Je crois encore qu’il est possible de travailler dans ce sens mais c’est un autre chapitre. J’ai donc quelques bribes marquantes, deux ou trois seulement, qui datent de ce temps. Sinon des photos, je pleure à tout mes anniversaires et ce depuis presque l’âge que j’ai maintenant, disons plus d’un quart de siècle. Pourquoi je pleure? Probablement un souvenir du premier jour de naissance, sinon des souvenirs qui se sont créés près de cette date, 2 ruptures, 1 mort, 1 journée oubliée (où il y a que papa et maman qui nous souhaite bonne fête).  Pour faire une parenthèse, je n’ai jamais aimé les anniversaires, les Noel, Pâques… Et j’ai un jour souhaité de savoir ce que c’était de pas fêter son anniversaire, laissez-moi vous dire que j’ai été servi, maintenant j’essais de faire attention quand je souhaite quelque chose. Revenons à mon histoire, je suis capable de diverger longtemps de mes histoires alors j’y reviens. Je me suis marié à l’âge de 4 ans, avec la voisine d’en bas dans un immeuble de 9 logements où j’habitais. J’ai toujours été vite en affaire, ça cliquait elle et moi alors je me suis dit pourquoi pas! Parfois on s’arrachait les cheveux dans la cours mais sinon tout était bien. J’ai par contre aucun souvenir de notre rupture, peut-être qu’enfant, on est ami une minute et ennemi celle qui suit pour redevenir ami la seconde suivante, c’est tout de même simple de pas connaitre ce sentiment de rancune à cet âge. Je sais simplement qu’elle est déménagée. Par la suite, pas trop de souvenir de femme, sinon la voisine d’à coté, aussi en très jeune âge, sa mère nous gardait. Mais elle, je ne l’ai jamais aimé, c’était comme une soeur et on c’est suivit des années durant par la suite. Quand je rencontre une fille qui lui ressemble (psychologiquement), ça n’allume chez moi aucun désir. Mais bon… la suite, c’est le primaire, ou l’école élémentaire, j’y ai connu et aimé plusieurs filles et déjà à cet âge, d’aussi loin que je me souvienne, c’était déjà entamé chez moi, cette façon passionnelle d’aimer, je peux donc dire que c’est avant même le secondaire que j’ai commencé à être sentimento-romantico-pathétique, sans que se soit péjoratif, c’est simplement le constat que j’en fait aujourd’hui, parce que j’ai appris sans encore être capable d’être en plein contrôle de mes moyens, je suis au moins conscient. Je me souviens de cette fille, j’étais en 6e année, elle était 1 an plus vieille que moi, donc pas à la même école. Je suis tombé amoureux de cette fille, comme je suis capable de le faire aujourd’hui, ça n’a jamais marché, c’est loin et je me souviens pas trop pourquoi mais je me souviens de cette fille, un peu fofolle, je dirais même un peu wild sur les bords. Wild parce qu’elle en connaissait beaucoup sur les garçons et j’ai toujours été attiré par ça on dirait. Un peu le coté sexuel de la chose, même à 12 ans où on commence à se connaitre, je voulais allez plus loin. Elle parlait souvent de truc qui me donnait des étoiles dans les yeux, ce coté « j’en sais plus que toi sur le sujet » m’attirait chez elle, on dirait que j’aime perdre le contrôle dans une relation, me laisser guider par l’autre, il ne me reste qu’à apprendre à faire des dérapages contrôler maintenant. C’est drôle comment la vie tourne, comment elle met sur notre chemin toujours les mêmes gens, certain parfois s’y greffe et d’autre quitte notre cercle. Dans mon univers concentrique rien ne se perd, rien ne se crée. J’ai revue cette fille, 10 ans plus tard quand je travaillais dans un vidéo club. Elle était pareille, comme quand j’avais 12 ans, inchangée sinon le fait qu’elle avait maintenant un enfant. C’est drôle ce que j’ai senti à ce moment là, le même sentiment d’antant qui revenait en moi, comme s’il était caché quelque part pendant toute ces années. On c’est parlé, elle était plus timide qu’à l’époque, semblait content de me voir, son copain un peu moins, ce fût un flash back plutôt agréable. J’oublie où je voulais en venir, outre le fait que ce n’est pas quelque chose qui c’est déclenché chez moi pendant mon adolescence, je ne comprends pas comment je peux vivre ainsi dans cette torture d’esprit. C’est en fait la première fois que je réalise que ça date d’aussi loin. Peut-être je devrais écrire tout les sentiments et événements que j’ai vécu dans ma vie et j’y comprendrais peut-être quelque chose.

