Mes yeux gèlent

21 01 2009

Le jour où mes yeux ont gelés, il ne faisait pas froid, même très chaud, car tu te tenais devant moi. Et c’est là, à cet instant, comme un arrêt sur image, sur ton image, que désormais figée sur toi j’allais resté, comme une photo dans un album que l’on n’ouvre plus,  mais qui existe là, quelque part sur une tablette dans ma tête, à jamais gravée. Et le temps qui passe, ne peut l’effacer comme de l’encre indélébile sur du verre fragile, comme si les cristaux d’argent étaient suspendu dans le temps. Le temps ne fait que me rappeler que sur d’autre mes yeux ont aussi gelés et démarre le carrousel de diapositives nocives des souvenirs de celles qui me rappellent que la vie est si belle si fragile, après le moment de passion qu’il m’est donné de vivre. Parce qu’avide d’image qui me réchauffe le coeur je suis, doucement je revois ces moments qui me fuient.





Parce que le vent souffle toujours que d’un coté à la fois.

12 01 2009

C’est comme l’inspiration, il passe, parfois fort parfois faible, parfois motivé par un mouvement de vie quelconque. Ma vie fût remplie jusqu’ici de plus d’une bourrasque. Je m’accroche à ce doux moment qui m’inspire au toi ma muse. Ma vie toute pleine de rondeur, toute pleine de recommencement encore et encore. Ma vie me ramène sans cesse à mes muses, que ça ne m’amuse ou non je ne peux pas m’en défaire. C’est comme ces fameux films où quelqu’un meurt et il reste dans ma vie jusqu’à ce que l’histoire soit réglée. Ai-je tant d’histoires infinies, non terminées? Je ne crois pas. Et si la vie me lançait simplement un: « Tu n’es pas obligé d’arrêter ça là! » simplement parce que mes muses je les ai aimé, adoré, adulé. Et si ma vie n’était que pour me laisser inspirer? Dans un petit calepin que je tiens sur moi je laisse allez mes plumes en pensant à celle qui ont traversé ma vie.

Mon dernier amour suite à j’ai soif de toi:
– Je dois réapprendre à marcher, car mon cerveau à été touché, lorsque d’elle j’ai trop bu, je me suis noyé car j’avais trop soif.

À une nouvelle rencontre:
– Tout cela était bien normal car bien avant l’euphorie de l’ivresse émergeait ce désir de retrouver mes lèvres contre les tiennes, l’alcool ne fût que le prétexte.

À une douce amie que j’ai revu hier après tant d’année:
-Comme un plaisir en bouche, comme tes lèvres sur les miennes, j’avale chacun des mots qui ne sont pas les tiens mais qui reste près de moi, comme tu me l’as demandé indirectement par ce cadeau. Mais quand ces 500 pages seront terminées, qu’adviendra-t-il de nous?

Elle est maintenant une maman épanouie, encore pleine de rêves et d’étincelles dans les yeux!

Ces temps ci je réfléchis sur la vie, je dirais que je suis bien, que la vie est simple, belle et que j’ai envie de prendre cela un jour à la fois.





La vie: Passé, présent et futur

23 12 2008

Elle est drôle cette vie, elle est triste cette vie, mais j’en ai envie. C’est une fin d’année difficile pour moi en même temps qu’une envie d’être demain en 2009. C’est rempli de passé, de présent et de futur inexpliqué et qui tourne comme une roue. Aujourd’hui j’ai eu des nouvelles d’une amie, une amie de loin, une amie de Belgique de qui j’étais amoureux, il y a plus de 5 ans. Elle me donnait des nouvelles du présent, des nouvelles de son futur et tout plein de souvenir nostalgique de passé, de « Et si? », remplis de regret de ne pas avoir essayé d’être avec moi. Je lui ai dit que le passé était passé et que l’on devait garder ces souvenir comme de belles expériences, j’écrivais et je pleurais, comme sensible comptant les jours qui me rattachent à cette année 2008, 31e de ma vie. La rétrospective est là, je regarde le passé comme une expérience enrichissante et douloureuse par moment. Tant de temps porté par le vent, à simplement profiter du présent, sans trop regarder vers l’avenir. Mais là, 2009 est toute près, comme de pivot sur un poteau je regarde cette deuxième moitié de vie plus vers l’avant, j’ai envie de changer, j’ai envie d’être, de renaitre avec ce que m’a appris hier pour foncer vers demain. Y a t’il quelque chose que je n’ai pas compris à un certain moment de  ma vie pour que toute celle qui ont traversé ma vie sont aujourd’hui maman ou femme d’un autre homme, la vie me pousse et je me laisse emporter trop épuiser pour par terre mettre pied. J’ai envie de terre, j’ai envie de souffle, de sourire, de repartir de ce faux départ dont j’avais surement besoin parce que je l’ai vécu. Les jours de vacances me seront profitable, seul avec mon chat temporaire dans une maison remplie de papier, de crayons, d’idées autant noires que colorées, mon univers à moi. J’ai envie comme les moines de faire un voeu, non de chasteté, non de silence mais d’écriture, y vouer ma vie simplement parce que j’en ai envie. Que dans mes priorités ça deviennent de très haute importance. Je me le souhaite pour la nouvelle année, je me servirai de ce passé rempli de belle aventure pour m’inspirer, me projeter vers l’avant. Je veux dormir, je veux rêver, je veux me créer les plus belles histoires d’amour car je les ai déjà vécue, une fois, deux, encore briser contre les rochers, noyer par les larmes, épuiser d’avoir aimé à tord et de travers mais sans aucun regret sinon que la tristesse d’être seul sur cette colline sans vent.





