Comme j’enrage de cet orage qui arrache les arbres, me les laissant de travers dans la gorge. Je brûle de rage mais ne les consume pas, ils restent là pris d’incompréhension. Comme ce rêve essoufflé qui me revient sans cesse, triste je m’assoie sur la grève et regarde la tempête qui s’achève. Ne te souviens tu pas de cette pluie d’été qui te rendait grise et morose? L’hiver habile a gelé le passé, figé sans bruit sans que tu aies vraiment compris. Aujourd’hui d’un ton obscur tu me reproches ton bonheur alors que je cherche le miens sans toi, sans foi. Ton insolence nocturne me met hors de moi et de rage je comprends enfin le manège et me libère de ce piège bien qu’il ne me laisse pas insensible.
Rêve est soufflé
20 02 2009Commentaires : 4 Comments »
Catégories : Bonheur, Colère, La pluie, Troubles
Vent divers et mots roses
8 02 2009Le souffle du vent glacial m’a irrité les yeux une fois de plus. Les larmes ne pouvant plus couler car crystallisées aux coins de mes yeux, sur le long de mes cils, par chance je ne suis plus aussi fragile. Lorsque j’ai vue cette photo, je l’ai regardé, je me suis demandé par la suite si elle était en couleur tant que j’ai focussé sur le contenu et non le contexte artistique. Je me suis concentré comme sur un ciel étoilé sur l’ensemble sans vraiment me questionner. Je me suis dit que lorsqu’on est mort on ne sens quand même plus les coups de poignard nous transpercer, mais cette douleur de moins en moins vivre me rend tout de même morose le temps d’un silence, d’un respire, d’une dernière larme peut-être que se crystallise sur ma joue. Le temps passe doucement, le gris de l’hiver me dit simplement que j’ai besoin encore de temps. Je suis le voyeur masochiste qui pourrait se taire de voir plutôt que de souffrir encore. J’ai ce choix et je le prends à demi conscient ne sachant vraiment sur quoi je tomberai, comme le sportif extrême qui se lance en bas d’une falaise, mais moi sans vraiment jamais valider si j’ai quelque chose pour me retenir. C’est maintenant sur papier, « Mr. Scarecrow, vous êtes un extrémiste! » que la fille des RH m’a dit au bout de 216 questions, comme si j’avais besoin d’un test pour le savoir. Je cherche aujourd’hui comment donner un sens à ma vie, libre comme le vent j’attends, je pense en attendant. J’essais d’écouter mes pulsions mais jamais elle ne goute aussi bon que je le souhaiterais, tout goûte gris, où est ce plat de bonbon tout collé ensemble qui se tenait sur la table de grand-mère, où je me pose aujourd’hui la question à savoir si j’avais plus de plaisir à les manger qu’à les décoller les uns des autres. Je cherche à retrouver cet univers simpliste qui m’émerveillait tant. Émerveille-moi, laisse le sommeil me quitter enfin pour simplement que je t’apprécie, vie que je vis. Laisse le soleil entré chez moi, que ce vent gris et ces mots roses me quittent. À l’aube d’une vie plus calme, j’écris des mots roses ou gris pour faire passer se vent d’hivers qui m’a un jour refroidit.
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Catégories : Bonheur, Douleur, Femmes, Solitude, Troubles
Vider ses tripes
5 02 2009On dirait que c’est quand ça saigne que les gens regardent, si c’est juste bleu, ca va guérir mais quand ça saigne on ne regarde pas. Je suis las, état stoïque ou rien ne me dérange. Dormir, travailler, baiser ne sonne aucune cloche chez moi depuis quelque temps (ok peut-être moins le dernier si je suis franc avec moi même, ce qui me prouve que quelque part je vais bien). J’ai l’impression d’être assis sur un banc, tête dans les nuages à me chercher comment créer de l’action dans ma vie, parce que ma vie est grise comme ma voiture remplie de calcium. Je ne peux même pas allez la faire laver dans ce « Car wash » ou la mousse trois couleurs redonnent le sourire car il fait trop froid. J’attends et je pense, je suis créatif mais j’ai peur, comme tout le monde à peur je crois. On dirait que tous marchent sur des oeufs avec cette crise dans l’air. Je ne regarde plus la télé, trop déprimant, je préfère me rallier à des films, à des livres, à des passions. Mais cette passion absente en moi, je ne la comprends pas. Est-ce une passion un simplement un manque d’amour d’une femme qui pourrait être mienne? Tu me regardes et j’ai déjà envie de m’abandonner, mais pourquoi m’abandonner si je suis un chic type? J’aime aimer comme tout le monde et être aimer aussi. Un seul regard et je suis envouté, la seule extase présentement c’est d’avoir un regard, un sourire d’une femme ou fille dans le métro, je m’y accroche, je passe une belle journée simplement. J’ai envie de donner ma vie à autre chose, j’ai demandé à une amie où je pouvais faire du bénévolat avec des trisomiques, j’ai trop de temps, trop de pensée, je suis en santé, ma famille aussi, alors pourquoi pas me consacrer aux autres? Sur un ton monotone je vis ma vie, je crée mes histoires parce que le gris de ma vie reste sinon sans odeur, sans couleur. Tout est momentané et je ne peux rester sur un fil d’extrême que ce soit en voyage ou en amour parce que ce n’est pas ça la vie. Je vais bien, mais je m’ennuie. Laissez-moi vous divertir par mes histoires car même si mes trippes ne sortent plus comme avant, j’ai envie d’allez vers l’avant!
