Je magasine des livres

26 10 2008

Aujourd’hui il faisait beau. Aujourd’hui je suis allé déjeuner et écrire, un article pas publié sur une mini biographie de la recherche des mes tourments, d’où ça vient, à quand ça remonte? Je n’ai pas publié l’article parce qu’il ne mène nulle part, parce qu’il n’y a pas de conclusion à en tirer, excepté le fait que je sais maintenant que ça date de l’école élémentaire. J’ai été surpris de le constater, je reprendrai ce texte peut-être un autre jour car il m’a fait pensé beaucoup et je crois que d’avoir un recule me permettra de vous le partager.

Aujourd’hui je suis allé magasiner des livres, je suis tombé dans une talle de philo, j’ai acheté un livre de Nietzsche, je suis en train de le lire et c’est vraiment super. Un livre double, Le Gai Savoir et Par-delà bien et mal. Dans Le Gai savoir, il fait simplement des constats qui me font hoché la tête constamment sur le conscient, l’inconscient, l’homme noble (un passionné qui écoute ses instincts), l’hérédité, la capacité au bonheur et au déplaisir et le pouvoir. Je suis rendu là dans ma lecture, c’est probablement le livre qui m’a trouvé plus que moi qui ait trouvé le livre. Je ne crois pas au destin, je crois au hasard, je crois que la vie est simplement bien faite et ce livre malgré son contenu difficile dans cette période de guérison me donne beaucoup d’explication sur moi même… simplement à suivre!





Un pas de moi

26 10 2008

Outre le fait que le titre soit trompeur, c’est simplement un petit texte sur lequel je suis tombé aujourd’hui, ça m’a fait rire donc je le partage avec vous… Oui je sais mon humour est peut-être un peu douteux… mais en attendant mes textes, que je n’arrive pas à publier, mais que j’ai 5 brouillons de commencer voici pour vous divertir :

Avoir perdu la tête

Elle a de l’esprit, à présent – comment a-t-elle pu le trouver?
Un homme vient de perdre la raison à cause d’elle,
Son esprit était riche avant ce divertissement :
Son esprit s’en et allé au diable – non! non! à la femme!

                              – Nietzsche

À relire je suis content que cela me fasse rire! 😉





J’ai le tournis

25 10 2008

Je n’ai pas bu mais j’ai la tête qui tourne. Comme pris dans un manège qui n’est que trop vite. Je passe devant les mêmes choses, sans cesse, sans m’arrêter. Je distingue mal ce qui est fixe autour de moi. Cette stabilité autour et moi qui tourne. Je tente de trouver mes repères dans ce mouvement incessant mais je ne distingue que mal les formes. Je veux que ça s’arrête, j’aimerais que ça arrête mais je suis sans voix pris dans ces cercles infinis. Finalement quelqu’un m’aperçoit, du moins je crois. Quelqu’un qui semble être moi. Peut-être ne l’est-il pas? Soudainement tout ralenti, enfin, ce manège prend fin. Tout s’arrête enfin. J’ai l’impression que ca bouge encore, que ca bouge plus encore. C’est vraiment inconfortable et pourtant c’est moi qui l’ai demandé, d’arrêter. Mon coeur n’aime pas cette sensation, il semble subir des compressions. Je ne suis pas mieux, je demande donc de repartir. Puis tout s’enclenche, le mouvement reprend. Ça accélère, de plus en plus, mes sens ne se calment pas. Je n’y comprends rien. En marche ou arrêté j’ai toujours cette sensation désagréable, mon coeur ne supporte plus ce mouvement. Peut-être que je n’ai pas compris. Peut-être il faudrait que je descende.





