Suspendu à tes lèvres

9 01 2010

Suspendus à tes lèvres, mes sens s’éveillent sans cesse. Suspendu à tes lèvres mes yeux captent tous ces mots que tu dis et qui me sont si doux. Suspendus à tes lèvres, ta voix entre en moi et me berce doucement. Suspendu à tes lèvres, mon cerveau s’éveille devant tant de merveilles. Suspendu à tes lèvres, tout ton être m’émoie, et moi je suis fou de toi. Suspendu à tes lèvres la douceur de ton dos, la chaleur de ta peau, m’inspire, m’enchante, m’attire. Suspendu à tes lèvres comme dans le vide, j’aime ce vertige que j’ai de t’aimer, de te désirer. Suspendu à tes lèvres, je m’approche, m’agrippe et embrasse ton être tout entier. Suspendus à tes lèvres, ces sourires que l’on partage, ces regards en silence, que l’on échange, comme une danse, me font réaliser qu’à tes côtés j’ai de la chance de me retrouver. Suspendu à tes lèvres, comme dans un rêve, je ne veux jamais qu’il s’achève.

Un autre brouillon, déjà partagé à la personne concernée!





Deux cent

9 01 2010

Tant de mots, tant de mémos pour simplement dire ce que je ressens. J’exploite à tout vent dans de courts textes mes sentiments. Deux cents textes pour simplement expliquer, jeter sur papier les mots dans ma tête. Des mots maintenant pour toi parce que tu combles ce temps, cet espace et que je t’aime vraiment. Un deux centième texte, dédié à ce que je ressens, dédié à ce que je ressens pour toi. Et le temps qui passe, j’apprécie sans cesse les moments où tu es présente. Et le temps passe et j’apprécie les moments où seules mes pensées t’accompagnent. Une pensée, un rêve, une passion toujours présente quand ton image reste et m’enchante. Ces deux cents mots sont pour toi, parce que tu es de plus beau, pour ce que tu es de plus vrai. Parce que tu m’apportes une vue sur la vie que je ne connais pas, parce que tu partages avec moi ce que tu as de plus grand. Et le temps, et le temps, tout se met en mouvement, mais mes yeux restent accrochés à ton sourire, juste avant de dormir. Tous les mots de la terre ne pourraient expliquer comment je peux t’aimer.  Je t’aime!

C’était le 200e texte que j’ai écrit ici, il s’est endormi dans des brouillons une nuit et ne s’est réveillé que ce matin… déclassé, mais toujours vivant.





Ta peau

9 01 2010

Quand s’évanouit cette nuit noire me revient cet espoir de te retrouver au matin, douce, endormie et dans un sommeil certain. Ta peau qui m’interpelle et cette envie de lui répondre dans un langage qui nous est secret. Ton sommeil si paisible et ces rêves que tu parcours coupent mon geste simplement pour te laisser de cette fin de nuit profiter. Le temps passe et je t’observe, ta peau de satin qui m’ensorcèle et mes mains ne tiennent plus en place. Doucement, un doigt glisse le long de ton dos dénudé, de ton cou à tes reins, que je redécouvre chaque fois. Ton mouvement démontre le contentement que tu apprécies ce moment. Je me colle à toi, amant secret et aimant discret. Le temps s’arrête en fin, j’ai réussi un tour de force, est-ce ta faute? La nudité de nos corps dans la lueur du matin m’émerveille sans fin. Ma peau découvre tes courbes, ton corps ta peau encore un peu. J’aimerais tenir ce moment, m’y rester fixer dans le temps. À ton réveil je partage tout, ton corps, ta tête, tant de discussion qui m’apporte ce bien-être de partager avec celle que je peux aimer. Le temps je l’arrête comme bon il me semble, je le laisse passé quand nous ne sommes pas ensemble. Cet amour qui n’a rien ne ressemble, il sera toujours en moi présent où en souvenir, quand je te vois partir je ne peux qui croire.

Texte sorti droit des boules à mites.





