Ça commencer il y a longtemps, pas très longtemps mais en même temps. Un premier regard et c’était fait, on savait déjà que c’était installé. Au début chacun de notre coté mais le même sentiment qui fait dire j’en envie d’aller vers l’autre. Puis il y a eu ces regards, en contexte travail, un regard qui en disait long, un regard qui a sont départ sonnait comme un … « Tu t’en vas déjà? ». Un regard comme il y en a eu plusieurs à la suite, un regard qui était toujours présent à chacune de nos rencontres. Puis il y a eu ces premières, en dehors du travail, formalisant simplement le fait que nos regards et ce qui trainait dans l’air ne nous avaient en rien mentis. Chaque minute, chaque discussion, chaque silence est pur plaisir. Les rencontres se multipliant au gré du temps, on se pose déjà plus de question sur le pourquoi on est là. Moi j’en pose qu’une : « Ton chum, il pense quoi du fait que tu passes autant de temps avec moi? », elle de dire : « Je lui cache rien, on se fait entièrement confiance! ». Une franchise appréciée, brulante, cruelle. C’est à ce moment pour la première fois de ma vie qu’une lumière se met à clignoter sur mon tableau de bord, « DANGER », je me retire, je pense. J’essais de voir se qui peut être fait pour ne pas casser cette amitié qui est vraie, sans calcul, remplie de respect, de confiance. Rien, un coté passionné en moi fait simplement me dire que je dois changer de direction, reculer, que les affinités entre nous sont trop présentes, que la situation ne peut que s’envenimée coté sentiment. Les pensées que l’on a de façon mutuelle, régulière, se manifestent chaque jour, on dirait que je suis le seul à le voir, des petits mots par courriel, des échanges de CDs, de DVDs de n’importe quoi pour inconsciemment signifier à l’autre que l’on existe, que l’on pense à l’autre. Il fait bon vivre, respirer, partager. Hier, j’ai décidé de mettre fin à tout ça, pour moi, pour mon coeur qui n’a plus envie de souffrir. D’une longue discussion face à face on c’est expliqué. D’un long face à face j’ai su que cette chimie était pas seulement de mon coté. Je décide de ne plus la revoir en dehors du boulot, elle comprend, elle semble triste de cette décision. La situation pourrait devenir complexe car son copain elle l’aime, moi je n’ai pas d’attache de mon coté, situation trop complexe pour un coeur qui se sort d’une blessure encore trop présente. Elle me donne mon cadeau d’anniversaire car elle sait que je vais tout faire pour ne pas écouté ce qu’à l’intérieur j’ai vraiment envie. Elle me donne des billets pour un spectacle d’un groupe que j’adore, Beirut. Je suis mal, je suis triste de voir la tournure des événements, de savoir qu’au fond de moi je n’ai pas envie d’allez contre mes envies de continuer de la voir. Pour la première fois de ma vie je décide avant qu’il ne soit trop tard de reculer. Pour la première fois de ma vie je décide de faire attention à moi et ce bien contre mon désir. La vie met sur notre route des épreuves ou des tests de vie, suis-je rendu mature au point de ne plus écouté cet instinct présent, constant. Puis-je tenir le coup? Seul le temps me le dira, je suis conscient et je prends action sur ma vie. Je n’ai de pouvoir que sur 50% de cette relation.
Cette amie que je désire : quand la chimie s’emmêle
17 04 2009Commentaires : 2 Comments »
Catégories : Bonheur, Femmes, Me moi, Solitude
Ce que j’ai vu…
5 04 2009La fin de semaine encore se termine dans quelques heures. Tant d’heure pour tant de mots que j’étends encore ici. Un weekend triste et de gris rempli. De gris mais avec un peu de percée au travers des nuages. Un équilibre parfait entre un sourire et une larme. Un vendredi en musique, Tricky, au Latulipe, pour une deuxième fois je me trouvais face à un passionné de sa musique, de la musique. Il est vivant, sa musique me fait entrer en transe et je danse. Je danse près d’une panthère au doux ronronnement. Par chance elle m’accompagnait, le coté plus sombre est que j’ai l’impression de combler ce que son copain ne lui donne pas, je partage le temps passé à ces cotés comme on le fait avec des enfants en garde partagée. On s’entend bien, il faut que j’y mette fin, car un homme, une femme, des ressemblances, une ambiance, la petite voix dans ma tête ne cesse de ma dire, ne bouge pas… ne bouge pas…
Samedi, 3 films, The wresler (triste), Madagascar 2 (plate) et The origin of wolverine (divertissant). Suivit d’un cauchemar et d’une pièce de théâtre tout à fait délicieuse, j’y reviendrai.
