Et si un jour je suis triste grâce à elle, je pourrais me consoler en collant les petits bouts de bonheur que j’aurai eu au cours de ma vie. Un mélange de mots, d’images et de souvenirs simplement pour me rappeler qu’un jour ça a été. Cette musique qui rappelait l’autre, quand l’autre couchée à mes côtés dans l’obscurité rêvait d’un demain qu’on ne croyait pas aujourd’hui. Des odeurs, sa peau ou cette odeur qui se mélangeait quand nos corps s’enlaçaient pour ne faire qu’un, un moment seulement qu’on aurait suspendu dans le temps, à cet instant. Cette douceur dans les yeux, sur la peau, un heureux mélange qui me fait encore sourire. Quand je ferme les yeux, j’y suis encore, j’y suis bien vivant, un instant où je me surprends à oublier que je suis là, las et seul dans le noir de mes plumes. Une courte période où elle fut ma muse, mon inspiration et mon intension. On imagine des histoires, on se fait des histoires, on tente d’oublier, de boire. Au matin on se souvient que notre lit est bien vide, que son charme s’est envolé dans les premiers moments de clarté. D’une fois à l’autre, on ose rêver, on ferme les yeux simplement pour s’imaginer… Et si?
Et si…
16 12 2011Commentaires : 4 Comments »
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Accoster
5 12 2011Je jette l’encre sur des maux trop souvent répétés. Je ne déserterai guère, car capitaine sur un navire en peine, je sombrerai avec ce que j’ai créé. Je coulerai comme tous ces crayons que j’ai fait pleurer sur des bouts de papier. À la fin d’un rêve, je publierai ce qu’il était devenu, une histoire parmi d’autres vécue. Pour accoster, il me suffit d’être près, je crois que je suis assez prêt de ce dont j’ai envie. Ma vie sur un navire, Novencento, une histoire qui sera maintenant mienne. J’abandonne donc la mer que j’ai tant cherchée pour m’immobiliser au quai. Je décrirai ce qu’était pour moi cette chimère que l’on appelait l’amour. Mon coeur à sec, je mouillerai de vos larmes des pages qui ont été mienne, je ferai jaillir des rires que vous ne croyez plus exister. J’attache à bon port ce qu’a été mon corps, enveloppe fine et sensible, douce et passionnée. Moussaillon n’ayant pas trouvé le navire, j’épongerai seul le pont de mes nuits. Mon navire coulera de mots imprimés, mais jamais réprimés. Avec le doux remous des vagues, je m’endormirai pour me lever au matin frais, au son du corbeau qui là toujours était. D’une nuit à l’autre, je parcourrai mes mémoires afin d’immortaliser mes souvenirs qui deviendront à jamais histoire pour s’endormir. Jaloux de mon silence, je serai probablement boudé. Mais moi, dans cette nuit enivrante je danserai en souvenir de toi, afin de mieux te haïr au matin. Méduse, sirène, ma douce colombe, peu importe le nom que je t’ai donné, je ne pourrai te renier. Ma quête se termine où une autre ne fait que commencer, celle qui dormait dans mes cales, celle qui fut toujours à côté de moi. Armé de mon perroquet, je pourrai en silence affronter ces soirées où de ma lampe s’échappera doucement lueur et odeur qui me rappelleront toi, un fragile espoir qui s’éteint doucement se balançant au vent. Mille fois encore, je me souviendrai de ton corps, de celui qui t’a précédé, de l’autre encore, car il ne restera par la suite que des mots, des mots qui me racontaient toi, qui me racontait moi. Je temps file et je le suis. Vient me retrouver un soir de mai, je te raconterai comment tout cela a pu arriver.
