Les journées commencent et se ressemble. Un même goût qui en fait ne goûte rien, pas même un soupçon de soleil dans le ciel caverneux. Seul le matin réconfortant aux arômes de café me fait sourire. La vie m’est quand même bonne mais d’un calme plat. J’en ai surement besoin. Les gens autour ont l’air triste, stressé, dans leurs pensées les plus profondes à se demander peut-être le chemin du bonheur. Ont-ils pris leur café? Au travers des nuages doucement se pointe le soleil tiède timide d’un printemps encore jeune. Demain encore ça ira beaucoup mieux, car aujourd’hui je n’ai plus de café.
La paix, le café et la douce
1 03 2009Enfin je suis en paix, un peu en retard sur mon horaire mais le café déjà sur table, mes doigts piétines vers je ne sais où simplement tant de mot qui souvent de vont nulle part. Quand ils entreprennent leur marche sans fin, sans s’essouffler à force de marcher, parfois courir la bouche fermée, la destination n’est jamais bien précise en ces lieux souvent inconnus d’eux, de moi. Qu’est-ce qui fait jaillir un titre, une histoire, quelques mots sur le trop blanc d’un écran qui ne semble que projeter le trajet avant que je n’y sois vraiment allez. Pas à pas la route se trace derrière moi comme sur la neige fraiche d’un matin de printemps qui nous fait simplement dire que c’est probablement aujourd’hui la dernière de l’année. Maintenant que j’y pense je me demande ce qui m’amène encore ici, jour après jour, comme si à force de creuser je n’arrive jamais en atteindre le trésor au fond du trou, comme si dans un puits sans fond je m’enfonçais doucement, comme si la source ne verrait jamais la fin de ce périple de mots qui s’empilent les uns par dessus les autres, qui, quand la terre tremble, n’ont plus vraiment de sens. Mais je suis là, ai-je vraiment quelque chose à dire? D’une discussion alcoolisée j’ai parlé de ces mots que je trouvais important, partager un moment avec quelqu’un qui écrivait aussi. En échange d’un titre j’ai gardé le silence, par la force des mots ou par la force des choses, ai-je peur de mettre sur table ce que j’ai en tête de façon sérieuse? Il est où le risque de trébucher dans une marre de boue sans se relever et reprendre la route? Des idées j’en ai, j’en ai toujours eu, sont-elles bonne? Si je ne les garde que pour moi, je dirais que oui. Si je les partage, les juges et jugement ne seront que nombreux, variés et avariés. Mais c’est toujours la même histoire, pas la mienne mais celle du silence qui ne reste que présente dans les méandres d’un imaginaire qui n’appartient qu’à moi. À oui et j’en oubliais mon titre… j’étais pourtant bien parti avec ma paix, mon café mais il ne manquait que la douce.
La douce, elle me connait déjà mais elle ne le sait pas. Je ne la connais que de là, ou d’ici. Elle n’est souvent jamais même, elle n’est souvent jamais mienne. Elle est tout ce que je veux être, tout ce que je voudrais être qui transpire du plus profond de mon être. Laisse-moi t’utiliser, encore un peu, qu’à ton insu, l’effet que tu me fais dans mes mots transparait. Est-ce que d’un rêve imagé, un jour j’en verrai la réalité. Muse volatile de tes mouvements agile tu restes simplement la source qui inspire mes sentiments. Tu es femme et tu es belle mais jamais de ma plume je n’effleurai au passage la conscience tranquille de ta présence ici. Simplement parce que dans un coin silencieux j’aime, j’aime tellement imaginé ce que ça pourrait être si, si dans un avenir futur, d’un chatouillement discret, le duvet de mon arme ferait couler sur ces pages des larmes qui se révéleraient à toi comme découvert enfin, là. Ton nom n’est qu’un amalgame me rappelant le passé, je me vois espérer que tu ne portes qu’en toi le meilleur des deux mondes et que tes petites imperfections te rendent parfaitement humaine.
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Catégories : Amour, Bonheur, Femmes, Le Matin, Solitude
Doux dimanche
28 02 2009Je pense que c’est la seule journée à laquelle j’ai hâte ces temps ci. J’aime cette routine que je me suis établi. Je me lève tôt et je vais écrire, dans un resto, à l’abri de ma vie, à l’abri de tout ce bruit. Je prends du café jusqu’attend que j’en tremble en surdose de caféine. Je mange un repas copieux, équilibré, qui fera que je n’aurai plus à manger avant la soirée. Un simple et doux moment de ma vie que j’apprécie un instant. La musique y est bonne, la serveuse y est belle, je crée mon univers autour d’une spirale sur des pages blanches, sur les touches d’un clavier qui ne compte plus combien de fois mes doigts s’y sont arrêté. Et maintenant, je ne pense qu’à dormir pour que ce soit aujourd’hui demain dimanche.
