Un dimanche à l’épicerie…

4 05 2009

C’était dimanche, hier, après une journée bien reposante à me remettre d’une fête la veille. J’ai déjà entendu qu’on pouvait rencontrer la femme de notre vie à l’épicerie. C’était un dimanche ensoleillé…

Je crois que j’ai mis ce texte qui n’était pas fini dans une publication. Je n’ai pas rencontré la femme de ma vie, je trouvais drôle surtout de sortir dans un bar sans alcool qu’était l’épicerie. Étais-je vêtu de façon adéquate pour m’y trouver? Il était 17h00 et c’était rempli de gens de 25-30 ans.

J’ai ramassé mes trucs et j’ai quitté, je suis tanné de sortir dans les bars!





Le passé imprimé

29 04 2009

Le temps passe, les choses change. J’ai reçu dernièrement un courriel de La Presse qui m’offre en format intégral mon journal en format numérique de la sections A à la section Sport que je ne saurai plus obligé de recycler de manière automatique. Je me dis à premier abord que c’est enfin une idée intelligente à voir écologique et me voici pris d’un énorme Flashback de mon passé, toutes ces années où j’ai moi même passé ce genre de bout de papier.

Déjà qu’à mon époque cette tâche de ce réveiller à 5h30 le matin pour allez passer des journaux était assez difficiles, elle avait le bien fait de former le caractère, le coté responsable et venait avec ça la gestion d’un budget parce que passé 50 journaux me donnait environ 70$ par semaine, pour un gars de 9 ans ce n’est quand même pas si mal. Bon ok pour le budget j’ai échoué avec succès en profitant de chacun des petits dollars que je possédais. Avec le temps j’ai développé un service à la clientèle hors pair qui me sert encore aujourd’hui. De nos jours, c’est des personnes plus âgées, aussi appelé adultes, qui passe les journaux. Je ne sais pas si c’est la rapidité d’exécution et volume de livraison qui influence. C’est vrai qu’en voiture c’est toujours plus rapide plus polluant mais en même temps efficace.

Cette nouvelle de journal complètement numérique, ça sauve bien des arbres je l’avoue, des arbres et de l’essence car si on arrête d’imprimer on aura plus besoin de livrer, donc plus de livreur, moins d’essence utilisé, moins de papier, tout ces moins donne un gros plus, j’ai manqué quelque chose de mes mathématiques  moi. Un jour peut-être je raconterai ce premier métier à mes enfants qui était camelot. Peut-être un jour ça deviendra aussi une espèce de légende, un mythe bien réel qui fait de moi ce que je suis aujourd’hui en certaine partie.

L’impact est grand dans les décisions où les vrais seuls gagnants sont ceux qui empochent le papier.





Rêve d’exister

12 03 2009

Je martèle de moins en moins ces lettres qui me semblent loin. D’un air hagard, je dispose d’autant de mots mais leur agencement sonne faux. Comme les notes d’une mélodie jouée au hasard sur ma vie, je reconnais parfois l’air mais n’ai simplement pas de vue d’ensemble, de cet ensemble que j’ose au moins imaginé. J’ai l’impression de jouer à l’envers de moi, entre ce que j’ai et ce dont je rêve, encore une fois. Mes pas clairs ne sont que mis en ligne les uns derrière les autres pour aboutir devant des lignes pas claires. Le réel touche l’irréel de si près présentement, comme jamais, une courte distance, un pas. Mon travail versus ce que j’aimerais faire, la femme de ma vie versus celle dont je rêve. À cheval sur mes frontières je réfléchis entre rêve et réel car le concret enlève tout espoir au rêveur et le rêve tout bonheur au réaliste. Seul le temps incertain aura raison de moi. Seul le vent sur mon chemin me poussera où je dois être car le rêve n’est pas un choix sur lequel je peux m’appuyer pour continuer avancer. Il n’y a que moi qui peux donner du sens à ce que je vis, même si ce sens n’existe que pour moi. Cette douce perception me regarde de ces yeux noirs, me sourit et repart, ne laissant place qu’à un soupir juste avant que j’inspire, par mes mots son odeur laisser dans mon bureau.





