Jour 1, Acte 2: Alter Ego, âme soeur et réalité

14 11 2008

Je suis seul avec ma réalité, celle qui m’est propre, celle que je perçois. La réalité n’est en fait que l’analyse que je fais des situations dans lesquelles je me trouve. Je passe dans ma tête sans cesse des scénarios qui ne me sont pas arrivé et ceux qui ont fait parti de ma vie. Sans fin je me demande si je suis en vie ou si je survie, la ligne est mince c’est une chose sure. Je réfléchis en fonction des informations que j’ai, peut-on faire autrement? La nuit proche me fait un peu peur, je n’ai pas envie de dormir, j’ai besoin de comprendre mais j’ai besoin de repos pour le faire. Ai-je simplement besoin d’accepter car la compréhension est plutôt faite. L’appel supplémentaire inutile d’hier me fait reculer de quelques cases un instant seulement car j’ai envie d’avancer vers un peu de bonheur. Je ne peux rester un pied dans une porte qui n’est pas ouverte. Je dirais que j’en ai quand même envie, j’aimerais voir, attendre, me faire mal un peu plus puis voir si cette situation à changer. Mais par respect pour moi je ne m’y engagerai pas. La réalité parfois difficile à accepter doit faire partie des apprentissages que je ferai. Je garantie qu’amoureux je peux passer une vie à attendre mais j’ai des buts et des rêves de vie que seul moi peut faire en sorte qu’ils se réalisent et l’attente n’est pas le remède.

Un jour je rencontrerai l’âme soeur, le temps arrêtera, je crois que je l’ai déjà rencontré plus d’une fois. Cette personne qui clique avec moi tout simplement parce qu’on s’entend a merveille, que la vie est simple et qu’on a tellement à s’apprendre l’un à l’autre et tellement à partager. L’âme soeur que je vais rencontrer sera simplement rendue au même endroit que moi quand je la rencontrerai. Présentement celle que j’ai rencontré n’avait aucune synchronicité, certain diront donc que ce n’était pas LA femme de ma vie. Existe-t-elle? J’en suis convaincu! Je me fais dire souvent que je suis un homme à marier, mais je suis le plus célibataire des hommes. Je ne suis pas ici pour me plaindre, un jour ça sera mon tour. Je crois que le plus cruel quand même, c’est de se faire dire par la femme qu’on aime que l’on est un homme à marier et que même si je brille par ma disponibilité, le temps n’est pas adéquat pour elle. Je ne peux lui en vouloir, mais n’en rajoute pas s’il te plait. Il y a des choses que je n’ai pas besoin d’entendre, cela en était une.

L’alter égo, c’est sorti du film que je viens d’écouter, Fight Club, quel film. Ne vous êtes vous jamais demander si vous aviez à laisser sortir votre alter égo, de quel nature il serait? Wow, j’ose imaginer le plaisir que j’aurais, des fois, je laisse des parcelles sortir de l’être que je rêve d’être, le moi caché qui est parfois déborde. On a tous des pensées des fois de se dire en soit même « Si je ne me retenais pas je ferais ou dirais tel ou tel truc… ». On tente toujours de respecter les normes du correct que la vie nous impose. Qui suis-je si je sors de ma couverture de grand sentimental, de grand émotif? Je le serai toujours mais avec des cotés beaucoup plus trash, combien de texte j’ai retenu simplement pour pas déplaire. Un jour peut-être je laisserai sortir cette autre écriture, loin de celle que j’écris présentement. Pourquoi cette censure? Probablement parce que cette réalité reste la mienne, que je ne suis pas près à l’exhiber maintenant. Je pondrai un texte bientôt qui sera différent, qui sera peut-être un peu déplacer, je préfère vous avertir, l’effort mental de prévoir, la surprise sera moins grande.





