Ça fait plusieurs jours que j’ai la tête dans la brume. Je tente doucement de la chasser, mais sans trop savoir par où commencer. Il manque quelque chose, quelque part. Je me suis mis à chercher, ici, là, rien n’y est. J’ai tenté de tout remplir, mais je me suis rendu bien compte qu’il y avait des fuites, la mienne la première. On a beau pointer du doigt les gens qu’on croit en mouvement, mais on a l’air un peu débile quand on se rend compte que c’est eux en fait qui sont immobiles. Je me suis donc arrêté, sans constat et sans mouvement constant. J’ai eu envie de ça, de toi, de tout et je me suis rendu compte que je ne voulais rien. Je ne veux rien que j’ai en fait. Drôle de sentiment de ne pas avoir besoin de ce que l’on a quoi qu’on peut trouver cela bien normal dans certain cas. Je n’ai vraiment rien choisi dernièrement dans ma vie, me laissant imposer chaque petite pulsion par la vie apportée. On peut dire que je piétine cette même merde, que je mâche cette vieille gomme, pourquoi je ne la jette pas… on sait jamais, des fois qu’il resterait encore un peu de goût que je n’aurais pas encore gouté. Ma vie elle, elle goute quoi? Ma vie goutte la brume, une sorte d’amertume insipide, c’est comme de l’eau, mais sans le coté rafraichissant. Tout cela parce que je n’ai pas choisi, j’ai laissé allez parce que j’ai eu à un certain moment peur d’avancer, de changer, de m’écrier de tout mon être la folie que j’étouffe doucement en vieillissant, ce coté enfant, passionné, insouciant. À force de m’être exploser le coeur, le corps à aimer, j’ai plus voulu réessayer, écraser dans mon coin, je garde le silence, je regarde mon existence et je me dis simplement qu’il serait temps que je me lève, mon corps réclame le droit de se tenir droit et ma tête celui de tout simplement s’abandonner.
La brume et le vide
27 06 2011Commentaires : Leave a Comment »
Étiquettes : Besoins, Brume, Choix, Vide, Vie
Catégories : Amour, Bonheur, Solitude
Comme un coup de masse
20 05 2011J’ai été latent longtemps, l’espace d’un moment où confiant, je me suis laissé porter par le vent. Aujourd’hui c’est arrivé, comme un souvenir du passé avec la lourdeur d’une tonne de brique, s’écrasant en masse sur mes épaules. C’est fou de voir comment le temps n’y fait rien, comment à l’époque, les mots sont sortis simplement en disant « I know » sans leur compréhension première sinon la mienne. Pourquoi savais-je? C’est ainsi que je sens les gens, on pense tout caché mais c’est qu’à nous qu’on le fait. Aujourd’hui, c’était comme un dernier clou, une dernière claque, en fait une gifle inconfortable qui ne fait que remettre les idées en place. Je savais… Ce qui fait le plus mal aujourd’hui, c’est probablement d’avoir à certain moment ne pas voulut y croire, comme elle, comme eux, en silence tout c’est passé sans vérité dite. Les mots ne sont rien quand l’air est palpable d’une tension qui n’a rien de mystérieux. Aujourd’hui je sais que je savais, je sais que j’ai été longtemps celui qui a longtemps été caché. Je sais que je dois écouter et respecter ce que la vie me dit. J’ai l’impression d’avoir joué avec elle et de m’être aujourd’hui rendue au même point, mais en fait, j’ai compris, il ne me reste que la vie pour ne plus, ne pas… non… être!