Enfin… Je rêve!

22 12 2008

Cette matinée je l’apprécie plus que tant d’autre car une des façons de m’inspirer c’est bien le rêve, le vrai, celui que l’on fait la nuit quand on dort. Il y avait longtemps que je ne m’étais pas réveillé en savourant un rêve un peu troublant ou j’y ai vu des événements d’un absurde impossible. Tout le weekend j’ai rêvé, j’ai juste l’impression que je me repose enfin, que je prends le temps de me réveiller, que je dors de façon plus paisible. On ne se souvient pas souvent de tout dans nos rêves, soit que je passe de la personne que j’ai aimé où c’était comme avant, mais moins troublant, en retournant à la maison en planant au dessus des trottoirs, je rencontre le frère de mon père qui semble avoir aucune idée de qui je suis, à la maison je trouve mon ami d’enfance qui avec une collègue hispanique rédige un texte en français, coupe la musique qui jouais pour mettre du Shakira. On perd des bouts, mais le tout reste un monde délicieux rempli d’inconscient qui se mélange. N’est-ce pas la meilleure façon de créer l’absurde que de faire des liens entre des gens et des événements qui ne devrait pas exister. On devrait faire attention à nos rêves, tenter de s’en souvenir le plus possible car c’est une des seule porte ouverte sur le subconscient. J’adore le rêve et il me semble que de m’en souvenir enfin me dise simplement que je vais bien. Quand mon coeur balance entre le plaisir et la tristesse, je veux allez dormir simplement pour que mes pensées ce nettoient de tout éléments externes. N’avez vous jamais réalisé que vous rêviez dans un rêve, un bref instant de conscience dans ce monde d’inconscient, parfois assez long pour inter agir dans ce rêve dans lequel on se trouve? Si cet instant de conscience est possible, ne peut-on pas explorer ce monde d’inconscient pour retrouver certains trucs peut-être caché dans notre mémoire? J’ai déjà tenté l’expérience, j’aime explorer ce monde, mais ce que je vous dirais, c’est que je me suis épuisé au bout d’une semaine à tenter de le faire, mais j’y crois toujours, il faudra que je recommence ceci un jour, simplement parce que je crois qu’on a en tête tout nos souvenirs enregistrer et cacher quelque part. Cette histoire est donc à suivre!





La courbe du bonheur

18 12 2008

C’est drôle, je viens de remarquer que WordPress me créait de son plein gré une courbe du bonheur.

Happiness

Happiness

Et pour la bonne compréhension de tous, voici quelques explications. Cette courbe contient des hauts et des bas qui varient en fonction des jours. Ces hauts et ces bas correspondent à l’achalandage sur mon blog à chaque jour. Plus je suis triste plus je suis inspiré, donc plus la ligne monte plus je suis triste et inversement pour le bonheur. Je dois avouer ce graphique comme paradoxal car je dois dire que j’aime écrire, même si souvent je ne suis inspiré que lorsque j’ai le coeur qui déborde faisant monté la marée de mes yeux. J’aurais peut-être dû appeler ce graphique « Life » plutôt que « Happiness » mais bon, c’est ma vision des choses, maintenant au moment où j’écris.





Allo?

