Échec et moi…

11 11 2008

J’en ai de la chance moi. J’ai eu tout cuit dans le bec une information qui me sera chère et qui demeurera toute ma vie. J’ai fait les efforts oui c’est vrai pour obtenir de l’information sur moi, une introspection avec de l’aide. J’ai envie de l’écrire ici parce que j’imagine que si ça n’a pas sauté à mes yeux, je ne dois pas être le seul et si c’est le cas, ce sera alors une note à moi de moi!

Personne n’aime la défaite. Personne n’aime perdre de façon générale. Personne n’aime essuyer un refus, un non, un revers. Je suis de ces personnes aussi. Je suis quelqu’un de persévérant, de patient, de déterminer. Je me rends compte simplement que je ne suis pas franc avec moi. J’ai des projets qui trainent depuis des années, des projets d’écriture surtout. J’écris depuis que j’ai 15 ou 16 ans. Des projets qui me tiennent à coeur mais qui reste depuis des années chez moi dans la peur. La peur de quoi? La peur de refus. J’ai toujours dit que je n’aimerais pas nécessairement être publié un jour. Je me mens à moi même quand je dis ça car je ne serais pas là à vous écrire si je n’avais pas envie de partager ce que j’ai en tête. La problématique c’est que je le contrôle sur ce que je peux produire. Certain diront « Mais ce n’est pas une problématique!!! » mais oui ce l’est quand la peur d’essuyer un refus m’empêche d’avancer. Ça c’est le premier constat, un coup que j’en prends conscience c’est à moi de faire avec. À moi de persévérer, de faire de mon mieux dans mon écriture et de produire des roman qui feront rire autant que pleurer. Je suis connecté sur mes sentiments quand j’écris et j’ai des idées des plus… farfelues alors au pire, je ferai lire à ma mère, à mes amis. J’ai cette chance d’être persévérant, c’est pourquoi quand quelque chose ma passionne je m’y lance à fond et de façon générale je réussi assez bien. Et comme certains disent, on a les défauts de nos qualités. La persévérance, la patience et la passion mélangées peuvent donner quelque chose d’assez explosif.

Il est vrai que c’est un constat qui semble plutôt simple de se rendre compte qu’on a peur d’essuyer un refus. Dans un cas de refus, j’ai ce malheur de persévérer et d’essayer à tout prix d’arriver à mon but. Et bien, vous allez me dire c’est bien de continuer à travailler pour atteindre ces buts. Oui mais… MAIS!!! J’ai trouvé pourquoi j’étais si triste de ma dernière histoire d’amour, en fait pas seulement de celle là mais des autres aussi. Je n’aime pas le non, je n’aime pas subir l’échec, le refus et malheureusement en amour ça arrive. Je me suis accroché après ce rêve que la situation change. Que cette fille qui n’avait rien de prête à être en couple, ne veuille pas de moi, pas seulement de moi mais de personne dans sa vie. J’ai cru bêtement que moi, ScareCrow, j’allais tenir bon, que j’allais faire pencher la balance et lui faire comprendre combien je suis une bonne personne. Mais le problème ce n’est pas moi, sinon mon acharnement à croire, mon acharnement à essayer de renverser les choses. Ce que j’ai compris aujourd’hui??? Simplement que si on a aucun contrôle sur le but à atteindre, mieux vaut se résilier que s’acharner. Je voulais qu’elle change sa façon de penser, qu’elle soit enfin prête à être avec quelqu’un, avec moi, que j’ai tout misé là dessus, j’ai tenté pour ne pas essuyer un échec de m’accrocher, d’y croire quand je n’avais aucun pouvoir.

D’une pierre deux coups, je peux maintenant me concentrer sur mes échecs! Mais non, je peux simplement choisir mes combats. Si j’ai envie de me battre pour faire passer mes romans, c’est ma simple responsabilité, mes mots contre des éditeurs, je peux retomber en écriture, cogner à d’autre porte, mais ça reste mon combat! Pour l’amour, c’est simple, faut que je sois à l’écoute de moi, de l’autre et de ne pas tenter de changer les choses sur lesquels je n’ai aucun pouvoir!

C’est tout! C’est tant qu’à moi assez pour aujourd’hui sur l’introspection et la compréhension de ma petite caboche.





Tu me rappelles…

11 11 2008

Tu me rappelles tant de choses, toi passé terminer auquel je me suis accroché. J’aime me souvenir des amours passés quand mon amour présent est absent. J’aime me souvenir des premiers regards lancés à mon égard, des yeux doux qui se posent sur moi pour me faire comprendre que je lui plais. Les odeurs qui dans l’air transportés jusqu’à moi, plus elle s’approche ou qui la suivent quand elle s’éloigne. Des paroles doucement déposées à mon oreille et le souffle dans mon cou. Ce premier baiser hésitant mais qui marque le plus souvent, celui qu’on se rappelle à jamais, celui qu’on tente de répéter sans cesse. Ce premier baiser qui souvent nous dit si déjà à quelque part on est compatible. Et te souviens-tu de cette musique qui jouait? De l’endroit où on se trouvait? De ce que tu me disais? Cette première chanson que l’on associe à un sentiment simplement pour se souvenir bien des années plus tard que je t’aime encore. Que j’aime encore ce souvenir de cet amour, bien loin derrière mais souvenir pour toujours. Éternel mélancolique, je tourne les pages du livre de ma vie qu’à mesure j’écris. Quand un chapitre arrive à terme, le livre se ferme, j’aime reprendre le livre depuis le début pour savoir si je me suis perdu. Mais bien souvent j’apprends, je me repasse mes souvenirs sans cesse pour revivre l’amour, un court instant, pour me rappeler simplement que j’aime aimer. Toute cette ivresse qui accompagne l’amour, tout ce temps où la tête dans les vapes, je suis bien ici, en vie, comme un rêveur destiné à aimer à jamais.