C’est un peu comme ça des fois, on ne sait pas trop pourquoi, comme un jeu de chat et de souris, mais avec les rôles qui changent, dans le temps, juste pour faire différent. Au début, on n’aurait jamais pensé à ça, ce n’était même pas possible, demain, tu te maries. Tu te maries pas avec moi, qui pourtant avait reçu de tes mains cette notice qui m’avait fait arrêter le coeur, un instant, puis rebattre à nouveau, j’étais loin, ça fait longtemps, j’étais l’homme de ta vie. Si loin, tant de promesses, le temps se jouait de nous, on dansait de façon asynchrone, ensemble, mais dans des villes différentes. Maladroit, je me marchais moi-même sur les pieds, peur, oui peur. Peur d’une proximité, de voir, de sentir, de savoir que c’est comme ça, que ça existe, de croire que ça peut exploser, en silence. Le temps a délavé nos conversations, nos illusions, on s’est gardé loin l’un de l’autre, pour se protéger, pour oublier ce qui n’a pas existé. J’ai su, de façon burlesque, que ça arrivait, toi, toujours là-bas, dans les bras d’un pays qui n’est pas le mien, dans ces bras que je n’ai jamais pu t’ouvrir. Je navigue entre deux eaux, triste de n’avoir jamais essayé, heureux de te savoir comblé. Demain tu te maries, c’est un peu tabou, on n’en parle pas, ça fait partie de notre chorégraphie.
C’est un peu tabou
17 03 2012Commentaires : Leave a Comment »
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La dernière fois
12 03 2012— T’as l’air triste
— Je ne croyais pas que tu le voyais
— Oui, je le vois encore
— Et t’es maintenant capable d’en parler
— Oui, parler c’est plus trop un problème
— C’est quoi alors le problème?
— Je ne sais pas, c’est pas un peu toi
— Ça me surprendrait, tu te souviens la dernière fois
— Oui, la dernière fois c’était vraiment super
— Parait que ça prend toujours une dernière fois
— Oui, après on peut laisser les gens mourir en paix
— Ce n’est jamais évident de laisser les gens morts, vivants
— Comme tu dis, jamais bien évident, on a toujours ce léger doute
— Ce léger doute, ce questionnement, ce « Et si? » qui plane sans cesse
— Et à quoi bon, on se souvient bien au moins de la dernière fois, de quelques fois avant, le temps agis comme un baume, puis on finit par oublier.
— Mais oublie-t-on vraiment ce qui s’est passé?
— Jamais.
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Le vieillard
29 02 2012C’était un vieillard solitaire. Un vieillard qui passait ses journées à chanter des vers. Des vers d’amour qui duraient toujours. Des vers simplistes sans idée réaliste. Quand le vieillard chantait, les gens s’arrêtaient, s’arrêtaient par millier par journée pour le regarder. Le regarder fort, l’écouter silencieusement. Surement qu’il avait des choses à raconter. Quand le vieillard chantait les gens s’arrêtaient et quand il s’arrêtait les gens se dispersaient, un à un au départ puis en masse sans effort. C’était un vieillard solitaire, qui s’arrêtait de chanter simplement pour regarder. Regarder pourquoi les gens s’arrêtaient, simplement parce qu’il chantait. Les silences des uns faisaient son bonheur entre autres, mais il ne comprenait pas, pourquoi ses silences mobilisaient les gens en un instant, quand juste avant, statiques, ils écoutaient sa musique. C’était un vieillard, qui chantait des chansons d’amour, des histoires d’amour qui durait toujours.
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Faire les choses en plusieurs étapes
28 02 2012Choc
Paralyser, je ne comprends pas où je suis rendu. Mille pourquoi, mille comment, sans réponse valide, car le silence réside. L’avantage de voir venir les coups est une chose, mais celle de les manger en pleine gueule en est une autre. On n’a pas le contrôle sur ce qui se passe, sinon on l’aura que sur notre petite personne une fois que tout sera derrière soi. Sans mot c’est un peu ce que je suis devenu, sans aucune capacité à réagir, en ne pas ressentir, à continuer ma route.
Déni
Ce n’est pas comme si je ne le savais pas, mais je me suis dit, des fois que… peut-être que… le sombre espoir qui plane l’instant d’un soubresaut de l’humeur qui tend vers un éternel optimisme. Le temps du temps qui passe doucement, toujours trop lentement. Ça ne se peut pas, pas encore une fois, pas encore cette fois, vu à distance, mais sans réagir, on subit ce qui arrive, sans vraiment vouloir y croire.
