Comme une odeur de passé, passé. Comme un rêve qui revenait de loin, comme si non franchi au matin, je me réveillais dans le passé aujourd’hui. C’était probablement un rêve, un retour en arrière, se réveiller avec 6 ans derrière soit, qu’une nuit, qu’une seule. Ce n’est pourtant pas là que je veux être, six ans derrière moi, sans même comprendre vraiment. Faiblesse ou simplement visite dans le temps, je crois simplement que je n’ai pas compris ou que j’ai simplement eu envie. J’étais en terrain connu, mais comme un enfant je n’ai pas compris ce qui allait se passé, je ne me souvenais plus ce à travers quoi j’étais passé. En se disant qu’au matin tout sera derrière moi bien loin. Mais c’est une chance qu’on ne contrôle pas nos rêves et que dès que le jour se lève, ces rêves sont bien loin derrière nous, soulagé que ce n’était pas la réalité.
VCR : Vivre, Croire, Recommencer
30 11 2008Dimanche, jour du seigneur, je n’y crois pas. Depuis six heure je suis debout, devant un écran, et après on me dit pourquoi tu n’écris plus? Parce que mes yeux sont brûlés par les cathodes et les LCD, où est ce vieux papier où mes mains caressaient doucement chaque ligne, chaque morceau blanc de page que mon crayon dévorait. Et tout ça parce que j’ai fait mes choix, par chance on peut en faire d’autres.
Rewind sur une cassette sur laquelle je ne sais pas combien il reste d’heure, sur une cassette qui à commencer vierge mais qui c’est rempli avec le temps. Je tente de voir où l’information a été enregistré, où tout ça à commencer. Il ne faut pas trop que je recule, sinon big bang sur ma vie, un black out qui n’a rien à voir avec ceux que je connais. Puis enfin play, je joue sur ma vie, j’y regarde où je suis, qu’est ce qui m’a porté ici. On se demande souvent à quel moment de notre vie on à décider d’en arriver là. J’ai acheté mon premier ordinateur, j’avais 14 ans, avec mon argent de poche, j’ai tout mis, j’ai tout pris, je me suis fait avoir aussi, personne n’a pu m’aider, mais j’ai vite compris. Branché sur les babillards électroniques je discute virtuellement avec des gens que je ne connais pas, mon monde ce crée enfin autour de moi, ce monde virtuel que j’ai maintenant laissé, mais qui m’a été un exutoire durant mon adolescence. J’ai même participé des plus activement à un forum de poésie 200 textes j’ai écris là bas, je les ai tous encore. Donc c’est durant mon adolescence que j’ai pris goût à l’écriture, à l’informatique, je suis encore dans les deux domaines aujourd’hui, un me rapporte, l’autre me supporte. Mais bien avant ça, 9 ans, je passe des journaux, je découvre le service à la clientèle, c’est mon domaine, j’adore, je veux y retourner et on dirait que plus de porte aujourd’hui ne s’ouvre à moi vers ce domaine, j’y rêve pourtant, ca me coule dans les veines. J’ai beau faire arrêt sur image, je suis en accord avec chacun des choix que j’ai fait, je sais qu’ils n’ont pas toujours été facile, qu’aujourd’hui je me sens bien loin de ce que j’ai envie de faire mais que je ne m’empêche pas d’y rêver, un jour… un jour, je tente d’ouvrir les portes, lentement. Je peux pas et je n’ai pas envie d’enregistrer par dessus ce qui est passé, j’ai une belle vie jusqu’ici, avec des hauts hauts et des bas bas. J’ai envie de faire un Record sur ma vie maintenant, mettre des choses de l’avant, changer le passé en faisant de nouveaux choix… et si? Et si j’étais allez en création littéraire plutôt qu’en informatique? Et plutôt que de regarder derrière je me dirais pas, pourquoi pas regarder devant, qu’est ce que j’ai pour mener à bien ce que j’ai envie de faire? Je sais écrire, j’ai plein de projet en tête, j’ai aussi une facilité pour le service à la clientèle, je dois être à l’affut, je veux faire cela de ma vie, écrire, servir les gens dans des besoins qu’ils ont, je comprends comment ça fonctionne alors je me dois de me concentrer la dessus. C’est professionnel, c’est possible, tout est possible non?
