Thunder Storm

7 02 2010

Le ciel orageux recouvre désormais la ville. Moi je marche, les yeux vers cette grisaille qui au-dessus de moi se prépare. Dans un verre, on me jettera un peu de bonheur jusqu’à ce que la nuit se soit bien imposée et qu’à la rue on doive me jeter. J’aurai encore une fois rempli un cahier, un nouveau, simplement pour quelques mots que j’aurais eus en tête. Quelques mots qui un à un se répéteront, se mélangeront jusqu’à devenir une histoire déjà racontée dans bien d’autres cahiers. Des histoires comme le temps, bien grises, bien sombres, lavées par la pluie, les larmes et mes ennuis. Je ne suis jamais vraiment triste, j’ai simplement besoin de cette morosité pour pouvoir jeter des mots sur du papier. Des mots qui n’ont de sens qu’un instant, un seul, celui où je les écris, car ce n’est pas ce que je vis. J’aime cette lourdeur de faux tristes dans des mots qui existent que sur le papier, car ce n’est rien en vérité. Ces histoires brûlent doucement mon coeur, à petit feu comme le bois encore humide, les flammes me consument doucement, lentement, jusqu’à ce qu’elles m’emportent en fumée et qu’il ne restera que cendres au fond de mon être.

Retrouvé dans un cahier non daté





Il neige encore

7 12 2009

Ce matin, un peu de blanc recouvrait ma rue. Un blanc léger comme un peu gêné de voler la place à l’été. Le vent soufflait doucement faisant danser les vagues de blanc entassé et ma tête n’a pu s’empêcher de s’envoler vers des pensées du passé. Quand je me réveillais de mon lit douillet pour simplement allez passer la journée à jouer. Où par des matins toujours trop froids, j’allais seul passé les journaux sous des centaines de flocons, c’était si beau. Ce temps où je ne connaissais rien à l’amour, où la peine était quelque chose qui arrivait quand j’avais mal physiquement ou quand avec un ami on se chicanait bien souvent pour rien. Où les soirées d’hiver, sortant de la douche, j’allai trouver refuge dans les bras de papa ou maman, simplement pour me faire réchauffer, me sentir en sécurité? Aujourd’hui encore, quand les premières neiges tombent, je me rappelle tout ça, je m’émerveille encore devant les gros flocons qui glissent doucement jusqu’à moi, tête vers le ciel mes yeux se remplissent de larmes, je me rends compte que ces flocons qui tombent ont se même charme qu’autrefois, ai-je en fait le même regard quand ma tête vers le ciel se lève. Mes pensées cherchent le réconfort de mes parents, la sécurité, la chaleur et l’odeur qui leur est propre, simplement un instant encore pour être enfant. Le temps passe si vite et l’on apprécie peu ce temps enfant où il était normal de se faire réconforter par ses parents. Ce temps qui passe qui prend son importance avec le temps, parce qu’on lui donne un sens qui n’en a pas. Encore aujourd’hui, tête vers le ciel, contemplant les flocons qui s’abattent sur moi doucement, les yeux remplis de larmes du passé, je me demande pourquoi a disparu cette innocence où rien n’avait d’importance, où de jouer dans la neige était la seule raison pour laquelle je me levais le matin. Ces jours sans attentes, sans peur, sans cette lourdeur de sentir le temps qui passe.





