Je te cherche partout et vomir dans sa bouche

24 11 2008

Je sais que le titre donne pas ou au contraire donne le goût de cette lecture, ça dépend de vos intestins et de votre curiosité en fait. Ne vous inquiété pas je ne serai pas plus vulgaire que dans le titre. Pourquoi cet heureux mélange dans un titre qui veut à peut près rien dire.

Je te cherche partout, dans la musique que j’écoute, dans la nourriture que je dévore, dans les filles que je regarde. Je te cherche partout car c’est tout que j’ai aimé, en dernier. Je te cherche partout parce que perdu je suis dans cette jungle qu’est ma vie. Je te cherche partout parce qu’avec toi j’avais l’impression que j’avais des points ancrés pour me stabiliser. J’erre, mais maintenant je gère. Mon coeur doucement guérit et je penserai quand même toujours à toi. Des mains sur mon corps, une bouche sur la mienne, je te cherche encore. Tant que ce souvenir ne quittera pas mon être, tant que cet amour restera, je ne pourrai renaitre. Une vie passe devant la mienne, celle dans laquelle je survie. Des jours forts d’autre faible, je m’accroche à ma vie. Je ne fais pas attention à l’énergie que j’ai, je la concentre ailleurs pour tenter de t’oublier. Mais le stress ne fait que monté, j’en suis épuisé, je veux reculer. Je te cherche partout, tes pensées, tes paroles, celle que tu m’as fait connaitre, résonne dans ma tête. Je ne suis pas prêt à te retrouver, ni toi, ni une autre ne pourrait tout régler. Je change de peau, bientôt je serai un peu plus beau. Mais pour l’instant que personne ne me touche, car je vais vomir dans ma bouche.





Saoulerie et plaisir garanti

22 11 2008

Hier je me suis dit, allez juste une petite bière en terminant. J’étais seul mais je sais que j’y trouve toujours des gens qui comme moi le sont aussi, des collègues de travail, des amis, ils sont déjà là avant moi parce qu’ils savent que l’on se donne rendez-vous aléatoire toujours au même endroit. Alors on a rit, on a bu, on a rerit, on a rebu. Les heures tricotant le temps de ses aiguilles agiles, l’ivresse tranquille m’a rejoint. Douce et déstabilisante, comme un amour qui naît. Ce stade où l’on sait que la saoulerie est présente, mais pas assommante. C’est plaisir, pool et pichet que nous partagions. Lentement car je n’aime pas passer du coté noir de l’alcool, où nos yeux se ferment, même ouvert. Discussions, échanges, rigolades, j’étais bien, mais chaque bonne chose à une fin et histoire de changer l’atmosphère de ce salon de l’ivre, je suis allez écouter de la musique accompagné de cidre, de gens ivres et de peu de place pour survivre. Je suis vieux dans tout ce monde de jeune, ai-je bien ma place ici? C’est quand on y pense qu’on a peur. Ai-je ma place… Je prends ma place, je m’assois, je commande, je bois, je regarde et j’écoute ce qui se passe autour de moi car le monde est beau, rempli d’histoire d’hier, de demain, de ce soir sans lendemain. Moi je suis là, sourire aux lèvres, il y avait longtemps que je n’avais pas fait cela. Seul au bar, boisson et musique, les plus belles histoires qui passent en boucle dans ma tête. C’est drôle de voir les gens autour, qui me regarde, je suis seul dans mon habit d’homme qui scrute l’horizon. On vient me parler, on me dit que je suis beau, que j’ai des yeux magnifiques. Je suis timide, je remercie, je souris, je n’ai aucune envie de ça aujourd’hui. J’ai pas envie de ça aujourd’hui parce que demain je ne sais pas, mais je suis trop bien présentement avec ma personne pour me laisser de coté ce soir, je reste avec moi. Discussions remplient de vide, je peux me transformer en être inintéressant l’espace d’un moment, le temps de reprendre mon espace. « On est là-bas si tu veux me revoir! » je souris, mais pas ce soir. Cette douce tranquillité c’est quand on s’y trouve bien qu’on ne peut la garder. « Que fait un beau gars seul ici au bar! », mais ça suffit, je souris, je souriais avant alors pourquoi ne pas le garder afficher ce sourire. Je réponds que j’apprécie simplement ma soirée, que la musique me comble. Je n’ai pas de mémoire pour les noms et encore moins ce soir. « Bonne soirée! » venait surement après un dialogue quelconque, j’ai oublié, je n’ai pas écouté en fait, j’ai envie de rien, j’ai envie de moi. La Bohème joue, encore, il y avait longtemps, c’est la fin, les lumières s’allument sur des gens trop saoul, je rigole de voir les visages remplis de surprise de voir que le Roméo ou la Juliette qu’ils avaient choisit, n’a pas la même tête dans la lumière ou dans l’ombre, mais bon, il est trop tard pour changer d’idée. Je reste là, quelques gorgées, on me salue à deux reprises, « Bonne soirée! », je n’ai pas trop déplu, on me sourit encore, insistance, puis tourne le dos. L’endroit ce vide un peu, je pourrai y aller à mon tour. Dehors le froid fesse, si je sors ma langue, elle restera coller à l’air si froid. Ce froid si intense qui me donne simplement envie de ne pas être seul ce soir, ça passera, n’y pense pas, tu as fait ce qu’il y avait de mieux pour toi. Dans mon lit les couvertures rappelles le dehors, jusqu’à ce que lentement elles comprennent que c’est moi qui décide de la température. Dans mes draps je m’endors, heureux et demain surement encore et demain peut-être avec un corps qui ne sera pas le miens.