Je copule hors couple parce que je suis seul. Parce que j’aime ne pas l’être mais je ne sais pas trop ou je me positionne à ce niveau. J’ai envie, j’aime à penser que je ne finirai pas mes jours seuls, encore là je me repasse ma cassette, où j’ai manqué à la chose qu’on appelle l’amour? Je crois que je n’ai simplement pas été informé de comment ça fonctionnait, y avait t’il un manuel? Est-ce que je sais comment mais sans vraiment vouloir écouter tout ce qui se passe. Est-ce que j’ai appris dernièrement mes lacunes? Est-ce que je peux, je suis prêt ou j’ai trouvé la femme… LA femme? Je n’en ai aucune idée, trop fatigué aujourd’hui pour y penser, ai-je encore été surmené par ce weekend de boulot? Surement, j’ai la tête vide et l’écoeurement présent, sur le bord des lèvres j’ai envie de dire, de la marde, je ne rentre pas demain, je ne rentre pas mardi, je rentre plus dans ce travail que je commence à détester. Est-ce fuir? Non je crois simplement que c’est en avoir assez. Mais les responsabilités sur les épaules, je dois continuer mais prendre de décision rapidement sinon je ne vais pas arriver à réaliser mes rêves, personnel, professionnel et sentimental.
Par fois en boucle, ma vie semble ne pas avancer. Mais aujourd’hui je dois faire une pause, réfléchir avant de poursuivre l’enregistrement. Si je me considère à mi-vie, j’ai encore le temps d’accomplir un tas de choses dont j’ai envie… Une chose à la fois! Je dois me trouver un emploi…
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Catégories : Fatigue, Humeur, Un pas dans une direction
Allo?
27 11 2008Quatre lettres et un symbole que je n’ai pas besoin. Quatre lettres et un symbole qui en disent plus qu’une simple salutation. Je n’en ai pas besoin mais je suis partagé entre un sourire ou cette envie soudaine d’encore fuir. Une seule question en tête, pourquoi? Quand tout doucement le calme s’installait, je suis mis devant cette épreuve qui me fait simplement dire, comment je vais, passes-tu par dessus, où es-tu rendu? Ma tête tourne mais je suis fatigué, je me couche et je dors comme un bébé, enfin. Avant de dormir, j’ouvre la porte, Oui?, en réponse au Allo? parce que je veux savoir pourquoi elle m’écrit encore. Dans ma vie je demande souvent à l’univers de m’envoyer des choix, la semaine passé je l’ai demandé, « Envois-moi au moins le choix de pouvoir changer mon avenir », hier j’ai rencontré un vieux collègue qui a peut-être un poste à m’offrir, enfin je vais peut-être m’en sortir. Je prends action sur ma vie pour changer des petites choses, je dis souvent que j’enlève les roches qui me pèsent sur les épaules, une à une pour m’aider à respirer. Là je commence doucement à respirer puis ce « Allo? » surgit de nulle part, me coupant le souffle d’une part, me rassurant d’un autre parce qu’on aime toujours savoir que les gens qu’on aime ou a aimé vont bien. C’est peut-être un peu tôt pour moi, c’est peut-être pour aussi répondre « Envois-moi au moins le choix de pouvoir changer mon avenir » pas que je crois que ca peut revenir, mais bien que le cheminement que j’ai fait, cet aspect de ma vie de m’accrocher à un moment de bonheur plutôt que de régler ce qui ne va pas me fait voir la vie bien différemment. Ma vie fait une culbute, parce que je l’ai blâmée qu’elle tournait en rond, c’est facile de blâmer sa vie mais c’est d’autant plus difficile de se rendre compte que c’est nous qui la conduit.
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Catégories : Bonheur, Le Là, Perceptions, Un pas dans une direction
Accroche-toi!
