Le sol a lâché, je me suis retrouvé dans le vide, en un instant. Son regard percutant m’avait transpercé, en un quart de seconde, juste avant que je m’effondre. J’avais les yeux rivés aux siens sans comprendre. En fait, ça avait commencé avant ses yeux. Certains se gagnent par l’estomac, moi par l’ouïe. Fais-moi vibrer le tympan, comme toi seul tu sais le faire, juste assez, pour ne pas le défoncer. Je te parlerai, doucement dans l’oreille, te faisant écouter ce que j’ai à te dire par la bouche des autres. Je trouverai les mots déjà écrits pour te révéler ma pensée, pour te dire ce que je suis ici. Mais souvent, tu ne m’écouteras pas, tu feras comme si je n’existais pas et le temps passera, encore une fois sans que vraiment j’y sois. Puis tu te surprendras à fredonner ce que mille fois je t’ai chanté, un souvenir de moi, porté par une voix. Le visage livide, tu regarderas dans le vide, mon absence comme mon silence te serviront de seule présence. Le sol sous moi a quitté mes pieds, dès le début tu te souviens, je suis tombé.
Sol souvenir
9 02 2012Commentaires : Leave a Comment »
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C’est arrivé un neuf
9 02 2012C’est arrivé, comme ça, j’étais ici, je regardais là, rien de particulier, rien ne bougeait si je ne bougeais pas. Puis c’est arrivé, un moment donné, sans vraiment m’expliquer, je me suis mis à raconter quelques mots pour que le silence soit brisé. Deux, trois mots, au fil des deux, trois bières que je m’enfilais, sans que personne vraiment le vît. J’ai pris plaisir, à simplement écrire, tout ce qui me passait par la tête, sans vraiment que je m’y arrête. Et le vent me souffle à l’oreille « Man.. Tu es en train d’avoir une conversation avec toi! », par chance, j’ai pu me rabattre sur le fait simple que peut-être quelqu’un lirait, un jour, quelque part, anonyme, d’une ombre inconnue, de la rue. Je me suis tue, tué ce vent qui passait par là, me rappelant un peu le pourquoi tout ça a commencé, c’était quel jour déjà… bouge pas… je crois que c’était un 9… quoi d’autre, je réagis toujours les 9… aujourd’hui, la preuve et ce n’était même pas prévu. J’ai vu ça, je me suis mis a éternué, l’allergie du neuf, ça sentait la plante, de quoi on parlait déjà… ah oui, le 9. Je ne sais plus, si c’était le début ou la fin, quelle importance en fait? Tout est arrivé à cause de toi, t’aimes quand je t’accuse? Moi je dis que c’est madame chose, avec le pipe wrench, dans le living room… fucking living room, par chance que les murs ont que des oreilles, parce que s’ils avaient aussi eu des yeux ils auraient bavé de toutes leurs bouches. Il y avait vraiment quelque chose de spécial, je m’en rappelle, comme si c’était hier, mais ce n’était pas le neuf hier… donc demain je recommencerai, ça devrait marcher. J’ai cherché après, pas longtemps parce que je savais que ça ne donnerait pas grand-chose, y en a juste une comme toi et je dis pas ça pour te plaire là, je dis ça vraiment parce que tu es unique, tant mieux pour l’humanité que j’ai tenté de protéger en te gardant pour moi. Si j’étais demain, je dirais que tout ça, bien c’était hier, mais ça avait commencé bien avant. Tu ne le sais pas, moi je ne sais pas pourquoi je le sais, en fait, ça rien à voir avec le savoir. Je ne sais pas ce qui c’est passé, un jour, c’était peut-être un neuf aussi, j’ai juste compris, j’ai juste senti, un peu trop, comme si le volume était fort, comme si je n’avais pas vraiment besoin d’écouter, juste sentir, je sais. Ce n’est jamais la même chose, le même pourquoi, le même temps de l’année, c’est probablement souvent un 9. Il est presque neuf heures, rien n’a changé, combien de mois, combien d’années, j’ai la main sur le fil, ça se trémousse encore un peu, bip, bip, bip, toujours plus lent, suis-je encore conscient? Sur le cardiogramme, je me sens ralentir, doucement, je le sentais déjà, comme un instant de folie, une pure joie quand je pense à toi, puis je l’arrête, doucement, 12, les yeux fixés sur le moniteur, 11, allez mon coeur rappelle-toi, 10, je sais qu’encore que tu le sens, 9… Shlack! biiiii_______________________________p.