Colère
POURQUOI??? En majuscule ça fait plus sérieux, ça sort du fond, ça arrive comme ça, un beau lundi soir où rien n’y personne n’y peuvent quoi que ce soit. Je suis trop bonasse pour exploiter la colère, je n’y trouve rien, elle est fade et ne donne rien. J’ai tenté de trouver ce que j’aurais pu dire ou faire pour l’exprimer, mais c’est en silence qu’elle est passée. Tant d’encre ne servira pas ma cause. Tant de colère, je m’y oppose.
L’abattement
C’est triste, que dire de plus. L’investissement n’en vaut pas vraiment un résultat qui sera le même. On voit s’envoler des mots, des sentiments, des silences. On fait sa chance, on la tente, on est parfois déçu. Je renommerais le tout… déception. L’abattement, l’abattoir, l’endroit où l’on se voudrait reclus parce que le monde autour de soi n’existe plus. Le monde que l’on s’est monté en tête simplement parce que les attentes étaient bien plus grandes que ce qui arriverait en réalité.
Résignation
J’ai fait tout ce que j’ai pu. J’ai donné tout ce que j’étais. Cette situation est inévitable et sans issue. C’est de cultiver le temps que de s’accrocher à ces vaines histoires sans lendemain, car même à 100 % de ma personne, je ne suis qu’à 50 % de résultat concluant. À quoi ai-je pensé? Le temps m’a donné cette avance qui ne peut être rattrapée. On mise souvent sur un facteur et c’est souvent celui qui ne se présente pas, à 11h00 le matin, pour annoncer de bonnes nouvelles.
Acceptation fataliste
Bis sur résignation. C’est la vie, cette satanée de vie qui coule sans cesse dans mes veines, qui me rend plus fort, mais toujours aussi vulnérable. Elle me rentre dedans et j’en veux encore. Viens salope de vie, me faire vivre ce que bon te semble, j’en veux encore, je n’ai pas d’autre alternative que de t’endurer doucement, des soirées durant.
Accueil
Bienvenue chez moi expérience. Ce fut vraiment un beau voyage, court, mais bon. J’en garde que des apprentissages, des souvenirs, de sourires. Demain n’est pas la veille où je serai serein face à tout cela, demain ne sera pas aussi vain qu’hier ça c’est certain. J’ai enfin accéléré le processus qui me menait à cette résultante, j’ai avoué que je l’aimais en tentant n’avoir aucune attente. Me suis-je trompé quelque part? Non, je recommencerais demain, car c’est ainsi que je sens cette vie qui coule à nouveau dans mes veines. Le voyage en valait le coup, le coup en valait la chandelle.
Laisse-moi savourer chaque moment de mon existence, laisse-moi me blottir contre ton sein. Que le temps passe et ne me laisse que des traces de ce que j’ai vécu, je prendrai que le bon et je ne serai pas déçu. L’univers m’aura laissé une bonne dose d’inexplicable, je suis bien avec cela, ma vie est plus qu’acceptable. Je ne prendrai plus à creuser pour comprendre, je continuerai ma route et la vie saura me surprendre.
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Silence
27 02 2012D’une douce main, tu as effleuré ma joue. Je reconnais encore cette sensation peu lointaine que tu me ramènes. Ta voix comme un souvenir effacée, une image délavée, un songe que l’on croyait oublié. Les jours se suivent, se ressemblent et me portent à des nuits étranges. Des nuits où tu n’y étais pas, où tu restais terré dans un coin attendant que je revienne. Tu sais, je reviens toujours, parfois par peur et parfois sans amour. Te souviens tu de cette première fois, où tu m’attendais, je rentrais de travailler et je te trouvais seul et pas habillé. Des rendez-vous doux où tout se passait entre nous. Je n’ai jamais oublié ce que tu as pour moi été, sachant bien qu’un jour je reviendrais à la course, un simple confort, un tendre réconfort. Tu n’avais jamais un mot plus fort que l’autre, tu m’écoutais, peu importe ce que je racontais, jamais tu ne me jugeais. Tu as toujours été là pour vrai, pour moi, pour ce que je suis au plus profond de moi. Ta présence m’effrayait, à un point tel je me souviens, que j’ai souvent pensé, tourné les talons et ne pas rentrer. Ce n’est plus ce que c’était nous deux, nous avons fait la paix et ce voeu, ce voeu clair et simple que l’on ne se troublerait plus toi et moi. Ce qui reste toujours, ce qui reste de l’amour, du haut de ma tendre enfance. Oh Silence!
