C’est de l’énergie qu’il me reste, que du bout des doigts je tape mes derniers mots d’un weekend qui fût ma fois, pas comme je l’avais prévu. C’est avec pain, vin et ravioli que je célèbre cette fin de semaine qui fût ma fois riche. D’une part dans mes découvertes, d’une autre dans mes actions à prendre pour changer mon demain quotidien. J’ai compris que si je ne faisais pas attention à moi, il m’était impossible de faire attention à ceux qui m’entourent. J’ai vécu une parie de ma peine d’amour, j’ai compris et mis au clair certains trucs qui me rendent l’être plus léger. J’ai encore beaucoup d’apprentissage à faire sur moi, sur la vie. C’est un peu ce qui me tient en vie, l’apprentissage et l’amour. Avec plusieurs articles j’ai peuplé ma fin de semaine. Me vider le coeur, me relire enfin, cette extériorisation continuelle m’aide à mieux voir clair. Ce weekend m’a apporté beaucoup, j’ai même été capable de décevoir deux personnes, dans un cas c’est peine perdue, dans l’autre c’est un ami, j’espère qu’il comprendra que je ne voulais pas faire autrement, j’avais besoin de ce weekend. J’ai l’impression d’avoir été égoïste mais je ne m’en veux pas, ce n’est pas dans ma nature et je crois que tant que ça n’entre pas dans l’extrême, il n’y a pas de quoi s’en faire. Je suis vachement épuiser, j’espère que ce repas, qui sans être copieux était délicieux, ainsi que ce verre de vin seront m’emporter dans les bras de Morphée.
Jour 3, Acte 5: The last souper
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Jour 3, Acte 4: Infatigable fatigue
16 11 2008J’ai la tête évaporé par tant de tentative de sommeil. Je ne peux trouver la paix même dans mon lit douillet. Le temps passe et les minutes ralentissent. Ma tête tremble et tout mon corps la suit. Quarante deux minutes exactement dans mon lit, je pensais que ça faisait des heures que j’y étais, mais non, les minutes ont seulement passé. Je dirais que la fatigue est plus atroce que la faim. Je n’ai jamais mangé beaucoup mais quand je mange c’est avec appétit. J’ai jamais dormi beaucoup mais quand je dors c’est comme une bûche, me voilà pris dans une boucle où on dirait que je n’ai pas assez d’énergie pour m’endormir, effet étrange sur ma personne. Quand je ferme les yeux, j’ai simplement l’impression d’être encore réveiller, vaporeux, semi conscient de ce qui se passe, comme si je rêvais éveiller. En théorie j’ai quelques heures devant moi avant le prochain appel, je crois que je pourrais tenter l’expérience à nouveau, sommeil.
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Catégories : Fatigue
Jour 3, Acte 3: Mes mots sur tes maux et vices versa
16 11 2008C’est fou, je prends ce temps de lire et d’écrire sur ce blogue quand à l’autre bout de la bloguenète quelqu’un copie ma vie, sinon c’est moi qui copie la sienne. Si j’avais une double de personnalité féminine elle s’appellerait surement Fanny May, c’est à faire peur. Pas seulement parce que may c’est mon mois de naissance (probablement un pseudo choisi pour plusieurs raisons dont celle de garder l’anonymat) mais parce qu’on dirait que mon non sommeil la réveil. Je me croirais dans un film de David Lynch où on ne comprend rien, ou tout autre film ou la surprise finale est… ce n’est pas une autre personne, c’est toi qui joue deux rôles. Parce que mes mots sur ces maux et les siens sur les miens s’accordent pour dire la même chose. Comment elle m’a trouvé, où est ce moi qui l’a trouvé, je ne me souviens plus. Je sais simplement que tout ce qui sort de son blog, je peux me l’approprier comme vécu ou senti, d’un sens ou d’un autre. Est-ce simplement la paranoïa de l’insomniaque ou encore la réalité, je vous invite à constater.