Retour aux sources, retour aux souches

9 01 2010

Dans l’ombre de mon appart mon temps s’épuise qu’à mâchouiller mes idées, me questionner, me rassurer. Dans l’analyse de mes conclusions, je ne trouve pas le repos éveillé, mais je dors enfin. Je dors sans fin et ce matin, dépouillé de toute crainte à mon sujet, je me suis vêtit du plus confortable des habits pour sortir d’ici, me retrouver là dans le restaurant qui n’a été pour moi qu’habitude, solitude et certitude. Dans l’arôme de café, la musique des Beatles je compose à nouveau des textes sensés, sensé être lu, sensé être écrit. Dans la caféine qui monte en moi je me demande plus pourquoi, pourquoi c’est arrivé ainsi, pourquoi j’en suis arrivé là. J’ai pris le choix de grandir pour moi. J’ai pris le choix de devenir meilleur, devenir plus calme dans ce qui avant m’angoissait. Et le temps ne promet rien, tout à une fin, tout à un début, lequel vient avant lequel? Je m’en fou un peu. De pensée libre je fais le bilan de ce que j’ai fait avant, avant aujourd’hui, avant ces mots que j’écris. Ma faute est mince sinon que de m’être caché derrière moi-même, elle est mince, car j’ai décidé de sortir de cette planque où je me cachais sans fin. Je suis maintenant calme et triste. Triste d’une situation, mais heureux d’être meilleur aujourd’hui. Si je n’avais qu’un truc à confesser, qu’un truc à me faire pardonner, ça serait celui d’avoir eu peur. Pour le reste, je reste ce que j’ai toujours été, un être de solitude, des valeurs et des certitudes. Et la vie continue devant tant d’inconnu, devant tant de surprise, devant du bon et du triste à venir. Je ne me cacherai plus derrière ce que je suis, je ne parlerai pas de ce que j’ai pu vivre. Je reste objectif devant la vie, j’apprends, je crois et j’ai compris. Un retour aux sources, de ce que je suis vraiment, sans angoisse à tout moment, un retour aux souches parce que mes racines m’alimentent de tout ce que j’ai besoin et je leur retourne aussi en bien. Mes mots sur mes maux existeront toujours, cette peine de déception et ces peines d’amour. Aujourd’hui, je t’aime encore, j’aimerai toujours, je n’ai plus l’intention de me fermer à ce que la vie a à m’offrir. Je ne tiendrai qu’à une chose, ce que je suis de plus beau, de plus grand, authentique et franc. De ces valeurs qui ne résulte en fait, que de mon éducation, de mes expérimentations, l’amoureux d’une femme, car j’y crois simplement. De solitude en certitude, je continuerai à comprendre ce que je suis, parce que je suis bien dans ce que je vis. De passion sans précautions je mordrai dans la vie, le jour comme la nuit, sans ennui. Je retrouve doucement la paix, la confiance que je suis quelqu’un de bien. Je rêve de futur, je rêve de toi, je rêve d’aspiration à laquelle je crois. Demain ne m’effraie pas car « Don’t you know it’s gonna be… all right! » -The Beatles.





Plus je me connais plus je t’aime

8 01 2010

De ton regard braisé, c’est enflammé la passion que pour toi j’ai. Les journées sont passées me rappelant chaque jour les sentiments que je pouvais de porter. De peur j’ai souvent reculé, simplement parce que je n’avais pas envie d’être blessé et le temps c’est écoulé. Le temps s’est écoulé et doucement je me suis déshabillé, ne laissant place qu’à un moi qui savait aimer, qui savait t’aimer. Et le froid j’ai senti sur ma chair dénudée et quand les frissons ont parcouru mon corps je me suis mis à angoisser. Je suis devenu épeuré, un soir vers la fin de l’été, peur de quoi, peur de moi. Peur de ne pas être à la hauteur, peur de ne pas être cet être que tu désirais. Les mots, les paroles, cette crainte que je ne connaissais pas, une crainte bien à moi qui renaissait encore une fois. En toute lucidité, j’ai décidé que ça ne pouvait pas continuer. D’un manque de sommeil et d’une envie d’être bien avec moi même j’ai décidé d’affronter ce que pas le passé j’avais évité. Chaque jour, je grandis, je comprends ce qui m’habite, je chasse ce qui m’irrite, je réussis à taire ces chimères qui la nuit venaient me hanter. J’ai compris que ce que j’avais à offrir valait mieux que le plus grand des empires. Et mon âme s’est calmée, comprenant qu’il n’avait pas à s’inquiéter, que ce que je suis n’a pas à être étouffé par des peurs non fondées. Mon être retrouve ce bien-être du temps où je t’ai rencontré où je croyais profondément que jamais rien n’allait ce passé. Ce moment qu’aujourd’hui je veux conserver. Cet amour que je te porte n’a plus la lourdeur de cette époque, où je vivais simplement dans la peur de ne pas être à la hauteur. Aujourd’hui, je sais, ce qu’en moi je peux porter, aujourd’hui je sais comment je peux t’aimer. Cet amour bien différent de ce que j’ai vécu avant, un amour assuré et posé. Où sont ces échanges de culture, ces sourires en coins qui se voulaient secrets? Où es-tu, je pense à toi! Plus je suis moi plus je t’aime toi.