Valse d’automne

2 11 2009

Passent au-dessus de moi des ombres chinoises comme des voiles devant la lune pleine des fantômes qui se ramènent un à un avec les feuilles d’automne. Le vent fait tournoyer les feuilles qui une à une se détache de leur mère pour allez valser avec leurs soeurs qui tournoient déjà. Jaune, rouge, orangée, comme une illuminée d’une triste lumière funèbre. Vers le sol solide, seules elles finiront. Et je marcherai parmi elles, souffrant de la même solitude. Brassant des idées sans aucune certitude. Où me mènera ce chemin de feuille et dans combien de temps me retrouverais-je sur le seuil. Le seuil d’une destination inconnue, où les rues n’ont pas de sens, où la vie prend le sien. Sur cette toile abstraite, mes pas s’affairent à avancer, sans jamais m’arrêter, sans jamais vraiment savoir où ils étaient destinés. Et le temps, le temps d’un regard de l’horizon, à ta recherche, mais sans te voir, car tu sembles déjà loin, m’attends-tu? Mes yeux se remplissent de larmes qui n’ont comme trajectoire que ce tapis en feuillage, ne leur redonnant pas vie. Et moi j’ai envie d’arrêter, un instant, me suis-tu? D’une même solitude qui est loin d’une habitude, je marche, je ne m’arrête pas, me rattraperas-tu? Et le vent souffle comme le temps qui passe et me repasse en tête des souvenirs d’hier que je conserverai demain simplement pour me rappeler combien j’étais bien. Et un sourire qui pointe dans le ciel, comme le chat Chester dans la nuit, cette lune, mon père, un oeil me réconfortant de l’ennui. Ennui qui surement passera un jour, un jour qui passera comme l’amour. Cet amour qui passe dans notre vie et que jamais on n’oublie.





Et les histoires d’amour

2 11 2009

Et les histoires d’amour m’arrachent une larme, d’envie, de rêverie. Et seul dans les rayons d’un soleil d’automne, je me questionne. Je ne veux pas changer le passé et ne peux pas prévoir l’avenir, mais d’un profond désir, je veux continuer de rêver que l’amour existe ailleurs que dans les livres, ailleurs que dans les films. Mes histoires à moi, les plus belles je les garde pour moi, j’ose écrire pour ne pas fuir, pour me souvenir des douleurs que j’ai pu ressentir. Aujourd’hui, je fais face au présent, j’ai pris le temps, temps de faire fuir de vieux fantômes pour ne laisser place qu’à moi, qu’à celle qui serait là pour partager une vie à deux, pas changer ma vie, mais changer la notre, celle que l’on construirait ensemble. Le temps a fait son oeuvre et aujourd’hui j’affronte ce qu’il reste, ce qu’il reste de toi, ce qui reste de ce que j’ai peut-être tué à petit feu, tuer pour reprendre vie, tuer pour me retrouver ici, debout, devant ce que je suis, devant ce que je suis devenu. Ces histoires passées, ces histoires inconnues, ces histoires qui jamais lieues n’ont eu. Je me retrouve debout, seul, le coeur léger, mais triste d’avoir l’impression d’être devenu ce que tu craignais être. Maintenant nu devant le miroir, je me regarde, fier et prêt pour la suite, cette suite avec un moi grandit, un moi moins aigri des anciennes amours déchirés.





Un automne sombre

2 11 2009

Un automne sombre, un automne sobre et je sombre. Simplement cette envie d’autre chose, de saveur, de goût, de toi. Un automne sombre, où seul le froid est là, seule sensation qui fait réagir ma peau. Où suis-je devant cette ombre, où suis-je dans cette enveloppe? J’ai envie de voir, j’ai envie de croire. Je me sens lâche, je me sens las, de me cacher derrière moi, derrière ce qui n’existe plus, devant ce qui n’existe pas. Les yeux ouverts, les yeux fermés j’ai l’impression de te chercher. Je veux serrer ton odeur contre moi, qu’ai-je fait? Les mots se bousculent dans ma tête, je n’y ai plus de place, je ne sais même plus par où commencer, la vérité? J’ai voulu stopper le temps, prendre le temps, le changer, mais je l’ai un peu perdu. Perdu parce que j’ai décidé de continuer, d’arrêter, de continuer, puis d’assumer. Assumer que plus rien ne peut être changé, assumer que le temps m’a passé sous le nez. Mais jamais un instant je n’ai regretté, ni hier, ni aujourd’hui, non plus parce que j’écris ici, non plus en regardant la pluie. J’écris de douleur, j’écris avec mon coeur. Et si le temps n’existait pas, si j’existais simplement, franc, intègre et conséquent. Ma peau se souviendra de cette chaleur qui émanait de ton corps, encore et encore, car dans ce froid automne, la chaleur de ton coeur a su me réchauffer les pieds.