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C’est un marteau
8 02 2012Je l’ai suivi, tout d’abord de loin, mais toujours de plus près. Il m’avait vu en quittant l’immeuble, saluer en passant, je l’aimais bien mieux devant. C’est la première fois que je le suivais. Habituellement, il est contre moi, probablement du fait que j’ai un peu plus de trente ans, il n’a pas vu ça souvent. Il est contre moi sans raison, sinon simplement celle d’être contre moi, je ne comprends pas. Il m’a appelé, m’a demandé de l’aider, j’étais vraiment occupé. Monsieur se fait engueuler, simplement parce qu’il ne m’a pas écouté, a pris encore les devants et s’est planté royalement. J’ai cette nature coupable au travail, si je sais que je peux aider quelqu’un, je me sens dans l’éternel besoin de lui venir en aide. Je lui ai dit non, un jour seulement, je lui ai laissé un message le lendemain, pour lui signaler que j’étais maintenant disponible pour l’aider. Il ne me rappellera pas, l’orgueil bien ancré, il n’a pas besoin d’aide, surtout plus de moi, mais bon j’ai quand même tenté. Je sais très bien que son travail au noir me reviendra directement dans les dents, dans celle de tous ceux qui m’accompagnent dans cette lutte sans merci où seul lui sera perdant. Nous, on en a vu d’autres, sa douleur ne fait que commencer, mais il ne le sait pas encore. Nous on a jongler avec des couteaux, des torches, des dildos, rien ne nous fait peur. Ce soir, je l’ai suivi, j’aurais aimé qu’il soit d’accord avec moi. Je ne lui ai pas laissé de chance, au coin d’une rue sombre où seul au loin un lampadaire régnait, je l’ai interpellé, il s’est arrêté et c’est retourné pour me regarder, je n’étais qu’à quelques pieds. Je lui ai montré et il m’a demandé « Mais qu’est-ce que c’est que ça? », un sourire brillait dans mon visage, d’un calme je lui ai répondu, « C’est un marteau! » et avant de me dire qu’il était en désaccord, c’est après quelques coups que j’ai enjambé son corps, le laissant là dans la lumière, ayant la certitude qu’il ne me ferait plus de tord.
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Un aujourd’hui différent
8 02 2012Aujourd’hui, c’était différent, différent d’hier, différent d’il y a une semaine, ou deux, ou trois. Un jour qui fait du bien, un jour qui malgré un départ gris s’est pâli doucement avec les tic tac du temps. Tout à changer, à 14 h 18 exactement, sans que je le demande, comme un baume sur une plaie béante, dernièrement trop présente. Aujourd’hui, je n’ai plus eu envie d’hier. Peut-être un peu plus de demain. Il est bien de pouvoir mettre le doigt sur les choses qui nous aide à nous mouvoir doucement. Un pas, puis un autre. Dernièrement, c’était relativement du surplace, rien de bien efficace. Une avalanche de bonne nouvelle, de petits plaisirs qui ne sont pas éternels, de conversations auxquelles on donne plus d’importance simplement pour pouvoir y donner un sens à tout ce qui arrive. Un appel inattendu, un dîner bien mérité, un discours sur les attentes, ces foutues attentes et pour finir une fin de journée toute en beauté remplie de question et de sourire. Ça fait du bien à cette masse qui pour un moment s’efface, qui donne plus envie de penser, qui donne envie d’avancer. Je crois que c’était un peu le thème de la journée, rappelé mainte fois de tout bord tout coté. Ce genre de journée où on s’accroche comme à une bouée, simplement pour savourer, « Ça va? »… « Ça flotte! ». Un discours égyptien sur la suffisance qui me disait de ne pas mettre mes attentes trop hautes. Bien que ça ne changera pas ma façon d’être, ça donne tout de même la perspective d’un autre, que je ne veux pas. Je suis vrai, intense, sensible. D’un homme sans sourire qui se disait heureux, la discussion fut bonne et me fit sentir mieux. Demain, ça sera différent. Un différent, mieux ou pas? Je ne sais pas, ça sera différent à cause d’aujourd’hui. C’est parce qu’hier à exister que je serai meilleur demain.
