Le temps qui passe

9 05 2010

Le temps qui passe laisse sa trace, comme des pas sur la neige que le vent soufflera ne laissant que des traces au sol. Des fois, on ne comprend pas trop pourquoi les choses tournent ainsi, avec le temps, j’ai compris… Mais pourquoi choisir des mots qui sont déjà écrits, lorsque l’inspiration n’arrive que par respiration et que l’on se reconnaît dans chaque histoire?

I Love you but Goodbye! (c) Langhorne Slim

Why did you come?
You can’t stay forever
How could you leave me all
alone on this Earth

Who was I before you?
I can’t remember
Why couldn’t I have been the one to
Leave here first?

I love you but goodbye
I love you but goodbye

No words of wisdom
Can make me feel better
I’m having hard days and I
Curse the night

Maybe I’ll fly far away
Just to forget her
Perhaps I’ll stay right where I am and
Get on with my life

She said I love you but goodbye
I love you but goodbye
A bird with clipped wings
can still sing but can no longer fly

What am I here for?
Who makes the decision?
For every beginning
There must come an end

I want to thank you darling
For all that you’ve given
I want to thank you, thank you
For being my friend

She said I love you but goodbye
I love you but goodbye
And I love you but goodbye

A bird with clipped wings can still sing but can no longer fly





Des vapeurs d’eau

7 05 2010

Si des vapeurs d’eau s’envolaient dans le vent, vers le firmament, encore une fois emporter à la volée comme un sourire d’été. Je suis heureux de vivre ce que je vis. Joyeux de ce qui passe dans ma vie. Mais ce que j’ai, ici, comme un ennui, lourd et atroce en ce vendredi, n’est pas ce que j’ai décidé de ce que je suis. Je n’ai besoin de rien, sinon que d’une main qui, doucement passe sur mon dos et ne sent pas vraiment mes os. Cette main sent, ce que j’ai en dedans, ce que j’ai bâti hier, que j’ai creusé à la petite cuillère. Et de jour en jour, mes doigts sentent l’amour, mes doigts sentent ton corps… encore. Et ton regard persan, ce regard innocent, celui que tu gardes pour moi, celui que tu conserves quand je ne suis pas là. J’ai beau m’imaginer, des rêves plus grands que la liberté, des rêves maintenant inanimés simplement parce que tu l’as décidé. Je ne me prive de rien, j’ai faim, je m’abreuve à la source, comme les racines poussent de souches. Et ton sourire saccadé ne sait pas vraiment ce que j’ai, un mystère, une amertume, tout ceci ne te laisse que dans la brume. Chaque matin, je me réveille bien, bien seul dans ce petit matin, bien seul parce que tu le veux bien. Et le temps passe, doucement brise ma carapace, j’ai grandi pour toi et il semble que cela ne te servira pas. Je garderai, en lieu caché, tout ce temps que j’ai toute cette passion inavouée. Et brèche en arbre, comme on ne sent que le vacarme, les yeux rivés sur ce que j’ai, je t’oublierai!





Serre moi (en loop)

29 04 2010

Et oui, depuis quelques jours je passe et repasse cette chanson de Tryo… Simplement parce qu’elle parle, me parle, me console, me caresse doucement la tête en me disant que tout ira bien… Le coeur lourd d’un temps qui passe comme une bonne bière fraîche. Dégustez…

2010-05-04: Ajout du clip à la fin! 😉

Embrasse-moi dessus bord
Viens mon ange retracer le ciel
J’irai crucifier ton corps
Pourrai-je dépunaiser tes ailes
Embrasser, te mordre en même temps
Enfoncer mes ongles dans ton dos brûlant
Te supplier de me revenir
Et tout faire ô tout pour te voir partir

Viens ! Emmène-moi là-bas
Donne-moi la main que je ne la prenne pas
Ecorche mes ailes envole-moi
Et laisse-toi tranquille à la fois

Mille fois entrelaçons-nous
Et lassons-nous même en dessous
Serre-moi encore serre-moi
Jusqu’à étouffer de toi