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Catégories : Et je cite..., Fatigue, Perceptions, Troubles
Jour 3, Acte 2: L’invisibilité, l’ombre et autres barrières
16 11 2008Je suis parti, tuque sur la tête, je suis embarqué dans ma voiture, j’ai foncé vers le travail. Dans ma tête un grand vide, je tente de me concentrer sur la route. Chaque fois que je freine, la lumière qui indique qu’il me manque de liquide lave vitre allume, si je n’arrête plus il ne m’en manquera donc pas, mais j’en ai pas besoin alors je freine où il se doit. Je débarque au boulot et je me rends compte de deux choses, la première c’est que j’y suis pour rien, la deuxième, j’ai faim. Tant qu’à la première, c’est simplement parce que les gens avec qui je travaille se sont fait une barrière psychologique de la langue, plutôt que de prendre le temps d’expliquer dans une autre langue à quelqu’un de plus intelligent qu’eux, je dois me déplacer pour faire le boulot, je ne dois pas, j’ai voulu parce qu’ils n’étaient pas à l’aise et je ne connais que peu la personne qui était sur place, maintenant je sais qu’il a une tête bien plus que nous tous, je ne me laisserai plus avoir, le temps fait son oeuvre et plutôt que d’écouter les autres on devrait s’écouter nous même, c’était la première chose. Deuxième chose, je suis là, donc je vais travailler, mais avant, café et sandwich gracieuseté Tim, je ne crois pas avoir mangé d’aussi bon sandwich depuis des lunes, soit que c’était vraiment le cas, soit que mon appétit délirant c’est fait un délice de tout gober et d’apprécier chaque bouchée.
Constatation sur la route, personne ne sait que je suis sorti cette nuit, sauf le boulot bien sur qui me gardait une patte sur le sol. Quand je suis parti, les gens sortaient des bars, quelques uns saouls, je suis invisible dans cette nuit noire. Au retour, les rues désertes me donne l’effet que je n’existe plus. Je dirais que je suis bien, je suis seul, je suis épuisé. J’ai en tête un courriel qui roule sans cesse, un ami, des reproches de ne pas avoir été la hier, de ne pas avoir été là il y a deux ans déjà. J’ai la sainte horreur des événements spéciaux, ils volent la vedette aux jours normaux. Deux jours et il ne se souvient que de ça, que de ces attentes envers moi. Et vlan dans la figure, je suis pareil. En vacances j’ai dit simplement « Ce qui nous empêches d’avancer, ce sont nos attentes, on ne peut pas demander au gens qui nous entoure d’agir comme on le voudrait, selon nos attentes », c’est encore plus vrai, j’ai le tour d’apprendre de mes propres commentaires. Mais bon, deux jours si important dans sa vie que je n’étais pas là, j’avais envie de lui répondre, te souviens tu quand ton père est décédé, quand ta copine t’as laissé, quand avec ta mère tu t’es chicané, j’ai toujours été là. Mais c’est à deux tranchants car je n’aime pas qu’on remonte le passé pour justifier le présent, ni dans le positif, ni dans le négatif. Pourquoi pas simplement me poser la question « Tu vas bien? » au lieu simplement de penser que ces attentes ne sont pas satisfaites? J’aurais pu lui dire ce qu’il savait déjà, que j’ai le coeur en miette, que j’essaie de me remettre, que je suis présentement pas heureux au milieu de gens heureux, que de voir tout ces gens, jeunes parents ou en attente d’enfant n’a rien d’heureux aujourd’hui à mes yeux, car l’envie mélangé à la tristesse ne fait que rendre plus triste. Outre ce qui tourne autour de moi, cette peine qui passera, j’ai ce qui m’est tombé sur la tête depuis vendredi, ce temps pour moi anéanti presque entièrement par le travail. Il y a quatre heures je dormais, maintenant je ne sais pas si je pourrai compléter ces deux heures de sommeil par d’autres au courant de la journée. J’ai simplement toujours l’impression d’avoir à justifier ma vie, je n’aime pas ça. Je comprends que j’ai déçu un ami, mais pourquoi il remonte le temps, aujourd’hui, probablement peiné par mon absence. Je n’ai pas cette énergie, je ne sais pas si ce n’est pas un manque de sommeil, de nourriture mais je n’ai pas envie d’être empathique. Cette fin de semaine pour moi, j’ai probablement déçu plusieurs personnes, simplement parce que j’ai tenté de penser à moi, que j’ai quand même tenté de livrer un projet sur lequel on m’a mis. Je suis bien avec mes décisions et prendrai toute les conséquences de mes actes, voilà.
J’ai cette peur de me retrouver seul soudainement, enfin pas vraiment une peur, plutôt un questionnement. Jeudi on me disait « Tu es l’homme rêvé pour toute femme! » aujourd’hui, c’est la solitude qui me guette. Pourquoi? Je ne sais pas, j’ai peut-être aucune aptitude à l’amitié, j’ai peut-être aucun talent pour cultiver et entretenir ces relations. J’ai pourtant une chose qui m’est cher, je tente de reprocher rien à personne, je tente de toujours respecter ceux qui m’entoure sans juger, je suis là quand on a besoin de moi, j’ai un problème éminent d’attention, il faut que j’y fasse attention. Je ne peux simplement plus m’oublier à travers ces relations, j’ai beaucoup à donner, je demande jamais rien, j’ai besoin de peu, puis-je simplement conserver ce petit espace qui est le miens? Petit mais important pour moi? Je vais m’acheter des petits poteaux, les planter un à un dans le sol autour de moi, m’y installer, moi ScareCrow l’épouvantail va parler.