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Catégories : Attentes, Solitude, Troubles
Avide de vide
15 12 2008Cette soif assèche ma gorge qui brûle encore. J’ai envie de ton corps ou du tiens. Enfin. Chaque matin sont toujours plus difficile, vide, coupable d’avancer dans le vide, d’avancer vers rien. D’une addiction à une autre je pense comme une plaie des douleurs qui m’affligent. Un jour guérit, l’autre toujours aussi rempli de douleur. J’ai l’impression que le temps passe sans que mes pensées passent enfin. Comme si je chutais dans le vide, j’ai quand même la possibilité de regarder autour, j’ai plein de mains qui se tendent vers moi mais je tombe, à quoi dois-je me raccrocher? Maman, mes amis, ma famille… présentement je mets mes énergies dans le boulot, je me responsabilise à une tâche qui m’est donné parce que j’ai besoin de valeur, j’ai besoin qu’on me dise que je suis bien, que je suis bon, pas gratuitement parce que j’ai besoin de l’être pour ce que je suis. J’ai l’impression d’en avoir jamais assez, comme blessé par le passé, au lieu de me laisser guérir doucement, je cours pour ne pas me rattraper, mais j’en suis conscient et c’est douloureux. Comme un drogué je me pique à de la fausse passion, à de fausse émotion, à un vide que j’endure sans vraiment le chercher, mais comme un drogué, j’ai encore besoin d’un fixe
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Catégories : Absurde, Douleur, Me moi, Troubles
Courir après sa queue
15 12 2008C’est parce que je sais plus écrire. C’est parce que je sais plus quoi écrire. C’est parce que les mots me manquent et que ma vie devient terne au fils du temps. Parce que ce que je vis je m’en culpabilise à ne plus savoir ou je me trouve. Parce que quand je pense m’avoir trouvé un peu, j’agis pour me perdre, comme un jeu que je joue avec moi même. Par chance que je suis conscient, je finis toujours par me déjouer. Maintenant je suis là… ou las. On me demande, une histoire, la mienne encore, mais je n’ai plus de mot à y mettre. On dirait que je me découvre jour après jour mais qu’en même temps je me sauve de moi. Pourquoi? Je pense que des vieilles douleurs ressurgissent simplement me donnant raison sur le passé, me disant que je n’ai pas de contrôle sur ma vie ou simplement que j’ai peur d’en prendre le contrôle. Mais doucement j’essais – erreur, chaque jour qui m’est donné. Je sais plus où donner de la tête, j’ai besoin simplement de repos. J’essais, je sais, je ne fais pas ce qu’il faut, j’essais encore mais je ne comprends pas fort. J’ai peur, j’ai l’impression d’être souvent seul et je sais qu’on m’entoure. Je sais plus trop ce qui est vrai, ce qui est pas vrai, j’ai l’impression que j’ai changé 1$ pour 4 trente sous quand dans ma vie j’ai pris la décision d’arrêter, d’arrêter cet amour pour trouver l’amour. C’est comme un grand paradoxe qui me donne, oui des cordes à mon arc, mais aussi beaucoup de réflexions. Tant que je pense, tant que j’y pense. Les vacances me feront le plus grand bien j’imagine du moins. Le dernier trois jours me fit bien du bien, j’ai besoin simplement de me retrouver pour me comprendre. Je suis sur qu’à Noël je vais me surprendre en me retrouvant enfin.
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Catégories : Humeur, Me moi, Troubles
Jour 3, Acte 3: Mes mots sur tes maux et vices versa
16 11 2008C’est fou, je prends ce temps de lire et d’écrire sur ce blogue quand à l’autre bout de la bloguenète quelqu’un copie ma vie, sinon c’est moi qui copie la sienne. Si j’avais une double de personnalité féminine elle s’appellerait surement Fanny May, c’est à faire peur. Pas seulement parce que may c’est mon mois de naissance (probablement un pseudo choisi pour plusieurs raisons dont celle de garder l’anonymat) mais parce qu’on dirait que mon non sommeil la réveil. Je me croirais dans un film de David Lynch où on ne comprend rien, ou tout autre film ou la surprise finale est… ce n’est pas une autre personne, c’est toi qui joue deux rôles. Parce que mes mots sur ces maux et les siens sur les miens s’accordent pour dire la même chose. Comment elle m’a trouvé, où est ce moi qui l’a trouvé, je ne me souviens plus. Je sais simplement que tout ce qui sort de son blog, je peux me l’approprier comme vécu ou senti, d’un sens ou d’un autre. Est-ce simplement la paranoïa de l’insomniaque ou encore la réalité, je vous invite à constater.