Dimanche, 4 heures de sommeil, debout à 6h00, le boulot m’appelle, dehors de gros flocon mélangés à la pluie, le soleil se lève doucement derrière les nuages. Je m’en vais rempli de stress vers un boulot que personne n’envie, même pas moi. Mais par chance, je suis là maintenant, le café à coté, mes mots sur une page qui était toute blanche à profiter du temps qui passe.
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Catégories : Bonheur, Solitude
Le temps passe, le vent souffle et la vie
25 03 2009Cinq ans bientôt. Le temps passe si vite. J’ai fermé les yeux. Je les ai ouverts. Ils sont encore trempés des larmes du passé, du présent en pensant au futur. Je pense à toi et j’entends encore ta voix. Tu me manques. Tu es toujours là mais mes pensées ne font que se tourner vers toi, une larme par jour pour me souvenir. Une larme simplement pour t’entendre me dire ou me faire sourire. Tu es maintenant dans mes pensées, dans mon présent, toujours présent, comme omniscient dans ce qui m’entoure, dans ma tête, des voix de ceux qui reste de corps et qui me ramène à toi encore. J’irai bientôt te saluer, près de ce gros rocher où ton corps consumés en cendres nous avons déversé simplement pour te dire que tu me manques terriblement. Que simplement ton odeur, dont on se rappelle tous, avait cet effet de réconfort, de sécurité, qui nous laissait croire que tout allait bien se passer car tu étais là papa.
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Catégories : Amour, Douleur, Solitude
La paix, le café et la douce
1 03 2009Enfin je suis en paix, un peu en retard sur mon horaire mais le café déjà sur table, mes doigts piétines vers je ne sais où simplement tant de mot qui souvent de vont nulle part. Quand ils entreprennent leur marche sans fin, sans s’essouffler à force de marcher, parfois courir la bouche fermée, la destination n’est jamais bien précise en ces lieux souvent inconnus d’eux, de moi. Qu’est-ce qui fait jaillir un titre, une histoire, quelques mots sur le trop blanc d’un écran qui ne semble que projeter le trajet avant que je n’y sois vraiment allez. Pas à pas la route se trace derrière moi comme sur la neige fraiche d’un matin de printemps qui nous fait simplement dire que c’est probablement aujourd’hui la dernière de l’année. Maintenant que j’y pense je me demande ce qui m’amène encore ici, jour après jour, comme si à force de creuser je n’arrive jamais en atteindre le trésor au fond du trou, comme si dans un puits sans fond je m’enfonçais doucement, comme si la source ne verrait jamais la fin de ce périple de mots qui s’empilent les uns par dessus les autres, qui, quand la terre tremble, n’ont plus vraiment de sens. Mais je suis là, ai-je vraiment quelque chose à dire? D’une discussion alcoolisée j’ai parlé de ces mots que je trouvais important, partager un moment avec quelqu’un qui écrivait aussi. En échange d’un titre j’ai gardé le silence, par la force des mots ou par la force des choses, ai-je peur de mettre sur table ce que j’ai en tête de façon sérieuse? Il est où le risque de trébucher dans une marre de boue sans se relever et reprendre la route? Des idées j’en ai, j’en ai toujours eu, sont-elles bonne? Si je ne les garde que pour moi, je dirais que oui. Si je les partage, les juges et jugement ne seront que nombreux, variés et avariés. Mais c’est toujours la même histoire, pas la mienne mais celle du silence qui ne reste que présente dans les méandres d’un imaginaire qui n’appartient qu’à moi. À oui et j’en oubliais mon titre… j’étais pourtant bien parti avec ma paix, mon café mais il ne manquait que la douce.