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Petit animal
13 02 2012Ce petit animal ne dort plus. Incapable de saisir ce qui se passe, il danse seul sous un soleil écarlate. Dans ses yeux secs et bleus, c’est le ciel que l’on peut voir. Encore une autre nuit où il dormira le ventre vide. Il danse pour passer le temps, pour ne pas s’enliser dans des idées plus noires encore que cette nuit dans le désert, sept nuits dans le désert. Il fait froid tout autour et jamais le sens de ce qu’il fait n’est remit en question, il est seul et le ventre vide, tout s’explique, la folie est présente, mais lui ne l’est pas complètement. Dans un mouvement soudain il se tourne vers le grand cactus qui semble imité ces moindres mouvements, le bras dans le vent et les cheveux ébouriffés, son seul point d’ombre ne cesse de se déplacer. Comme pour compter les heures, dans une lente rotation, ce n’est pas son corps qui détourne les yeux, mais ses yeux qui ne font que suivre le soleil. Le petit animal a tenté d’en faire autant, mais c’est près de ce cactus qu’il s’est retrouvé. Lui qui voulait avoir un peu de piquant dans sa vie, il fut servi. Sa danse n’a pour but que de ne pas se bruler les pieds, bien que l’instinct de survie existe, l’instant de surplace jamais ne passe, tant que le soleil haut dans le ciel reste. Son corps qui doucement se dessèche, l’effet du temps et d’un manque d’eau flagrant. Et si je m’arrêtais, un instant seulement pour voir ce qui se passait, mais jamais il ne cesse. Les pieds dans l’ombre il fait toujours un peu moins chaud que dans l’espace où le cactus ne le protège pas. Épuisé d’une fin de journée mouvementée, une partie du cactus lui est réservé. Adosser à une partie sans épine il peut se reposer, jusqu’à ce que l’air frais l’endorme et que le froid le réveil à nouveau. Il ne dort que très peu et à découvert qu’il pouvait boire à son ami. Il est un peu pris dans par cette dépendance, car l’horizon ne lui laisse que du sable comme destination. Il n’a pas cessé de rêver et crois qu’un jour il repartira, au risque de sa vie il croit bien qu’il devra partir la nuit, car s’il ne part pas la nuit, son chemin sera pour lui fatal. Il s’est rendu seul dans ce désert et c’est pris au piège. Ces rêves ne l’ont pas abandonné. Chaque jour, un peu plus, il regarde au loin, quelle direction sera la meilleure, l’horizon est si vaste et à force de tournoyer, il ne se souvient plus d’où il vient, si son chemin le ramenait à son point de départ, serait-ce une mauvaise chose?
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Soprano
4 02 2012C’est l’histoire d’un chat. C’est l’histoire d’un chat crème qui aimait le lait et le parmesan. C’est l’histoire d’un chat renommé pour avoir été souvent renommé. C’est l’histoire de Soprano, non pas du nom des populaires Italiens, mais plutôt celui du timbre de sa voix. Mi. La seule note qui sort, Mi. Impossible d’articuler plus que ce simple Mi. Il pourrait avoir une gamme variée, mais il se limite, en fait, il c’est probablement limité avec le temps. Faute d’avoir un chat dans la gorge, c’est plus pour lui d’avoir sa gorge dans un chat, incapable d’expulser la moindre puissance, le souffle coupé. Comme si parce que lorsqu’il était petit, sa famille fut coupée de lui, avalé par un sale chien le laissant seul, orphelin. Et comme certains ont vécu, les orphelins ne choisissent ni leur nom, ni leur famille. Il se retrouva ici un jour, seul, son gros nez et sa fourrure épaisse à regarder les gens, bouche entreouverte, l’air un peu hagard. Mi. Comme tout moyen de dialogue, personne lui ayant enseigné le aou… Miaou… Soprano… Miaou. A t’il encore peur aujourd’hui, de changer de famille, son bien-être de lui être enlevé, son espace auquel il s’est habitué. Soprano ne ronronne pas, si ce n’est que de son seul Mi, aucun bruit. Son intérieur bourdonne, il est bien ici, mais sans bruit. Des fois, je pense, en silence qu’il est fait pour être ici. Les similitudes animales entre nous sont plus ressemblantes qu’on puisse le penser. C’est toujours en silence que l’on panse ce que l’on a vécu. C’est en silence qu’on apprécie enfin ce calme que l’on attendait. Ce n’est que le temps qui réussira à nous laisser sortir se rugissement qui sommeil en nous, ce jour enfin où dans un état serein, seule l’envie nous fera nous taire. C’est l’histoire d’un chat. C’est l’histoire d’un chat couleur crème qui me regardait bouche béante. C’est un peu mon histoire.