Il y a des salauds
Qui pillent le cœur des femmes
Et des femmes qui n’savent plus trop
D’où l’amour tire son charme
Papillon de fleur en fleur
D’amour en amour de cœur
Ceux qui n’ont qu’une étoile
Ou ceux qui brûlent leur voile

J’aime tes larmes quand tu aimes
La sueur, le sang rendons-nous amants
Qui se passionnent et qui saignent
J’aime quand mon écorché est vivant
Je ne donne pas long feu
A nos tragédies, à nos adieux
Reviens-moi reviens-moi
Tu partiras mieux comme ça

A force de se tordre
On en finirait pas se mordre
A quoi bon se reconstruire
Quand on est adepte du pire
Malgré nous malgré nous
A quoi bon se sentir plus grand que nous
2 grains de folie dans le vent
2 âmes brûlantes
2 enfants

Il y a des salauds
Qui pillent le cœur des femmes
Et des femmes qui n’savent plus trop
D’où l’amour tire son charme
Papillon de fleur en fleur
D’amour en amour de cœur
Ceux qui n’ont qu’une étoile
Ou ceux qui brûlent leur voile

Embrasse-moi dessus bord
Viens mon ange retracer le ciel
J’irai crucifier ton corps
Pourrai-je dépunaiser tes ailes
Embrasser, te mordre en même temps
Enfoncer mes ongles dans ton dos brûlant
Te supplier de me revenir
Et tout faire pour te voir partir

Viens ! Emmène-moi là-bas
Donne-moi la main que je ne la prenne pas Ecorche mes ailes envole-moi
Et laisse-toi tranquille à la fois

Mille fois entrelaçons-nous
Et lassons-nous même en dessous
Serre-moi encore serre-moi
Jusqu’à étouffer de toi
Serre-moi encore serre-moi
Jusqu’à étouffer de toi
Serre-moi encore serre-moi





Du bout des doigts

25 04 2010

Du bout des doigts, tu me touches, comme ça. Du bout des doigts, je te découvre chaque fois, un peu plus, chaque parcelle de toi. Du bout des doigts, la chaleur que tu procures à ma peau en dit long sur ce que tu provoques chez moi. Et je ferme les yeux, un peu, plus, chaque minute qui passe sans que je sois conscient de cet enchantement. Et mes rêves se passe, doucement, sourire aux anges, une image de toi, plus rien ne me dérange. Et le matin frais, des jours du printemps, qui prend son temps, je savoure peu à peu cette envie d’être heureux. Dis-moi, quand penseras-tu un peu à ces moments où du bout des doigts, tu me signalais cette envie de moi? Où du bout des doigts, chaque fois, tu me disais doucement, et de cette bouche qui était tienne, que je me souvienne, me disait simplement combien j’étais bien et combien tu étais mienne. C’est du bout des doigts que la page s’est tournée, pour simplement donner un nouveau sens à l’éternité.