Il neige encore

7 12 2009

Ce matin, un peu de blanc recouvrait ma rue. Un blanc léger comme un peu gêné de voler la place à l’été. Le vent soufflait doucement faisant danser les vagues de blanc entassé et ma tête n’a pu s’empêcher de s’envoler vers des pensées du passé. Quand je me réveillais de mon lit douillet pour simplement allez passer la journée à jouer. Où par des matins toujours trop froids, j’allais seul passé les journaux sous des centaines de flocons, c’était si beau. Ce temps où je ne connaissais rien à l’amour, où la peine était quelque chose qui arrivait quand j’avais mal physiquement ou quand avec un ami on se chicanait bien souvent pour rien. Où les soirées d’hiver, sortant de la douche, j’allai trouver refuge dans les bras de papa ou maman, simplement pour me faire réchauffer, me sentir en sécurité? Aujourd’hui encore, quand les premières neiges tombent, je me rappelle tout ça, je m’émerveille encore devant les gros flocons qui glissent doucement jusqu’à moi, tête vers le ciel mes yeux se remplissent de larmes, je me rends compte que ces flocons qui tombent ont se même charme qu’autrefois, ai-je en fait le même regard quand ma tête vers le ciel se lève. Mes pensées cherchent le réconfort de mes parents, la sécurité, la chaleur et l’odeur qui leur est propre, simplement un instant encore pour être enfant. Le temps passe si vite et l’on apprécie peu ce temps enfant où il était normal de se faire réconforter par ses parents. Ce temps qui passe qui prend son importance avec le temps, parce qu’on lui donne un sens qui n’en a pas. Encore aujourd’hui, tête vers le ciel, contemplant les flocons qui s’abattent sur moi doucement, les yeux remplis de larmes du passé, je me demande pourquoi a disparu cette innocence où rien n’avait d’importance, où de jouer dans la neige était la seule raison pour laquelle je me levais le matin. Ces jours sans attentes, sans peur, sans cette lourdeur de sentir le temps qui passe.





Le pied dans l’hiver

5 12 2009

J’ai sorti le nez de la couverture, il faisait froid, j’étais seul, trop seul pour ces matins où la chaleur est le véritable réconfort. J’ai perdu le sommeil, un jour ou deux, je ne m’en souviens plus, de fatigue je suis affecté et je ne trouve même pas l’énergie de m’endormir. J’ai tourné plusieurs fois sur moi même, dans les draps, simplement pour savoir dans quelle position je trouverais le sommeil. J’ai fermé les yeux, je les ai ouverts, j’ai tenté d’écouter le silence, la musique n’était pas plus réconfortante. J’ai mis le pied dans l’hiver trop vite. D’un vent glacial qui touche mon visage et me fige l’esprit. Je n’étais pas habillé, du moins pas assez. J’avais hâte de marcher dans la neige, de laisser mes pas derrière moi, avant tout le monde, mais je suis sorti avant la neige. Il n’y avait que moi, le froid, les arbres sans feuilles et cette odeur dans l’air qui n’appartient qu’à l’hiver. J’ai décidé après un moment de rentrer chez moi, ou il fait plus chaud, ou sous une couverture je lirais ton histoire et d’autre, pour passer le temps, pour laisser mes yeux se chargés de mots, s’alourdir, se fermer, pour enfin m’endormir.





À quoi rêves-tu?