Un pas…

20 11 2008

J’ai fait un pas, j’ai peur, je ne peux m’enlever de la tête le bruit qu’a fait ce pas, mais je ne pouvais plus reculer et je n’en avais aucune envie. Sans savoir où il donnait, sans vraiment vouloir le savoir, j’ai avancé. J’ai avancé car les mots en tête sonnent trop familier. Je veux comprendre, découvrir, apprendre ou simplement vivre cette vie et si je n’avance pas les questions dans ma tête resteront. Entre la découverte et la réalité le pas est grand, entre le rêve et les histoires racontées le monde est vaste. J’ai envie d’écrire cent mots mais je reste sans mot à ne pas comprendre ce qui m’arrive. Pourquoi ai-je besoin de comprendre, pourquoi ne pas simplement vivre. Vivre ces mots parce qu’ils sont miens même s’ils ne sortent pas de ma bouche. Si ces mots sont si simple et que je me m’y plais comme si j’étais chez moi certaines questions ne se posent même pas. Lis ces mots, vis ces mots.





À toi Jim

20 11 2008

Jim Corcoran, qui l’écoute? J’ai l’impression que ce nom tabou est laissé un peu de coté au travers des années et pourtant il a tant à dire. Je partage avec vous un petit texte, ceux qui aime écrire ou ceux qui aime lire apprécieront ce texte. Ce que je vous conseil c’est d’allez chercher l’album, d’écouter chacun des mots calculés sur ses chansons, c’est un pur délice pour l’être, l’amoureux, le passionné en nous… Il maitrise la langue française comme peu le font, franchement bravo!

Éloge de la page blanche

Cette page était belle, blanche
Elle était elle, blanche
Elle en disait long avant que je la touche

Le blanc de cette page,
N’avait rien de louche
Elle n’était pas muette, avant moi

Et comme les nuits
Qui méritent nos silences
Cette page aurait dûe restée Blanche

Elle était belle, elle était elle
Elle était blanche
Elle était belle, elle était elle
Elle était blanche

Exercices de stylo
Sur le dos du beau
Détournement du blanc par le Bic baveux

Le vide attire
Une plume pressée
Cette page était pleine, blanche

Et comme les nuits
Qui mérite nos silences
Cette page aurait dûe restée blanche

Elle était pleine, elle était elle
Elle était franche
Elle était pleine, elle était elle
Elle était franche

Le secret du blanc tranquille
Souillée par le blanc bec
Qui fait du sacré son banal brouillon

Cette page était belle, blanche
Elle était elle, blanche
Elle en disait long avant que je la touche
Elle en disait long avant que je la touche

Et comme les nuits
Qui méritent nos silences
Cette page aurait dûe restée blanche

Oui comme les nuits
Qui méritent nos silences
Cette page aurait dûe restée blanche

Elle était belle,
Elle était blanche
Elle était belle,
Blanche

(C) 2005 Jim Corcoran

J’ai dû écouté la chanson pour écrire les paroles car je ne les ai trouvé sur aucun site, alors j’ai fait de mon mieux, il peut y avoir des erreurs mais ça arrive, l’essence est là!

Merci à toi Jim d’inspirer.





Air frais et chaleur humaine

20 11 2008

Je suis allez marcher dans les rues de mon quartier à la recherche de bon café pour demain mieux me réveiller. J’ai couvert mes plumes noires pour ne pas prendre froid et j’ai bravé cet air qui doucement pince mes joues. Sur le trottoir je marche, mon regard se promène au travers tout les gens que je croise, certain regard son plus long, d’autre plus froid, ça doit être la température!