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Catégories : Attentes, Bonheur, Le Matin
Mon lit sans toi
16 12 2008Ce soir je vais dans mon lit sans toi. Il parait qu’aujourd’hui c’est mieux que dans un lit sans toit. J’y ouvre les draps tu n’y es pas, que le froid de la journée y est resté, pas de trace de moi, pas de trace de toi dans ces draps de soie. Quand j’y glisse mon sang se glace, un instant, puis je pense à toi et doucement le froid s’en va. Même les yeux fermés, les larmes réussissent à s’y infiltrer comme les sources dans les rochers. Mon coeur se serre et c’est sincère je me sens seul sans toi. Un jour dans ce lit froid, dans ce lit de soie, cette solitude me quittera. Quand enfin je te rencontrerai, mes draps seront enfin réchauffés de tes baisers, de la chaleur par ton corps dégagé. Un jour quand je t’aurai trouvé, nos enfants viendront un jour nous réveiller comme les rayons du soleil à travers les rideaux. Ce jour sera beau, ce jour sera chaud pour mon coeur et surement pour le tient. Un jour je te trouverai, dans mes rêves et dans la réalité. De ce jour enfin, me quittera le chagrin car tu ne quitteras plus ce qui était mon lit sans toi.
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Jour et Nuit
7 12 2008Perdu sur une mer sans nom où mon bateau dérive toujours. Des fois bien alerte sur ce qui se passe, des fois dans le grand brouillard. Les matins à coeur léger sont d’un parfait contraste avec les nuits noires et lourdes où je marche à tâtons vers je ne sais où. J’attends encore que le matin arrive, chaque nuit. Ces matins doux où tout m’émeut, tout me touche. La musique, les gens, j’ai le coeur léger mais l’être nostalgique à la vu de jeunes amoureux qui s’embrasse. Je les envie un peu, en fais j’ai simplement hâte de retrouver ce sentiment d’amour, d’être là pour l’autre, d’être l’autre là. Les journées passent, se termine parfois dans la solitude, ou dans l’ivresse, rendant les jours qui suivent plus difficiles à vivre. C’est dans ce temps où je me dis que je dois simplement faire attention à moi, car il est facile de perdre la tête. J’ai beaucoup de temps à prendre pour moi, déjà cette journée fût pour moi quand même une belle journée. L’imprévisible est on pour le bonheur, j’ai renoué avec une amie, j’ai revu mon gros matou qui je crois m’a reconnu. Le temps est bon quand on le laisse passé doucement, quand on ne le force pas. Maintenant fatigué je vais allez dormir, les idées noirs et la tristesse de cette solitude pèse sur mon être de tout son poids. Demain ce sera une journée famille, ca me fera le plus grand bien!
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Catégories : Bonheur, Fatigue, Le Là, Le Matin, Me moi, Solitude
Comme une odeur de passé
30 11 2008Comme une odeur de passé, passé. Comme un rêve qui revenait de loin, comme si non franchi au matin, je me réveillais dans le passé aujourd’hui. C’était probablement un rêve, un retour en arrière, se réveiller avec 6 ans derrière soit, qu’une nuit, qu’une seule. Ce n’est pourtant pas là que je veux être, six ans derrière moi, sans même comprendre vraiment. Faiblesse ou simplement visite dans le temps, je crois simplement que je n’ai pas compris ou que j’ai simplement eu envie. J’étais en terrain connu, mais comme un enfant je n’ai pas compris ce qui allait se passé, je ne me souvenais plus ce à travers quoi j’étais passé. En se disant qu’au matin tout sera derrière moi bien loin. Mais c’est une chance qu’on ne contrôle pas nos rêves et que dès que le jour se lève, ces rêves sont bien loin derrière nous, soulagé que ce n’était pas la réalité.
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Catégories : Le Matin
Comme un lundi matin…
17 11 2008Il est bien différent ce lundi. Moins noir, voir même clair. J’ai ouvert tout les stores de la maison, une lumière chaude rentre dans mon grand appartement tout froid, mais confortable. La lumière à eu pour effet d’aspirer le noir qui se trouvait à l’intérieur. Ça fait du bien, malgré un manque de sommeil éminent, je suis bien. Je vois mes frères sur le fils de fer, bien haut qui me regarde, fidèle au poste ils m’attendent pour m’accompagner où je vais. Amis corbeaux, ce n’est pas pour ce matin car je reste là, à la maison car mon teint me fait croire que je me transforme en plante. Par chance j’aime l’eau! J’ai décidé de rescaper madame araignée que j’avais négligée, dépouiller de ses feuilles séchées et arroser, j’espère qu’elle comprendra que je ne la voyais plus. Cette fin de semaine, je dirais que je l’ai bien terminé, j’ai pu discuter avec l’ami qui était blessé et il a compris car c’est mon ami. Nous aurons surement des discussions à ce sujet dans le futur, mais sans se servir du passé comme arme de torture.