Je suis parti…

12 11 2008

À chaque jour ma chanson, à chaque jour cette chanson qui me fait sentir que je ne suis pas seul. Souvent triste car mon coeur lourd j’ai besoin de vivre et de penser à le vider. Aujourd’hui c’est Jean Leloup que j’avais en tête, la chanson Je suis parti et Let me go tout particulièrement. Personnellement, c’est un des plus grands artistes que le Québec possède, pour moi du moins! Outre le personnage coloré qu’il est, qui n’est en fait pas un personnage mais bien lui-même, ce lui même se fait sentir dans chaque parole qu’il chante. Il vit tourmenter à se chercher une vie qui est « normale » et cette douleur se fait ressentir dans ces chansons, dans son film la mygale jaune où il veut tuer Jean Leloup pour être un autre Jean qui travaille, qui fait des enfants, qui a une vie « normale ». Il vit de sa musique, bohême dans l’âme, artiste jusqu’au bout des doigts.

Petit bout de Je suis parti… ce que j’avais en tête!

Je suis parti comme un voleur,
Je suis parti sans faire d’erreur,
Comme le bourreau coupe d’un coup,
Du condamné le pauvre cou,

Quand tout à coup l’amour n’est plus,
Que douleur au fond de notre être,
Et que plus aucune fenêtre,
Ne laisse passer le beau temps,

Et aussi pour Let me go

Qu’est-ce qui va se passer après
Pardonne moi si je le sais
Est-ce que c’est toi qui m’as dit ca
Est-ce que c’est toi ou bien c’est moi
Vas-tu encore m’écrire des lettres
Est-ce qu’il faudra te les remettre
Ou bien je devrai les garder pour me rappeler le passé

Let me go, let me live
Oh let me, let me be
I don’t want to be your prisonner, I just want to be your lover

Merci Jean…





Échec et moi…

11 11 2008

J’en ai de la chance moi. J’ai eu tout cuit dans le bec une information qui me sera chère et qui demeurera toute ma vie. J’ai fait les efforts oui c’est vrai pour obtenir de l’information sur moi, une introspection avec de l’aide. J’ai envie de l’écrire ici parce que j’imagine que si ça n’a pas sauté à mes yeux, je ne dois pas être le seul et si c’est le cas, ce sera alors une note à moi de moi!

Personne n’aime la défaite. Personne n’aime perdre de façon générale. Personne n’aime essuyer un refus, un non, un revers. Je suis de ces personnes aussi. Je suis quelqu’un de persévérant, de patient, de déterminer. Je me rends compte simplement que je ne suis pas franc avec moi. J’ai des projets qui trainent depuis des années, des projets d’écriture surtout. J’écris depuis que j’ai 15 ou 16 ans. Des projets qui me tiennent à coeur mais qui reste depuis des années chez moi dans la peur. La peur de quoi? La peur de refus. J’ai toujours dit que je n’aimerais pas nécessairement être publié un jour. Je me mens à moi même quand je dis ça car je ne serais pas là à vous écrire si je n’avais pas envie de partager ce que j’ai en tête. La problématique c’est que je le contrôle sur ce que je peux produire. Certain diront « Mais ce n’est pas une problématique!!! » mais oui ce l’est quand la peur d’essuyer un refus m’empêche d’avancer. Ça c’est le premier constat, un coup que j’en prends conscience c’est à moi de faire avec. À moi de persévérer, de faire de mon mieux dans mon écriture et de produire des roman qui feront rire autant que pleurer. Je suis connecté sur mes sentiments quand j’écris et j’ai des idées des plus… farfelues alors au pire, je ferai lire à ma mère, à mes amis. J’ai cette chance d’être persévérant, c’est pourquoi quand quelque chose ma passionne je m’y lance à fond et de façon générale je réussi assez bien. Et comme certains disent, on a les défauts de nos qualités. La persévérance, la patience et la passion mélangées peuvent donner quelque chose d’assez explosif.