************************************************** (il y en a encore 50)

C’était ça, je ne tiens pas à le modifier. Simplement à ajouter que j’ai compris quelque chose aujourd’hui (pas aujourd’hui aujourd’hui… aujourd’hui dernièrement) c’est que par peur d’être rejeter, je ne suis pas à 100% ce que je suis réellement en couple, je suis moi, mais au compte goûte. Il ne manque qu’un truc pour que ça fonctionne vraiment. Dire simplement ce que moi je veux et tenir à ces choses qui me sont chère c’est le seul moyen d’être heureux. Si je me cache derrière les buts/besoins/attentes de l’autre, je ne serai pas heureux car je ne serai jamais en ligne vers où je veux allez. Je ne sais pas si je m’achète une chainsaw si j’avancerai plus vite vers le bon arbre? Non, sans blague, je veux prendre le temps (Et oui chanson de Léandre, pauvre en diversité de texte mais riche en sens).





Une semaine…

29 10 2008

Une semaine de terminer. Une semaine bien constructive pour moi. Une semaine remplie de petit plaisir et de pensées diverses. Le temps passe doucement et je m’écoute beaucoup. Mon coeur rempli d’amour à donner respire doucement, battant au rythme des secondes. Les journées parfois légères parfois un peu plus lourdes sont ponctuées par la fatigue, par l’alcool, par mes sentiments qui fluctuent au gré du vent. L’espoir, le rêve de l’amour, le besoin d’affection, de chaleur et aussi de temps pour moi, pour me comprendre, pour faire la paix avec moi, me retrouver. Une semaine tranquille de passé, des activités différentes et qui m’as fait un grand bien.

Ce premier paragraphe c’était vendredi dernier. Si j’avais écrit le samedi qui suivait en début d’après midi ça aurait ressemblé à ceci:

Pourquoi? Pourquoi chaque jour qui passe tu te soucis de moi? Pourquoi tes gestes ne reflètent t’ils pas tes paroles? Trop de temps tu me consacres et pourtant tu t’en sacres. Tu génères chez moi des attentes et en même temps je m’impatiente. Quand je me pousse, tu tires et que je te tire, tu me repousses. Qu’est ce que je n’ai pas compris, est-ce pour toi un jeu? Je ne connais pas les règles et je suis de toutes émotions aveuglé par ce qui est en train de se passer. Tu veux me garder dans ta vie mais seulement quand tu en as envie. Et moi mes envies, qui s’en préoccupe? Tant de questionnement j’ai à ton égard et combien au miens? Je suis le seul qui peut me préoccuper de moi parce que toi tu ne me vois pas vraiment. Je ne suis en fait qu’un bout d’homme présentement dans ta vie, comme une bouée de survie. Je n’ai pas ma place dans ta vie et je n’y suis plus bien ici.

Et dimanche matin, et après aussi ça aurait donné ceci:

Merci, j’ai compris.





Te retourneras-tu… Au matin… trop tôt ou trop tard?

27 10 2008

Te retourneras-tu, un jour, un soir ou une nuit, pour te rendre compte que je ne te suis plus? Te retourneras-tu pensant que je m’y trouve toujours, prêt à te décrocher la lune simplement parce que ton coeur j’ai envie? Te retourneras-tu un jour, simplement pour embrasser ma joue, me serrer dans tes bras ou me faire l’amour? Te retourneras-tu un jour de pleine lune, pour crier au loup et me dire que tu es prête à m’ouvrir ton coeur? Te retourneras-tu un jour, simplement pour constater que je n’y suis plus?

Je n’en doute pas, je suis certain que jamais ça n’arrivera!

Au matin je suis parti, après une nuit que je savais la dernière. Au matin je le savais, mais avant mon arrivé j’en avais aucune idée. Au matin j’avais compris, que ma place n’était pas ici. Au matin, sans chagrin, mes mains n’avaient plus cette soif de ta peau, rassasiées ou fatiguées par un trop peu de place dans une vie qui passe. Au matin j’ai compris, que malgré ma présence ici, l’espace que j’occupais n’étais pas le miens mais celui encore occupé par un ancien. Au matin je me suis dit, peu importe le passé, l’important c’est la chance qui m’est laissé. Au matin j’ai compris que je n’avais aucune chance d’avoir une place, pas un espace pour m’exprimer, pas un coin d’air à partager.