Swing

22 10 2008

Bon… comme à l’habitue tout ceux qui cherche swinger vont tomber sur ce texte mais ce n’est pas de ça que je veux parler. Comme je suis un être qui vit de pulsion et d’instinct, mercredi passé je me suis levé et j’avais envie de danser. J’ai toujours aimé danser tout au long de ma vie, j’adore la musique et de mettre des pas dessus c’est encore mieux, y a pas que la tête qui travail mais aussi tout le corps. Donc au nombril de la semaine passé je me suis inscrit à un cours de swing, danse que j’admirais depuis longtemps. Aujourd’hui c’était mon deuxième cours, j’en reviens à peine. C’est exactement ce que je pensais, j’adore. La musique est déjà super, la danse, je la découvre à chaque cours. Pour ceux qui aime danser, vous me comprendrez, la danse c’est un moyen de transport facile et peu couteux pour quitter la routine, sa vie, pour prendre une pause sur nos vies. C’est temps ci, ma tête est bien remplie, je dirais que c’est la meilleure chose qui pouvait m’arriver de m’inscrire à ce cours. Et de plus que je l’ai fait seul, pas de partenaire, seul comme un grand, mais ne vous inquiété pas, je ne danse jamais seul! Alors c’est tout, c’était un petit morceau de bonheur que je voulais vous partager!





J’apprends à grimper aux arbres

22 10 2008

J’intitule cet article, j’apprends, parce que ces temps ci je suis comme une éponge humaine. C’est bizarre parce que c’est le plus grand cheminement de toute ma vie, j’apprends de chose sur moi et ce par ma bouche. Je vous dirais que c’est vraiment très épuisant, douloureux mais combien enrichissant. On ferme souvent les yeux sur ce qui nous entoure. Comme je disais hier à une amie que je paie, quand t’as foncé dans l’arbre, c’est difficile de ne pas voir que l’écorce et pourtant un arbre c’est beau! C’est pas toujours évident non plus de se rendre compte que c’est nous qui conduisons, je crois qu’on aime bien se laisser porter par le courant parfois, mais dès qu’on pense un peu à nous, on se rend compte qu’on est le seul maitre à bord. Je ne peux pas parler aujourd’hui de tout ce que j’ai compris sur moi parce que la différence entre en prendre conscience et prendre action c’est deux. Je sais simplement que mon intérieur est plus calme, que j’ai commencé à reculer de cet arbre dans lequel j’étais foncé et je cherche maintenant de quel coté je vais passer parce que c’est à moi de choisir ma trajectoire. Comme dans le film Crash de David Cronenberg, j’aime peut-être cette sensation de l’accident, du big bang dans l’arbre, mais à un moment, il faut reprendre ces esprits. Un grand sage disait : « Si tu ne peux pas grimper à l’arbre, contourne-le », pour ça, il ne faut pas avoir la figure dans l’écorce. J’aime cette image qui donne vraiment le choix d’entreprendre cette montée ou de passer à un autre arbre si celui devant lequel on se trouve est insurmontable ou si on a essayé tout ce qui était en notre pouvoir pour tenter de grimper ce qui nous fait face. C’est important de reculer, tout simplement pour voir ce devant quoi on se trouve, voir si on a toujours envie de monter, voir ce que l’on veut vraiment faire et ne jamais oublié pourquoi on respire et vers quoi on veut allez.





La vie

19 10 2008

Quand mon coeur bat, que mes yeux pleurent, que même le plus beau soleil ne fasse pas sécher mes larmes, je me sens en vie. Un ami me disait, tu sembles aimer te retrouver dans ce genre de situation, je crois qu’il a un peu raison. C’est avec tristesse que je le constate. À penser à ce que je vis, je n’y vois rien mais je suis en vie. Mes sens s’activent comme une boussole qui perd le nord, le vertige me prend et me rend léger, étourdi jusqu’à ce que mes yeux se brouillent. Puis mes yeux se mouillent à l’idée du futur, à l’idée de demain qui arrive bien vite. Du haut de mes quelques années d’adulte, j’ai envie de construire avec quelqu’un une famille. Mais où suis-je dans ce rêve que j’idéalise? En vie je perds de moi toute maitrise, en amour, mes rêves dorment ou existe laissant de coté le sens de la réalité. J’aime rêver, je suis rêveur au plus profond de mon être et tant que ma tête, dans les nuages, se laisse porter par le vent, je me réveille souvent, loin de ce que je rêve tant.