Il est vrai que c’est un constat qui semble plutôt simple de se rendre compte qu’on a peur d’essuyer un refus. Dans un cas de refus, j’ai ce malheur de persévérer et d’essayer à tout prix d’arriver à mon but. Et bien, vous allez me dire c’est bien de continuer à travailler pour atteindre ces buts. Oui mais… MAIS!!! J’ai trouvé pourquoi j’étais si triste de ma dernière histoire d’amour, en fait pas seulement de celle là mais des autres aussi. Je n’aime pas le non, je n’aime pas subir l’échec, le refus et malheureusement en amour ça arrive. Je me suis accroché après ce rêve que la situation change. Que cette fille qui n’avait rien de prête à être en couple, ne veuille pas de moi, pas seulement de moi mais de personne dans sa vie. J’ai cru bêtement que moi, ScareCrow, j’allais tenir bon, que j’allais faire pencher la balance et lui faire comprendre combien je suis une bonne personne. Mais le problème ce n’est pas moi, sinon mon acharnement à croire, mon acharnement à essayer de renverser les choses. Ce que j’ai compris aujourd’hui??? Simplement que si on a aucun contrôle sur le but à atteindre, mieux vaut se résilier que s’acharner. Je voulais qu’elle change sa façon de penser, qu’elle soit enfin prête à être avec quelqu’un, avec moi, que j’ai tout misé là dessus, j’ai tenté pour ne pas essuyer un échec de m’accrocher, d’y croire quand je n’avais aucun pouvoir.

D’une pierre deux coups, je peux maintenant me concentrer sur mes échecs! Mais non, je peux simplement choisir mes combats. Si j’ai envie de me battre pour faire passer mes romans, c’est ma simple responsabilité, mes mots contre des éditeurs, je peux retomber en écriture, cogner à d’autre porte, mais ça reste mon combat! Pour l’amour, c’est simple, faut que je sois à l’écoute de moi, de l’autre et de ne pas tenter de changer les choses sur lesquels je n’ai aucun pouvoir!

C’est tout! C’est tant qu’à moi assez pour aujourd’hui sur l’introspection et la compréhension de ma petite caboche.





Tu me rappelles…

11 11 2008

Tu me rappelles tant de choses, toi passé terminer auquel je me suis accroché. J’aime me souvenir des amours passés quand mon amour présent est absent. J’aime me souvenir des premiers regards lancés à mon égard, des yeux doux qui se posent sur moi pour me faire comprendre que je lui plais. Les odeurs qui dans l’air transportés jusqu’à moi, plus elle s’approche ou qui la suivent quand elle s’éloigne. Des paroles doucement déposées à mon oreille et le souffle dans mon cou. Ce premier baiser hésitant mais qui marque le plus souvent, celui qu’on se rappelle à jamais, celui qu’on tente de répéter sans cesse. Ce premier baiser qui souvent nous dit si déjà à quelque part on est compatible. Et te souviens-tu de cette musique qui jouait? De l’endroit où on se trouvait? De ce que tu me disais? Cette première chanson que l’on associe à un sentiment simplement pour se souvenir bien des années plus tard que je t’aime encore. Que j’aime encore ce souvenir de cet amour, bien loin derrière mais souvenir pour toujours. Éternel mélancolique, je tourne les pages du livre de ma vie qu’à mesure j’écris. Quand un chapitre arrive à terme, le livre se ferme, j’aime reprendre le livre depuis le début pour savoir si je me suis perdu. Mais bien souvent j’apprends, je me repasse mes souvenirs sans cesse pour revivre l’amour, un court instant, pour me rappeler simplement que j’aime aimer. Toute cette ivresse qui accompagne l’amour, tout ce temps où la tête dans les vapes, je suis bien ici, en vie, comme un rêveur destiné à aimer à jamais.





Le calme après la tempête

10 11 2008

La dure journée s’achève. Elle fut longue et rempli de vague. Est-ce la fatigue, est-ce un weekend trop vide de vie. Je me suis calmé, enfin les nuages se sont dissipés. J’avais le coeur triste, est-ce la pluie qui m’inspirait ces pleures? En fait je ne m’écoute pas assez, je savais que ce creux allait venir sous peu. J’aime bien laissé sortir tout ce que je peux ressentir. La lune peut-être croissante joue sur mon humeur. Les événements du weekend m’ont-ils fait comprendre que la vie doit avancer, à autre chose je dois passer. Je remercie ceux qui m’appuient sans cesse. Je vous pondrai quelque chose de plus joyeux dans un jour ou deux… Histoire que le temps passe, que mardi se termine et que je danse un peu mercredi. D’ici là ne vous inquiété pas, la tête remplie de sentiments, tout ça doit simplement sortir et la porte la plus simple c’est pour moi celle de l’écriture.