La douce, elle me connait déjà mais elle ne le sait pas. Je ne la connais que de là, ou d’ici. Elle n’est souvent jamais même, elle n’est souvent jamais mienne. Elle est tout ce que je veux être, tout ce que je voudrais être qui transpire du plus profond de mon être. Laisse-moi t’utiliser, encore un peu, qu’à ton insu, l’effet que tu me fais dans mes mots transparait. Est-ce que d’un rêve imagé, un jour j’en verrai la réalité. Muse volatile de tes mouvements agile tu restes simplement la source qui inspire mes sentiments. Tu es femme et tu es belle mais jamais de ma plume je n’effleurai au passage la conscience tranquille de ta présence ici. Simplement parce que dans un coin silencieux j’aime, j’aime tellement imaginé ce que ça pourrait être si, si dans un avenir futur, d’un chatouillement discret, le duvet de mon arme ferait couler sur ces pages des larmes qui se révéleraient à toi comme découvert enfin, là. Ton nom n’est qu’un amalgame me rappelant le passé, je me vois espérer que tu ne portes qu’en toi le meilleur des deux mondes et que tes petites imperfections te rendent parfaitement humaine.
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Catégories : Amour, Bonheur, Femmes, Le Matin, Solitude
C’est comme ci
19 02 2009Dans la poste un paquet, il m’attend dans son lit douillet qu’est l’enveloppe capitonnée dans lequel il est emballé. Je m’emballe aussi car qui n’aime pas recevoir par le courrier un paquet qui lui est adressé. Je l’ouvre et à l’intérieur j’y trouve un livre, Écrire une chanson. Ce livre vient d’une amie, d’une muse, par surprise, quelque chose que je pourrai lire.
Dans mon lit je lis, simplement la préface parce que j’ai déjà un livre de commencer, chercher le vent qui vient me chercher énormément, me fait rêver, je me sens concerner. Je lis donc la préface, mais je déteste les préfaces alors l’attention n’y est pas, je pense simplement à autre chose.
C’est comme si mes doigts sur ces pages caressaient ses doigts. Comme si en ouvrant les pages de ce livre, je pouvais sentir son cou, son corps qui à parcouru une à une les pages de ce bouquin. Comme si mes yeux qui parcourraient les mots vu par ses yeux établissent un regard entre nous, discret, présent, secret. Comme si c’était tabou, non dit, comme si chacun des mots lus ou écris formaient une histoire qui ne doit pas exister, ou simplement cachée, comme dans le temps passé. Comme si j’étais dans une roue, comme un hamster qui ne peut se sortir de ce paysage émotionnel continue, simplement parce que mes repères précieux de vie, son ce que le passé remet dans le présent sans futur.
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Catégories : Bonheur, Humeur, La pluie, Solitude
Cent mots
18 02 2009Une image vaut mille mots mais une douleur me laisse sans. Chacune des lettres alignées les unes à la suite des autres peuvent exprimer ce que je peux ressentir par moment. Aucun mot ne peut vraiment faire ressentir ce mal que m’afflige parfois la vie. Je cherche aveugle comment reprendre l’air de cette chanson qui me berçait avant mais les yeux vers le ciel, les yeux mouillés, l’air amer passe sans bruit, sans goût comme insipide face à ce qui m’entoure. Donne moi simplement la chance de renaître, de revivre, encore simplement parce que j’en ai envie aujourd’hui, encore, longtemps.
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Catégories : Bonheur, Douleur, Solitude
Vivre ma muse
12 02 2009Il me semble qu’il est si facile de composer avec la muse. Tant de gens s’y se sont frotté qu’on dirait le sujet épuisé. Là n’est point mon sujet, malgré ce jeu de mot facile, la situation en est bien plus complexe.
Ma vie, mes sentiments me donnent souvent bien des interrogations. Je suis dans un moment de ma vie où je croyais que mon coeur rigide suite à la dernière relation acide m’avait brûlé ce qui était en moi si sensible. J’erre sans cesse, les yeux scrutant d’autres yeux, sans cesse, sans y trouver vraiment ce que je cherche. Je rêve un instant dans le bleu, le brun, le vert d’un regard et tout s’évanouis rapidement. C’est plus fort que moi, je nage dans la complexité de ne pas être capable de m’attacher à une histoire simple et pourtant ça ne serait que plus simple, plus sain plus terne selon ma vision de l’amour. Je nage dans un océan où je cherche à me noyer dans l’amour. Et si ce n’était pas ça ma vie? Le haut de coeur que j’ai, en pensant que je ne peux que baiser facilement, docilement me fait comprendre que j’en suis plus là, je sais que ça existe, j’ai déjà donné. Aujourd’hui, devant cette solitude qui n’est que mienne, je m’assois un instant et regarde au loin en voulant voir au travers du brouillard qui ne se dissipe pas. Vivrai-je seul pour le restant de mes jours? L’idée me traverse l’esprit et ne me laisse pas indifférent mais ne me rend pas triste non plus. Pourquoi?
