Certain me demande, qu’est ce que tu fais en fin de semaine. Les dernières fins de semaine me laissent croire que je suis mieux de rien me planifier. J’ai dormi, très bien dormi la nuit passé et j’aimerais ce weekend me reposer. Je ne suis pas capable d’imaginer ce que je pourrai faire, la tête vide, épuisé des dernières semaines je n’ai envie que de douceur et de calme, la dernière fois que j’ai voulu me retirer, on sait comment ça c’est terminer. Ce weekend j’aimerai peut-être remettre ça, car de me mettre les pieds solidement par terre quand je suis sur un bateau c’est plus difficile, je dois m’arrêter un instant pour me recentrer. Les semaines passées on été mouvementées et se sont bien passées mais comme dans de l’eau boueuse je n’ai pas eu l’impression de voir à travers. Même si j’ai arraché ma gale elle ne m’a pas donné l’effet escompté, celui de vivre. Je dois donc arrêter de courir partout, me laisser me rattraper, me regarder et me demander « Qu’est-ce que je fais maintenant? ». Les paradis artificiels ne m’apporteront pas le bonheur, ça j’en suis certain car les lendemains ne sont que toujours plus vide. J’ai eu beau tenté de mettre sur la plaie, la vraie, un bandage mais elle est béante et j’en suis conscient. Je dois y enfoncer les doigts et sentir la douleur, savoir qu’elle existe, prendre le bobo par les cornes, je vieillis, par où je m’en vais? Hier un collègue me demandait, « Ça te fait peur de vieillir? Ça te fait peur de vieillir seul? De vieillir célibataire? » j’ai répondu non à toute ces questions, ce qui me fait dire sincèrement que j’en suis rendu là, je suis rendu dans une étape de ma vie où j’accepte cette solitude. Il est certain que j’aurais quelque peu de difficulté à me voir sans enfant mais pour l’instant je ne peux me voir avec qui que ce soit et cela c’est bien parce que plus je suis seul, plus je suis avec moi, quand j’y serai vraiment bien, je pourrai reprendre la route de ma vie, la vraie, pas l’expérimentale. J’ai cette semaine repris contact avec le passé, de façon saine, surprenante sans attente. Je ne peux pas me permettre d’enterrer les vivants, ils existent. Ils font parti d’une ancienne tranche de ma vie, mais ils existent, sans le regard nostalgique, il faut simplement faire la paix, parce qu’on veut que tout le monde soit bien et zen avec hier. Ce weekend je ne veux pas abuser de la vie, je veux un peu me recentrer sur ce que je suis, voir la famille un peu, je m’ennuie d’eux. Mon neveu m’a même demandé de partir avec lui, un petit voyage, au début c’était le Mexique, maintenant c’est la France, ça me plait d’avantage! On regardera ça pour la fin de l’hiver. Je dois me satisfaire de ce que la vie m’apporte, les opportunités se présentent à moi, il ne me reste qu’à les saisir.
En fin de semaine…
5 12 2008Commentaires : 3 Comments »
Catégories : Bonheur, Humeur, Le Là, Me moi, Solitude
Gratter la gale
3 12 2008La plaie béante guérit lentement. Les mots manquent dans ce que j’ai à écrire. Je n’ai pas muse, j’erre l’âme légère au travers du vide. Où est cet afflux de mots, d’images où je puisais dans la douleur le meilleur de moi même, le douloureux. Et si je grattais un peu, juste un peu, ce qui guérit, un instant, aujourd’hui. Et si je laissais un instant envahir mes pensées d’elle, simplement pour me sentir en vie, être envie et triste d’être dans l’envie. Ça me frappe enfin, mais à quoi j’ai pensé, ça ne se refermera pas seul, ça devra encore guérir et prendre le temps de se faire. Pourquoi je l’ai fait? Probablement que ce sentiment me manquait en bout de ligne, que je le recherche en fin de compte. Comme les romantiques de l’époque où l’amour était impossible, où déchirés par la complexité, l’impossible, je laisserai porter mes plumes sur le papier simplement pour gueuler ma douleur. Je t’aime douleur, ne croyais tu pas qu’un jour j’allais m’en rendre compte, c’est toi que j’aime car tu m’inspires, tu me fais respirer d’un souffle entrecoupé de désir charnel, de tendresse, de volupté. Quand tu caresses ma joue, ça me rend fou, quand en moi tu t’infiltres, je n’en peux plus, je flanche, je fonce dans cet abysse sans fond, ce vertige m’envoute, m’hypnotise, me paralyse. À toi je pense parce qu’une autre je n’ai pas rencontré. Je gratte ma gale car de cette façon je peux me rappeler que je t’ai aimé, encore une fois.