Bilan du corbeau vieillissant

25 04 2010

Je suis à l’aube de me retrouver avec quelques plus blanches en plus. Je me regarde là devant moi écrivant encore tout ces mots qui m’appartiennent ou pas. Dans le même air que je respire semaine après semaine, je regarde mes textes, brouillons, empiler sans questions, empiler simplement dans le but de faire passé l’émotion. Un jour comme aujourd’hui aurait pu faire que je les publie, mais loin de moi l’envie de retourner là, de retourner derrière moi encore une fois simplement pour me noyer dans les larmes pas encore séchées. J’ai envie d’avancer aujourd’hui parce que c’est plus simple. Pour la première fois dans ma vie, j’ai décidé de ne pas me remettre en question, de ne pas me demander si j’avais agi comme je devais, de ne pas me repositionner en fonction de ce que je désirais. À presque 33 ans de vie, je me suis rendu compte d’une simple chose, je sais vraiment ce que je veux et je veux vraiment ce que je veux. Le reste, ça m’importe peu, j’ai plus le temps de me casser la tête, je veux prendre le temps de vivre chaque jour. Pour la première fois dans ma vie, je réalise tout ce qui fait partie de moi, probablement encore des zones grises existent, mais je prends le temps, le temps de vivre, de sourire, d’avoir envie de sourire, de rendre les gens heureux autour de moi, de ne plus m’en faire avec ce qui se passe dans ma vie, dans celle des autres, si je garde l’oeil ouvert, je n’arriverai qu’à une chose simple, être heureux chaque jour. J’ai fini de remettre ma réalité en doute, car j’ai compris que c’était la bonne! C’est la bonne parce que c’est la mienne, je n’ai pas envie de me questionner sur tout ce qui traîne dans la vie et sur ce que je ne comprends pas, je choisirai désormais mes combats sainement, car encore une fois, je reviens à ce que je voulais, il y a 2 ans, je veux que ce soit simple, passionné et rempli d’absurdité! Aujourd’hui, je suis calme, je ne comprends pas tout ce qui tourne dans ma vie. Je vais bien… c’est effrayant, mais j’aime ça!





La tempête

21 04 2010

Et le ciel devient gris, plus de bleu, disparu, car tout s’est assombri. Les mots prenaient le poids des nuages qui s’entassaient dans le paysage. Je les recevais comme ce vent glacial qui déchirait mon visage. Comme les vagues qui se fracassent sur les rochers, tes paroles se brisaient une à une sur mon dos, sans vraiment que je bronche un instant. Des mots qui semblaient choisis au hasard, dans le simple but de m’épargner un instant. La pluie sur mon corps tombait sans arrêt, me donnant froid jusqu’aux os. Je sais, je te l’ai déjà dit, je sais. C’est pour cela que je ne me briserai pas, que j’attendais ce moment, cet instant qui a été planifier depuis que l’averse à commencer. Assis nu je reste là, je n’ai même pas froid, je me suis préparé, un parapluie je me suis acheté. Les raisons de ta raison n’ont pas de façon de rejoindre le sol qui reste sec. La différence, la ressemblance, comme si ce n’était pas ainsi la vie. Les raisons tu les connais, mais tu ne les affrontes pas. Et moi là, je souris, j’attends, j’observe l’évolution, ta progression. L’amour, la passion, cette envie de moi, les phéromones qui s’entrechoquent sans arrêt comme des animaux au printemps, à chaque instant. Toutes ces raisons qui font que tu restes là. Et moi dans tout ça, mon coeur palpite, j’ai ce que je mérite, j’ai fait mes choix, j’ai fait ce que je croyais bon pour moi. Si d’expérience on vit ce que l’on a à vivre, je suis le plus riche des hommes. Après la pluie, je me retrouverai dans un moment paisible, calme, serein pour reprendre mon chemin. J’aurai derrière moi l’expérience supplémentaire d’une vie, savoir apprécié ce qu’est aujourd’hui. Mes attentes étant depuis longtemps inexistantes, je suis dans l’attente latente de la résultante. Un jour l’amour que je te porte, ne sera simplement qu’un souvenir de toi.





Mots divins

12 04 2010

Je pense à toi
Je m’ennuie de toi
J’aimerais bien te voir
Je souris quand je pense à toi
J’oublie le temps quand tu es là
Le soleil me fait sourire parce qu’il te fait sourire
Je cherche ton odeur, dans les fleurs, dans les fruits
Quand je ferme les yeux, je cherche tes lèvres, quand je les ouvre, je cherche tes yeux
Ma solitude est accompagnée de pensées de toi, comme ça plus jamais je ne suis seul sans toi
La tête dans tes rêves, je rêve de voir ce à quoi tu rêves, éveillée j’ai envie de te partager ma vie
Quand mon coeur de déchire doucement, je tente de m’accrocher à ces doux moments très longtemps
Si l’idée de demain m’effraie, je me dis simplement que j’ai au moins vécu ce que tu m’as permis un peu dans ta vie
Lorsque ma tête se remplit de musique, c’est de ton odeur que je me souviens, de tes yeux, de toi
Je veux m’accrocher le plus longtemps à ce moment, ces moments où tu te trouvais là
Mes rêves de toi deviennent plus fréquents que la réalité, où es-tu?
Je m’isole pour être plus prêt de toi, plus près de moi
J’ai peur que ce qui brûle en moi me consume
J’ai peur de perdre ce qui brûle en moi
À tout moment, je pense à toi
J’aime ce que tu es
Je t’aime