La vie est un hasard inexpliqué…

1 11 2008

La vie reste depuis toujours un phénomène inexpliqué, on tente de se poser des questions qui nous donnes plus ou moins des réponses exacte, une réalité qui est vrai au jour où on répond à ces questions. La vie reste un grand mystère pour moi. J’essais de tout comprendre mais il n’en est rien. Je tente de rester réaliste mais je ne peux pas toujours comprendre ce qui se passe, ce matin je me suis lever un peu triste, un peu de lourdeur de l’esprit, un peu de mélancolie, d’ennui et de besoin de changement. Puis quelque chose d’étrange c’est produit.

Je ne suis pas croyant en une divinité quelconque. Je suis spirituel et tente de rester ouvert à tout ce qui m’entoure, religion, secte ou autre sorte de spiritualité pour tenter ce qui motive les gens à croire en une chose plutôt qu’une autre. Moi je crois aussi qu’il faut croire en quelque chose. Je crois en les capacités humaines, le pouvoir des êtres humains est fantastique et souvent sous-estimé. Moi je prie rarement, presque jamais. Hier j’ai vu la conférence « La passion selon Marcel » en DVD, c’est un truc à voir je vous l’assure. C’est la deuxième fois que je voyais la conférence, la première fois c’était en vrai. À ces deux reprises, ça tombait à pic, la première le lendemain de ma rupture d’une relation de deux ans, la deuxième c’était hier. Il parle bien sur de passion, il raconte un peu sa vie en accélérée de façon anecdotique, remplie de passion. Ce matin, la tête pleine d’idées qui s’entretuaient, j’ai eu envie de prier, mais je ne suis pas croyant, je ne crois pas que les morts n’écoutent non plus donc je ne peux pas prier ni dieu, ni mort. Donc qui prier si je ne peux le faire avec les morts ou les dieux? Je crois en l’humain, je crois aussi que j’ai en moi la moitié de mon être qui vient de mon père et l’autre de ma mère. Ma mère je peux lui parlé. Mon père, je dois me fier à la moitié de lui en moi pour l’éveiller. Je prie donc mon père, je sais qu’il est en moi alors je ne peux qu’espérer qu’il se manifeste. Ce matin je lui ai demandé de me faire passer une bonne journée, de m’aider à passer aussi à autre chose, de m’aider à passer cette peine. Puis j’ai commencé à faire mes tâches dans la maison. Au bout de cinq minutes, je suis tombé sur un bout de journal, plié en huit, qui est arrivé sur mon bureau je ne sais pas comment, inconsciemment dans mon ménage je bouge beaucoup de chose mais ce papier… je ne me souviens pas. J’ai commencé à déplier la grande feuille lentement, pour y trouver un article sur deux grandes pages qui s’intitulait : « Tout sacrifier à l’écriture », c’est à ce moment que les larmes ont coulé de mes yeux de façon spontanée. J’écris depuis que j’ai quinze ans, j’écris tout le temps, ce que vous lisez n’est que la pointe d’un iceberg de mots. Tout est en ligne, j’ai la discipline de vous écrire presque chaque jour, ce que je n’avais pas avant, j’ai des idées plein la tête aussi, mais encore mieux, j’ai la passion d’écrire, j’en mange des mots. Moi je demande de l’aide, on me lance un vieux journal qui sort je ne sais d’où. C’est fou comme la vie nous lance des perches parfois, enfin c’est ma façon de le voir, on choisit les signes qu’on veut bien voir et ne voit pas ceux qui n’allument rien chez nous.

Pour ce qui est de la bonne journée, j’ai encore le temps qu’elle change. Pour ce qui est que la situation change, peut-être que le message tout sacrifier à l’écriture peut m’aider à avoir cette réponse, le reste il en dépend que de moi.