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Catégories : Amour, Bonheur, Douleur
Tous contre un et un contre tous
1 12 2008Bon ce texte sera censuré parce que par choix j’ai décidé de pas voté aux élections fédérales. Mais je fais un deuxième texte sur le sujet vu les événements que je ne semble pas comprendre parce que je n’écoute pas ce qui se passe. Ce que je peux dire c’est qu’en période pré-crise, pré-récession, j’ai commencé a mangé du riz de pauvre (pour les nulles en cuisine, parce que c’est quand même plus facile que de faire un pâté chinois, c’est un mélange de riz et de boeuf haché) et j’ai compris qu’en période de crise je pourrais m’en satisfaire et qu’il m’en couterait moins de 10$ par semaine pour manger ce plat délicieux ma foi. Laissons le culinaire de coté, quoi qu’un deuxième bol serait de mise, bon disons 15$ par semaine.
Alors je regarde la télé, trois hommes y sont aligné, en train de signer un papier pour dire « Je suis d’accord avec toi! Moi aussi! ». Si je récapitule, si je me souviens bien, la journée des élections, j’ai bu de la bière, probablement la meilleure décision que j’ai pu prendre vu les résultats que l’on voit s’en venir, tout le monde aura gagné, même les non-voteurs. Je n’ai pas fait mon devoir de concitoyen et maintenant ils nous prendront tous pour des cons. Est-ce pour nous? Est-ce pour eux? Est-ce pour un pouvoir qu’ils ne peuvent pas avoir seul, alors plutôt que de ne pas en avoir ils le partagent laissant tombé leurs idéaux pour nous donner le droit de parole sur la crise? Nous exclue la personne qui parle et dans ce cas ci tant mieux. Je n’échangerais en rien mon travail pour le leur même si je ne suis pas bien dans ce que je fais. Je ne veux pas avoir leurs responsabilités. Je ne comprends en la politique, je ne suis qu’un observateur qui se rend compte qu’il y a des gens qui se démènent pour ne pas que l’on se retrouve dans la merde. Je me demande à quelque part, si tout le monde doit de l’argent à tout le monde, à qui on le doit? N’y a t’il pas de façon que l’on nivelle un peu, pour donner une chance à tous? Y a-t-il vraiment en bout de ligne quelqu’un qui attend son chèque?
Moi je me demande, y a quelqu’un chose qu’on peut faire? Dépenser plus, dépenser moins, continuer notre train-train quotidien, s’acheter des REER, des bons du trésor, des immeubles à revenus, des bagels au fromage? Ils tentent de régler toute la question financière et on est des millions de gens à regarder, à attendre… Informez-nous et cessez de jouer à la guerre!
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Catégories : Politique
Big Bang
1 12 2008Habit cravate et soulier vernis, mon coeur à exploser sous ma chemise. Le sang chaud imbibe dans mes vêtements. Je ne sais plus si je dois poser un pied sur le sol, poser un genou sur l’asphalte, poser mon être dans mon lit, une nuit. Deux jours, enfin deux jours presque sans malaise en moi. Seules les nuits trop proches, trop seules, trop noires ne me pèse un peu sur les épaules. J’ai détaché ma chaine depuis quelques temps mais je n’ai plus rien qui ne me raccroche à la terre. Je vole, j’erre, je digère ce que je mange dans la vie, des fois bien de travers, des fois bien conscient. Où suis-je bien? Dans quels bras je veux m’endormir ce soir? Et demain serais-je entre tes mains jusqu’au matin? Et après demain, quand la solitude m’aura rejoint, penserais-je que j’y suis mieux, simplement parce que c’est ce que je veux? Tant de questionnement, dans de nuit que je devrais dormir, tant de douceur dont je ne peux me passer. Je n’ai simplement pas envie d’être, de n’être qu’un jugé, qu’un incompris dans ma propre vie. Je préfère en dormir seul dans la tête de tous plutôt que de perdre une muse, qu’elle soit pluvieuse ou venteuse elle m’inspire le temps d’un sourire, d’un rire, d’une nuit, d’une vie, c’est simplement pas moi qui décide, ce n’est mon coeur qui explose dans ma chemise.