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Je lui ai dit…
27 11 2011Je lui ai dit, arrête de mourir. Il glissait doucement, en silence, entre les doigts de la mort, mais toujours là, pas tout à fait à elle. Quand je lui ai dit, il n’était pas là, du moins pas totalement, au moins un peu, je sentais encore ses doigts qui n’avaient rien perdus de leur chaleur. Quand je lui ai dit, c’était en silence, moi, lui, les deux ont étaient en silence. Moi, je savais que plus rien ne serait pareil après, lui j’imagine qu’il s’en doutait, du moins un peu quand il a senti les larmes coulées de mes yeux. C’était le genre de moment qui dure trop longtemps mais en même temps jamais assez. J’aurais eu jamais assez de force pour le retenir totalement, au début j’étais seul mais après c’était pareil. On est tous un peu seul dans ce genre de moment. Il faisait si noir dehors, je crois que j’aimerais mieux mourir quand il fait noir aussi. J’ai eu la chance de lui dire avant de partir, on croit souvent avoir tout dit, mais il me restait quand même une petite chose qui s’est finalement échappé de ma bouche. Des mots tristes qui brûlaient mon être, mes enfants qu’il ne pourrait jamais connaitre. Puis c’est arrivé, c’est arrivé ou pas, en fait tout c’est arrêté, le temps, sa vie, la nôtre aussi. Aujourd’hui ça fait longtemps que ce moment est passé et encore malgré les souvenirs, malgré le temps qui passe, malgré ce qui nous reste, je lui dis encore, arrête de mourir.
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Reste toujours
30 10 2011Je marque ta peau fragile de mon regard indélébile. Et d’un geste agile tu te défiles dans cette file,où cent gens attendent patiemment. Le temps s’arrête ainsi que les gens, mais toi tu cours dans ma tête. Tu ne t’arrêtes pas, même pour penser à moi. Le sommeil aussi fragile que mon coeur et l’amour qui me lève le coeur encore. Combien de temps solitaire devrais-je encore taire? Sans toi ou seul, il n’existe pas de différence. La chance que tu me donnes en me poignardant tristement ainsi. Toujours plus de sang pour encrer mes maux. Toujours plus de trace de cet amour qui s’efface. Je me confine une fois de plus dans cet espace qui me dépasse. La sortie au bout du couloir et cette grande envie qui en moi se prépare. Je ne répéterai jamais assez ces mêmes mots qui ont marqué mon coeur calciné. Combien de fois encore je savourai ton corps, à m’attacher à toi comme si je n’avais plus d’existence. Et sinon à qui sera la chance, de me découvrir et d’à petit feu me laisser mourir.
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Mes amours
16 10 2011Mes amours meurent tour à tour chaque jour sans que j’y puisse rien. Passé d’un présent à venir, elles s’effacent tour à tour sans que je veuille y faire face. Ma tête, mes idées et cette solitude dont je ne peux plus me passer. Leurs amours, amants, enfants qui ne font que passés tour à tour m’obligent à oublier. Il m’est impossible de faire un deuil de silence, sans quoi les gens bougent et parfois je me retrouve devant ce que je n’ai pas choisi. Le temps efface et les raisons me laisse que passion. Chaque jour, mes amours meurent et d’autres naissent, chaque jour mon coeur essuie cette larme qui t’appartient. Ne t’inquiète pas, même si le deuil apparait, doucement dans mon coeur les souvenirs restent, présent et bien brûlant d’un passé qui n’a pas fait que passé, mais qui m’a marqué de toi, au fer rouge ou d’un baiser, notre histoire je ne me fatigue pas de la réécouter.