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Catégories : Attentes, Colère, Douleur, Solitude
Étourdi
9 05 2011Je me suis réveillé, d’un rêve étrange, d’un rêve qui dérange. Je me suis senti perdu, un instant où j’ai fermé les yeux et que ton image a disparue. J’ai perdu mes repères et le vertige s’est emparé de moi, encore une fois, cette fois-ci sans raison. Aie au moins la décence de ne pas disparaitre chaque fois, chaque fois que je m’endors. J’ai l’impression que je me perds de moi, de toi, de tout ce que j’ai souhaité dans ma vie. Mes passions meurtries me pointent du doigt, c’est toi, c’est toi. C’est moi qui de coté c’est laisser mettre pensant avoir raison. Mais la raison m’a quitté, peut-être en même temps que la passion. Aujourd’hui à découvert je me dis simplement que j’étais bien avant, avant que je ne ferme les bras, les yeux, mon coeur. Je ne sais plus reculer, retourner, tourner, m’étourdir comme lorsque j’étais enfant, lorsque mon corps perdait la tête et que mon coeur se soulevait, étourdi ou léger. C’était avant. Aujourd’hui, je ne suis pas triste ou malheureux, je cherche comment retourner en arrière, simplement pour que mon coeur explose de te voir, que ma voix ne crie que oui même si je ne connais pas ton nom.
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Catégories : Bonheur, La pluie, Solitude
Le plumage : Pourquoi es-tu mal, heureuse?
9 01 2011J’ai le plumage de charbon et l’oeil grand ouvert, attentif à tout ce qui se trame autour de moi. Sensible sur ma branche je fais cavalier seul, très seul. Je suis toujours charmé quand tu passes, ailes déployées, gracieusement devant moi, mais pourtant que t’ai-je fait à toi? Une seule fois, juste une pourrait-je enfin avoir ce que je souhaitais de toi. Femmes, tu me regardes, m’implorant doucement, demandant mon aile gentiment. De mon coeur sensible et ouvert à aider je suis un peu troublé. Ce n’est point ce que j’ai souhaité, mais toujours à moi tu t’es présentée. De souvenirs passés, présents, tu te joues du temps, ma solitude insupportable te rend la tâche plus manœuvrable. J’ai décidé d’arrêter ce jeu, d’arrêter ce manège qui finit par te rendre ridicule. N’es-tu point mariée? N’as-tu pas dans ton nid des oisillons que tu devrais protéger? Pourquoi moi? Est-ce ma faute si je suis là, si je suis l’autre, celui qui n’existe pas que dans les chimères d’une vie que tu n’as point eue? Pourquoi je devrais essuyer cette larme sur ta joue, cette lourdeur qu’est ta vie, je ne suis pas le sauveur de tes erreurs. Je sais, j’ai été là, j’ai écouté, désiré, rêvé d’impossible et me suis ressaisit, mes valeurs ont refait surface dans la nuit. Je suis en âge d’être heureux, trop jeune trop sérieux, trop tard tu as montré que tu étais intéressée. Combien de fois est-ce arrivé? Toujours serait une réponse sincère, jamais tu n’as voulu partager mon univers. Aujourd’hui tu vois ce que t’as laissé la vie, tu aimes tes enfants, mais ton mari? Désolé je ne suis pas la porte de sortie. J’ai su taire mes cris, à travers le temps je les ai endormis. Tu veux ce que j’ai toujours été, trop tard tu l’as réalisé. Mais pourquoi serais-je le remède de tes choix? N’as-tu jamais pensé à moi? Moi non plus ne t’inquiète pas, mais j’ai changé, je crois. Mon coeur doucement enflammé restera ainsi pour l’éternité, mais dans mes yeux plus jamais tu ne verras briller ce désir nostalgique de n’avoir été pour toi qu’un deuxième choix. D’une tristesse qui me fait mal au coeur, j’ai compris aujourd’hui que je suis le vainqueur, car si à première occasion tu m’avais choisi, ça aurait été moi ton triste mari.