26 11 2008Accroche-toi à mes lèvres
Jusqu’à ce que la nuit s’achève
Et fais-moi oublier
Les douleurs du passé
Comme un vagabond moribond
Doucement de ce pont
Je prends plaisir à t’aimer
Car de vertige je suis touché
Et tranquillement sur ce banc
La tête dans mes pensées
Le temps ne fait que passé
Caressé par le vent
J’ai froid…
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Catégories : Amour, Femmes
Encore de l’eau
24 11 2008Je ne sais pas si c’est cette attirance envers l’eau qui date du fait que je suis resté trop longtemps dans le ventre de ma mère, mais cette eau fait partie de ma vie. Je dois m’en servir pour prendre des décisions. Quelle soit de larmes ou bien de douche, je me dois de lui faire confiance, en prendre son énergie et lui transmettre la mienne. Comme une pile je dois me remplir du positif pour en ressortir le négatif. Dans ma vie j’ai deux choix, vivre ou me laisser mourir. Cette dernière option facile ne m’intérresse en rien même si j’agis tout autrement. Par chance j’ai 26 bonnes raisons qui me disent que je suis bien envie. Elle me donne encore plus de possibilité si je les combine. On ma dit cette semaine lorsqu’on m’a coupé les plumes « Tu es à deux doigts, tu touches presque ton rêve, c’est à ta portée! » elle me voit 1 fois par quatre ou cinq mois, le temps que les plumes repoussent. Donc avant d’entrer sous la douche, je me suis regardé, tiens, j’ai volé les cheveux à Réal Béland encore une fois, non je me suis dit, « hey le grand, qu’est ce que tu fais? Tu montes ou tu tombes? » et la douche m’a donné envie de voler. Je sais que le chemin est long vers le ciel, que j’ai du travail à faire, mais j’en suis capable, je dois me projeter vers l’avant, un coup d’aile à la fois. Quand la hauteur sera bonne, je pourrai enfin reprendre cette route. Je suis fatigué d’être fatigué et de ne pas comprendre pourquoi cette peine à laquelle je m’accroche reste là, sans raison autre que de m’attirer vers le fond. J’ai un pied attaché et comment puis-je me libérer? Premièrement c’est de voir à quel pied je suis attaché et d’y donner un coup de bec, ca y est, ca suffit, je m’envole enfin, libre, doucement je pars vers ce qui m’appartient, ma vie.
Ce texte dormait dans les brouillons…
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Catégories : Bonheur, Un pas dans une direction
Je te cherche partout et vomir dans sa bouche
24 11 2008Je sais que le titre donne pas ou au contraire donne le goût de cette lecture, ça dépend de vos intestins et de votre curiosité en fait. Ne vous inquiété pas je ne serai pas plus vulgaire que dans le titre. Pourquoi cet heureux mélange dans un titre qui veut à peut près rien dire.
Je te cherche partout, dans la musique que j’écoute, dans la nourriture que je dévore, dans les filles que je regarde. Je te cherche partout car c’est tout que j’ai aimé, en dernier. Je te cherche partout parce que perdu je suis dans cette jungle qu’est ma vie. Je te cherche partout parce qu’avec toi j’avais l’impression que j’avais des points ancrés pour me stabiliser. J’erre, mais maintenant je gère. Mon coeur doucement guérit et je penserai quand même toujours à toi. Des mains sur mon corps, une bouche sur la mienne, je te cherche encore. Tant que ce souvenir ne quittera pas mon être, tant que cet amour restera, je ne pourrai renaitre. Une vie passe devant la mienne, celle dans laquelle je survie. Des jours forts d’autre faible, je m’accroche à ma vie. Je ne fais pas attention à l’énergie que j’ai, je la concentre ailleurs pour tenter de t’oublier. Mais le stress ne fait que monté, j’en suis épuisé, je veux reculer. Je te cherche partout, tes pensées, tes paroles, celle que tu m’as fait connaitre, résonne dans ma tête. Je ne suis pas prêt à te retrouver, ni toi, ni une autre ne pourrait tout régler. Je change de peau, bientôt je serai un peu plus beau. Mais pour l’instant que personne ne me touche, car je vais vomir dans ma bouche.