Triste marguerite

2 11 2009

Le pas lourd sous une lune pleine, je chevauche un trottoir trop gris à cette heure trop lourde. Le coeur lourd et rempli de chagrin je déambule vers chez moi où personne ne m’attend, où personne ne m’espère. La tête remplie de pensées, la tête remplie d’espoir, de désespoir. Le chemin est long et le vent est bon. L’appartement se fait sentir de plus en plus proche, comme au bord des larmes, mes pas résonnent dans un vacarme. Enfin la maison, mes jambes lourdes montent une à une les marches brunes qui me séparent de mon antre, de mon nid où bien je suis. Aussi haut que mon coeur, au bout de ma course, repose sur l’entrée des fleurs déposées. Ces marguerites que l’on effrite, de leurs pétales une à une, elle m’aime, un peu beaucoup, énormément, à la folie, pas du tout. De tristes marguerites, qui percent mon oeil de leurs tiges effilées pour laisser les larmes déversées. Quelqu’un pense à moi, quelqu’un quelque part tient à consoler ces tristes pensées que j’ai, que j’ai. Mais d’un sourire effacer pour laisser la place au sanglot, je ne peux pas contrôler le flot. Pourquoi est-ce ainsi que le passé revient, ce passé dont je n’ai pas envie? J’ai eu d’abord envie de les détruire, mais sur la table elles se sont retrouvées, rose, mauve et jaune elle décore maintenant la table, dans le simple but de me rappeler. Me rappeler que j’ai souvent aimé, j’ai été désappointé, mais quelque part j’ai marqué, trop tard, mais il me reste l’espoir. L’espoir qu’un jour ces fleurs, par douzaine j’enverrai à celle qui sera prête à m’aimer. Un réconfort bien mince pour un état précaire, mon monde à refaire, réaligné les pierres, comme les étoiles dans le ciel. Et une douce lueur au fond de mon oeil sans peur, une lueur qui grandira, doucement, jour après jour, me préparant à l’amour. Ces tristes marguerites sont arrivées trop tard, dans une vie où j’étais passé à autre chose. J’ai chassé des fantômes, qui m’envoient maintenant des fleurs, comme s’ils sentaient encore, ce que peut ressentir mon corps. Et la roue tourne et je me retourne, sans sourire, sans larmes. Puis s’effritera ce vacarme, comme on effrite les marguerites, comme un amour qui longtemps on souhaite et que le temps fait faner. Merci douce amie… merci.





Son amour est mort

2 11 2009

Je marche dans la rue, la tête remplie de musique, je ne pense qu’à toi. Je marche dans la rue et mon regard se prend soudain devant cette femme qui marche avec une poussette. Son amour est mort, je la connais. Son amour est mort trop vite, un soir où il rentait, un soir où pressé d’aller la retrouver il s’est fait frapper par le destin, par cette voiture qui roulait trop vite dans cette rue trop noire. Elle me sourit, un sourire franc, elle me reconnaît. Sa marche vers où je ne sais l’entraînait. Elle poussait devant elle, non pas des cris, mais son fils, leur fils qui ne connaîtra jamais son père. Ne le connaîtra pas, car mort trop vite, il n’a même pas pu assister à sa naissance. Elle sourit paisiblement, comme d’un amour naissant, comme l’amour de cette mère pour cet enfant, celui qui à jamais représentera celui qu’elle a aimé. Trop vite elle a connue la tristesse de perdre celui qu’elle aimait. Trop tôt, elle a dû se mettre à faire un deuil qui laissera sa trace à jamais. Et le temps passe, les yeux de son fils lui rappelleront à jamais ce père, ce mari, cet homme qui était le sien. On perd tous un jour un amour, cet amour qui restera graver à jamais en nous. On perd toujours trop rapidement cet amour qui souvent naissant se fait avorter contre notre volonté. Le temps passe, mais ne nous fera jamais oublié ces sentiments puissants qui donnent à la vie cette sensation que l’on existe vraiment. Cette sensation que son amour qui est mort vivra à jamais.