Puzzle

29 10 2008

Bon, celui là de datait de samedi en après midi aussi… Je suis presque à jour dans mes brouillons…

Premièrement, avant de se lancer dans cette aventure, il faut toujours regarder sur la boite, on sait jamais sans regarder combien de morceaux il y a dans la boite. C’est vrai que certain puzzle en ont peu, mais d’autre sont plutôt complexe. Mais je crois pas que c’est autant le nombre de morceau qui complique les chose plus que la complexité du dernier, avouer que de faire un puzzle de 500 morceaux de 5 centimètres serait assez facile à faire, sauf si les pièces ont toutes le même bleu. Ensuite on choisit si on joue seul ou avec d’autres personnes, je ne sais pas trop encore si c’est positif de faire un puzzle à un ou plusieurs, les pièces ne cesse de bouger et on ne peut pas utiliser la mémoire et la même structure que seul. C’est vrai que des fois d’avoir deux yeux de plus peu aider à avoir un oeil différent de la situation, tant que ces yeux restent objectifs. Puis c’est le moment, chacun à ça façon de faire, dans mon cas, je sors tout de la boite, je prends les contours et mets le reste dans la boite, une chose à la fois, pour moi ça simplifie les choses. Le contour c’est en général assez simple à exécuter, on trouve les coins, on repère les couleurs puis les forment similaires qu’on regroupe, puis on assemble le tout de façon plutôt facile. Ensuite faut se lancer au coeur du projet, le milieu. Pour moi je procède par couleur ou texture de l’image, je tente de rester logique en m’appliquant à la tâche. Ce qui est le plus difficile, c’est les similarités, les patterns qui reviennent, ce qui rend la tâche plus difficile. Même si beaucoup de petits ilots se construisent peu à peu, faut savoir tout mettre ensemble, puis trouvé les derniers morceaux qui sont plus difficile à positionner, souvent des liens importants entre les différents petits modules. Malheureusement, y a parfois quelqu’un qui ouvre une fenêtre et ça parfois envolé quelques morceaux, des fois plus que d’autre, alors faut fermer la fenêtre et se remettre au travail. Je crois que la patience est la plus grande qualité pour accomplir cette tâche. On peut vivre du découragement, mais quand on ressent se sentiment, c’est bien de prendre un pause, puis de s’y remettre un peu plus tard. Quand on arrive au bout de ce puzzle, on est fier, certain plus que d’autre car ils mettront de la colle pour ne pas avoir à refaire le travail, d’autre après une période de temps non déterminée, déferont le travail fait et remettront tout dans la boite. La seule différence dans ces deux cas de figure, c’est qu’un veut montrer aux autres qu’ils y sont arrivé, les autres le savent à l’intérieur d’eux qu’ils sont passé à travers.

Moi, c’est comme ça que je règle mes casse-têtes.





Une semaine…

29 10 2008

Une semaine de terminer. Une semaine bien constructive pour moi. Une semaine remplie de petit plaisir et de pensées diverses. Le temps passe doucement et je m’écoute beaucoup. Mon coeur rempli d’amour à donner respire doucement, battant au rythme des secondes. Les journées parfois légères parfois un peu plus lourdes sont ponctuées par la fatigue, par l’alcool, par mes sentiments qui fluctuent au gré du vent. L’espoir, le rêve de l’amour, le besoin d’affection, de chaleur et aussi de temps pour moi, pour me comprendre, pour faire la paix avec moi, me retrouver. Une semaine tranquille de passé, des activités différentes et qui m’as fait un grand bien.

Ce premier paragraphe c’était vendredi dernier. Si j’avais écrit le samedi qui suivait en début d’après midi ça aurait ressemblé à ceci:

Pourquoi? Pourquoi chaque jour qui passe tu te soucis de moi? Pourquoi tes gestes ne reflètent t’ils pas tes paroles? Trop de temps tu me consacres et pourtant tu t’en sacres. Tu génères chez moi des attentes et en même temps je m’impatiente. Quand je me pousse, tu tires et que je te tire, tu me repousses. Qu’est ce que je n’ai pas compris, est-ce pour toi un jeu? Je ne connais pas les règles et je suis de toutes émotions aveuglé par ce qui est en train de se passer. Tu veux me garder dans ta vie mais seulement quand tu en as envie. Et moi mes envies, qui s’en préoccupe? Tant de questionnement j’ai à ton égard et combien au miens? Je suis le seul qui peut me préoccuper de moi parce que toi tu ne me vois pas vraiment. Je ne suis en fait qu’un bout d’homme présentement dans ta vie, comme une bouée de survie. Je n’ai pas ma place dans ta vie et je n’y suis plus bien ici.