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10 minutes random
6 02 2012J’ai 10 minutes à tuer, 10 minutes parce que le bus m’est passé sous le nez comme ça, quand je me suis pris les pieds dans la musique qui me rappelait un peu mon histoire. Des histoires tristes, de belles histoires, assez pour faire manquer un autobus. J’aurais pu marcher, mais j’ai envie de lire et les mains au froid c’est déplaisant et j’aurais du continué à écouter cette musique qui me rend tout bleu, presque noir. J’ai l’impression d’avoir avalé cette patate chaude qui faisait que je mâchais mes mots, elle est rendue dans ma poitrine, elle doit faire au moins 100 kilos, je n’ai pas pris de chance, je me suis pesé, tout est normal, mais elle fait quand même mal. Au lieu de mâcher mes mots, c’est la patate que j’aurais du mâcher, elle aurait surement passé avec plus d’aisance. Aujourd’hui c’est un jour gris 67 %, c’est assez foncé compte tenu de ma couleur. C’est pourquoi je me suis habillé en noir, encore, avec cette foutue cravate que tout le monde trouve belle, une cravate noire qui sait cacher ses couleurs, une cravate pour panser mon coeur. Les gens me trouvent chics, mais ce n’est jamais adéquat comme commentaire, une cravate pleine de fleurs pour que l’odeur camoufle le deuil, la peine, me réconforte. J’aimerais avoir une cravate mécanique qui pourrait me prendre dans ses bras, elle saurait quand, car elle reposera toujours sur mon coeur. Triste, je ravale par gros morceaux deux tristes défaites. C’est plus le même mal qu’avant, c’est un mal qui me pousse en avant. Tous ces mots que vous lisez, je ne les ai même pas pensés, ils me sortent doigts du coeur. Et si j’écrivais mon histoire, comme les cent gars du quartier qui se sont fait publier, à croire que c’est hanté par ici, combien d’âme aigrie ravale leur bonheur simplement pour avoir mal choisi ce qu’il croyait être une fleur. J’ai 10 minutes à tuer, comme toute chose à une fin, bien souvent la nôtre, je devrais me hâter pour ne pas de nouveau le rater.
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Je ne sais pas
5 02 2012C’est un matin gris dans ma tête et pourtant bien clair dehors, il faudrait peut-être que je sorte, déplacer l’air, la lumière. Je ne sais pas de quoi sera faite cette journée, de mots, de maux, pour sur car c’est déjà là. Je ne sais pas ce que la vie me réserve, doucement elle se joue de moi, attentive au moindre de mes mouvements. Le café, la musique, le vague à l’âme et toi. Je ne sais pas où tu es. Je ne sais pas pourquoi, ni comment, je suis arrivé là. Je ne sais pas pourquoi ça tourne comme ça, mon corps sans alcool subit tout de même cette rotation sur le même axe qui me donne ce mal de tête. Je ne recule pas, je n’avance pas, statique je tourne sur mon axe. J’ai un sens sans vraiment en avoir, à force de tourner est-ce que je fais que le temps passe, plus vite, dans l’espoir d’un demain différent. Je ne sais pas pourquoi tout ça. Le surréalisme de ce que je vis me lève un peu le coeur, ne pas pouvoir vivre tout ceci à fond, être obliger de mettre ce petit bonheur de coté, d’attendre que par la pluie il soit délavé, qu’il n’existe plus qu’en traînée multicolore. Le multicolore, c’est un peu comme les souvenirs, on reconnait le fond, mais pas nécessairement la forme. Je ne sais pas combien de temps (et sonne la chanson de Stephan Eicher dans ma tête), il me faudra pour cesser de penser à toi au hasard des jours. Je ne sais pas ce que c’est tout ça… mais je sais que je suis, saoul de toi.