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Catégories : Bonheur, Colère, Solitude
La balade triste des blogs morts
19 12 2010Je me promenais sur mon blogroll, comme un dimanche matin rendu midi… Tant de blogues morts sans comprendre pourquoi. Je me suis déjà dit, OK j’arrête, j’abandonne, je cesse de me plaindre, car ma complainte sonne toujours du même ré mineur. Est-ce qu’un jour on se lève et qu’on prend vraiment cette décision? J’arrête d’écrire… ici peut-être… tant de mots partagés ont toujours cette portée que l’on doit assumer. Je peux cesser quelques jours simplement dans le but de me ressourcer, de reprendre mon souffle ou de prendre mon temps. J’ai l’oeil triste quand il s’agit de laisser de coté quelqu’un que je lisais souvent, mais je comprends que chaque chose fait sont temps. J’aime imaginer la suite de ces idées, toutes ces idées laissées en plan, pour un instant, pour toujours, ils ont trouvé l’amour tous ces auteurs du coeur? N’ont-ils pas simplement changer d’identité, pour se faufiler, pour que leurs écrits d’amour pour un n’affectent pas délicatement l’amour des autres. Parce que par tristesse débordante, les larmes lancinantes ont fini par mouiller ce papier électronique? J’aime rester là, à me demander, où ils sont passés. La balade triste des blogues morts, ils existent plus de mots que de douleur empilée. Dans la balade triste des blogues morts réside une mélodie entre la nostalgie et la mélancolie. Et bien des années encore, je lirai ce qui a été ce que vous êtes.
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Catégories : Solitude
J’ai arrêté de fumer…
19 12 2010Je n’ai pas eu vraiment le choix, c’est arrivé comme ça, sans que je demande rien à personne, il faut dire que la grippe n’a pas aidé. C’était un mardi, j’avais de la fièvre et je voyais bien que je ne pouvais pas continuer à m’envenimer l’existence avec ces petits bâtons chimiques. Y a des fois, on ne se bat pas, même si c’est pas un choix qui a entrainé la décision, la résultante ne reste sans qu’on ait vraiment besoin d’y revenir.
J’ai aussi arrêté d’aimer. Ça aussi ce n’était pas un choix, c’est arrivé comme ça, au lendemain d’un cauchemar trop longtemps mâchouillé. Comme ces bâtons surmontés d’un bonbon, une espèce de papier bien enrouler sur lui même, qu’on garde bien humide entre nos mandibules, jusqu’à ce qu’on se rende compte que finalement ce n’est pas bon, qu’on le recrache et qu’on recommence.
Quelqu’un a éteint le feu, cette petite flamme qui doucement brûle, qui doucement consume la rencontre la plus simple que l’on peut faire. La seule chaleur qui me reste, mes mots, bien souvent oublié un a un dans ma tête, dans l’espoir de plus revisiter ce qui a déjà été. Pourquoi ai-je fait payer les autres de ce que j’ai souffert? Bien contre mon gré, j’ai essayé, mais essayer ce n’est pas naturel. Quand j’ai atteint la fin de la mèche, personne ne m’en avait parlé, personne n’avait vendu la mèche, quand c’est terminé, on revient plus en arrière. J’ai l’impression que mon coeur libre de tout s’est simplement fait emboiter le pas dans du cannage, sinon il n’a pas survécu à ce carnage. Des mille coups d’épée aléatoirement donnés, Goliath est décédé, du moins je le crois sincèrement, depuis deux ans je cherche son corps pour m’en assurer. Peut-être je me le suis caché pour simplement le laisser récupérer.
Je suis dans le vide, le vide dans moi, le vide comme si je ne connaissais plus ce qui avait déjà existé, que je devais tout réinventé. Dans cette solitude, je ne peux plus chercher ce que je ne connais pas. Ni heureux, ni malheureux, mon coeur suit simplement mon corps, ma tête a tué mon coeur, mon coeur où es-tu? Livide dans ce froid qui s’étend autour de moi, seuls mes pieds se réchauffent, un peu, quand doucement d’une main, on touche mes cheveux. Cette main connue, celle qui me rendait me même réconfort les années où j’étais enfant. Je laisse tout allez, tout s’en aller, s’en m’en occuper.