B

2 04 2010

Beauté brute bien bas je me baisse balbutiant beaucoup de beaux billets. Brouillon d’un brouillard bref, je brise le bruit qui bloque le bonheur. Bouffon bourgeois brandissant d’un bras un bouclier et de l’autre un bouquet, je balance bien entre te bloquer et me blottir. Mes bras béants et ballants brassent la broue devant un barman qui balance les bouteilles de boisson. La binette basse, je braille, la babine branlante, je baise ton bras à bâbord. Mon baluchon bleu et blanc badine comme le bambin bouffant des bonbons. Je suis le bonhomme bonasse boiteux devant son bonheur. J’ai eu beau bander, te baiser, me battre bravement sans te brusquer. Bienveillant, ma barque bifurque, je reprends ma besogne sans me faire de bile. Le blizzard blanchâtre ne brime plus mon bien-être, je boirai de ta beauté par bonnes bouchées. Et sans broncher, brisé sur mon brancard, brûlant de désir, je braverai la brume, boirai dans tes beaux yeux bruns brillants et bouclerai ce que tu auras boudé.





A

28 03 2010

Amis, amant, amour avec des attentes augmentant. Avenir aveugle et agile augmentation de l’attraction. À l’aube, augmente l’attachement, à l’aurore avec attention j’admire amoureusement ton apparence et avidement adore ton âme. L’aventure aujourd’hui absente, j’attends l’amour. Aux avantages accrus adroitement acceptés, j’aime. J’avoue avoir avancé audacieusement comme un attardé attentif aux abords de l’artère angélique de ton amour-propre. Angoissé apathique j’acquiesce adéquatement l’annonce anticipée. Analphabète attardé, amuseur anarchique, j’altère l’allégorie d’aller m’amuser vers l’apogée d’aimer. L’aile de mon aïeul aura l’action agréable agissant amicalement et aidant mon âme.





Les loups

27 03 2010

Les loups, un à un lancer sur ma carcasse blessée, font la queue pour une partie de ce que je suis. Mais je n’en ai pas envie et désormais plus je vis. Mon coeur bat, simplement à l’intérieur d’un corps dépourvu de vie, d’envie. Et le vautour tournoie autour de moi simplement pour s’assurer que je suis toujours là. Son appétit avide de chair fraîche jamais ne cesse. Que je sois son repas ou que je ne le sois pas ne l’importe peu, car c’est simplement un peu de chair ce qu’il veut. Et j’attends patiemment que ma peau se détache de mes os, qu’il ne reste plus rien à mon corps d’humain. Qu’est ce que je suis? Je ne suis rien, rien qu’un corps qui se meurt doucement au gré du vent, au gré des mots, au gré des pensées qu’à mon attention ils peuvent porté. Ce que j’ai de plus cher, et je ne parle pas de cette chair, doucement tu la laisses manger par qui veut bien y goûter, le temps, le vent et mon sang qui se vide doucement. Et le temps fait son oeuvre, me transformant en hors d’œuvre, en chair à pâté, jusque attends que je sois complètement manger. Mais dis-moi… me laisseras-tu là, las d’une vie incomprise, lasse de ce qu’elle m’aura appris. Par terre, je regarde le ciel, j’observe ton envol, j’observe ce qu’est ce vol, vol de ce que j’ai pu aimé, vol de ce que tu regardes passé. Demain, un jour nouveau, où au soleil sécheront mes os, je me relèverai enfin, d’un cauchemar qui n’était pas le mien.