En prime… Stephan Eicher « Combien de temps »
L’ombre de mes cils un seul regard
L’ombre de mes cils comme un rempart
Le plaisir facile les amours d’un soir
Meurent d’un oubli subtil dans le nœud d’un foulard
Combien de temps combien de temps
Si on restait face à face sans un mot
Sans une gomme qui efface
Combien de temps combien de temps
Et je bois, je bois
Et je suis saoul de toi, saoul de toi
L’ombre de mes cris flèches invisibles
L’ombre de mes cris comme une cible
Les mots inutiles sourires illusoires
À vos questions futiles, je réponds au hasard
Combien de temps combien de temps
Si on restait face à face sans un mot
Sans une gomme qui efface
Combien de temps combien de temps
Et je bois, je bois
Et je suis saoul de toi
Ces jours-là j’ai de la peine
À vivre loin loin de toi
J’ai de la folie plein les veines
Je bois, je bois et je suis saoul de toi
Combien de temps
Combien de temps combien de temps
Si on restait face à face sans un mot
Sans une gomme qui efface
Combien de temps combien de temps
Et je bois, je bois et je suis saoul de toi
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L’aube
4 02 2012C’est à l’aube de nulle part que je pars, seul sans le sou. Si rien n’avait changé, que demain n’était pas différent d’hier, mais que je ne touche toujours pas à aujourd’hui. Les heures ne sont plus lourdes et je suis bien. Les heures où tu pars ne sont qu’éternelles, car chaque heure, chaque minute, chaque tic est interminable. Mais le temps n’est pas long, le temps n’est rien. Je te raconterais bien, mais je n’ai plus de temps. Je ne laisse derrière moi qu’une poignée de souvenirs qui ne vont jamais mourir. J’ai appris tout ce que je voulais, je te connais par coeur. J’ai tendance à croire que demain changera, je m’en charge. J’ai envie de changement, de mouvement, de toi. J’ai envie de mots, d’actions, de sang-froid. Je me suis poussé en bas de l’escalier, je ne me suis même pas abîmé. Seul un genre de colère subsiste, un genre de rage, dû au supplice. Tu te souviens ces yeux croisés, dans le hasard et la fumée, sous lesquels tu voulais tant te défiler. Et bien ces yeux-là n’existent plus, sec ils sont tombés dans la neige et en les cherchant, je les ai réduits dans une flaque gluante et je suis rentré. Même aveugle la musique a cet effet de me faire voir les plus belles choses, ou du moins d’imaginer quelles existes.
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Soprano
4 02 2012C’est l’histoire d’un chat. C’est l’histoire d’un chat crème qui aimait le lait et le parmesan. C’est l’histoire d’un chat renommé pour avoir été souvent renommé. C’est l’histoire de Soprano, non pas du nom des populaires Italiens, mais plutôt celui du timbre de sa voix. Mi. La seule note qui sort, Mi. Impossible d’articuler plus que ce simple Mi. Il pourrait avoir une gamme variée, mais il se limite, en fait, il c’est probablement limité avec le temps. Faute d’avoir un chat dans la gorge, c’est plus pour lui d’avoir sa gorge dans un chat, incapable d’expulser la moindre puissance, le souffle coupé. Comme si parce que lorsqu’il était petit, sa famille fut coupée de lui, avalé par un sale chien le laissant seul, orphelin. Et comme certains ont vécu, les orphelins ne choisissent ni leur nom, ni leur famille. Il se retrouva ici un jour, seul, son gros nez et sa fourrure épaisse à regarder les gens, bouche entreouverte, l’air un peu hagard. Mi. Comme tout moyen de dialogue, personne lui ayant enseigné le aou… Miaou… Soprano… Miaou. A t’il encore peur aujourd’hui, de changer de famille, son bien-être de lui être enlevé, son espace auquel il s’est habitué. Soprano ne ronronne pas, si ce n’est que de son seul Mi, aucun bruit. Son intérieur bourdonne, il est bien ici, mais sans bruit. Des fois, je pense, en silence qu’il est fait pour être ici. Les similitudes animales entre nous sont plus ressemblantes qu’on puisse le penser. C’est toujours en silence que l’on panse ce que l’on a vécu. C’est en silence qu’on apprécie enfin ce calme que l’on attendait. Ce n’est que le temps qui réussira à nous laisser sortir se rugissement qui sommeil en nous, ce jour enfin où dans un état serein, seule l’envie nous fera nous taire. C’est l’histoire d’un chat. C’est l’histoire d’un chat couleur crème qui me regardait bouche béante. C’est un peu mon histoire.