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Catégories : Et je cite..., Fatigue, Perceptions, Troubles
Jour 2, Acte 5: Enfin ça ne goute pas l’eau
15 11 2008Il est presque temps de dormir. Je ne peux plus tourner ça dans ma tête, je provoque, j’appelle. Je ne veux plus que tu m’appelles, j’ai trop mal, mes mots sortent pas de ma bouche comme j’aimerais car ils le font en silence. Je n’ai pas l’énergie pour me battre, j’éclate, un simple sanglot, une coulée de larme qui glisse vers ma bouche, ce gout de sel, encore. Tous ces mots que j’aurais aimé lui dire ne sont pas sortis. Elle les a peut-être entendus, déformer par cette trop grande émotivité qu’ils véhiculaient. Mais si je pouvais lui taper au téléphone l’émotion qui passe comme je le fais ici, mais non elle est voix et je suis doigt. Laisse moi t’écrire une histoire d’amour, d’amour l’estomac vide et le coeur rempli. Vivre d’amour et d’eau fraiche, tant qu’il restera toujours de l’eau ça me va. De l’eau pour alimenter mes larmes une fois de plus. Construire pour elle un dernier courriel où j’ai tout dit? Dans ma gorge les mots ce sont entassé pour y rester pris en boule. Par chance je ne me les revomirai pas dans la bouche, je n’ai rien mangé. À l’heure où mon sommeil manquant reste le seul compagnon de ma faim, ce soir je dormirai bien. Les sentiments qui affluent cachent mes yeux, me donne l’envie de bouffer mes sentiments.
Coulez larmes, coulez pour une dernière fois. Le pire est passé je crois.
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Catégories : Amour, Fatigue, Femmes, La pluie, Troubles
Jour 2, Acte 2: Faim, fatigue et frigo
15 11 2008Il est déjà très tôt. Et je suis fatigué même après avoir dormi, ce n’est pas la nuit mais bien le boulot qui me rend ainsi. J’ai déjà très faim. Et je me suis dit qu’aujourd’hui je ne m’empoisonnais pas, pas de café, pas de nourriture infecte. Je tenterai de jeûner. Si je me sens trop mal, je mangerai, si c’est endurable je continuerai (phrase qui rassurerait ma mère). Mais doit essayé quand même, qu’est-ce que la faim? Dois-je connaitre la faim pour connaitre la fin? Souffrir un peu. Quel mélange ma faim et ma fatigue auront ensemble. Inventerais-je un nouveau langage que moi seul déchiffrera. Comment mon corps réagira. La facilité de combler cette faim n’est qu’en fait un automatisme pour beaucoup, j’ai faim, je mange. Je n’ai pas besoin de me battre pour me nourrir, du moins pas aujourd’hui. L’homme qui à faim, n’a pas la nourriture près de lui, n’est pas une torture plus grande que je m’inflige? Je pourrai toucher cette nourriture mais ne pas la mangé. C’est plus facile pour moi, j’ai quand même l’espoir que demain je mangerai, plus que l’espoir, la disponibilité. Le temps va passer, je suis mieux de ne pas y penser. Je vais dans la cuisine, frigo, je ne l’ouvre pas, pour la première fois je remarque dessus, à travers les photos, un mot, un simple mot collé là, isolé, seul comme perdu dans cette blancheur froide du frigo. Je ne me souviens plus quand c’était, je me souviens plus qui c’était, qui l’a laissé, mis, aimanté là devant moi. Comme cette note du dentiste qu’on revoit le lendemain de notre rendez-vous, il nous saute au visage. Sur son fond papier carton, la noirceur de ces lettres me saute au visage, m’enrage. Sur ce petit bout d’aimant, les lettres laissent transparaitre un mot, un rêve. Cet ultime acte d’amour que je chérie, pas nécessairement dans la cérémonie mais surtout dans l’esprit du symbole qui l’alimente. …Marry…
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Catégories : Amour, Colère, Fatigue, Troubles
Jour 1, Acte 4: Travail, torture et temps libre
14 11 2008La vie s’occupe de nous. Même si j’essais de m’isoler, je n’y peux rien. Je travaille depuis maintenant trois heures sur une urgence au bureau. Je serai sur appel tout le weekend. C’est des journées comme ça qui me donne envie de tout lâcher, mais au lieu de cela je donne mon 100% dans le boulot parce que c’est simplement nécessaire pour ma survie. Le temps je le gère plus, on s’en occupe pour moi. Maintenant mon weekend de repos se transforme en weekend de boulot. Des journées comme ça je me dis, avoir fait de l’argent en écrivant des livres, je serais bien dans mon lit douillet à ne pas être sur appel à trouver des ressources qui travailleront tout le weekend. Ce n’est pas beau la vie? Note à moi même, avec toute dose de responsabilité vient aussi une dose de déplaisir éventuelle. Dans la vie on dit que rien n’arrive pour rien, j’ai bien hâte de voir ce que je constaterai de tout ça.