C’est comme un lundi matin, pas comme les autres lundi, un lundi tout neuf qui goûte un peu plus la vie. J’ai envie de faire attention à moi, j’ai envie de faire attention au gens autour de moi. Je crois que cette sensibilité humaine qui m’habite prendra un tout autre sens si je suis en mesure de donner au gens se goût d’être en vie, d’aimer vivre parce qu’ils ne font pas que survivre. Sourire. Être traité comme des individus à part entière et non comme de simples numéros. Comme un révolutionnaire armé de mes pensées, je crois qu’une partie du monde on peu encore être réveiller et recommencer à rêver.
Bon je ne sais pas si c’est le manque de sommeil, le weekend, le manque de nourriture, le soleil, la vie qui me rend euphorique ce matin… mais bon prenons chaque petit moment de soleil qui passe!
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Catégories : Bonheur, Fatigue, Humeur, Le Matin
Jour 2, Acte 1: Sommeil léger sous les vibrations de ton corps
15 11 2008Maintenant 6:00, je ne dors plus. Le sommeil léger, je n’ai vraiment pas bien dormir. Je suis responsable d’un projet que je ne connais pas, j’ai mis en place une équipe qui ne m’appartient pas, mais tout le monde met la main à la pâte. Chaque vibration du téléphone me fait croire que ça y est, un problème fait surface. Je sais qu’il n’en est rien, j’étais réveillé avant lui, quelque seconde pour lui faire savoir qu’il ne m’avait pas réveillé.
J’ai cette habitude soudaine de me réveiller la nuit, peu importe l’heure, peut importe la journée. Moi qui avais un sommeil de plomb maintenant je me réveille à la moindre pulsation. Sentirais-je ton corps qui au loin a du plaisir? Je me réveille, excité par l’idée que je m’empare de ton corps. Comme une vibration dans toute mon âme, j’ai besoin de se fix, j’ai besoin de cette drogue que tu es devenue. Comme un junkie mon corps tremble qu’à y penser, je m’éveille, en sueur, où es tu? Se manque en moi si grand, j’ai beau cherché dans la maison, je ne trouverai pas quelque chose pour calmer ce besoin si grand qui se génère en moi, m’apportant des idées noires. Avec qui es-tu? Pris entre des pensées qui se rassemble toute derrière le même nom, jalousie, avec qui es-tu, pourquoi pas moi, je n’ai pas besoin de savoir, je te sens.
Nos corps s’aiment et nos corps s’appellent. Tu te rappelles, on se l’ait dit. Plus fort que tout vent, nos corps se composent mais ne se rejoigne plus. Ce besoin si pressant de se blottir l’un contre l’autre. Comme des animaux de se dévorer, de se prendre l’un l’autre comme pour se soulager et se jamais à petite dose. Des heures à se sentir, puis à se sentir encore doucement, deux amants qui ne cesse de ce redécouvrir. Épuisé sur le dos, trempé de sueur, de salive, de sexe, sourire aux lèvres, rassasié un instant, seulement, de se fix que tout deux on attendait. Des paroles de rêve sortent de nos bouches, délire fabulatoire d’âmes satisfaites de cette drogue qui coule dans nos veines. Nos mains qui parcourent nos corps lentement avec passion simplement pour s’agriper quand ils crieront encore.
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Je suis parti…
12 11 2008À chaque jour ma chanson, à chaque jour cette chanson qui me fait sentir que je ne suis pas seul. Souvent triste car mon coeur lourd j’ai besoin de vivre et de penser à le vider. Aujourd’hui c’est Jean Leloup que j’avais en tête, la chanson Je suis parti et Let me go tout particulièrement. Personnellement, c’est un des plus grands artistes que le Québec possède, pour moi du moins! Outre le personnage coloré qu’il est, qui n’est en fait pas un personnage mais bien lui-même, ce lui même se fait sentir dans chaque parole qu’il chante. Il vit tourmenter à se chercher une vie qui est « normale » et cette douleur se fait ressentir dans ces chansons, dans son film la mygale jaune où il veut tuer Jean Leloup pour être un autre Jean qui travaille, qui fait des enfants, qui a une vie « normale ». Il vit de sa musique, bohême dans l’âme, artiste jusqu’au bout des doigts.
Petit bout de Je suis parti… ce que j’avais en tête!