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Catégories : Amour, Fatigue, Femmes, La pluie, Le Là, Me moi, Solitude
Par raccord à ma vie
1 12 2008À des moments on s’oublie. À d’autre on se doit d’y penser, simplement un instant pour reprendre le pouls, pour reprendre le beat. Pour ça il y a la musique qui fait sourire. Puis il y a toi, toi qui est moi mais seulement quand je me regarde. Des fois je m’oublie, surtout la nuit, mais simplement parce que dans le temps je suis porté, je suis emporté, je me laisse allez. Aveugle, je vois que je ne suis là que pour l’autre et je m’oublie en tout point encore une fois. Ma présence me fait peur comme inconfortable face à ce que je suis. Et pourtant je sais que je suis bien, que même par de moment d’égarement je tente de rester intègre, de rester fidèle à moi même. Comme on dit dans le ciné, je tente d’être raccord entre la scène d’hier et celle d’aujourd’hui puis enfin pour être conséquent avec celle de demain. Je ne suis pas mal avec ce que je vis, avec qui je le vis, mais je le suis parce qu’ici je ne suis que l’ombre de moi-même. Tant de pages j’ai écrit, pourtant je reste si incomplet, mais parce que cela me plait. Parce que de raconter des histoires j’aurais du en faire ma vie. Suis-je capable de faire pencher la balance, est-ce que tout le monde s’en balance, sauf moi? Ne suis-je pas l’être le plus important pour moi? Pour qui je donnerais ma vie aujourd’hui sans hésitez, si j’avais à le faire maintenant? Vous êtes-vous déjà posé la question? Je pourrais être là pour beaucoup de gens jusqu’à leur mort, mais donner ma vie… Moi je le sais bien, aujourd’hui la liste n’est pas longue, elle se limite peut-être à 5 personnes, mère, soeur, neveux et nièce, c’est tout. Mes bases sont solides, je suis prêt à repartir, à bâtir sur ce plancher, brique par brique, sachant que je rencontrerai encore demain ou aujourd’hui, le vent, la pluie et la nuit. Sur des bases de béton je bâtirai ma maison, une brique à la fois, une brique à la main et une autre demain!
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Catégories : Bonheur, Le Là, Me moi, Un pas dans une direction
Comme une odeur de passé
30 11 2008Comme une odeur de passé, passé. Comme un rêve qui revenait de loin, comme si non franchi au matin, je me réveillais dans le passé aujourd’hui. C’était probablement un rêve, un retour en arrière, se réveiller avec 6 ans derrière soit, qu’une nuit, qu’une seule. Ce n’est pourtant pas là que je veux être, six ans derrière moi, sans même comprendre vraiment. Faiblesse ou simplement visite dans le temps, je crois simplement que je n’ai pas compris ou que j’ai simplement eu envie. J’étais en terrain connu, mais comme un enfant je n’ai pas compris ce qui allait se passé, je ne me souvenais plus ce à travers quoi j’étais passé. En se disant qu’au matin tout sera derrière moi bien loin. Mais c’est une chance qu’on ne contrôle pas nos rêves et que dès que le jour se lève, ces rêves sont bien loin derrière nous, soulagé que ce n’était pas la réalité.
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Catégories : Le Matin
VCR : Vivre, Croire, Recommencer
30 11 2008Dimanche, jour du seigneur, je n’y crois pas. Depuis six heure je suis debout, devant un écran, et après on me dit pourquoi tu n’écris plus? Parce que mes yeux sont brûlés par les cathodes et les LCD, où est ce vieux papier où mes mains caressaient doucement chaque ligne, chaque morceau blanc de page que mon crayon dévorait. Et tout ça parce que j’ai fait mes choix, par chance on peut en faire d’autres.