1 12 2009

À quoi rêves-tu, la nuit à mes côtés, quand le sourire aux lèvres, ta main cherche mon bras? Dans toute cette douceur d’un geste inconscient, j’ai l’impression que tu me regardes, les yeux fermés. Ton corps se déplace, langoureusement près de moi, la chaleur que tu me procures, m’attire simplement vers toi. À quoi rêves-tu, quand je suis éveillé, silencieusement à tes côtés, simplement là à te regarder? J’aimerais arrêter le temps, un seul instant, pour pouvoir longtemps t’admirer. Dans ta douce beauté, si loin et si près, tu as sur moi cet effet qui ne me donne que l’envie de t’enlacer jusqu’au matin. Et quand le soleil se lève, que tous tes rêves s’achèvent, à quoi rêves-tu? Le temps passe et près de toi je suis si bien, même si je n’y comprends rien, j’accepte simplement l’instant présent qui passe doucement, le savourant à pleine dent en ta compagnie dans ma vie. Rêves-tu aujourd’hui à un demain avec moi? Rêves-tu de partir sur la plage en ma compagnie loin de ce que l’on a ici? Les jours sont si doux à partager ces sentiments que j’ai pour toi. La distance me donne envie de te retrouver et la proximité de te cajoler.





Temps danse: le drame

1 12 2009

D’une simplement phrase c’est créé des questions. Mille et une questions sur cette simple phrase, j’ai une tendance au drame, je ne peux pas dire non, car c’est un peu vrai. Pourquoi? Je n’en sais rien. Je serais bien plus heureux si je focalisais sur ce qui va bien dans ma vie, sur ce que je peux changer si je ne le suis pas, agir, bouger, vivre. J’ai cette tendance extrémiste à aimer me faire des idées, me faire peur à moi même, à l’exprimer autour de moi, à peut-être simplement chercher l’attention avec ces situations que j’envenime de façon exponentielle. Ces jours si, je devrais focaliser sur l’amour que j’ai pour cette douce beauté. Ces jours-ci, je devrais me concentrer à changer ce travail qui me fait suer. Je suis quelqu’un de positif, quelqu’un qui est toujours prêt à aider, quelqu’un de dévouer. Je donne tout ce que j’ai quand j’entreprends quelque chose, toujours fidèle à ce que je suis. J’ai cet inconfort qui revient parfois, comme un nuage noir sur une vie ensoleillée. Les idées s’entremêlent et je reste là, apeuré devant ce que j’amplifie sans raison particulière. Si je regarde ce que j’ai, j’ai beaucoup plus pour être heureux que pour être anxieux. Ma famille m’adore et c’est réciproque. Ma copine est toujours là pour moi, elle m’apaise, me comprend et rie de moi quand je m’emporte soudainement dans ces peurs non fondées. J’aime voir le pire de chaque situation, quand la réalité frappe, j’ai toujours l’impression que c’est moins difficile à digérer. Je me rappelle rarement cette angoisse que je vis, chaque fois que ma tête démarre dans ces idées bien à elle. Je dois changer, je dois comprendre, accepter et continuer à être ce que je suis dans toutes les facettes de ma vie. Aujourd’hui, demain, je compte au moins y porter une attention, d’où cela sort, où cela me mène et je sais que je ne serai pas seul pour enfin changer.





Clue ou qui est le coupable

29 11 2009

Je suis dans un jeu de Clue humain. On cherche le coupable. Mon département c’est mise à cherche LE coupable. D’un désastre quasi nucléaire vendredi est découlée cette recherche à savoir qui l’on enverra à la potence. Je n’étais pas là, les absents ont toujours tort. Alors que d’un coté on cherchait les comment, de l’autre on cherchait le qui, car on connaissait bien le pourquoi. Un pourquoi bien déphasé par des histoires à dormir debout, des inventions de toutes sortes, des scénarios de films d’horreur. Je suis arrivé, on m’a demandé qui? J’ai répondu moi. La lame s’est mise à descendre doucement, arrêtant au niveau de mon cou. Quelle douleur que cette torture, achevez-moi! Mes recherches passées à chercher un autre endroit pour travailler étaient l’exemple pur et simple que je n’étais pas bien. Si je n’ai qu’un conseil à donner, c’est de ne jamais accepter le poste contenant des activités où vous êtes impuissant. On m’a demandé de veiller à ce qu’il n’y ait pas d’incendie, je ne suis pas pompier, on m’a demandé de veiller à l’électricité, je ne suis pas électricien, de gérer l’air et l’aire. Je ne suis pas ça, je ne suis pas la personne qu’il leur faut pour gérer ces trucs, personne ne l’est. Je suis donc coupable d’avoir dit oui à un moment de ma vie. Scare prend des allures étranges, de peur de demain, ou d’après demain. Je ne suis pas le coupable, laissez-moi sortir!