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Torture
16 10 2011Je ne suis capable d’aucune torture, mais tu me tues avec tes mots qui tranchent ma gorge à coups de couteau. Et je me terre dans un trou pour mieux taire mes tiraillements. De trouille, je suis accablé et je tremble en attendant. En attendant que tu t’éloignes de moi, que tu trouves une autre tâche sur laquelle travailler. J’ai trop souvent tenu ta tête pour t’embrasser. Toi, il n’y avait que toi pour toi et moi qui n’existait pas ou sinon que t’aimer, t’adorer, t’idolâtrer, te donner quelque chose ou quelqu’un qui te ferait sentir bien le temps que tu trouves ce que tu ne cherches pas vraiment. T’as même trouver du temps pour trier doucement, choisir patiemment et te tromper tristement. Chaque coup de traitre le temps te l’a rendu, chaque coup de pied donner dans mes jambes pour me faire tomber c’est pour moi effacé. Sur la tribune, je regarde ta tête et cette lame tranchante qui tombe tel le tonnerre gronde. Trop souvent tu t’es tourné pour me regarder, voir si encore j’étais là, pas trop près, mais assez pour qu’un jour tu trouves le temps pour terminer ton tourment. Tâche trop grande de me trouer le coeur d’un seul temps, la valse à recommencer pour que tu t’y reprennes trois fois. Tu ne te doutais pas que même si ces mots ont traversé tes oreilles autrefois, le temps t’isole de moi, tu te retrouves sans que je t’estime pour ce que je t’ai aimé. Trop tard le temps t’a trompé et tu t’es retrouvé avec toi, mais tu t’es fui encore une fois. Sur mon toit, je crois, je croasse que je t’aimerai toujours encore et c’est bien la seule vérité qui torturera à jamais mon corps.
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À bout de souffle…
16 10 2011Je me suis reposé, un instant, simplement pour reprendre mon souffle. Tu es passé, comme le vent souffle. Doux, apportant un peu de fraicheur en mon coeur. Mais comme tout se termine au fur et à mesure que le soleil m’illumine. Tu es partie, as-tu donc vraiment été là un jour dans ma vie où je souffrais d’ennui? Je ne sais plus, je ne crois pas, mais je pense tout de même à toi. Comme ce vieux rêve que l’on fait enfant tu reviens très souvent, me hanter, me serrer et me laisser. Je ne pleure plus, je ne sais probablement plus. Immunisé mon être regarde, vide et encore plein d’espoir. Je tente de m’accrocher à de vieux rêves, à ce que mes parents m’ont laissé et je me rends bien compte que ce n’est pas pour moi, tout ça. Ce n’est pas pour moi, parce que je ne le peux pas, je ne le veux pas. Tout ce que j’ai vu jeune, tout ce que j’ai regardé plus vieux, je garde vraiment ce que je veux. Aujourd’hui je garde ce que j’ai le plus désiré, un simple rêve, un simple espoir, une passion constante de renouvellement différent, un sourire, un baiser, une nuit où seule la température pouvait justifier de l’intensité, et bien sur toi, et moi. Je veux sentir de ressentir une nouvelle fois. Toi qui n’es personne et tout le monde à la fois. Toi qui n’as pas de nom sauf le moment où tu passes dans ma vie. Toi avec qui le lien tisser restera pour la vie. La durée de ce moment n’existe pas. Le moment où tu seras remplacé par une autre toi, c’est probablement toi qui l’écriras. De cet échange, cette douce tendresse ne restera avec le temps que de doux souvenirs d’une relation qui fût probablement à bout de souffle.
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L’apnée du réveil
23 09 2011Je ne respire plus, en fait qu’un peu pour me tenir en vie. Je retiens pas mon souffle, mais je souffre, l’apnée du réveil. C’est comme une impression de déjà vu, une impression de déjà vécu, une impression que je n’en peux plus. Je ne suis peut-être pas fait pour cela, comment ça s’appelle déjà? J’ai cette frayeur qui embrouille et ce brouillard qui se débrouille, simplement pour me laisser dans le total néant. Ne dors-tu pas quand je pense à toi? Un lointain souvenir qui ne cesse de revenir. J’ai pour passion de recommencer sans cesse les mêmes situations. Le vin nappe sur mon jugement un peu seulement, j’y ai pensé longtemps, pourquoi je ne me sauve pas, encore une fois. Pourquoi je ne cesse jamais de courir, courir jusqu’au jour où je devrai mourir. J’ai envie de ça, de toi, de moi, mais je m’oublie encore une fois. N’ai-je pas dit hier que je ne resterais pas dans ce calvaire. Je génère le noir sans espoir et me torture de mes aventures. Ce soir je m’endormirai avant toi. Ce soir, je tenterai de retrouver ce qui c’est passé. Pourquoi t’ai-je dit oui simplement quand tu m’as souri. Je dis simplement des mots pour ne pas avoir à les vivre, je t’attends, innocemment.