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Jour 3, Acte 1: La vie appartient à ceux qui se lève tôt!
16 11 2008Deux heure trente, je n’ai pas faim mais le téléphone résonne. Je dois commencer ma journée, le soleil n’est point encore levé. Si on dit que la vie appartient à ceux qui se lève tôt, j’ai bien hâte de voir ce que cette journée me réserve! Centre ville, me voilà. Vilaine nuit je suis ton homme, tu m’as fait sortir de mon isolement, pourquoi?
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Catégories : Fatigue, Le Là
Jour 2, Acte 6: L’eau prise deux
15 11 2008De l’eau, partout de l’eau, je délire. Là je dirais que j’ai encore plus faim que tout à l’heure, disons que je suis à deux heures de passer le cap du 24 heures sans nourriture. Seul le sel de quelques larmes on donné du goût, du vrai goût à ma langue. Je vais bien, un bien assez bien pour que je me pose à moi même, mais qu’est ce qui va me tomber dessus, est-ce la nourriture qui me fera retomber ou simplement le sommeil, des plans pour que l’anorexie me gagne si c’est le cas. Non sérieusement j’aime manger, j’aime ces explosions de saveurs qui gagne ma bouche, ces odeurs, ces textures si différentes quand ma langue parcours chaque nouvelle découverte. Je crois que j’ai faim, je parle de nourriture. Ce soir j’ai faim de nourriture, j’ai faim de femme, mais je resterai à l’eau. Une journée encore, toute petite journée, je me sens prisonnier de moi même. Je sais que demain sera une grande journée, mais je sais pas pourquoi, une intuition, simplement. J’ai envie de mettre le nez dehors, mais je me garde la surprise pour lundi matin, toute ces beautés commencent à me manquer. Qu’est ce que j’ai eu comme idée de m’isoler, de plus que le seul contact avec la réalité que j’ai vraiment c’est maman qui appelle entre 17 et 18 heure pour savoir si je vais bien, je ne voulais pas l’inquiété alors c’est pour ça que je lui ai donné cette fenêtre pour m’appeler. Hier c’était la première journée et je dois dire que j’ai été un peu bête, pas désagréable mais bête du genre que je n’avais pas envie de discuter, mais je suis un être plein de contradiction et en plus de lui avoir donné cette fenêtre, d’avoir répondu et bien je lui ai pas dit que je n’allais pas super et que je n’avais pas vraiment envie de parler. Souvent on ne prend simplement pas le temps de dire ce qu’on pense croyant que l’autre le prendra mal. C’est dans notre tête ça, plutôt être réel. L’autre truc qui m’a gardé les pieds bien en place, c’est le boulot, loin d’être workoolic, quand on me donne un mandat, je le livre jusqu’au bout, mais ça c’est moi, je m’arrangerai bien pour avoir un long congé le weekend prochain en m’assurant bien sur de pas me faire déranger, de passer le flambeau. Le weekend prochain aura les allures un peu à l’inverse de celui ci, c’est à dire dehors, je prendrai le temps d’allez voir ailleurs si j’y suis. Consacrer un peu de temps à mes intérêts, à mes passions.
Ca rend euphorique de pas manger? Je sors de la douche, je réfléchissais sous l’eau. Je me suis dit qu’après la merde de conversation que j’ai eue, je me porte plutôt bien. Je crois que ce weekend m’est bénéfique après tout. Cet isolement me fait prendre connaissance de ce qui me manque dehors. Mon introspection me fait simplement rendre compte que je dois rester vrai, tenir mes valeurs comme je l’ai toujours fait et surtout, écouter la petite voix qui dit « Par ici… Pas par là! » et surtout « Sauve toi, tu es le seul qui peut te sauver! ». Je suis conscient que les gens autour de moi m’ont vu sans sourire depuis des semaines je dirais, un sourire forcé, moi qui aime tant m’amuser. Je ne dis pas que je serai sur mes pieds complètement guérit de tout ça, mais je prendrai le temps de m’arrêter. De me promener vers le boulot, avec ce regard intrigué bien à moi qui scrute tout ces gens, me demandant à quoi ils peuvent bien pensé.