Enfin… Je rêve!

22 12 2008

Cette matinée je l’apprécie plus que tant d’autre car une des façons de m’inspirer c’est bien le rêve, le vrai, celui que l’on fait la nuit quand on dort. Il y avait longtemps que je ne m’étais pas réveillé en savourant un rêve un peu troublant ou j’y ai vu des événements d’un absurde impossible. Tout le weekend j’ai rêvé, j’ai juste l’impression que je me repose enfin, que je prends le temps de me réveiller, que je dors de façon plus paisible. On ne se souvient pas souvent de tout dans nos rêves, soit que je passe de la personne que j’ai aimé où c’était comme avant, mais moins troublant, en retournant à la maison en planant au dessus des trottoirs, je rencontre le frère de mon père qui semble avoir aucune idée de qui je suis, à la maison je trouve mon ami d’enfance qui avec une collègue hispanique rédige un texte en français, coupe la musique qui jouais pour mettre du Shakira. On perd des bouts, mais le tout reste un monde délicieux rempli d’inconscient qui se mélange. N’est-ce pas la meilleure façon de créer l’absurde que de faire des liens entre des gens et des événements qui ne devrait pas exister. On devrait faire attention à nos rêves, tenter de s’en souvenir le plus possible car c’est une des seule porte ouverte sur le subconscient. J’adore le rêve et il me semble que de m’en souvenir enfin me dise simplement que je vais bien. Quand mon coeur balance entre le plaisir et la tristesse, je veux allez dormir simplement pour que mes pensées ce nettoient de tout éléments externes. N’avez vous jamais réalisé que vous rêviez dans un rêve, un bref instant de conscience dans ce monde d’inconscient, parfois assez long pour inter agir dans ce rêve dans lequel on se trouve? Si cet instant de conscience est possible, ne peut-on pas explorer ce monde d’inconscient pour retrouver certains trucs peut-être caché dans notre mémoire? J’ai déjà tenté l’expérience, j’aime explorer ce monde, mais ce que je vous dirais, c’est que je me suis épuisé au bout d’une semaine à tenter de le faire, mais j’y crois toujours, il faudra que je recommence ceci un jour, simplement parce que je crois qu’on a en tête tout nos souvenirs enregistrer et cacher quelque part. Cette histoire est donc à suivre!





Si j’étais superhéro!

18 12 2008

Si j’étais un superhéro, mon pouvoir serait celui de disparaitre. J’ai l’impression ces temps ci que j’en suis un superhéro, j’ai l’impression de disparaitre doucement. Je ne sais plus comment me prouver que je suis en vie, je me réveille nuit, simplement pour être certain que ce n’est pas fini. Doucement je transparais, je disparais, plus je respire plus au travers moi on peut lire. Comme un livre sans page, une page sans ligne, une ligne sans mot je reste là, à me demander encore pourquoi. J’attends que ça change sans changer ce qui m’attend. Noël n’aidant en rien, la télé me projetant des images de familles, d’enfants, j’en suis encore un. J’ai tant à apprendre sur la vie et je ne me donne pas le temps, j’aimerais avoir tout vu, tout mangé, tout digéré avant même d’avoir choisi ce qui allait ce trouver dans mon assiette. J’ai besoin de redonner des couleurs à mon être, de le faire renaitre. J’ai besoin de temps, plus besoin de vent qui me déracine sans cesse, sans que je m’y oppose parce que je crois pour un instant que c’est bien, qu’il est miens. Ce sentiment d’appartenance, d’appartenir fausser par le simple voile d’addiction inventer par l’homme, consommé par moi simplement pour fuir ma réalité. Je ne m’appartiens même plus car je ne sais même pas qui je suis. J’essais d’être un exemple que je n’aime pas, j’essais d’être correct avec les autres et pas avec moi même. J’ai simplement peur des regards, des dires et quand je me cache ça ne devient que pire avec le temps car ça sort en pain (douleur en anglais). Je veux me retrouver avec moi, chez moi, un instant je veux dormir. J’ai besoin de bras autour de moi, j’ai besoin qu’on me réconforte quand je pleure, aujourd’hui je n’ai que les bras de la nuit pour étouffer mes cris. J’ai l’impression d’être devenu un superhéro, mais je n’en veux pas de ce super pouvoir.