Les yeux fermés, songeur, je n’ai pas trop envie de prendre action aujourd’hui. C’est que je me sens en vie. C’est que ce sentiment de noeud, que les gens appellent aussi papillons, j’ai besoin de le sentir aujourd’hui et cette personne qui me donne ces papillons, je ne peux m’empêcher de l’aimer, l’adorer, de l’utiliser comme une muse.

Le temps ce joue de nous (Aliss – Patrick Sénécal), oui le temps ce joue de nous, il passe et dans sa froideur ne laisse sur nos vies que des traces indélébile du passé, des souvenirs que l’on pourra un jour raconter. La vie, c’est fait pour être ressenti, c’est fait pour être vécu, c’est fait pour aimer et ce découvrir et grandir. Chaque minute qui passe je les ressens, mon corps brûle et mon coeur se consume, doucement, me rappelant que je suis bien en vie.





La fin justifie les moyens

15 10 2008

J’ai fait ce qu’il ce doit… je crois. Il est certain que le doute plane sur ma tête car à toute décision vient des conséquences. Que se soit tristesse passagère ou larmes diluviennes tout ça passera. Je crois qu’un jour il faut simplement faire fasse à la musique, se trouver face au mur enfin. Mais qui construit des murs sans porte? Je n’ai peut-être pas regarder sur toute les parois mais je préfère me retirer tranquille pendant que le vent est frais et que ma blessure laissée ouverte ne peut se refermer sans que j’en prenne soin. J’ai coupé le fils qui me retenait à elle, j’ai décidé comme ça après mûre réflexion que je commençais à me répéter sur ce blog. Ma relecture me donne le vertige, m’étourdie, m’aide à me rendre compte que je tourne en rond dans une histoire qui est beaucoup plus belle en rêve qu’en réalité.

À la minute qui passe, je vais quand même bien, je me suis booker une vie pour me tenir occuper un peu pendant les prochains jours. Un cours de dance, deux lancements d’albums, sortie entre amis ainsi qu’un peu de plein air ce weekend.

Dans le film La Haine, je me sens comme dans une situation qui dit: « C’est un mec qui tombe d’un building de 30 étages et tout au long de sa chute, pour se rassurer, il se répète :  » Jusqu’ici tout va bien… Jusqu’ici tout va bien » mais l’important c’est pas la chute, c’est l’atterrissage! ». Par chance je ne tombe pas de 30 étages, par chance je suis un zoizeau et j’ai des ailes et que même si j’ai perdu un peu de plumes, je devrais pouvoir me déposer sans trop m’esquinter.

Sur ce, espérons que le prochain chapitre de ma vie amoureuse sera un peu moins remplie de larmes! Merci de me lire.





Je rêve de toi

13 10 2008

Je rêve. Je rêve de toi. Je me réveille et tu es là, près de moi. Ton sommeil paisible où ton souffle chante, je n’ose le déranger, un seul instant. Puis ta peau m’interpelle, réclame mes caresses et mes mains obéissent docilement, parcourant ton corps de mille tendresses. Tu ne te réveilles pas, ton respire constant laisse passé des notes de satisfaction. La douceur de ton dos, la chaleur de ta peau sont de simples raisons pour ne pas arrêter là. Arrêt sur image impossible, j’aimerais que le temps se fige sur ce moment. Ton corps qui se rapproche, je peux m’endormir, bercé par ta chaleur, continuant de rêver à toi, espérant ne jamais me réveiller sans toi.