Et voilà qu’est ce qui se passe en moi, cette soudaine envie de chaleur d’elle, d’une elle, d’une autre aile. Simplement me retrouver dans le plus simple habit, rempli de désir pour un corps en vie. Mes mains découvrant cette peau, si douce, si brûlante sous mes mains qui la réveille doucement. Calmer le doux frisson qui sur ta peau qui perle par un baiser, en couvrir ton corps tout entier. Jamais plus tu n’auras froid car je suis là, dis-moi que je me colle à toi. À ton dos je suis collé, mes mains ton ventre peuvent caresser et ainsi se balader sur tes cuisses, tes hanches et tes seins. Ma bouche glisse de ton cou à ton épaule et ce à tour de rôle, en un désir brûlant, grandissant. Jamais mes caresses ne cessent de te découvrir et tes soupirs me laisse croire ça te fait plaisir. Et d’un coup je te renverse, sur le dos tu te retrouves, ton corps doucement m’appelle et n t’inquiète pas je t’écoute. Ma bouche couvre ton sein et l’autre de la main, je ne peux m’empêcher ton corps de dévorer. Ton odeur me rends fou et ton goût, si doux rendrait jaloux les meilleurs cuisiniers car ils sont en rien capable de l’égaler. De ton cou à ton sexe, mes baisers jamais ne cesse, ton corps ondule de plaisir, tu me retiens là, penses-tu vraiment que je veille partir? Cette chaleur qui se dégage de toi, sous mes mains, mes baisers, je me nourris de toi. Soudainement tu m’attires vers toi, tu ne veux faire qu’un avec moi. Et je plonge mon regard chargé de désir dans le tiens, je te veux, tu me veux tant de bien. Lentement nos corps ne finiront par ne faire qu’un, chaque mouvement instinctif, doucement pour mieux te sentir. Et tes yeux en redemande, toujours plus, l’intensité qui augmente au rythme de tes demandes, ça y est ce froid n’existe plus, enfin cette cadence m’enivre, ce moment je veux le vivre. Jusqu’au bout, au bout du matin, au bout de toi, simplement pour le refaire encore, seulement une fois. Et encore, redécouvrir ton corps comme une oeuvre d’art, comme si j’avais oublié, combien belle tu pouvais être constituée.





Cet enfant qui n’est pas miens

20 11 2008

Comme si le tic d’une horloge biologique c’est arrêté sur cet instant qui reste sans cesse en moi comme ancré à la recherche de cette sensation d’être un jour le père dont je rêve. Depuis déjà six années, comme poussé vers ce but, j’aimerais être papa. Dix ans plus tôt, il était trop tôt, je n’avais même pas l’âge d’être appeler adulte quand toi le quart de siècle d’avait déjà rejoint. Cet enfant il était le miens mais ni toi ni moi n’était prêt à l’aimer comme des parents en sont capable. Probable qu’on se serait débrouillé mais je crois qu’on voulait simplement mieux pour lui. Je ne t’aimais pas à cet instant de ma vie car plus tôt tu m’avais trompé. À cet instant tu aimais une autre, parce que la vie est faite d’expérience et d’opportunité, à ce moment de ma vie, je savais déjà que je voulais ce que mes parents m’avaient donné de plus cher, une famille.

Maintenant, il y a 16… voir 17 ans de tout ça, que je caresse toujours le même rêve. Jamais la vie ne me fera perdre l’envie d’avoir un enfant. Ce n’est pas avec n’importe qui que j’atteindrai ce but, c’est en fait une double quête, celle de trouver la femme que j’aimerai et qui m’aimera assez pour bâtir ensemble une famille. Je sais qu’un jour ça m’arrivera. Parfois, ça me rend triste de voir les petites familles autour de moi, ces nouveaux parents qui ont atteint ce rêve que je chéris. D’autre fois, c’est plus le sourire que j’ai dans l’espoir de penser qu’un jour aussi j’aurai ce plaisir d’aimer ma femme et cette enfant que nous auront simplement par amour de l’un pour l’autre.





Car aujourd’hui…

19 11 2008

Je ne sais pas quoi écrire mais j’ai envie d’écrire. Les idées ce bousculent dans ma tête sans musicalité. Un mélange aigre de souvenir passé et d’espoir futur. Je dormirais sous la couette jusqu’à ce que mon coeur arrête de me lancer des messages d’espoir qui me font pleurer. J’ai envie de sentir un parfum nouveau, j’ai envie de prendre cette chaleur qui de toi ce dégage, le veux-tu? Et je ferme les yeux un instant, seulement un. Et si je m’étais trompé, la toute première fois, ce n’est pas un jeu que celui de l’amour alors pourquoi mes sentiments se jouent t’il de moi? J’ai l’âme stoïque, comme s’il ne c’était pas réveiller ce matin. L’effet de muse est disparu, enfin. De peur, je tente de le retrouver, mais où? Me laisseras-tu découvrir à nouveau ton visage pour la première fois? Le temps passe, je t’aimerai tu sais, toi qui encore dans l’ombre ne sait pas que lorsque mes cheveux auront atteint le gris de tes yeux, je serai à jamais heureux.