27 11 2008

Quatre lettres et un symbole que je n’ai pas besoin. Quatre lettres et un symbole qui en disent plus qu’une simple salutation. Je n’en ai pas besoin mais je suis partagé entre un sourire ou cette envie soudaine d’encore fuir. Une seule question en tête, pourquoi? Quand tout doucement le calme s’installait, je suis mis devant cette épreuve qui me fait simplement dire, comment je vais, passes-tu par dessus, où es-tu rendu? Ma tête tourne mais je suis fatigué, je me couche et je dors comme un bébé, enfin. Avant de dormir, j’ouvre la porte, Oui?, en réponse au Allo? parce que je veux savoir pourquoi elle m’écrit encore. Dans ma vie je demande souvent à l’univers de m’envoyer des choix, la semaine passé je l’ai demandé, « Envois-moi au moins le choix de pouvoir changer mon avenir », hier j’ai rencontré un vieux collègue qui a peut-être un poste à m’offrir, enfin je vais peut-être m’en sortir. Je prends action sur ma vie pour changer des petites choses, je dis souvent que j’enlève les roches qui me pèsent sur les épaules, une à une pour m’aider à respirer. Là je commence doucement à respirer puis ce « Allo? » surgit de nulle part, me coupant le souffle d’une part, me rassurant d’un autre parce qu’on aime toujours savoir que les gens qu’on aime ou a aimé vont bien. C’est peut-être un peu tôt pour moi, c’est peut-être pour aussi répondre « Envois-moi au moins le choix de pouvoir changer mon avenir » pas que je crois que ca peut revenir, mais bien que le cheminement que j’ai fait, cet aspect de ma vie de m’accrocher à un moment de bonheur plutôt que de régler ce qui ne va pas me fait voir la vie bien différemment. Ma vie fait une culbute, parce que je l’ai blâmée qu’elle tournait en rond, c’est facile de blâmer sa vie mais c’est d’autant plus difficile de se rendre compte que c’est nous qui la conduit.





Constant constats

18 11 2008

– Le métro rend triste, regarder les gens qui s’y trouvent.

– J’ai fait un suicide symbolique, je ne suis plus sur Facebook, mais j’existe encore, voyez ce n’est pas dangereux!

– 9 personnes sur 10 réfléchissent, l’autre est un vampire

– Quand on mélange les lettres du mot espoir on peut faire proies, je ne sais pas ce que je veux dire par là.

– Suis-je le seul à me surprendre à souffler sur mes sushis de temps à autre pour ne pas me brûler?

– Ca devrait être écrit sur les emballages: S’endormir avec du chocolat dans la bouche peut causer l’étouffement.

– Quand je m’endors et que je rêve que je tombe, je me réveille en criant, la bouche pleine de chocolat

– L’alcool me fait le même effet que l’amour, sans le mal de tête le lendemain.

– Les lettres du mot amour quand on les mélanges ne donne rien. C’est beau on comprend le principe.

-J’ai tenté d’envoyé une lettre anonyme à quelqu’un, mais je ne savais pas a qui alors je me la suis envoyé… quelle surprise!

– Une mélodie monotone se joue t’elle vraiment qu’à une seule note?

– Réseau contact… Plusieurs personnes écrivent des choses du genre « Je ne cherche rien en particulier » où « Je suis ici par curiosité » ou encore « Je n’y crois pas mais… » C’est la première de chose à remarquer, la deuxième c’est souvent plus bas : « Je cherche quelqu’un qui sait ce qu’il veut dans la vie » ou encore pire « J’aime, comme moi, les gens qui sont franc » ai-je vraiment besoin d’expliquer?

– 9 personnes sur 10 ont déjà pratiqué la masturbation, l’autre était manchot

– Si on crache en l’air, ça nous retombe toujours dessus, sauf dehors quand il vente.

– Il est plus facile de se vider à la nage que de nager dans le vide, en fait c’est relatif.





Jour 3, Acte 3: Mes mots sur tes maux et vices versa

16 11 2008

C’est fou, je prends ce temps de lire et d’écrire sur ce blogue quand à l’autre bout de la bloguenète quelqu’un copie ma vie, sinon c’est moi qui copie la sienne. Si j’avais une double de personnalité féminine elle s’appellerait surement Fanny May, c’est à faire peur. Pas seulement parce que may c’est mon mois de naissance (probablement un pseudo choisi pour plusieurs raisons dont celle de garder l’anonymat) mais parce qu’on dirait que mon non sommeil la réveil. Je me croirais dans un film de David Lynch où on ne comprend rien, ou tout autre film ou la surprise finale est… ce n’est pas une autre personne, c’est toi qui joue deux rôles. Parce que mes mots sur ces maux et les siens sur les miens s’accordent pour dire la même chose. Comment elle m’a trouvé, où est ce moi qui l’a trouvé, je ne me souviens plus. Je sais simplement que tout ce qui sort de son blog, je peux me l’approprier comme vécu ou senti, d’un sens ou d’un autre. Est-ce simplement la paranoïa de l’insomniaque ou encore la réalité, je vous invite à constater.