Partiellement nuageux

13 10 2008

Partiellement nuageux mon âme erre dans mes pensées. Ce magnifique soleil, la marche la l’extérieur, des photos de milles couleurs, mais qu’ai-je besoin de plus. Dans c’est bras je me suis blotti, encore une fois avec parfois cette peur d’une fin comme j’en ai déjà connue. Mais pourquoi, lundi, un weekend de rêve je me sens si en manque de sa personne, j’ai encore bu de cette source qui ne me rassasie jamais. Amoureux de l’amour, je rêve d’elle encore une fois. Je vois tout ce travail fait les semaines passées comme un recommencement qui ne m’attire en rien. Ai-je joué les durs sachant que mon centre est si tendre, ai-je tenté de jouer un rôle sans être comédien. Dans la vie on ne se contente pas souvent de ce qu’on a, de ce qu’on a vécu, des bons moments qui sont passé comme sur un nuage, comme des vacances de courte durée qui nous laisse encore des souvenirs intarrissables. J’aimerais prendre cette énergie qui sommeil en moi, la transformer en plus rose, en moins noire. Je crois que c’est de la peur que je ressens, la peur du recommencement, la peur de la fin ou celle de la faim. Elle est là, elle est là pour moi, un moment ou deux peut-être mais présente et sensible de mes sentiments. Je tiens mon amour en laisse pour ne pas l’effrayer et mes sentiments sortent au compte goute. Je tente de rester moi et de lui montrer qui je suis, elle l’apprécie. Ce weekend passé en sa compagnie m’a satisfait, m’a rempli de tendresse et de caresses. Si j’avais à transformer se sentiment qui sommeil en moi, ça ressemblerait probablement à ceci.

Dans tes bras je me suis blotti encore une fois parce que j’y suis bien. Sur ton sein je me suis couché, sentant cette chaleur en moi monté, sentant ton odeur ainsi que cette chaleur qui me réclame doucement. La douceur de tes mains, qui viennent chercher la mienne lorsqu’on marche, me créant un malaise ainsi qu’un bien être immense. Elle semble heureuse à mes cotés et je lui rends bien. D’espoirs et de rêves ma tête est remplie, je tente de garder les pieds sur terre, au moins un. Mais cette sensation de vertige me remplie, je me laisse tombé sans regarder comment se terminera ma chute. Mes larmes mouilleront t’elle mes joues encore une fois, une dernière ou simplement une autre. Mon coeur qui se réparait doucement d’une blessure qui n’existait que dans ma tête réclame son être à mes cotés. Aurais-je encore de la difficulté quand elle deviendra réalité? Je suis un réaliste pessimiste et je préfère penser au pire, je le connais déjà car dans ma tête il était déjà là. On ne peut jamais se préparer au pire ou même lire dans l’avenir. La vie serait trop facile et jamais je ne me sentirais fébrile. Cette histoire je dois la vivre car le bien qu’elle m’apportera tant de souvenir. Si je ne comprends rien à l’amour, je le ressens et c’est pour moi le plus important.





Aveugle devant le mur du son

11 10 2008

Je ne sais pas pourquoi, ce matin je me suis levé très tôt. La tête remplie de penser encore très fragile, je vais tout de même bien. À un moment où je naviguais sur le web sans trop savoir où j’allais atterrir une pensée à traverser mon cerveau. Cette pensée c’était simplement une phrase, une phrase remplie de sens probablement parce que je m’ouvre les yeux lentement. Cette phrase c’était, aveugle devant le mur du son… je ne sais pas où j’ai pris ça. Des fois des idées pop dans ma tête comme du maïs éclaté et laisse simplement des images dans ma mémoire. Je trouve ce genre de pensées colorées et j’en profite pour les exploiter, alors voilà.

Aveugle devant le mur du son. Je tente de voir ce qui se passe mais je n’entends rien. Les mots retentissent dans mes oreilles ne laissant aucune trace, mais pourtant ils passent, sans que je ne les perçoive. Aveugle devant le mur du son, je me sens sourd un instant, aveugler par le vent, par l’odeur qui s’infiltre en moi. Aveugle devant le mur du son, je te vois mais ne t’écoute plus, pourtant tu me parles depuis le début. Toutes ces paroles que je n’entends pas, tous ces silences où j’attends, doucement je ferme les yeux. Comme un sifflement strident dans mon oreille, j’entends ce que je vois, ce que je veux bien voir, ce que je veux bien entendre, car moi qui, aveugle devant le mur du son, je ne m’explique pas. Tu ne m’avais pas dis que tu ne parlais pas comme moi? Alors pourquoi tes mots je ne les comprends pas? Aveugle devant le mur du son, je m’efforce, je tâche de tout saisir, j’y colle l’oreille mais tu n’es plus là. Aveugle devant le mur du son, on est toujours mieux d’y faire face car lorsqu’on y est de dos, on ne voit pas toujours ce qui s’y passe.