Se nourrir

2 11 2009

Couché dans son lit, je lui prépare un repas. Ce repas qui guérit le coeur, un mélange d’Oméga et de 3. Il semble que c’est bon pour le coeur, le coeur physique, mais aussi le coeur cérébral. Il sera plus facile de passer au passé. Il sera plus facile d’oublier, d’accepter, de passer à demain. Calme il regarde le plafond, il cherche un point de fuite, un point où se réfugier. J’écris ses histoires quand il ne va pas, j’écris ses histoires quand il souffre, car c’est le seul moyen que j’ai de lui laissé exprimer cette partie de lui qui crie. Dans l’obscurité, ses larmes sècheront avec ses pensées qui se volatiliseront. D’un weekend encore frais dans sa mémoire, nous devons tout deux reprendre la route que nous avons choisie, parce que le temps, parce que le vent c’est levé et à signer de sa violence la fin d’un repos bien mérité. Des mots pour lui ont plu, ayant pour effet que de l’enchainer un peu plus, lui donnant que de la difficulté de passé à autre chose, de passé sa route, de continuer. Nous comprenons ce qu’il se passe et c’est pour cela que la douleur semble plus facile à passé. L’impuissance devant une situation impliquant deux êtres sensibles ne peut que sembler illogique, mais ne peut qu’être présente. Demain sera doux, demain sera encore une fois une route pour une quête que l’on croyait terminée. Cette histoire sans fin, cette histoire sans faim me rend affamé me donne envie de mordre une fois de plus dans la vie, dans ma vie. Goliath regarde à ses côtés dans ce lit déserté, il sourit des souvenirs imprégnés et laissés sur cet oreiller. Il décide enfin de se lever, avale ce que je lui ai apporté. Il est prêt à reprendre la route, sans aucun doute, il assume une fois de plus que la vie lui a donné une fois de plus cette leçon de vie qui lui servira sur le chemin qui le mènera vers où il veut se trouver. Triste ses pas deviendront une quête vers le bonheur. Tristesse qui se dissipera doucement avec le temps. Il ne peut garder en tête que le bon, car c’est ainsi que le bonheur se crée. Le temps fait qu’un sentiment se transforme en espoir que tout est possible. Le temps ne fait que balayer ce que l’on trouvait horrible. Nous ne pouvons rien sur cette situation, car l’authenticité de ce que je suis n’a fait que transparaitre dans chacune des actions posées. Demain sera un jour ensoleillé où la marche sera longue et où les décisions ne seront qu’assumées. Je me nourrirai de la vie, car la route est maintenant tracée, car je suis prêt à l’assumer.