Puis doucement mes sentiments se sont transformés en souvenir. Je ne garde que les bons car le bonheur c’est un peu rempli de ça.

Trop tôt je suis arrivé dans ta vie, trop tard je suis reparti. Trop tôt j’ai consumé ce plaisir de la chair, trop tard j’ai compris que j’y étais accroché. Trop tôt j’ai ressenti pour toi le sentiment amoureux, trop tard j’ai compris que l’amour se vit à deux. Trop tôt le nirvana, trop tard la réalité. Trop tôt pour toi j’ai quitté dimanche en matinée, trop tard pour moi j’ai réalisé.

La plus belle des choses qui me soit arrivé de ma vie c’est toi. Pas toi parce que tu étais toi mais toi parce que j’étais moi. Un moi qui troublé a décidé de se réveiller. Un parcours qui fût difficile par des hauts et des creux de vagues impressionnants pour moi. J’ai su reculé, j’ai su regarder et j’ai continué d’avancer. Le temps est futile lorsque l’on s’occupe de notre être si fragile.





Je magasine des livres

26 10 2008

Aujourd’hui il faisait beau. Aujourd’hui je suis allé déjeuner et écrire, un article pas publié sur une mini biographie de la recherche des mes tourments, d’où ça vient, à quand ça remonte? Je n’ai pas publié l’article parce qu’il ne mène nulle part, parce qu’il n’y a pas de conclusion à en tirer, excepté le fait que je sais maintenant que ça date de l’école élémentaire. J’ai été surpris de le constater, je reprendrai ce texte peut-être un autre jour car il m’a fait pensé beaucoup et je crois que d’avoir un recule me permettra de vous le partager.

Aujourd’hui je suis allé magasiner des livres, je suis tombé dans une talle de philo, j’ai acheté un livre de Nietzsche, je suis en train de le lire et c’est vraiment super. Un livre double, Le Gai Savoir et Par-delà bien et mal. Dans Le Gai savoir, il fait simplement des constats qui me font hoché la tête constamment sur le conscient, l’inconscient, l’homme noble (un passionné qui écoute ses instincts), l’hérédité, la capacité au bonheur et au déplaisir et le pouvoir. Je suis rendu là dans ma lecture, c’est probablement le livre qui m’a trouvé plus que moi qui ait trouvé le livre. Je ne crois pas au destin, je crois au hasard, je crois que la vie est simplement bien faite et ce livre malgré son contenu difficile dans cette période de guérison me donne beaucoup d’explication sur moi même… simplement à suivre!





J’ai le tournis

25 10 2008

Je n’ai pas bu mais j’ai la tête qui tourne. Comme pris dans un manège qui n’est que trop vite. Je passe devant les mêmes choses, sans cesse, sans m’arrêter. Je distingue mal ce qui est fixe autour de moi. Cette stabilité autour et moi qui tourne. Je tente de trouver mes repères dans ce mouvement incessant mais je ne distingue que mal les formes. Je veux que ça s’arrête, j’aimerais que ça arrête mais je suis sans voix pris dans ces cercles infinis. Finalement quelqu’un m’aperçoit, du moins je crois. Quelqu’un qui semble être moi. Peut-être ne l’est-il pas? Soudainement tout ralenti, enfin, ce manège prend fin. Tout s’arrête enfin. J’ai l’impression que ca bouge encore, que ca bouge plus encore. C’est vraiment inconfortable et pourtant c’est moi qui l’ai demandé, d’arrêter. Mon coeur n’aime pas cette sensation, il semble subir des compressions. Je ne suis pas mieux, je demande donc de repartir. Puis tout s’enclenche, le mouvement reprend. Ça accélère, de plus en plus, mes sens ne se calment pas. Je n’y comprends rien. En marche ou arrêté j’ai toujours cette sensation désagréable, mon coeur ne supporte plus ce mouvement. Peut-être que je n’ai pas compris. Peut-être il faudrait que je descende.