J’ai cette muse qui me fait rêver, loin d’être disponible, loin d’avoir l’envie que cette situation change, autant pour elle que pour moi, je crois, je me surprends à sourire quand elle m’écrit, quand elle me propose de travailler avec elle, quand elle me dit qu’elle pense à moi simplement parce que l’on est tout simplement capable de vivre cette relation remplie de respect, remplie de projet. J’imagine que ce n’est sain ni pour elle ni pour moi, j’imagine que l’on à tous les deux besoin de se sentir là pour l’autre, comme une énergie qui est toujours présente, on se sent à distance, je sais qu’elle pense à moi à ce moment précis où j’écris ces mots. Certains penseront que c’est que fabulation, mais je le sens dans tout mon être. Capable de diriger l’énergie d’une simple pensé vers une personne en particulier. Les messages se multiplient, d’un message aller-retour nous en sommes rendus à trois, autant de conversations simultanées simplement pour se sentir, se souvenir, se raconter. Je suis conscient de tout ça, je suis heureux de ce que je vis, cette énergie je la transforme en mot, tout simplement parce qu’elle m’inspire. C’est plus fort que tout, cette relation je l’adopte, je l’adore.
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Catégories : Humeur, La pluie, Solitude
Hasard d’eux
8 02 2009Cette histoire se passe un mercredi soir, je n’ai pas envie de rentrer à la maison, j’ai envie de solitude en groupe, j’arrête dans mon petit resto habituel sur St-Hubert coin Beaubien, écrire et boire ça passe les bleus d’une soirée. Laptop et pinte sur table je tente désespérément de rejoindre internet qui ne répond pas, ma bouille de déception attire le serveur qui va vérifier que tout est beau avec l’internet. Il revient tout est beau, mais incapable de me connecter. Étant donné que son travail est serveur et pas informaticien, je finis mon verre, ferme mon laptop et paie ma facture en toute déception. Je quitte sac sur le dos vers ma rue, vers un café dont une amie m’a parlé, j’ai donc pensé à elle, que fait-elle? Je n’ai toujours pas lu le deuxième livre qu’elle m’a donné. Il fait tout froid dehors, cela me ramène rapidement sur terre.
J’approche donc du café, et la peur m’envahie, que vais-je trouver ici? Elle m’avait parlé d’une fille qui pourrait bien allez avec moi. Aveugle en période de stress j’entre, je me retrouve dans un univers que je doute être le miens, mais j’y suis gentiment accueillit. Café famille que je me dis, qu’est ce que je fais seul ici… l’idée me passe de tourner les talons et courir, mais je vais plutôt m’assoir à une grande table au fond, seul. Ce n’est pas l’endroit pour sortir mon laptop. Je prends mon premier café au lait, pas de la soirée mais à vie, délicieux. J’ouvre un bouquin que je terminais, les enfants remplissant l’environnement de leur rire/cris/pleurs, c’est vivant, plus qu’un édifice a bureau, ça me change les idées, je me demande si je suis le seul trentenaire seul à avoir pénétrer dans cet univers de jeu, d’enfants, surement pas. La place se vide lentement et je demande: « Est-ce que le café ferme quand tout les enfants sont couchés? » mais elle me dit qu’il me reste 20 minutes de lecture, juste assez pour terminer mon livre. La serveuse me questionne sur mon livre et y porte un intérêt, quelques paroles sur le dit bouquin, je sais que ce n’est pas Myriam, celle dont mon amie m’avait parlé, car plutôt j’écoutais les conversations autour avant que tout le monde partent. Je termine mon livre, mon deuxième café au lait (je ne dormirai pas de la nuit) juste attend pour la fermeture. Je me lève, m’habille, paie, laisse un pourboire et un pourlire. Elle me dit qu’elle me remettra ce livre, mais je lui dis de le faire circuler car un livre n’est pas fait pour dormir sur les tablettes, elle semble contente de son pourlire et dit « C’est vraiment une belle journée! ». Je quitte le sourire aux lèvres.
Elle s’appelle Ingrid, je ne sais pas si je vais la revoir un jour. Pour l’instant il n’en dépend que de moi, retournerai-je dans ce café pour simplement y boire un autre café au lait.