T’es toi…

30 10 2009

Je lui ai demandé de se taire. Je lui ai demandé de le faire plusieurs fois, mais il en était incapable. Incapable parce que cette rage de dire, d’exprimer ce que son coeur voulait explorer, exploser. Tais-toi que je lui ai dit, tu es toi, tu ne peux pas être celui que tu n’es pas. Terré dans un coin il me regardait, m’interrogeait du regard à savoir pourquoi j’étais ainsi à son égard. Pourquoi voulais-je le protéger, l’encager dans une solitude dont il ne voulait pas une habitude? Le tenir loin de douleur que je ressentais avec lui chaque fois qu’il se retrouvait dans cette même situation où l’amour comme de raison avait sur lui cette tendre passion qui l’obsédait sans cesse. Tu n’y peux rien, que je lui ai aussi confié, tu n’as de pouvoir que d’un côté, tu dois cesser d’être égoïste ou commencer à l’être vraiment. Pense à toi, pense à demain, car aujourd’hui n’est qu’un moment futile qui passera de façon non facile. Je l’ai par la suite bâillonné, être d’instinct il est incapable de m’écouter, de comprendre qu’une telle situation ne mène pas à ce qu’il souhaite nécessairement, mais souvent d’être triste de voir que ce que je lui avais dit était vrai. La douleur de la réalité, d’être à nouveau blessé, cette petite bête n’est pas si bête, mais a surtout le goût de vivre, le goût de laisser allez le temps rempli de sentiments. Ce pauvre Goliath, je l’ai maintenant bâillonné, dans un coin il s’est mis à pleurer et j’ai dû plusieurs fois changer son bâillon imbibé pour ne pas qu’il puisse se noyer. Son regard a finalement changé, il s’est rempli de ce qu’il avait compris, il s’est rempli d’une sorte d’acceptation dont il ne peut pas changer la situation. Même si telle est son envie, il préfère encore plus la vie, sa vie. Dans l’autre coin, il regarde son armure, celle que je lui avais fabriquée simplement pour le protéger. Je vois dans ses yeux qu’il ne peut plus la supporter, c’est pourquoi je lui en ai débarrassé. Il a compris, qu’enfin on doit vivre ensemble, moi David, lui Goliath, nous ne pouvons nous séparer, nous devons unir nos forces, nous laisser chacun sa place pour vivre vraiment ce qui se présente devant. Ne plus regarder derrière, car derrière nous a appris les leçons de vie qui nous serviraient pour le reste de nos jours. Le temps fuie et nous entraîne tous deux vers un point qu’il nous dépend de choisir. Le choix nous avons d’être celui que nous sommes, d’être moi, car je suis ce que j’ai envie, passionné et sensible. Pour les blessures, les coups d’épée, il me faudra du temps pour les cicatriser et poursuivre ma route, avec encore des embûches sans doute, mais vers où je veux allez, sans derrière regarder. Pleure mon ami et lève toi pour marcher avec moi, laisse-toi être un avec moi. Laisse-toi être nous, laisse-moi être toi, car tu es toi!





Le réveil du train

12 10 2009

Sur un banc je dormais, ignoré des passants. Sur un banc je dormais, paisiblement en attendant. Attendant que mes rêves se terminent, attendant que mes rêves se réalisent. Puis un soir d’automne soufflé par le vent frais mes pensées monotones se volatilisaient. Éblouis par un soleil solide, mais loin des températures arides, mes yeux s’ouvraient doucement pour en apprécier le temps. Et le temps, le temps que j’étais là, depuis combien de temps. Mes cheveux en broussailles signalant que quelqu’un avait été là, mes lèvres au goût de toi, que je connaissais, mais n’écoutais pas. Seul sur ce banc je me suis réveillé, seul sur se banc je me suis retrouvé. Retrouvé seul oui, mais retrouvé ce que j’étais, ce que je pouvais. Sur mon épaule un cheveu noir comme un souvenir qui jamais ne pourra s’évanouir. Dans cette nuit qui dura des jours, je n’ai point senti l’amour. Je l’ai enterré loin de mes pensées, laissant ma tête contrôler, contrôler pour me protéger, contrôler pour ne pas me blesser. Je me suis réveillé parce que le train a quitté, je me suis réveillé parce le train a sifflé. Et le temps de me réveiller, seul m’accompagnait des pensées, douces, belles ou tristes du passé. Je me suis réveillé en retard et le train j’ai manqué. Bien sûr d’autres repasseront, encore et encore au gré des saisons, me donnant l’opportunité d’y grimper, me donnant l’occasion de rester éveillé. Comme un bruit de tonnerre, mes yeux vers le ciel se levèrent, un avion déchirant les nuages et le sentiment profond que tu étais dans son bord. D’une même ambition, mais de différentes destinations, ainsi va la vie de celui qui dort attendant le train, quand l’autre prend l’avion.