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Chaque matin
18 09 2011Chaque matin les saisons longues rendent l’amour lourd
Chaque matin se cache une histoire qui fait rêvé
Chaque matin jusqu’à ma mort, le sourire aux lèvres,
Je partirai vers elle
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Femme
28 07 2008Inspire-moi, respire-moi, encore une fois puis expire-moi à la date que tu choisiras.
Ce matin dans le métro, on est lundi, je regardais les gens… pas tous les gens ce matin, une femme parce que je la trouvais belle. Pourquoi une femme, parce qu’elles sont toutes uniques, toutes belles dans leur costume de femme. Une femme, une autre, toutes les femmes parce que c’est beau une femme. C’est doux une femme, c’est mystérieux et simple à la fois. On cherche parfois à se casser la tête, mais on dirait que l’on fait simplement ne pas regarder la vérité en face quand on regarde la femme, on ne prend pas le temps de voir les signes clairs, les paroles franches et celles bourrées de poésie.
La gestuelle, une danse qui me séduit à tout coup. Plus la femme est loin plus ses mouvements sont évidents, plus elle est proche plus on devient aveugle, peut-être que l’odeur de la femme rend aveugle, ou simplement son regard qui rend fou. De loin, on peut voir comment son corps est construit, comment chacun de ses gestes suivent une chorégraphie bien symbolique. Tant que je ne suis pas repéré, je peux apprécier ses ondulations primitives de séduction, parce que la séduction commence souvent par elle même chez la femme. La séduction par comparaison de leur propre costume de femme par rapport à celui des autres. C’est fou de voir comment cette différence homme/femme est flagrante, peut-être dans ma tête en fait, mais flagrante pour moi, car moi dans le métro, je n’en ai rien à cirer de regarder les autres hommes pour me comparer, je n’ai pas envie de me changer pour qui que ce soit, je suis ce que je suis. Je regarde la femme, je la trouve belle, je trouve très souvent (parce que j’allais écrire toujours et ce n’est pas réaliste) ce qui rend la femme belle, chaque femme si belle. La femme elle regarde aussi la femme avant même de regarder l’homme, elle ne jette qu’un oeil rapide pour qu’on puisse lire dans son visage acceptation ou mépris. C’est au moment qu’elle a admis qu’elle soit LA plus belle qu’elle parcourra du regard ceux qui l’entourent. Je mets un bémol ici, je crois que la confiance en soi va jouer un grand rôle sur sa décision d’être LA plus belle. Une femme qui se sent belle ça se voit, ça se perçoit, une femme qui se sent trop au dessus de la moyenne aussi, ça aussi c’est palpable, personnellement c’est repoussant, ça fait peur. J’aime la femme qui fait attention à elle et par faire attention à elle j’entends simplement de s’écouter, de répondre elle-même à ses envies que ses envies passent de s’enfiler une poutine sans dire à tout le monde que ça va directement dans ses fesses, qu’elle s’alimente de végétation de toute sorte, qu’elle s’entraine, qu’elle préfère faire du « couch surfing » pendant un weekend, tant que les remords n’y sont pas c’est l’important, les remords, ça ne mène nulle part et ça fait dire que la décision prise n’était pas responsable. Il faut simplement qu’elle vive, qu’elle respire, qu’elle morde dans la vie à pleine dent parce que je pense qu’on est simplement là pour ça.