Mon lit sans toi

16 12 2008

Ce soir je vais dans mon lit sans toi. Il parait qu’aujourd’hui c’est mieux que dans un lit sans toit. J’y ouvre les draps tu n’y es pas, que le froid de la journée y est resté, pas de trace de moi, pas de trace de toi dans ces draps de soie. Quand j’y glisse mon sang se glace, un instant, puis je pense à toi et doucement le froid s’en va. Même les yeux fermés, les larmes réussissent à s’y infiltrer comme les sources dans les rochers. Mon coeur se serre et c’est sincère je me sens seul sans toi. Un jour dans ce lit froid, dans ce lit de soie, cette solitude me quittera. Quand enfin je te rencontrerai, mes draps seront enfin réchauffés de tes baisers, de la chaleur par ton corps dégagé. Un jour quand je t’aurai trouvé, nos enfants viendront un jour nous réveiller comme les rayons du soleil à travers les rideaux. Ce jour sera beau, ce jour sera chaud pour mon coeur et surement pour le tient. Un jour je te trouverai, dans mes rêves et dans la réalité. De ce jour enfin, me quittera le chagrin car tu ne quitteras plus ce qui était mon lit sans toi.





Cache les traces

8 12 2008

Balai, balayeuse et moppe ne frotteront jamais assez fort les traces qui restent partout. Tous les jours je trouve une nouvelle façon de me rappeler, une nouvelle façon de me le cacher. Rien aujourd’hui ne brouille ma tête sinon que la musique qui parfois m’apaise, parfois fait jaillir les larmes de mon corps tout entier. Aujourd’hui je fais face à moi même, enfin. Y a rien de facile à faire le ménage et d’avoir comme seul compagnon sa vie. Les traces sur ma vie laissées derrière moi, certaines que j’ai tenté de couvrir d’un grand manteau de déni, de rêve et de sexe. Aujourd’hui j’ai décidé de reprendre ce manteau, pour voir ce qui se trouvait en dessous ou parce que j’avais très froid dû à mes larmes qui se glace sur mes joues, mes pieds qui deviennent bleus et des frissons à chacune des pensées qui passent dans ma tête. Je faisais une course à relais entre les différentes composantes qui m’aidaient à garder dans ma vie le son, l’odeur, les mots et les images. Je laissais toujours un petit bout de vaisselle, une petite tâche sur un plancher souillé par une nuit mouvementée, un verre, un élastique que moi seul je connaissais et qui était caché dans ce passé et dont je voulais garder la trace. De sexe en sexe, je courais pour ne pas perdre la sensation, pour tenter de la faire changer, disparaitre ou simplement exister. De femme en femme tenter d’oublier, tenter de retrouver ce que j’avais perdu, ce que je n’avais jamais eu. De femme en femme, je trouvais parfois ses mains, ses bras, son corps ou son sexe, mais jamais en même temps. Chaque matin, chaque nuit, unique, l’envie de disparaitre, enfin, sans fin de la surface de ma vie pour en avoir une nouvelle. Je cache les traces pour ne pas oublié, je cache les traces pour me rappeler mais aussi parce que je n’ai pas envie d’avancer, quelle trace je vais maintenant former maintenant sur la neige? Mes larmes en glaçons formeront t’elle un lac gelé où je pourrai marcher? J’ai peur de la douleur et pourtant je la recréer sans cesse! « Get over it! » c’est tout ce que j’ai à me dire. Pourquoi aujourd’hui je m’en rends plus compte? Simplement parce qu’avec moi je suis, qu’avec moi j’ai décidé de nettoyer les traces, une à une, cessant de les recouvrir, de les camoufler, de les dissimuler, sous l’oreiller ou sous mon pied. Je retourne à moi, je n’ai pas encore fini!