À l’aube d’une année 2011 différente, je regarde ce qu’il me reste, les rêves que je caresse ne font pas partie de toi, ne font pas partie de cette nature qui doucement se dénature avec le temps, l’usage, le vent et ce que j’ai déjà appelé l’amour. Blasé dans mon blazer, coude sur table et mains sur joues, je n’ai même plus de larme pour exprimer ce que chez moi on a brimé. J’ai laissé m’emporter mon être parce que je me suis oublié. Je tente maintenant de me souvenir, de me soutenir.
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Catégories : Amour, Fatigue, Solitude
Rendors-toi! Oh rêveur…
3 10 2010Je suis seul au café, sans grâce, les cheveux souillés, la barbe oubliée, peu importe pour penser. Le café qui réveille mes papilles et anime de façon désordonnée mes neurones fatigués. J’accélère mes doigts au même rythme que mon pouls chaque fois. D’un matin à l’autre, rien ne se ressemble, rien ne s’arrête, tout se désassemble. Je suis bien dans cet ensemble, je suis ce que je voudrais être, mais je dors dans une tanière depuis un trop long moment. J’ai le regard tout neuf de l’ermite qui vient de naitre, de se reconnaitre, mais qui ne fait que disparaitre. Je me contiens mal, je me porte bien, mais je déborde de partout, je deviens fou. C’est comme si un mécanisme rouillé depuis des années ne savait plus fonctionner, comme si ces rouages encrassés ne pouvaient plus visiblement tourné. Le bûcheron d’Oz qui se serait évadé avant de s’être fait transplanter. Puis-je échangé mon cerveau contre un coeur, puis-je demandé à ma tête de laisser de la place, un peu de place pour rendre ce dont je suis capable. Maintenant que j’ai compris, puis-je simplement refaire surface, sortir de ma carapace, aimé sans penser et penser sans aimer. Dissocié le rêve de la réalité et simplement rêver.
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Catégories : Solitude, Troubles
Je gèle
3 10 2010Et je plane, à travers les montagnes rustres, sans fatigue, sans peur et sans joie. Devenu stoïque, car je devais faire attention à moi. Mais où sont ces passions enflammées qui me gardaient éveillé de l’hiver à l’été? J’ai dû étouffé de sable et de couverture ce qui me brûlait, me consumait, me réduisait en cendre sans que je ne le demande. D’un pôle à l’autre j’ai navigué pour me retrouver dans cet état glacial, où je suis seul, où mon derme, mon épiderme c’est transformé en pergélisol. J’ai laissé marcher sur mes sentiers des pieds qui n’étaient pas glacés, mais ma surface ne peut se réchauffer. J’ai voulu pour bien faire, sans mal, avec autant de mal, cesser de souffrir, cesser d’aimer à me déchirer, cesser de me déchirer de passion incontrôlée, cesser d’être ce que je suis et j’ai réussi. Je me retrouve là et lasse sur un promontoire de glace à devoir y faire face. Je ne sais pas par où commencer, par la tête ou par les pieds pour m’en sortir où y retourner. J’ai longtemps souhaité ne plus avoir mal et quand j’ai soif de passion ma tête réclame maintenant mon silence, m’étouffe, me bâillonne, il faut que je le raisonne. Donne-moi le juste milieu, ni glace, ni feu, pour que je sois heureux. Laisse-moi sortir de mon antre, laisse sortir la bête, laisse partir ma tête. Craque une allumette à mes pieds, je m’occupe du reste.