Et dimanche matin, et après aussi ça aurait donné ceci:

Merci, j’ai compris.





Politiquement moi…

28 10 2008

Ce matin j’ai bu un lait au chocolat-noisette, c’était pas très bon. Ce soir j’ai vu une personne qui marchait seule sous la pluie avec le sourire, j’aime les gens qui ont l’air heureux surtout quand ils sont seul! Mais tout ça n’a rien a voir avec l’article que je vais écrire aujourd’hui.

Aux dernières élections fédérales, je n’ai pas voté, je n’ai pas voté parce que je n’en avais pas envie, sinon aucune autre raison n’a motivé ce choix qui était le mien. Une amie m’a dit que parce que je n’avais pas fait mon devoir de citoyen, je n’avais pas le droit de chialer contre la politique, voici donc un constant où je vais tenter de rester le plus objectif possible, mais ça je n’en garanti rien.

On annonce maintenant des élections provinciales potentielles. Je ne comprends pas trop le motif. Il est vrai que nous rentrons dans une crise économique qui pour certain ne veut rien dire. Dans ce monde dit démocratique ne comprend pas encore que l’on n’a pas le droit de décider quand on est plus en accord avec le chef qui représente la province. Si par sondage écouté, nos choix seraient vraiment entendus, on pourrait dire, oui ou non sur ce besoin de changement politique. Présentement, nous avons affaire à l’opportunisme d’un chef qui voit qu’il a la cote auprès des électeurs. Je ne blâme pas le parti actuel parce que n’importe quel parti profiterait de cet opportunisme qui est favorable pour eux. Ce que je déplore c’est vraiment le fait que nous n’avons pas le choix sur ce qui se passera. Comme au fédéral, c’est les chefs qui décide quand ils déclenchent les élections. On repose donc sur une fausse démocratie basée sur des valeurs qui nous sont propres car même si nous ne sommes pas d’accord avec ce que le chef du parti décide, nous ne voterons pas pour un parti qui ne nous convient pas. Si les gens répondaient en votant contre le choix du chef, on obtiendrait au pouvoir un chef qui ne nous plait pas et c’est lui qui déciderait quand bon on aurait encore le choix de changer le choix avec lequel on a tenté de faire comprendre notre désaccord.

Vivement la fausse démocratie!





Aveugle devant le mur du son

11 10 2008

Je ne sais pas pourquoi, ce matin je me suis levé très tôt. La tête remplie de penser encore très fragile, je vais tout de même bien. À un moment où je naviguais sur le web sans trop savoir où j’allais atterrir une pensée à traverser mon cerveau. Cette pensée c’était simplement une phrase, une phrase remplie de sens probablement parce que je m’ouvre les yeux lentement. Cette phrase c’était, aveugle devant le mur du son… je ne sais pas où j’ai pris ça. Des fois des idées pop dans ma tête comme du maïs éclaté et laisse simplement des images dans ma mémoire. Je trouve ce genre de pensées colorées et j’en profite pour les exploiter, alors voilà.

Aveugle devant le mur du son. Je tente de voir ce qui se passe mais je n’entends rien. Les mots retentissent dans mes oreilles ne laissant aucune trace, mais pourtant ils passent, sans que je ne les perçoive. Aveugle devant le mur du son, je me sens sourd un instant, aveugler par le vent, par l’odeur qui s’infiltre en moi. Aveugle devant le mur du son, je te vois mais ne t’écoute plus, pourtant tu me parles depuis le début. Toutes ces paroles que je n’entends pas, tous ces silences où j’attends, doucement je ferme les yeux. Comme un sifflement strident dans mon oreille, j’entends ce que je vois, ce que je veux bien voir, ce que je veux bien entendre, car moi qui, aveugle devant le mur du son, je ne m’explique pas. Tu ne m’avais pas dis que tu ne parlais pas comme moi? Alors pourquoi tes mots je ne les comprends pas? Aveugle devant le mur du son, je m’efforce, je tâche de tout saisir, j’y colle l’oreille mais tu n’es plus là. Aveugle devant le mur du son, on est toujours mieux d’y faire face car lorsqu’on y est de dos, on ne voit pas toujours ce qui s’y passe.