Ce matin, je sens une main sur mon épaule. Mes larmes coulent ne laissant sortir ni espoir, ni désespoir. Elles coulent simplement car mon coeur chargé nuit à mes nuits. Même si le sommeil me gagne rapidement, mon réveil est souvent trop lourd. Les rêves que je fais sont souvent trop tristes pour me donner le sourire. Je m’ennuie de ces rêves où l’absurde des situations me faisait simplement voir que la vie est belle et que l’imaginaire reste sans contre dit mon meilleur ami. Cette main sur mon épaule, je me retourne et personne. Les joues trempées, je ne sais quoi penser. Papa, où est cette grosse voix qui sans cesse me répétait dans des moments comme maintenant « La mère des filles n’est pas morte! » qui n’avait aucun impact rassurant sur le coup mais qui prenait tout sont sens à travers le temps. Ton manque de délicatesse qui donnait enfin que le goût de ce donner un coup de pied au fesse et se dire « Ok, il faut que j’avance! ». L’automne bien présent me donne le cafard, ces nuits trop longue et trop vide d’amour. C’est à se demander si c’est elle qui me manque ou simplement l’amour. Je crois plutôt à la deuxième option, mais on reste souvent accroché à notre dernière histoire, jusqu’à la prochaine.
Présence
10 11 2008Commentaires : 3 Comments »
Catégories : Amour, Femmes, Solitude, Un pas dans une direction
La vie est un hasard inexpliqué…
1 11 2008La vie reste depuis toujours un phénomène inexpliqué, on tente de se poser des questions qui nous donnes plus ou moins des réponses exacte, une réalité qui est vrai au jour où on répond à ces questions. La vie reste un grand mystère pour moi. J’essais de tout comprendre mais il n’en est rien. Je tente de rester réaliste mais je ne peux pas toujours comprendre ce qui se passe, ce matin je me suis lever un peu triste, un peu de lourdeur de l’esprit, un peu de mélancolie, d’ennui et de besoin de changement. Puis quelque chose d’étrange c’est produit.
Je ne suis pas croyant en une divinité quelconque. Je suis spirituel et tente de rester ouvert à tout ce qui m’entoure, religion, secte ou autre sorte de spiritualité pour tenter ce qui motive les gens à croire en une chose plutôt qu’une autre. Moi je crois aussi qu’il faut croire en quelque chose. Je crois en les capacités humaines, le pouvoir des êtres humains est fantastique et souvent sous-estimé. Moi je prie rarement, presque jamais. Hier j’ai vu la conférence « La passion selon Marcel » en DVD, c’est un truc à voir je vous l’assure. C’est la deuxième fois que je voyais la conférence, la première fois c’était en vrai. À ces deux reprises, ça tombait à pic, la première le lendemain de ma rupture d’une relation de deux ans, la deuxième c’était hier. Il parle bien sur de passion, il raconte un peu sa vie en accélérée de façon anecdotique, remplie de passion. Ce matin, la tête pleine d’idées qui s’entretuaient, j’ai eu envie de prier, mais je ne suis pas croyant, je ne crois pas que les morts n’écoutent non plus donc je ne peux pas prier ni dieu, ni mort. Donc qui prier si je ne peux le faire avec les morts ou les dieux? Je crois en l’humain, je crois aussi que j’ai en moi la moitié de mon être qui vient de mon père et l’autre de ma mère. Ma mère je peux lui parlé. Mon père, je dois me fier à la moitié de lui en moi pour l’éveiller. Je prie donc mon père, je sais qu’il est en moi alors je ne peux qu’espérer qu’il se manifeste. Ce matin je lui ai demandé de me faire passer une bonne journée, de m’aider à passer aussi à autre chose, de m’aider à passer cette peine. Puis j’ai commencé à faire mes tâches dans la maison. Au bout de cinq minutes, je suis tombé sur un bout de journal, plié en huit, qui est arrivé sur mon bureau je ne sais pas comment, inconsciemment dans mon ménage je bouge beaucoup de chose mais ce papier… je ne me souviens pas. J’ai commencé à déplier la grande feuille lentement, pour y trouver un article sur deux grandes pages qui s’intitulait : « Tout sacrifier à l’écriture », c’est à ce moment que les larmes ont coulé de mes yeux de façon spontanée. J’écris depuis que j’ai quinze ans, j’écris tout le temps, ce que vous lisez n’est que la pointe d’un iceberg de mots. Tout est en ligne, j’ai la discipline de vous écrire presque chaque jour, ce que je n’avais pas avant, j’ai des idées plein la tête aussi, mais encore mieux, j’ai la passion d’écrire, j’en mange des mots. Moi je demande de l’aide, on me lance un vieux journal qui sort je ne sais d’où. C’est fou comme la vie nous lance des perches parfois, enfin c’est ma façon de le voir, on choisit les signes qu’on veut bien voir et ne voit pas ceux qui n’allument rien chez nous.