Bon allez un autre Lost avant que le sommeil me gagne, j’irai rêver que je mange surement, demain matin… ooooh chocolatine et café!!! J’ai déjà hâte, ces chocolatines chaudes qui prennent le temps de se gonfler avant même que je les cuie quand on n’oublie pas de les sortir au moins huit heures à l’avance!
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Catégories : Bonheur, Fatigue, Humeur, La pluie, Solitude
Jour 2, Acte 5: Enfin ça ne goute pas l’eau
15 11 2008Il est presque temps de dormir. Je ne peux plus tourner ça dans ma tête, je provoque, j’appelle. Je ne veux plus que tu m’appelles, j’ai trop mal, mes mots sortent pas de ma bouche comme j’aimerais car ils le font en silence. Je n’ai pas l’énergie pour me battre, j’éclate, un simple sanglot, une coulée de larme qui glisse vers ma bouche, ce gout de sel, encore. Tous ces mots que j’aurais aimé lui dire ne sont pas sortis. Elle les a peut-être entendus, déformer par cette trop grande émotivité qu’ils véhiculaient. Mais si je pouvais lui taper au téléphone l’émotion qui passe comme je le fais ici, mais non elle est voix et je suis doigt. Laisse moi t’écrire une histoire d’amour, d’amour l’estomac vide et le coeur rempli. Vivre d’amour et d’eau fraiche, tant qu’il restera toujours de l’eau ça me va. De l’eau pour alimenter mes larmes une fois de plus. Construire pour elle un dernier courriel où j’ai tout dit? Dans ma gorge les mots ce sont entassé pour y rester pris en boule. Par chance je ne me les revomirai pas dans la bouche, je n’ai rien mangé. À l’heure où mon sommeil manquant reste le seul compagnon de ma faim, ce soir je dormirai bien. Les sentiments qui affluent cachent mes yeux, me donne l’envie de bouffer mes sentiments.
Coulez larmes, coulez pour une dernière fois. Le pire est passé je crois.
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Jour 2, Acte 4: Et le temps passe, je suis perdu
15 11 2008Je regarde les heures passées et je m’occupe de mon environnement. J’adore réfléchir les mains dans l’eau, en fait tout le corps submergé c’est encore mieux mais si l’eau est là mes pensées sont plus clair. J’ai eu de grandes idées lorsque j’étais sous la douche ou lorsque je fais la vaisselle. Maintenant, j’ai plutôt des idées constructives ou je réussis presque à ne plus penser. Entre une idée qui me fait dire que le respect est aussi dans l’amour une qualité qui présentement n’est pas partagé, c’est c que je trouve le plus difficile, au début ça m’amusait presque cette déchirure de l’âme qui dit oui et qui dit non mais maintenant j’ai besoin de faire le ménage. Au début je croyais attendre notre discussion pour avoir les idées claires mais maintenant je sais simplement que c’est ma décision, non par protection mais par respect de moi je vais mettre fin à cette histoire. Je vais lui demander de respecter le fait que je ne veux plus la voir. Malgré toutes les affinités que nous avions, ce n’est pas d’une amie que je recherchais chez elle, donc les besoins de chacun différent on se doit de continuer nos routes en respectant le choix de chacun. C’est ce que j’ai envie, tourner la page enfin.
Là j’occupe mon esprit, j’écoute des épisodes de Lost en rafale car la maison commence à être propre. J’entends dehors l’eau sous les roues des voitures qui passent, j’imagine qu’il pleut. L’autre bruit que j’entends c’est l’estomac qui me lance des signaux, rien d’alarmant mais la faim se fait sentir. Seize heures sans nourriture, je n’ai pas une faim de loup mais je mangerais bien… du chocolat, du chocolat noir, des ferrero rocher noir. Torture! Chassez ces images de ma tête, les deux litres d’eau que j’ai bue ne me comblent en rien! Je retourne sur mon ile, tranquille.
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Catégories : Humeur, La pluie, Le Là, Perceptions
Jour 2, Acte 3: 12 heures sans fin
15 11 2008Depuis minuit hier je n’ai rien mangé. Je me suis endormi au milieu des chandelles et de la musique un instant, le chocolat encore aux lèvres. Depuis ce matin, je me suis simplement nourrit de sommeil, de pensées et de rêves. Même pas un verre d’eau pour me faire croire un instant que je suis rempli. Le temps file au travers des visites téléphoniques que je fais régulièrement pour savoir si tout va bien, responsabilité qui m’est infligée, obligation que j’aurais pu refusée. Des douze heures sans fin, en continu, jusqu’à lundi matin où les seuls moments que je contrôle jusqu’ici sont ceux qui m’appartiennent. Plus difficile de décrocher quand d’une main on nous tient le bras.