Rewind sur une cassette sur laquelle je ne sais pas combien il reste d’heure, sur une cassette qui à commencer vierge mais qui c’est rempli avec le temps. Je tente de voir où l’information a été enregistré, où tout ça à commencer. Il ne faut pas trop que je recule, sinon big bang sur ma vie, un black out qui n’a rien à voir avec ceux que je connais. Puis enfin play, je joue sur ma vie, j’y regarde où je suis, qu’est ce qui m’a porté ici. On se demande souvent à quel moment de notre vie on à décider d’en arriver là. J’ai acheté mon premier ordinateur, j’avais 14 ans, avec mon argent de poche, j’ai tout mis, j’ai tout pris, je me suis fait avoir aussi, personne n’a pu m’aider, mais j’ai vite compris. Branché sur les babillards électroniques je discute virtuellement avec des gens que je ne connais pas, mon monde ce crée enfin autour de moi, ce monde virtuel que j’ai maintenant laissé, mais qui m’a été un exutoire durant mon adolescence. J’ai même participé des plus activement à un forum de poésie 200 textes j’ai écris là bas, je les ai tous encore. Donc c’est durant mon adolescence que j’ai pris goût à l’écriture, à l’informatique, je suis encore dans les deux domaines aujourd’hui, un me rapporte, l’autre me supporte. Mais bien avant ça, 9 ans, je passe des journaux, je découvre le service à la clientèle, c’est mon domaine, j’adore, je veux y retourner et on dirait que plus de porte aujourd’hui ne s’ouvre à moi vers ce domaine, j’y rêve pourtant, ca me coule dans les veines. J’ai beau faire arrêt sur image, je suis en accord avec chacun des choix que j’ai fait, je sais qu’ils n’ont pas toujours été facile, qu’aujourd’hui je me sens bien loin de ce que j’ai envie de faire mais que je ne m’empêche pas d’y rêver, un jour… un jour, je tente d’ouvrir les portes, lentement. Je peux pas et je n’ai pas envie d’enregistrer par dessus ce qui est passé, j’ai une belle vie jusqu’ici, avec des hauts hauts et des bas bas. J’ai envie de faire un Record sur ma vie maintenant, mettre des choses de l’avant, changer le passé en faisant de nouveaux choix… et si? Et si j’étais allez en création littéraire plutôt qu’en informatique? Et plutôt que de regarder derrière je me dirais pas, pourquoi pas regarder devant, qu’est ce que j’ai pour mener à bien ce que j’ai envie de faire? Je sais écrire, j’ai plein de projet en tête, j’ai aussi une facilité pour le service à la clientèle, je dois être à l’affut, je veux faire cela de ma vie, écrire, servir les gens dans des besoins qu’ils ont, je comprends comment ça fonctionne alors je me dois de me concentrer la dessus. C’est professionnel, c’est possible, tout est possible non?
Je copule hors couple parce que je suis seul. Parce que j’aime ne pas l’être mais je ne sais pas trop ou je me positionne à ce niveau. J’ai envie, j’aime à penser que je ne finirai pas mes jours seuls, encore là je me repasse ma cassette, où j’ai manqué à la chose qu’on appelle l’amour? Je crois que je n’ai simplement pas été informé de comment ça fonctionnait, y avait t’il un manuel? Est-ce que je sais comment mais sans vraiment vouloir écouter tout ce qui se passe. Est-ce que j’ai appris dernièrement mes lacunes? Est-ce que je peux, je suis prêt ou j’ai trouvé la femme… LA femme? Je n’en ai aucune idée, trop fatigué aujourd’hui pour y penser, ai-je encore été surmené par ce weekend de boulot? Surement, j’ai la tête vide et l’écoeurement présent, sur le bord des lèvres j’ai envie de dire, de la marde, je ne rentre pas demain, je ne rentre pas mardi, je rentre plus dans ce travail que je commence à détester. Est-ce fuir? Non je crois simplement que c’est en avoir assez. Mais les responsabilités sur les épaules, je dois continuer mais prendre de décision rapidement sinon je ne vais pas arriver à réaliser mes rêves, personnel, professionnel et sentimental.
Par fois en boucle, ma vie semble ne pas avancer. Mais aujourd’hui je dois faire une pause, réfléchir avant de poursuivre l’enregistrement. Si je me considère à mi-vie, j’ai encore le temps d’accomplir un tas de choses dont j’ai envie… Une chose à la fois! Je dois me trouver un emploi…
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Catégories : Fatigue, Humeur, Un pas dans une direction
Allo?