J’essais quelque chose, dès que la situation est stabilisé je reste sur mes plans initiaux. Est-ce que ça sera possible???
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Catégories : Colère, Fatigue, Le Là, Troubles
Jour 1, Acte 2: Alter Ego, âme soeur et réalité
14 11 2008Je suis seul avec ma réalité, celle qui m’est propre, celle que je perçois. La réalité n’est en fait que l’analyse que je fais des situations dans lesquelles je me trouve. Je passe dans ma tête sans cesse des scénarios qui ne me sont pas arrivé et ceux qui ont fait parti de ma vie. Sans fin je me demande si je suis en vie ou si je survie, la ligne est mince c’est une chose sure. Je réfléchis en fonction des informations que j’ai, peut-on faire autrement? La nuit proche me fait un peu peur, je n’ai pas envie de dormir, j’ai besoin de comprendre mais j’ai besoin de repos pour le faire. Ai-je simplement besoin d’accepter car la compréhension est plutôt faite. L’appel supplémentaire inutile d’hier me fait reculer de quelques cases un instant seulement car j’ai envie d’avancer vers un peu de bonheur. Je ne peux rester un pied dans une porte qui n’est pas ouverte. Je dirais que j’en ai quand même envie, j’aimerais voir, attendre, me faire mal un peu plus puis voir si cette situation à changer. Mais par respect pour moi je ne m’y engagerai pas. La réalité parfois difficile à accepter doit faire partie des apprentissages que je ferai. Je garantie qu’amoureux je peux passer une vie à attendre mais j’ai des buts et des rêves de vie que seul moi peut faire en sorte qu’ils se réalisent et l’attente n’est pas le remède.
Un jour je rencontrerai l’âme soeur, le temps arrêtera, je crois que je l’ai déjà rencontré plus d’une fois. Cette personne qui clique avec moi tout simplement parce qu’on s’entend a merveille, que la vie est simple et qu’on a tellement à s’apprendre l’un à l’autre et tellement à partager. L’âme soeur que je vais rencontrer sera simplement rendue au même endroit que moi quand je la rencontrerai. Présentement celle que j’ai rencontré n’avait aucune synchronicité, certain diront donc que ce n’était pas LA femme de ma vie. Existe-t-elle? J’en suis convaincu! Je me fais dire souvent que je suis un homme à marier, mais je suis le plus célibataire des hommes. Je ne suis pas ici pour me plaindre, un jour ça sera mon tour. Je crois que le plus cruel quand même, c’est de se faire dire par la femme qu’on aime que l’on est un homme à marier et que même si je brille par ma disponibilité, le temps n’est pas adéquat pour elle. Je ne peux lui en vouloir, mais n’en rajoute pas s’il te plait. Il y a des choses que je n’ai pas besoin d’entendre, cela en était une.
L’alter égo, c’est sorti du film que je viens d’écouter, Fight Club, quel film. Ne vous êtes vous jamais demander si vous aviez à laisser sortir votre alter égo, de quel nature il serait? Wow, j’ose imaginer le plaisir que j’aurais, des fois, je laisse des parcelles sortir de l’être que je rêve d’être, le moi caché qui est parfois déborde. On a tous des pensées des fois de se dire en soit même « Si je ne me retenais pas je ferais ou dirais tel ou tel truc… ». On tente toujours de respecter les normes du correct que la vie nous impose. Qui suis-je si je sors de ma couverture de grand sentimental, de grand émotif? Je le serai toujours mais avec des cotés beaucoup plus trash, combien de texte j’ai retenu simplement pour pas déplaire. Un jour peut-être je laisserai sortir cette autre écriture, loin de celle que j’écris présentement. Pourquoi cette censure? Probablement parce que cette réalité reste la mienne, que je ne suis pas près à l’exhiber maintenant. Je pondrai un texte bientôt qui sera différent, qui sera peut-être un peu déplacer, je préfère vous avertir, l’effort mental de prévoir, la surprise sera moins grande.
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Catégories : Femmes, Masques, Perceptions, Troubles, Un pas dans une direction