Le regard, le premier contact souvent depuis bien longtemps établi par moi, disons que je ne crois pas à la subtilité, j’aime bien qu’une femme sente mon regard peser sur elle, un regard plutôt fasciné, un regard intéressé, un regard de salutation qui dit simplement « Tu es jolie tu sais ». J’aime les petits sourires en coin un peu timides qui rendent la femme encore plus irrésistible, un sourire à faire arrêter la planète de tournée. Souvent, même dans mon cas, ça s’arrêtera là, la timidité et le rêve font en sorte que j’aime ce que je vis maintenant, que je ne me pose pas de question, que ce petit moment doux et simple, je peux m’en contenter. Bien souvent, on ne peut même pas l’échanger, car pour attirer l’attention sans bruit, sans mouvement, c’est plutôt difficile, il faut que l’autre personne ce poids que mes yeux ont sur leur être. Des fois je me dis comme dans La vie est belle, je me prends pour Guido qui se répète sans cesse… « Regarde-moi… regarde-moi… » des fois cela fonctionne, des fois je continue de rêver. J’aime bien rêver.
J’aime bien être un observateur silencieux, voir chacun des mouvements, observer chacune des lignes qui découpent leur costume de femme. Les plus grands designers ne sont-ils pas les parents de toutes ces femmes, qui conçoivent de magnifiques chefs d’oeuvres? Le détail porté à la composition de leur visage, les lèvres fines, parfois pulpeuse, parfois presque absente, leur seul point commun, l’envie de découvrir un baiser pour vraiment comprendre cette merveille que sont les lèvres. Ces mêmes lèvres qui s’entrouvrent pour laisser sortir un sourire, un rire, toujours bien personnel à chacune. Les yeux, expressifs, passifs, clairs ou foncés, c’est les 20 000 lieux sous les mers où un homme se noierait sans même se poser de question. Les plus belles histoires y passent si on y est attentif, les plus beaux compliments, les rêves les plus intimes. Ça me scie que d’y penser. Le nez, souvent complexe chez les femmes, mais personnellement je trouve qu’on y trouve tout le caractère de la femme, qu’il soit fin, allongé, aquilin ou plus présent, il personnalise celle qui le porte sans exception. La peau, ma préférée, douce, tendre, ferme, poilue, froide comme la neige, brulante de désir, c’est toujours un plaisir d’y glisser mes doigts, de la sentir, parce que ça sent bon la peau d’une femme, de sentir la chaleur d’une peau qu’on ne touche pas encore. À distance j’aime bien me faire des idées sur la sensation de la peau qui glisse sous ma main. J’aime aussi les touchers accidentels qui arrivent parce qu’il y a trop de gens dans le métro, qui rendent un peu mal à l’aise parce que de toucher un étranger c’est un peu tabou, interdit, mais tellement plaisant pour toutes ces mêmes raisons. Si on pouvait simplement dire, votre peau m’interpelle, je pourrais simplement en avoir un échantillon tactile pour le confirmer. Ça reste tellement personnel, mais la tentation fait en sorte que tout ça reste bien dans le domaine du désir. Sinon, il y a par la suite toutes les formes qui accompagnent la femme, parfois longiligne parfois plus ronde. Grande ou petite, mince ou ronde tant qu’elle se sente bien dans ce costume qu’elle habite. Moi je l’aime. À chacune son charme, à chacune de porter de façon élégante, gamine, rebelle, un agencement de forme qui la rend irrésistible. De la pointe des pieds jusqu’à la racine des cheveux, l’unicité de chacune est un pur délice. Toutes les formes, les seins, les fesses ou les cuisses me procurent un sourire qui ne décroche plus. Les seins qu’ils soient immenses ou presque absents, tant qu’elle est fière de les porter. Les haches qui donnent sur les fesses de toutes formes, un délice pour lequel un aveugle retrouverait la vue.
Pour toutes ces raisons, j’admire, louange, vénère la femme qui chaque jour attire mon attention, peu importe où je la trouve. C’est simplement une tendre passion pour le genre féminin.
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