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Catégories : Attentes, Bonheur, Femmes, Solitude
Vent divers et mots roses
8 02 2009Le souffle du vent glacial m’a irrité les yeux une fois de plus. Les larmes ne pouvant plus couler car crystallisées aux coins de mes yeux, sur le long de mes cils, par chance je ne suis plus aussi fragile. Lorsque j’ai vue cette photo, je l’ai regardé, je me suis demandé par la suite si elle était en couleur tant que j’ai focussé sur le contenu et non le contexte artistique. Je me suis concentré comme sur un ciel étoilé sur l’ensemble sans vraiment me questionner. Je me suis dit que lorsqu’on est mort on ne sens quand même plus les coups de poignard nous transpercer, mais cette douleur de moins en moins vivre me rend tout de même morose le temps d’un silence, d’un respire, d’une dernière larme peut-être que se crystallise sur ma joue. Le temps passe doucement, le gris de l’hiver me dit simplement que j’ai besoin encore de temps. Je suis le voyeur masochiste qui pourrait se taire de voir plutôt que de souffrir encore. J’ai ce choix et je le prends à demi conscient ne sachant vraiment sur quoi je tomberai, comme le sportif extrême qui se lance en bas d’une falaise, mais moi sans vraiment jamais valider si j’ai quelque chose pour me retenir. C’est maintenant sur papier, « Mr. Scarecrow, vous êtes un extrémiste! » que la fille des RH m’a dit au bout de 216 questions, comme si j’avais besoin d’un test pour le savoir. Je cherche aujourd’hui comment donner un sens à ma vie, libre comme le vent j’attends, je pense en attendant. J’essais d’écouter mes pulsions mais jamais elle ne goute aussi bon que je le souhaiterais, tout goûte gris, où est ce plat de bonbon tout collé ensemble qui se tenait sur la table de grand-mère, où je me pose aujourd’hui la question à savoir si j’avais plus de plaisir à les manger qu’à les décoller les uns des autres. Je cherche à retrouver cet univers simpliste qui m’émerveillait tant. Émerveille-moi, laisse le sommeil me quitter enfin pour simplement que je t’apprécie, vie que je vis. Laisse le soleil entré chez moi, que ce vent gris et ces mots roses me quittent. À l’aube d’une vie plus calme, j’écris des mots roses ou gris pour faire passer se vent d’hivers qui m’a un jour refroidit.
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Vider ses tripes
5 02 2009On dirait que c’est quand ça saigne que les gens regardent, si c’est juste bleu, ca va guérir mais quand ça saigne on ne regarde pas. Je suis las, état stoïque ou rien ne me dérange. Dormir, travailler, baiser ne sonne aucune cloche chez moi depuis quelque temps (ok peut-être moins le dernier si je suis franc avec moi même, ce qui me prouve que quelque part je vais bien). J’ai l’impression d’être assis sur un banc, tête dans les nuages à me chercher comment créer de l’action dans ma vie, parce que ma vie est grise comme ma voiture remplie de calcium. Je ne peux même pas allez la faire laver dans ce « Car wash » ou la mousse trois couleurs redonnent le sourire car il fait trop froid. J’attends et je pense, je suis créatif mais j’ai peur, comme tout le monde à peur je crois. On dirait que tous marchent sur des oeufs avec cette crise dans l’air. Je ne regarde plus la télé, trop déprimant, je préfère me rallier à des films, à des livres, à des passions. Mais cette passion absente en moi, je ne la comprends pas. Est-ce une passion un simplement un manque d’amour d’une femme qui pourrait être mienne? Tu me regardes et j’ai déjà envie de m’abandonner, mais pourquoi m’abandonner si je suis un chic type? J’aime aimer comme tout le monde et être aimer aussi. Un seul regard et je suis envouté, la seule extase présentement c’est d’avoir un regard, un sourire d’une femme ou fille dans le métro, je m’y accroche, je passe une belle journée simplement. J’ai envie de donner ma vie à autre chose, j’ai demandé à une amie où je pouvais faire du bénévolat avec des trisomiques, j’ai trop de temps, trop de pensée, je suis en santé, ma famille aussi, alors pourquoi pas me consacrer aux autres? Sur un ton monotone je vis ma vie, je crée mes histoires parce que le gris de ma vie reste sinon sans odeur, sans couleur. Tout est momentané et je ne peux rester sur un fil d’extrême que ce soit en voyage ou en amour parce que ce n’est pas ça la vie. Je vais bien, mais je m’ennuie. Laissez-moi vous divertir par mes histoires car même si mes trippes ne sortent plus comme avant, j’ai envie d’allez vers l’avant!
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Catégories : Attentes, Solitude, Troubles