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Catégories : Amour, Bonheur, Fatigue, Femmes, Solitude
Saoulerie et plaisir garanti
22 11 2008Hier je me suis dit, allez juste une petite bière en terminant. J’étais seul mais je sais que j’y trouve toujours des gens qui comme moi le sont aussi, des collègues de travail, des amis, ils sont déjà là avant moi parce qu’ils savent que l’on se donne rendez-vous aléatoire toujours au même endroit. Alors on a rit, on a bu, on a rerit, on a rebu. Les heures tricotant le temps de ses aiguilles agiles, l’ivresse tranquille m’a rejoint. Douce et déstabilisante, comme un amour qui naît. Ce stade où l’on sait que la saoulerie est présente, mais pas assommante. C’est plaisir, pool et pichet que nous partagions. Lentement car je n’aime pas passer du coté noir de l’alcool, où nos yeux se ferment, même ouvert. Discussions, échanges, rigolades, j’étais bien, mais chaque bonne chose à une fin et histoire de changer l’atmosphère de ce salon de l’ivre, je suis allez écouter de la musique accompagné de cidre, de gens ivres et de peu de place pour survivre. Je suis vieux dans tout ce monde de jeune, ai-je bien ma place ici? C’est quand on y pense qu’on a peur. Ai-je ma place… Je prends ma place, je m’assois, je commande, je bois, je regarde et j’écoute ce qui se passe autour de moi car le monde est beau, rempli d’histoire d’hier, de demain, de ce soir sans lendemain. Moi je suis là, sourire aux lèvres, il y avait longtemps que je n’avais pas fait cela. Seul au bar, boisson et musique, les plus belles histoires qui passent en boucle dans ma tête. C’est drôle de voir les gens autour, qui me regarde, je suis seul dans mon habit d’homme qui scrute l’horizon. On vient me parler, on me dit que je suis beau, que j’ai des yeux magnifiques. Je suis timide, je remercie, je souris, je n’ai aucune envie de ça aujourd’hui. J’ai pas envie de ça aujourd’hui parce que demain je ne sais pas, mais je suis trop bien présentement avec ma personne pour me laisser de coté ce soir, je reste avec moi. Discussions remplient de vide, je peux me transformer en être inintéressant l’espace d’un moment, le temps de reprendre mon espace. « On est là-bas si tu veux me revoir! » je souris, mais pas ce soir. Cette douce tranquillité c’est quand on s’y trouve bien qu’on ne peut la garder. « Que fait un beau gars seul ici au bar! », mais ça suffit, je souris, je souriais avant alors pourquoi ne pas le garder afficher ce sourire. Je réponds que j’apprécie simplement ma soirée, que la musique me comble. Je n’ai pas de mémoire pour les noms et encore moins ce soir. « Bonne soirée! » venait surement après un dialogue quelconque, j’ai oublié, je n’ai pas écouté en fait, j’ai envie de rien, j’ai envie de moi. La Bohème joue, encore, il y avait longtemps, c’est la fin, les lumières s’allument sur des gens trop saoul, je rigole de voir les visages remplis de surprise de voir que le Roméo ou la Juliette qu’ils avaient choisit, n’a pas la même tête dans la lumière ou dans l’ombre, mais bon, il est trop tard pour changer d’idée. Je reste là, quelques gorgées, on me salue à deux reprises, « Bonne soirée! », je n’ai pas trop déplu, on me sourit encore, insistance, puis tourne le dos. L’endroit ce vide un peu, je pourrai y aller à mon tour. Dehors le froid fesse, si je sors ma langue, elle restera coller à l’air si froid. Ce froid si intense qui me donne simplement envie de ne pas être seul ce soir, ça passera, n’y pense pas, tu as fait ce qu’il y avait de mieux pour toi. Dans mon lit les couvertures rappelles le dehors, jusqu’à ce que lentement elles comprennent que c’est moi qui décide de la température. Dans mes draps je m’endors, heureux et demain surement encore et demain peut-être avec un corps qui ne sera pas le miens.
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Catégories : Bonheur, Femmes, Humeur, Solitude
Un pas…
20 11 2008J’ai fait un pas, j’ai peur, je ne peux m’enlever de la tête le bruit qu’a fait ce pas, mais je ne pouvais plus reculer et je n’en avais aucune envie. Sans savoir où il donnait, sans vraiment vouloir le savoir, j’ai avancé. J’ai avancé car les mots en tête sonnent trop familier. Je veux comprendre, découvrir, apprendre ou simplement vivre cette vie et si je n’avance pas les questions dans ma tête resteront. Entre la découverte et la réalité le pas est grand, entre le rêve et les histoires racontées le monde est vaste. J’ai envie d’écrire cent mots mais je reste sans mot à ne pas comprendre ce qui m’arrive. Pourquoi ai-je besoin de comprendre, pourquoi ne pas simplement vivre. Vivre ces mots parce qu’ils sont miens même s’ils ne sortent pas de ma bouche. Si ces mots sont si simple et que je me m’y plais comme si j’étais chez moi certaines questions ne se posent même pas. Lis ces mots, vis ces mots.
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Catégories : Un pas dans une direction
À toi Jim
20 11 2008Jim Corcoran, qui l’écoute? J’ai l’impression que ce nom tabou est laissé un peu de coté au travers des années et pourtant il a tant à dire. Je partage avec vous un petit texte, ceux qui aime écrire ou ceux qui aime lire apprécieront ce texte. Ce que je vous conseil c’est d’allez chercher l’album, d’écouter chacun des mots calculés sur ses chansons, c’est un pur délice pour l’être, l’amoureux, le passionné en nous… Il maitrise la langue française comme peu le font, franchement bravo!