Constant constats

18 11 2008

– Le métro rend triste, regarder les gens qui s’y trouvent.

– J’ai fait un suicide symbolique, je ne suis plus sur Facebook, mais j’existe encore, voyez ce n’est pas dangereux!

– 9 personnes sur 10 réfléchissent, l’autre est un vampire

– Quand on mélange les lettres du mot espoir on peut faire proies, je ne sais pas ce que je veux dire par là.

– Suis-je le seul à me surprendre à souffler sur mes sushis de temps à autre pour ne pas me brûler?

– Ca devrait être écrit sur les emballages: S’endormir avec du chocolat dans la bouche peut causer l’étouffement.

– Quand je m’endors et que je rêve que je tombe, je me réveille en criant, la bouche pleine de chocolat

– L’alcool me fait le même effet que l’amour, sans le mal de tête le lendemain.

– Les lettres du mot amour quand on les mélanges ne donne rien. C’est beau on comprend le principe.

-J’ai tenté d’envoyé une lettre anonyme à quelqu’un, mais je ne savais pas a qui alors je me la suis envoyé… quelle surprise!

– Une mélodie monotone se joue t’elle vraiment qu’à une seule note?

– Réseau contact… Plusieurs personnes écrivent des choses du genre « Je ne cherche rien en particulier » où « Je suis ici par curiosité » ou encore « Je n’y crois pas mais… » C’est la première de chose à remarquer, la deuxième c’est souvent plus bas : « Je cherche quelqu’un qui sait ce qu’il veut dans la vie » ou encore pire « J’aime, comme moi, les gens qui sont franc » ai-je vraiment besoin d’expliquer?

– 9 personnes sur 10 ont déjà pratiqué la masturbation, l’autre était manchot

– Si on crache en l’air, ça nous retombe toujours dessus, sauf dehors quand il vente.

– Il est plus facile de se vider à la nage que de nager dans le vide, en fait c’est relatif.





Poésie absurde

17 11 2008

J’ai trouvé dans le passé un petit texte, complètement absurde, je n’en connais pas la provenance dans ma tête… c’était en 2005, la veille de la St-Valentin… P.S. Je ne prends pas de drogue, je vous le jure! C’est de ne pas se prendre au sérieux…

Quand mes douze bas lesbiens
S’attarderont à mon quotidien
Et que mon cousin Germain
S’appellera enfin Sylvain

Je trépasserai trois cartes de trop
Et tu t’es écrié bingo
Les jeux sont faits, rien ne va plus
T’es mort sinon je ne joue plus

Et si la bi ne fait pas le mois
Ne t’en fait pas
Car les rondelles ne font pas plus le printemps





Comme un lundi matin…

17 11 2008

Il est bien différent ce lundi. Moins noir, voir même clair. J’ai ouvert tout les stores de la maison, une lumière chaude rentre dans mon grand appartement tout froid, mais confortable. La lumière à eu pour effet d’aspirer le noir qui se trouvait à l’intérieur. Ça fait du bien, malgré un manque de sommeil éminent, je suis bien. Je vois mes frères sur le fils de fer, bien haut qui me regarde, fidèle au poste ils m’attendent pour m’accompagner où je vais. Amis corbeaux, ce n’est pas pour ce matin car je reste là, à la maison car mon teint me fait croire que je me transforme en plante. Par chance j’aime l’eau! J’ai décidé de rescaper madame araignée que j’avais négligée, dépouiller de ses feuilles séchées et arroser, j’espère qu’elle comprendra que je ne la voyais plus. Cette fin de semaine, je dirais que je l’ai bien terminé, j’ai pu discuter avec l’ami qui était blessé et il a compris car c’est mon ami. Nous aurons surement des discussions à ce sujet dans le futur, mais sans se servir du passé comme arme de torture.

C’est comme un lundi matin, pas comme les autres lundi, un lundi tout neuf qui goûte un peu plus la vie. J’ai envie de faire attention à moi, j’ai envie de faire attention au gens autour de moi. Je crois que cette sensibilité humaine qui m’habite prendra un tout autre sens si je suis en mesure de donner au gens se goût d’être en vie, d’aimer vivre parce qu’ils ne font pas que survivre. Sourire. Être traité comme des individus à part entière et non comme de simples numéros. Comme un révolutionnaire armé de mes pensées, je crois qu’une partie du monde on peu encore être réveiller et recommencer à rêver.

Bon je ne sais pas si c’est le manque de sommeil, le weekend, le manque de nourriture, le soleil, la vie qui me rend euphorique ce matin… mais bon prenons chaque petit moment de soleil qui passe!