Mes pas raisonnent

7 12 2008

Le temps lent, d’une longueur trop lourde pèse sur mes épaules aujourd’hui. La fatigue me nuit car je ne dors pas bien la nuit. Je vais marcher dehors, sous la neige, sur la neige, je ne m’y fis pas trop car sur le sol mais pas raisonnent. Mes pas raisonnent dans ma tête parce que sur le sol les pas feutrés, je ne peux les écouter. Mais pas garde la cadence de mes pensées, je ne sais pas où les diriger, à savoir si je parle de mes pas ou de mes pensées. L’ennui se mélange à la nuit simplement pour me noircir un peu plus les idées. Ai-je pris les bonnes décisions? Celle de marcher ce soir, celle de quitter hier, celle d’espérer demain? Souvent on ne sait pas ce qui nous attends, on ne sait pas souvent le résultat du « Et si? » et c’est tant mieux. Mes pas raisonnent comme des tambours plutôt sourd, comme la voix de l’horloge grand-père qui de son tic tac étouffé travers les murs du temps. Mes pas raisonnent mais je déraisonne seul à tenter d’expérimenter la vie, un tic à la fois et de me faire rabrouer le tac qui suit. Mes pas raisonnent et je ne suis pas, je ne suis plus, je ne me suis plus. Je me retourne et ne vois même plus mes traces de pas dans la neige fraîche. Où suis-je? Je ne suis pas à flotter mais je ne touche pas la terre. Irréaliste moment je ne sais plus où je vais mais je n’y suis pas totalement mal, ni totalement bien. Je dois remettre mes pieds sur le sol, retrouver l’équilibre qui fait que mes pas résonnent comme de la musique et non comme une cacophonie sans fin. Je dois établir mon rythme et le suivre enfin, sans fin.





Mieux dormir pour bien grandir

7 12 2008

Jeudi 4 décembre 2008

Hier j’ai joué au scrabble, toute la nuit j’ai joué avec les mots sur la planche, dans l’obscurité totale. Le temps a passé et je ne l’ai jamais vu, il était absent dans cette pièce éclairée que de musique, d’un peu de lumière de cellulaire qui allait et venait tour à tour quand je jouais. Jamais je n’ai vu les yeux de l’adversaire, ni avant le match, ni pendant, ni après. Seule une voix, parfois un rire perçait le silence:

– C’est ta première fois?

– Comme ça? Avec une parfaite inconnue?

– Non ce n’est pas de ça que je parle!

– Tu veux dire l’obscurité?

– Totale!

– Oui, première fois dans l’obscurité totale avec une inconnue

– *rire*

– Et toi?

– *rire*

Ce soir là je n’ai pas gagné, je n’ai gagné que l’expérience d’une nuit noire et des lettres qui s’étalaient une à une pour former des mots, parfois innocents, parfois suggestifs. Les points augmentaient sans vraiment aucune importance sinon celle de délimiter qu’un niveau d’attention, d’intelligence, de chance et de fatigue. Les discutions se mêlant à la nuit, la présence ne faisant qu’éloigner l’ennui. Bien que cette présence fût présente elle n’eût pas le crédit d’être réconfortante. J’avais encore l’impression de chercher dans la nuit à tâtons quelque chose sans vraiment de conviction. Les attentes ne sont-elle pas fort inutile quand ont à du plaisir? Qu’est ce qui fait qu’on les génère automatiquement, notre passé, nos besoins criant, peut-être qu’on se pose pas la question. Nous sommes dirigé par nos attentes, elles nous rendent heureux, malheureux et pourtant rien de tout ça ne nous appartient. Un jour je ferai surement un texte, sur les attentes, les latentes, les inhérentes celle qui seront comblées, celles qu’on préfèrera oubliées.





Jour et Nuit

7 12 2008

Perdu sur une mer sans nom où mon bateau dérive toujours. Des fois bien alerte sur ce qui se passe, des fois dans le grand brouillard. Les matins à coeur léger sont d’un parfait contraste avec les nuits noires et lourdes où je marche à tâtons vers je ne sais où. J’attends encore que le matin arrive, chaque nuit. Ces matins doux où tout m’émeut, tout me touche. La musique, les gens, j’ai le coeur léger mais l’être nostalgique à la vu de jeunes amoureux qui s’embrasse. Je les envie un peu, en fais j’ai simplement hâte de retrouver ce sentiment d’amour, d’être là pour l’autre, d’être l’autre là. Les journées passent, se termine parfois dans la solitude, ou dans l’ivresse, rendant les jours qui suivent plus difficiles à vivre. C’est dans ce temps où je me dis que je dois simplement faire attention à moi, car il est facile de perdre la tête. J’ai beaucoup de temps à prendre pour moi, déjà cette journée fût pour moi quand même une belle journée. L’imprévisible est on pour le bonheur, j’ai renoué avec une amie, j’ai revu mon gros matou qui je crois m’a reconnu. Le temps est bon quand on le laisse passé doucement, quand on ne le force pas. Maintenant fatigué je vais allez dormir, les idées noirs et la tristesse de cette solitude pèse sur mon être de tout son poids. Demain ce sera une journée famille, ca me fera le plus grand bien!