Où j’en suis, une journée et demie après avoir voulu m’enfuir un instant seul, sans vent, sans bruit. Gâcher par ce téléphone, qui sonne, sans fin. Les kilos sur mon thorax se font moins lourd, j’accepte doucement ce dans quoi je me trouve. Je me dis que parfois je mélange cet ennui que je ressens avec celui de l’envie de la revoir. Je mélange l’amour que j’ai avec l’amour que je pourrais avoir. Je suis concentré sur ce qui est passé plutôt que ce qui s’en vient. Si j’ouvre les yeux, je verrai peut-être enfin celle qui me regarde enfin. Il me reste plus ou moins le même temps devant moi. Je sais que j’ai des responsabilités dans lesquelles je dois concentrer un peu de temps, qui n’appartiennent pas qu’à moi. Mais j’ai envie à cette instant précis où j’écris, de sortir sur le balcon et de crier « Je suis en vie! »… m’avez-vous entendu?
Je suis en vie. Loin et seul dans mes pensées je me permets simplement de rêver. Je tiens du bout des doigts un monde qui est bien à moi. Je m’accroche à moi et je veux avancer. Le coeur blessé d’avoir simplement aimé à sens unique une fois de plus. Simplement parce que je ne me suis pas écouter. Je suis avec moi présentement. Cette envie de me prendre en mains soudaine, où j’ai mis ma vie depuis juillet. J’ai oublié que je vivais simplement pour vivre un sentiment que je chérie au plus profond de moi. J’aime aimer, j’aime être libre, vrai, j’aime toute les beautés qui se trouve dans se monde. À volet fermé je suis curieux de voir ce que je manque dehors mais je suis content de voir ce que je découvre dedans.
Qui suis-je en ce jour d’automne où ne connaissant pas la température, mes pieds froids ont réclamé une couverture. Je suis celui que vous connaissez sous ScareCrow, j’ai plus l’air du corbeau que de l’épouvantail. Un corbeau par mes plumes noires et cet oeil attentif sur la vie qui quelques fois l’effraie. Je suis ce vivant amoureux qui plane sur la vie par amour de celle ci. Je suis moi, authentique amoureux, passionné, rêveur et un jour je trouverai l’âme soeur.
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Catégories : Amour, Bonheur, Fatigue, Le Là, Masques, Solitude
Jour 2, Acte 2: Faim, fatigue et frigo
15 11 2008Il est déjà très tôt. Et je suis fatigué même après avoir dormi, ce n’est pas la nuit mais bien le boulot qui me rend ainsi. J’ai déjà très faim. Et je me suis dit qu’aujourd’hui je ne m’empoisonnais pas, pas de café, pas de nourriture infecte. Je tenterai de jeûner. Si je me sens trop mal, je mangerai, si c’est endurable je continuerai (phrase qui rassurerait ma mère). Mais doit essayé quand même, qu’est-ce que la faim? Dois-je connaitre la faim pour connaitre la fin? Souffrir un peu. Quel mélange ma faim et ma fatigue auront ensemble. Inventerais-je un nouveau langage que moi seul déchiffrera. Comment mon corps réagira. La facilité de combler cette faim n’est qu’en fait un automatisme pour beaucoup, j’ai faim, je mange. Je n’ai pas besoin de me battre pour me nourrir, du moins pas aujourd’hui. L’homme qui à faim, n’a pas la nourriture près de lui, n’est pas une torture plus grande que je m’inflige? Je pourrai toucher cette nourriture mais ne pas la mangé. C’est plus facile pour moi, j’ai quand même l’espoir que demain je mangerai, plus que l’espoir, la disponibilité. Le temps va passer, je suis mieux de ne pas y penser. Je vais dans la cuisine, frigo, je ne l’ouvre pas, pour la première fois je remarque dessus, à travers les photos, un mot, un simple mot collé là, isolé, seul comme perdu dans cette blancheur froide du frigo. Je ne me souviens plus quand c’était, je me souviens plus qui c’était, qui l’a laissé, mis, aimanté là devant moi. Comme cette note du dentiste qu’on revoit le lendemain de notre rendez-vous, il nous saute au visage. Sur son fond papier carton, la noirceur de ces lettres me saute au visage, m’enrage. Sur ce petit bout d’aimant, les lettres laissent transparaitre un mot, un rêve. Cet ultime acte d’amour que je chérie, pas nécessairement dans la cérémonie mais surtout dans l’esprit du symbole qui l’alimente. …Marry…
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