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Catégories : Fatigue, Humeur, Solitude, Tout gris
Mon coeur est en restructuration
4 02 2012Chanson sur un air de joyeux country… parce que j’ai fait un deal avec Elle
La mort planait sur mon p’tit village
Et ça s’lisait sur les tristes visages
T’étais partie, fallait tourner la page
Mon coeur t’as pris pour en faire le saccage
Mon coeur est en restructuration
Ça sent encore toé dans maison
Mon coeur est en restructuration
T’aurais pu m’quitter pour de bon
Tu reviens toujours dans l’salon
Ak tes grands yeux de canasson
Tu fais ta belle sans aucune raison
Disant qu’c’est moé ton étalon
Tu veux me chevaucher ça va être bon
Attends un instant ça sera pas long
Hier tu d’sais comme de raison
Qu’ch’tais rien pour toé, un vagabond
Mon coeur est en restructuration
J’ai une grosse vache dans mon salon
Mon coeur est en restructuration
M’a me faire un steak y s’ra pas bon
Tu t’es r’trouver sul paillasson
T’as pas compris qu’t’avais raison
Chui un sale con, Chui un sale con
Accepte donc la situation
Maintenant que tu pleures sur le perron
Laisse moé tranquille j’trouverais ça con
Qu’on r’vienne sur ça de toute façon
J’veux pas d’regrets dans ma maison
Mon coeur est en restructuration
Et guérir ça va être ben long
Mon coeur est en restructuration
C’comme ça quand j’aime, pas d’aut’ façon
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Catégories : Absurde, Chansons, Des tites affaires bitch
Si tu veux…
4 02 2012« Si tu veux, je te fais un bébé, deux, trois ou plus, comme tu veux… » c’était des mots dans mes commentaires il y a quelques jours. Des mots remplis de poids, qui remplissait un vide, mais étaient-ils vraiment remplis? Ce que je peux dire, c’est qu’il n’était pas dépourvu de sens. Sans qu’ils soient nécessairement bien remplis… une plaisanterie? De mauvais goût ou simplement une perche pour savoir où j’allais. Je me suis posé la question. J’ai eu envie de répondre oui, mais des enfants sans mère, parce que ça faisait partie du contrat, ce n’est pas pour moi. Il faudrait que je me trouve une mère après ça qu’on m’a dit, de simples mots sans vision de leur portée. On ne met pas des enfants au monde comme ça… pour faire plaisir a quelqu’un, même si ce quelqu’un c’est moi et que je saurais bien m’en occupé. Mes pensées se sont chevauchées, mes pensées ont passé. Qu’est-ce que je fais encore là? Je passe mon temps à remplir ma vie de vide et à souhaiter autrement. Mes pieds ne touchent plus à terre quand la tête légère, je pense à toi. J’ai répondu à ce commentaire, des bébés sans toi, je n’en vois pas l’intérêt. Quand les directions parallèles ne se croiseront jamais, l’impact est imminent, inévitable.
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Catégories : Absurde, Femmes, Solitude