La fin justifie les moyens

15 10 2008

J’ai fait ce qu’il ce doit… je crois. Il est certain que le doute plane sur ma tête car à toute décision vient des conséquences. Que se soit tristesse passagère ou larmes diluviennes tout ça passera. Je crois qu’un jour il faut simplement faire fasse à la musique, se trouver face au mur enfin. Mais qui construit des murs sans porte? Je n’ai peut-être pas regarder sur toute les parois mais je préfère me retirer tranquille pendant que le vent est frais et que ma blessure laissée ouverte ne peut se refermer sans que j’en prenne soin. J’ai coupé le fils qui me retenait à elle, j’ai décidé comme ça après mûre réflexion que je commençais à me répéter sur ce blog. Ma relecture me donne le vertige, m’étourdie, m’aide à me rendre compte que je tourne en rond dans une histoire qui est beaucoup plus belle en rêve qu’en réalité.

À la minute qui passe, je vais quand même bien, je me suis booker une vie pour me tenir occuper un peu pendant les prochains jours. Un cours de dance, deux lancements d’albums, sortie entre amis ainsi qu’un peu de plein air ce weekend.

Dans le film La Haine, je me sens comme dans une situation qui dit: « C’est un mec qui tombe d’un building de 30 étages et tout au long de sa chute, pour se rassurer, il se répète :  » Jusqu’ici tout va bien… Jusqu’ici tout va bien » mais l’important c’est pas la chute, c’est l’atterrissage! ». Par chance je ne tombe pas de 30 étages, par chance je suis un zoizeau et j’ai des ailes et que même si j’ai perdu un peu de plumes, je devrais pouvoir me déposer sans trop m’esquinter.

Sur ce, espérons que le prochain chapitre de ma vie amoureuse sera un peu moins remplie de larmes! Merci de me lire.





Partiellement nuageux

13 10 2008

Partiellement nuageux mon âme erre dans mes pensées. Ce magnifique soleil, la marche la l’extérieur, des photos de milles couleurs, mais qu’ai-je besoin de plus. Dans c’est bras je me suis blotti, encore une fois avec parfois cette peur d’une fin comme j’en ai déjà connue. Mais pourquoi, lundi, un weekend de rêve je me sens si en manque de sa personne, j’ai encore bu de cette source qui ne me rassasie jamais. Amoureux de l’amour, je rêve d’elle encore une fois. Je vois tout ce travail fait les semaines passées comme un recommencement qui ne m’attire en rien. Ai-je joué les durs sachant que mon centre est si tendre, ai-je tenté de jouer un rôle sans être comédien. Dans la vie on ne se contente pas souvent de ce qu’on a, de ce qu’on a vécu, des bons moments qui sont passé comme sur un nuage, comme des vacances de courte durée qui nous laisse encore des souvenirs intarrissables. J’aimerais prendre cette énergie qui sommeil en moi, la transformer en plus rose, en moins noire. Je crois que c’est de la peur que je ressens, la peur du recommencement, la peur de la fin ou celle de la faim. Elle est là, elle est là pour moi, un moment ou deux peut-être mais présente et sensible de mes sentiments. Je tiens mon amour en laisse pour ne pas l’effrayer et mes sentiments sortent au compte goute. Je tente de rester moi et de lui montrer qui je suis, elle l’apprécie. Ce weekend passé en sa compagnie m’a satisfait, m’a rempli de tendresse et de caresses. Si j’avais à transformer se sentiment qui sommeil en moi, ça ressemblerait probablement à ceci.

Dans tes bras je me suis blotti encore une fois parce que j’y suis bien. Sur ton sein je me suis couché, sentant cette chaleur en moi monté, sentant ton odeur ainsi que cette chaleur qui me réclame doucement. La douceur de tes mains, qui viennent chercher la mienne lorsqu’on marche, me créant un malaise ainsi qu’un bien être immense. Elle semble heureuse à mes cotés et je lui rends bien. D’espoirs et de rêves ma tête est remplie, je tente de garder les pieds sur terre, au moins un. Mais cette sensation de vertige me remplie, je me laisse tombé sans regarder comment se terminera ma chute. Mes larmes mouilleront t’elle mes joues encore une fois, une dernière ou simplement une autre. Mon coeur qui se réparait doucement d’une blessure qui n’existait que dans ma tête réclame son être à mes cotés. Aurais-je encore de la difficulté quand elle deviendra réalité? Je suis un réaliste pessimiste et je préfère penser au pire, je le connais déjà car dans ma tête il était déjà là. On ne peut jamais se préparer au pire ou même lire dans l’avenir. La vie serait trop facile et jamais je ne me sentirais fébrile. Cette histoire je dois la vivre car le bien qu’elle m’apportera tant de souvenir. Si je ne comprends rien à l’amour, je le ressens et c’est pour moi le plus important.