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Catégories : Solitude, Troubles
Dense
25 09 2010Dans ma tête, tout tourne. Ni à gauche, ni adroites, mes idées partent dans tous les sens sans vraiment me prévenir, sans que je ne les voie venir. Et depuis ce temps, depuis près de sept ans, ma vie change sans toujours m’avertir. Comme une danse en trois temps, une valse qui se fait comme si j’avais le temps,le lent-vite-vite d’un éternel recommencement. J’ai cessé de cracher par centaine les mots d’une mort certaine. Celle qui viendra bien en son temps, celle de l’amour, de la vie en même temps. Et tous ces petits feux qui ont brillé deux par deux dans mes yeux, se sont-ils tous éteint comme si jamais ils n’avaient vraiment eu lieu? Cet aveu ne peut avoir lieu, je ne sais pas où je suis dans tout ceci. Qu’est-ce qui a fait divaguer ma barque sans que je le remarque? J’ai besoin de me vider la tête, car cette dense folie ne laisse plus de place à l’oublie comme les mots laisser de travers sur le papier. Ma tête déborde dans mes gestes qui ne réponde que paresse. En tentant d’ermiter je me suis retrouvé immobilisé, paralyser, comme si le venin dans mes veines ne cessait jamais de se renouvellé. D’une peur soudaine je m’isole, encore un peu, simplement pour que cette douleur s’envole, mais on sonne encore à la porte. Chaque fois je réponds, chaque fois j’ai même oublié de m’embarrer, comme par désir d’être réconforté. À chaque pas, comme dans la cadence, ma vie va, lent vite vite sans que je la quitte. Cette vie où tout s’entasse ou tout se passe, si vite, trop vite, sans souvent que vraiment je ne l’habite. Où es-tu? Où es-tu, sur un banc je pleure encore un instant. Où je suis, où je suis, où encore je m’ennuie de tout ce que j’ai appris. La nostalgie me berce doucement, tendrement, une main sur la joue me dit que tout ira bien. Le hasard a le souffle court à tenter de me rattraper, mais je finis par m’épuiser et me voilà pris encore dans ce que j’appellerai un acte de synchronicité. Je sais que je ne peux laisser le cours de ma vie allez dans ces vagues penser, car je le sais, je le sais. En liberté de parole je peux tout réclamer, en prison de penser, je tente de ne pas arriver à verbaliser ce qui ce construit au plus profond de mon être et de me voir disparaitre. Mais je disparaitrai encore simplement pour mieux renaitre, simplement pour mieux me connaitre, encore et encore je me poserai la même question qui se conclura par la même conclusion. J’ai l’espace passionné à fleurs de peau. Je ne peux me limiter dans ce que je j’écris de plus beau. À force d’empêcher, de m’empêcher, mes pensées détournées ne feront que s’accumuler pour me laisser mourir de la tête d’une mort dense.
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Catégories : Me moi, Solitude
Je baisse les bras
10 03 2010Je suis là devant toi et je baisse les bras. Je suis là devant toi et je baisse les bras, mais je reste droit. Droit comme celui qui se tient fier, haut et fort comme cet arbre centenaire. Je suis là devant toi et je baisse les bras, doucement, lentement, je prends mon temps. Toutes ces nuits que j’ai passées à pouvoir t’aimer, toutes ces nuits où je n’ai pu te garder. Près de moi, un instant encore, comme je savoure ton corps! Je suis là devant toi et je baisse les bras, mes sentiments eux ne changent pas. Si fort, si présent, comme moi près de toi. Tous ces rêves générés sont lentement dissipés, je sais que je ne peux rien y changer. J’ai construit cet empire et c’est ce qui est le pire, maintenant je dois y vivre même si armé d’une masse, de ces murs je me débarrasse. J’ai voulu monter sur les toits et crier haut et fort que je n’aimais que toi, mais tu ne voulais pas, je me suis fourré dans un sale guêpier et ces sentiments partagés restaient cachés. J’ai bâti de mes peurs et de mes angoisses cette distance, cette distance qui n’a aucun sens. J’ai voulu corriger le tir, mais je crois qu’il est trop tard. J’ai chassé devant moi toutes ces peurs futiles, j’ai dansé dans mes bras, de me retrouver enfin. Je suis là devant toi et je baisse les bras, je suis plus grand que jamais, car j’ai pris le temps, tu sais. J’ai pris le temps de m’écouter, de me parler, de comprendre mes pensées, de guérir cette frayeur qui émanait de ce que je me cachais. Je suis là devant toi, bien seul, bien triste et bien, est-ce que cela changera demain? Je suis là devant toi et je baisse les bras, mais souviens toi de l’amour que j’ai pour toi.
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Catégories : Amour, Bonheur, Douleur, Solitude, Un pas dans une direction