Éloge de la page blanche
Cette page était belle, blanche
Elle était elle, blanche
Elle en disait long avant que je la touche
Le blanc de cette page,
N’avait rien de louche
Elle n’était pas muette, avant moi
Et comme les nuits
Qui méritent nos silences
Cette page aurait dûe restée Blanche
Elle était belle, elle était elle
Elle était blanche
Elle était belle, elle était elle
Elle était blanche
Exercices de stylo
Sur le dos du beau
Détournement du blanc par le Bic baveux
Le vide attire
Une plume pressée
Cette page était pleine, blanche
Et comme les nuits
Qui mérite nos silences
Cette page aurait dûe restée blanche
Elle était pleine, elle était elle
Elle était franche
Elle était pleine, elle était elle
Elle était franche
Le secret du blanc tranquille
Souillée par le blanc bec
Qui fait du sacré son banal brouillon
Cette page était belle, blanche
Elle était elle, blanche
Elle en disait long avant que je la touche
Elle en disait long avant que je la touche
Et comme les nuits
Qui méritent nos silences
Cette page aurait dûe restée blanche
Oui comme les nuits
Qui méritent nos silences
Cette page aurait dûe restée blanche
Elle était belle,
Elle était blanche
Elle était belle,
Blanche
(C) 2005 Jim Corcoran
J’ai dû écouté la chanson pour écrire les paroles car je ne les ai trouvé sur aucun site, alors j’ai fait de mon mieux, il peut y avoir des erreurs mais ça arrive, l’essence est là!
Merci à toi Jim d’inspirer.
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Air frais et chaleur humaine
20 11 2008Je suis allez marcher dans les rues de mon quartier à la recherche de bon café pour demain mieux me réveiller. J’ai couvert mes plumes noires pour ne pas prendre froid et j’ai bravé cet air qui doucement pince mes joues. Sur le trottoir je marche, mon regard se promène au travers tout les gens que je croise, certain regard son plus long, d’autre plus froid, ça doit être la température!
Et voilà qu’est ce qui se passe en moi, cette soudaine envie de chaleur d’elle, d’une elle, d’une autre aile. Simplement me retrouver dans le plus simple habit, rempli de désir pour un corps en vie. Mes mains découvrant cette peau, si douce, si brûlante sous mes mains qui la réveille doucement. Calmer le doux frisson qui sur ta peau qui perle par un baiser, en couvrir ton corps tout entier. Jamais plus tu n’auras froid car je suis là, dis-moi que je me colle à toi. À ton dos je suis collé, mes mains ton ventre peuvent caresser et ainsi se balader sur tes cuisses, tes hanches et tes seins. Ma bouche glisse de ton cou à ton épaule et ce à tour de rôle, en un désir brûlant, grandissant. Jamais mes caresses ne cessent de te découvrir et tes soupirs me laisse croire ça te fait plaisir. Et d’un coup je te renverse, sur le dos tu te retrouves, ton corps doucement m’appelle et n t’inquiète pas je t’écoute. Ma bouche couvre ton sein et l’autre de la main, je ne peux m’empêcher ton corps de dévorer. Ton odeur me rends fou et ton goût, si doux rendrait jaloux les meilleurs cuisiniers car ils sont en rien capable de l’égaler. De ton cou à ton sexe, mes baisers jamais ne cesse, ton corps ondule de plaisir, tu me retiens là, penses-tu vraiment que je veille partir? Cette chaleur qui se dégage de toi, sous mes mains, mes baisers, je me nourris de toi. Soudainement tu m’attires vers toi, tu ne veux faire qu’un avec moi. Et je plonge mon regard chargé de désir dans le tiens, je te veux, tu me veux tant de bien. Lentement nos corps ne finiront par ne faire qu’un, chaque mouvement instinctif, doucement pour mieux te sentir. Et tes yeux en redemande, toujours plus, l’intensité qui augmente au rythme de tes demandes, ça y est ce froid n’existe plus, enfin cette cadence m’enivre, ce moment je veux le vivre. Jusqu’au bout, au bout du matin, au bout de toi, simplement pour le refaire encore, seulement une fois. Et encore, redécouvrir ton corps comme une oeuvre d’art, comme si j’avais oublié, combien belle tu pouvais être constituée.
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Catégories : Femmes, Sexe