27 11 2008Quatre lettres et un symbole que je n’ai pas besoin. Quatre lettres et un symbole qui en disent plus qu’une simple salutation. Je n’en ai pas besoin mais je suis partagé entre un sourire ou cette envie soudaine d’encore fuir. Une seule question en tête, pourquoi? Quand tout doucement le calme s’installait, je suis mis devant cette épreuve qui me fait simplement dire, comment je vais, passes-tu par dessus, où es-tu rendu? Ma tête tourne mais je suis fatigué, je me couche et je dors comme un bébé, enfin. Avant de dormir, j’ouvre la porte, Oui?, en réponse au Allo? parce que je veux savoir pourquoi elle m’écrit encore. Dans ma vie je demande souvent à l’univers de m’envoyer des choix, la semaine passé je l’ai demandé, « Envois-moi au moins le choix de pouvoir changer mon avenir », hier j’ai rencontré un vieux collègue qui a peut-être un poste à m’offrir, enfin je vais peut-être m’en sortir. Je prends action sur ma vie pour changer des petites choses, je dis souvent que j’enlève les roches qui me pèsent sur les épaules, une à une pour m’aider à respirer. Là je commence doucement à respirer puis ce « Allo? » surgit de nulle part, me coupant le souffle d’une part, me rassurant d’un autre parce qu’on aime toujours savoir que les gens qu’on aime ou a aimé vont bien. C’est peut-être un peu tôt pour moi, c’est peut-être pour aussi répondre « Envois-moi au moins le choix de pouvoir changer mon avenir » pas que je crois que ca peut revenir, mais bien que le cheminement que j’ai fait, cet aspect de ma vie de m’accrocher à un moment de bonheur plutôt que de régler ce qui ne va pas me fait voir la vie bien différemment. Ma vie fait une culbute, parce que je l’ai blâmée qu’elle tournait en rond, c’est facile de blâmer sa vie mais c’est d’autant plus difficile de se rendre compte que c’est nous qui la conduit.
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Catégories : Bonheur, Le Là, Perceptions, Un pas dans une direction
Accroche-toi!
26 11 2008Accroche-toi à mes lèvres
Jusqu’à ce que la nuit s’achève
Et fais-moi oublier
Les douleurs du passé
Comme un vagabond moribond
Doucement de ce pont
Je prends plaisir à t’aimer
Car de vertige je suis touché
Et tranquillement sur ce banc
La tête dans mes pensées
Le temps ne fait que passé
Caressé par le vent
J’ai froid…
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Catégories : Amour, Femmes
Encore de l’eau
24 11 2008Je ne sais pas si c’est cette attirance envers l’eau qui date du fait que je suis resté trop longtemps dans le ventre de ma mère, mais cette eau fait partie de ma vie. Je dois m’en servir pour prendre des décisions. Quelle soit de larmes ou bien de douche, je me dois de lui faire confiance, en prendre son énergie et lui transmettre la mienne. Comme une pile je dois me remplir du positif pour en ressortir le négatif. Dans ma vie j’ai deux choix, vivre ou me laisser mourir. Cette dernière option facile ne m’intérresse en rien même si j’agis tout autrement. Par chance j’ai 26 bonnes raisons qui me disent que je suis bien envie. Elle me donne encore plus de possibilité si je les combine. On ma dit cette semaine lorsqu’on m’a coupé les plumes « Tu es à deux doigts, tu touches presque ton rêve, c’est à ta portée! » elle me voit 1 fois par quatre ou cinq mois, le temps que les plumes repoussent. Donc avant d’entrer sous la douche, je me suis regardé, tiens, j’ai volé les cheveux à Réal Béland encore une fois, non je me suis dit, « hey le grand, qu’est ce que tu fais? Tu montes ou tu tombes? » et la douche m’a donné envie de voler. Je sais que le chemin est long vers le ciel, que j’ai du travail à faire, mais j’en suis capable, je dois me projeter vers l’avant, un coup d’aile à la fois. Quand la hauteur sera bonne, je pourrai enfin reprendre cette route. Je suis fatigué d’être fatigué et de ne pas comprendre pourquoi cette peine à laquelle je m’accroche reste là, sans raison autre que de m’attirer vers le fond. J’ai un pied attaché et comment puis-je me libérer? Premièrement c’est de voir à quel pied je suis attaché et d’y donner un coup de bec, ca y est, ca suffit, je m’envole enfin, libre, doucement je pars vers ce qui m’appartient, ma vie.
Ce texte dormait dans les brouillons…
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Catégories : Bonheur, Un pas dans une direction