Jour 3, Acte 2: L’invisibilité, l’ombre et autres barrières

16 11 2008

Je suis parti, tuque sur la tête, je suis embarqué dans ma voiture, j’ai foncé vers le travail. Dans ma tête un grand vide, je tente de me concentrer sur la route. Chaque fois que je freine, la lumière qui indique qu’il me manque de liquide lave vitre allume, si je n’arrête plus il ne m’en manquera donc pas, mais j’en ai pas besoin alors je freine où il se doit. Je débarque au boulot et je me rends compte de deux choses, la première c’est que j’y suis pour rien, la deuxième, j’ai faim. Tant qu’à la première, c’est simplement parce que les gens avec qui je travaille se sont fait une barrière psychologique de la langue, plutôt que de prendre le temps d’expliquer dans une autre langue à quelqu’un de plus intelligent qu’eux, je dois me déplacer pour faire le boulot, je ne dois pas, j’ai voulu parce qu’ils n’étaient pas à l’aise et je ne connais que peu la personne qui était sur place, maintenant je sais qu’il a une tête bien plus que nous tous, je ne me laisserai plus avoir, le temps fait son oeuvre et plutôt que d’écouter les autres on devrait s’écouter nous même, c’était la première chose. Deuxième chose, je suis là, donc je vais travailler, mais avant, café et sandwich gracieuseté Tim, je ne crois pas avoir mangé d’aussi bon sandwich depuis des lunes, soit que c’était vraiment le cas, soit que mon appétit délirant c’est fait un délice de tout gober et d’apprécier chaque bouchée.

Constatation sur la route, personne ne sait que je suis sorti cette nuit, sauf le boulot bien sur qui me gardait une patte sur le sol. Quand je suis parti, les gens sortaient des bars, quelques uns saouls, je suis invisible dans cette nuit noire. Au retour, les rues désertes me donne l’effet que je n’existe plus. Je dirais que je suis bien, je suis seul, je suis épuisé. J’ai en tête un courriel qui roule sans cesse, un ami, des reproches de ne pas avoir été la hier, de ne pas avoir été là il y a deux ans déjà. J’ai la sainte horreur des événements spéciaux, ils volent la vedette aux jours normaux. Deux jours et il ne se souvient que de ça, que de ces attentes envers moi. Et vlan dans la figure, je suis pareil. En vacances j’ai dit simplement « Ce qui nous empêches d’avancer, ce sont nos attentes, on ne peut pas demander au gens qui nous entoure d’agir comme on le voudrait, selon nos attentes », c’est encore plus vrai, j’ai le tour d’apprendre de mes propres commentaires. Mais bon, deux jours si important dans sa vie que je n’étais pas là, j’avais envie de lui répondre, te souviens tu quand ton père est décédé, quand ta copine t’as laissé, quand avec ta mère tu t’es chicané, j’ai toujours été là. Mais c’est à deux tranchants car je n’aime pas qu’on remonte le passé pour justifier le présent, ni dans le positif, ni dans le négatif. Pourquoi pas simplement me poser la question « Tu vas bien? » au lieu simplement de penser que ces attentes ne sont pas satisfaites? J’aurais pu lui dire ce qu’il savait déjà, que j’ai le coeur en miette, que j’essaie de me remettre, que je suis présentement pas heureux au milieu de gens heureux, que de voir tout ces gens, jeunes parents ou en attente d’enfant n’a rien d’heureux aujourd’hui à mes yeux, car l’envie mélangé à la tristesse ne fait que rendre plus triste. Outre ce qui tourne autour de moi, cette peine qui passera, j’ai ce qui m’est tombé sur la tête depuis vendredi, ce temps pour moi anéanti presque entièrement par le travail. Il y a quatre heures je dormais, maintenant je ne sais pas si je pourrai compléter ces deux heures de sommeil par d’autres au courant de la journée. J’ai simplement toujours l’impression d’avoir à justifier ma vie, je n’aime pas ça. Je comprends que j’ai déçu un ami, mais pourquoi il remonte le temps, aujourd’hui, probablement peiné par mon absence. Je n’ai pas cette énergie, je ne sais pas si ce n’est pas un manque de sommeil, de nourriture mais je n’ai pas envie d’être empathique. Cette fin de semaine pour moi, j’ai probablement déçu plusieurs personnes, simplement parce que j’ai tenté de penser à moi, que j’ai quand même tenté de livrer un projet sur lequel on m’a mis. Je suis bien avec mes décisions et prendrai toute les conséquences de mes actes, voilà.