Pour ce qui est de la bonne journée, j’ai encore le temps qu’elle change. Pour ce qui est que la situation change, peut-être que le message tout sacrifier à l’écriture peut m’aider à avoir cette réponse, le reste il en dépend que de moi.
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Catégories : Humeur, Le Là, Perceptions, Solitude
Peine d’amour
29 10 2008Certains me disent, quand ils me voient perdu dans mes pensées, elle doit être belle. C’est ça le problème, elle n’est pas seulement belle. Si ce n’était que ça, ca passerait plus facilement, ou comme un mauvais médicament, mauvais quand ça passe mais par la suite on sait le bien que ça nous fait.
J’aime ce sentiment amoureux et j’aimerais qu’il soit réciproque. J’ai beau tourné la situation de tout bord tout coté, je me rends compte maintenant que je ne peux pas allez de l’avant. Premièrement parce que je suis un amoureux seul, j’aime et je ne peux pas qu’espérer que les sentiments changent de l’autre coté. Aujourd’hui je me rends compte que je n’ai pas ma place auprès d’elle, que j’aurai jamais ma place auprès d’elle. Maintenant j’accepte, il ne me reste que mon coeur à guérir, la tête elle me rappelle à l’ordre continuellement, rendant cette situation beaucoup moins lourde à vivre. Quand j’ai écrit le courriel lui demandant de ne plus la revoir, elle m’a rappelé en pleurant, « je ne veux pas arrêter de te voir! » qu’elle m’a dit au travers des larmes. Aujourd’hui je comprends qu’elle n’a rien compris, que mon coeur blessé avait besoin de temps pour cicatriser. Que ces larmes n’aidaient en rien les sentiments que j’avais. Mais c’est ma faute à moi, sans me mettre le poids sur les épaules je suis conscient que j’ai déclaré mes sentiments, mais que je n’ai jamais déclaré ce que moi je voulais dans cette relation, mes besoins, mes buts futurs sont restés sous le silence pour ne pas faire peur. Mais en voulant ne pas faire peur je me suis fait mal. La conscience de tout ça aide à prendre action sur sa vie. Je sais ce que je veux et ce n’est pas ce qu’elle m’offre. Il ne me reste qu’à lui expliqué parce que dans ma tête même si c’est réglé, elle continue à m’appeler, à prendre le pouls, à tirer sur cette corde qui me retient encore en partie à elle mais qui doucement se détache doucement d’elle. Je suis le seul maitre de ma vie, à moi de choisir mes combats.
Ceci était un texte Brouillon qui dormait depuis 2 semaines… le premier paragraphe en faisait parti, le reste conclu ce texte, je suis maintenant apte et conscient qu’il faut que je passe à autre chose. Sur la bonne voie je suis en marche, lentement je contourne l’arbre dans l’espoir de ne pas me cogner la tête sur le prochain, le truc est peut-être d’avancer lentement!
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Catégories : Amour, La pluie, Solitude
Fatigue
29 07 2008Mes doigts martels les touches du clavier et je me dis que chaque lettre sur lesquels j’appuie me fait perdre les infimes quantités d’énergie qui me reste. La nuit fût longue, réveil en sueur, change de coté de lit, réveil en sueur, je me lève et laisse sécher.
Sur l’ordi je navigue entre deux rêves, entres deux pensées, entre deux chaises et je me dis où va ma vie? J’ai l’impression de voir un doux brouillard qui ne tient pas nécessairement à se dissiper. J’ai besoin de m’évader, seul dans une prison. La fatigue surement. Ma mère me dit toujours de ne pas réfléchir quand je suis trop fatigué. Je lui prouve souvent que le contraire est bien plus agréable. Dans une situation ou je me sens pas bien, je suis capable d’énumérer chacun des points qui font défaut, sans m’emporter émotionnellement, sans me compliquer la vie par les « et si ». Ça déboule sans embûche de ma bouche, extériorisant ma penser, dissipant le brouillard. Lentement je prends action sur les choses de ma vie à régler, mais je suis faible et sensible à la femme et on dirait que retombe toujours, je devrais m’isoler.
Quand je suis fatigué, je n’ai pas l’énergie de me stresser, alors ça part déjà bien. On dirait que le manque d’énergie fait en sorte que je tente de prendre tout au premier niveau, sans complexité. Wow j’y vois clair maintenant. On devrait au moins un jour semaine, faire le Ramadan du sommeil, un jour d’éveil complet, suivit d’une méditation sur notre vie et d’un sommeil récupérateur. Le premier degré de réflexion enlève souvent tous les voiles sur notre jugement.
Je me sens pas clair, c’est la fatigue surement. Je vais partir en vacances, je tenterai d’être fatigué au moins une journée pour penser à ma vie mais à distance de celle-ci. Est-ce vrai que la distance nous rapproche de nous même?
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Catégories : Fatigue, Humeur, Le Là, Le Matin, Solitude