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Si tu veux…
4 02 2012« Si tu veux, je te fais un bébé, deux, trois ou plus, comme tu veux… » c’était des mots dans mes commentaires il y a quelques jours. Des mots remplis de poids, qui remplissait un vide, mais étaient-ils vraiment remplis? Ce que je peux dire, c’est qu’il n’était pas dépourvu de sens. Sans qu’ils soient nécessairement bien remplis… une plaisanterie? De mauvais goût ou simplement une perche pour savoir où j’allais. Je me suis posé la question. J’ai eu envie de répondre oui, mais des enfants sans mère, parce que ça faisait partie du contrat, ce n’est pas pour moi. Il faudrait que je me trouve une mère après ça qu’on m’a dit, de simples mots sans vision de leur portée. On ne met pas des enfants au monde comme ça… pour faire plaisir a quelqu’un, même si ce quelqu’un c’est moi et que je saurais bien m’en occupé. Mes pensées se sont chevauchées, mes pensées ont passé. Qu’est-ce que je fais encore là? Je passe mon temps à remplir ma vie de vide et à souhaiter autrement. Mes pieds ne touchent plus à terre quand la tête légère, je pense à toi. J’ai répondu à ce commentaire, des bébés sans toi, je n’en vois pas l’intérêt. Quand les directions parallèles ne se croiseront jamais, l’impact est imminent, inévitable.
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Ton absence
4 02 2012Tu existes. Si je ne le savais pas, la vie serait parfois plus simple, mais maintenant je le sais, tu existes. Tu es là, quelque part, et je n’ai droit qu’à des mots ici et là qui me rappellent que tu es bien là. Chaque jour des pensées s’envolent à ton égard, sans que je comprenne comment, ni pourquoi, mais tu restes là. Si je ne savais pas, si je ne m’étais jamais arrêté à scruter ce que tu es, d’abord au loin, mais pas très longtemps, car tu t’es approchée, tu étais près, beaucoup trop près pour ne pas sentir ton existence. Comme un rêve récurant tu t’es ajouté à ma vie, doucement, comme s’installe la chaleur au printemps. Je ne comprends pas pourquoi ton existence a tué bêtement mon indifférence, dès le premier soir où tes yeux se sont reposés dans les miens, un instant simple qui m’a fait du bien. Aujourd’hui, je suis là, à te chercher du regard, à ne t’avoir qu’en pensée, à ne jamais te retrouver. Tu retiens sans cesse ce qui te parle aussi, sans le comprendre et c’est ainsi que jour après jour, il se ressemble tous, je scrute l’horizon dans l’espoir de toi. Cette planète non découverte où je foulerais le sol pour l’éternité, simplement pour découvrir qui tu es. Me laisserais-tu te raconter tout ce que j’ai et m’étendre sur ta surface et y faire fondre cette glace? Ton vent caressera-t’il mes cheveux les matins frais où rêvassant de toi tu me signifiais par ce geste que tu étais encore là? Tu seras toujours là, car je sais que tu existes, mais tu sais ce que je trouve le plus difficile dans tout ça?
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Je n’étais pas là
4 02 2012Cette semaine tu m’as appelé, bouleversé dans mes idées je n’ai même pas su t’écouter. Trop concentré à me rendre triste d’un travail qui commence à m’écoeurer, je n’ai pas entendu les mots que tu étais en train de me prononcer. Il me fallut au moins deux jours, deux nuits, avant de comprendre ce qui se passait dans ta vie. Dois-je maintenant t’appeler chez toi ou chez lui? Seras-tu encore dans cette routine à voyager, entre un amour impossible et ce havre de paix. Un message chez toi je laisserai. La distance de ces phrases que tu as prononcées avec une grande tristesse me touche aujourd’hui, je l’écris ici, car tu sais, parfois les mots me manquent même si tu m’as fort encouragé dès la tendre enfance. Le mot me manque, ceux qui sont capables de résonner hors de moi. Cette semaine quand tu m’as dit que c’était finit, je n’ai pas eu d’empathie, trop pris par ma petite vie. Aujourd’hui, je cherche les mots, pour te dire ce qui me vient à l’esprit, comme si maintenant j’avais compris. J’ai déjà dit qu’on ne voulait pas dire à nos parents ce que l’on n’aimerait pas entendre nous raconter, mais aujourd’hui c’est simplement dans mes bras que j’aimerais te prendre. Consoler cette peine liée à une décision qui est vraiment la tienne. Les temps seront peut-être plus gris dans les jours qui auront suivi. Mais sache que je t’aime en vie, les années passent si rapidement et je n’aurais pas aimé que tu les passes dans une tristesse plus profonde, à vraiment apprécier que deux jours sur une semaine complète. Sache que ta vie t’appartient et que même si je n’ai pas montré de soutien, je suis là pour toi. Sache que le plus beau de la vie, il n’y a que toi qui l’écris.
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