J’ai cette peur de me retrouver seul soudainement, enfin pas vraiment une peur, plutôt un questionnement. Jeudi on me disait « Tu es l’homme rêvé pour toute femme! » aujourd’hui, c’est la solitude qui me guette. Pourquoi? Je ne sais pas, j’ai peut-être aucune aptitude à l’amitié, j’ai peut-être aucun talent pour cultiver et entretenir ces relations. J’ai pourtant une chose qui m’est cher, je tente de reprocher rien à personne, je tente de toujours respecter ceux qui m’entoure sans juger, je suis là quand on a besoin de moi, j’ai un problème éminent d’attention, il faut que j’y fasse attention. Je ne peux simplement plus m’oublier à travers ces relations, j’ai beaucoup à donner, je demande jamais rien, j’ai besoin de peu, puis-je simplement conserver ce petit espace qui est le miens? Petit mais important pour moi? Je vais m’acheter des petits poteaux, les planter un à un dans le sol autour de moi, m’y installer, moi ScareCrow l’épouvantail va parler.





Jour 2, Acte 4: Et le temps passe, je suis perdu

15 11 2008

Je regarde les heures passées et je m’occupe de mon environnement. J’adore réfléchir les mains dans l’eau, en fait tout le corps submergé c’est encore mieux mais si l’eau est là mes pensées sont plus clair. J’ai eu de grandes idées lorsque j’étais sous la douche ou lorsque je fais la vaisselle. Maintenant, j’ai plutôt des idées constructives ou je réussis presque à ne plus penser. Entre une idée qui me fait dire que le respect est aussi dans l’amour une qualité qui présentement n’est pas partagé, c’est c que je trouve le plus difficile, au début ça m’amusait presque cette déchirure de l’âme qui dit oui et qui dit non mais maintenant j’ai besoin de faire le ménage. Au début je croyais attendre notre discussion pour avoir les idées claires mais maintenant je sais simplement que c’est ma décision, non par protection mais par respect de moi je vais mettre fin à cette histoire. Je vais lui demander de respecter le fait que je ne veux plus la voir. Malgré toutes les affinités que nous avions, ce n’est pas d’une amie que je recherchais chez elle, donc les besoins de chacun différent on se doit de continuer nos routes en respectant le choix de chacun. C’est ce que j’ai envie, tourner la page enfin.

Là j’occupe mon esprit, j’écoute des épisodes de Lost en rafale car la maison commence à être propre. J’entends dehors l’eau sous les roues des voitures qui passent, j’imagine qu’il pleut. L’autre bruit que j’entends c’est l’estomac qui me lance des signaux, rien d’alarmant mais la faim se fait sentir. Seize heures sans nourriture, je n’ai pas une faim de loup mais je mangerais bien… du chocolat, du chocolat noir, des ferrero rocher noir. Torture! Chassez ces images de ma tête, les deux litres d’eau que j’ai bue ne me comblent en rien! Je retourne sur mon ile, tranquille.