Je suis parti comme un voleur,
Je suis parti sans faire d’erreur,
Comme le bourreau coupe d’un coup,
Du condamné le pauvre cou,
Quand tout à coup l’amour n’est plus,
Que douleur au fond de notre être,
Et que plus aucune fenêtre,
Ne laisse passer le beau temps,
Et aussi pour Let me go…
Qu’est-ce qui va se passer après
Pardonne moi si je le sais
Est-ce que c’est toi qui m’as dit ca
Est-ce que c’est toi ou bien c’est moi
Vas-tu encore m’écrire des lettres
Est-ce qu’il faudra te les remettre
Ou bien je devrai les garder pour me rappeler le passé
Let me go, let me live
Oh let me, let me be
I don’t want to be your prisonner, I just want to be your lover
Merci Jean…
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OBIOOB ou la mort de l’espoir
10 10 2008Hier j’ai eu une superbe journée, superbe si on la compare à toutes celles qui l’on précédé. Une journée remplie de tranquillité mais aussi de bon vent. OBIOOB c’est peut-être tiré d’une autre langue ou sorti droit d’un rêve mais ça annonce la fin de l’espoir, la résiliation, l’abandon. Bien que ce mot soit tout de même pas le plus joyeux que j’ais lu, il reste un pas vers une nouvelle direction. Hier je suis allé souper avec des amis, puis je suis allez en rejoindre d’autre dans un petit pub de quartier où j’ai fait ce que je ne croyais jamais plus être capable de faire. J’ai dansé, j’ai dansé à un rythme effréné oubliant ce qui pouvait m’entourer et ce toute la nuit, enfin jusqu’à ce que je me retrouve épuisé vers 2h du mat, trempé dans mon t-shirt qui me disait que le méchant sort. Tout ça je l’ai fait sans alcool, je l’ai fait simplement parce que mes jambes et tout mon être me le réclamaient, il avait besoin de sortir une énergie que je n’avais pas mais qui est tout de même sortie. Puis de temps en autre j’allais au bar, je me prenais un verre d’eau car celle qui était déjà dans mon corps fuyait. L’eau qui déserte, c’est quand même intérressant comme image. Et sur un tabouret je pensais, OBIOOB, l’espoir me quitte, je n’y crois plus. Ce qui me surprit le plus c’est cette immense tristesse qui m’avait quitté, comme si mes larmes m’avaient abandonné, je n’avais pas envie de pleurer, les larmes aussi me désertent. Et enfin, debout, je repartais pour une autre longue période, les pieds piétinants le sol, les mains libres dans l’air, je m’amusais, je ne pensais plus, je laissais la musique résonnée de chaque note dans le creux de mon être. Autour plus rien n’existait, mon esprit à son tour désertait. Il y a longtemps que je n’avais senti cette sensation de bien être, de calme en moi. Puis de retour au bar, ça revient, je réalise enfin que c’est là, Obioob, et ça ne m’affecte pas, je ne comprends pas mais en même temps je trouve ça bien, je trouve que ça fait du bien. J’ai cette vague sensation que le téléphone ne sonnera plus me laissant entendre ça voix, en fait je le souhaite, car si à chaque fois que je sens l’obioob elle revient, ce n’est pas la mort de l’espoir mais celui de l’amour qui s’entame. Je ne dirais pas que je suis heureux encore, mais je dirais que je ne suis plus très triste. Je pense beaucoup plus calme, oui il y a des choses que je ne veux pas voir encore, il y a des choses que je ne comprends pas mais qui sont balayés par obioob lentement. Probable qu’il y a des choses que je ne pourrai jamais comprendre, mais je crois qu’il faut s’y résilier un jour ou l’autre, on ne peut pas tout comprendre.
De façon surprenante je ne suis pas fatigué aujourd’hui, j’ai un long weekend sans planification vraiment établie, que des propositions ici et là, des expos arts et musique à Montréal, des arbres remplient de couleur qui s’endorment doucement. Je continuerai à faire attention à moi, peut-être les montagnes russes de mes émotions me donneront du fils à retordre mais je tente de garder la tête froide, les idées en place, je vais bien et je travaille pour allez mieux. Pour la première fois j’ai verbalisé hier ce sentiment, car il faut s’écouter dans la vie, ce qu’on ressent est souvent bien présent, les signes ne mentent pas souvent, il faut simplement apprendre à les écouter même si parfois la tentation est forte. Si je me reporte au début de ma relation, après une seule semaine, à un ami commun, j’ai dit : « Tu sais, je crois que je vais me péter la gueule avec cette histoire. Mais bon, au point ou j’en suis, aussi bien continuer, j’aurais au moins de beaux souvenirs ». Ce n’est pas facile de repenser à ça ou de repenser à un message qui disais « Je t’offre pas un grand voyage mais juste une mini ride ». C’est fou comme on ne veut pas voir ces trucs, on ce crée des attentes, de faux espoirs mais dites vous maintenant un truc, à tout faux espoirs obioob est là pour faire un jour le ménage, pour reprendre conscience, pour aider à récupérer.
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