Le coeur léger et l’âme en fête

1 11 2008

Douce euphorie, doucement tu me berces dans tes bras douillets. Sur ma joue tu poses ta main remplie de tendresse asséchant une larme qui passait, emportant la lourdeur de mes pensées, me donnant l’envie de demain. La tête remplie de nuages noirs, je regarde l’horizon, du moins je le cherche. Vers où me diriger, dans quelle direction je veux allez. J’ai besoin d’ordre dans ce fouillis qui tourne autour de moi. Je tente d’attraper un à un les morceaux de ma vie que j’ai laissé volé. Un simple vent à tout soulevé, le sable dans mes yeux m’a empêché de garder le focus sur ma vie. Les larmes ont coulées et ont nettoyées mes yeux, mais ce vent tourne toujours. Je m’assois sur le sol, seul et je regarde. Pourquoi prendre une décision si je ne sais pas vraiment où allez? Où suis-je rendu? Vers où j’ai envie d’allez? Je dois ressaisir, attrapé les premiers morceaux de ma vie, ceux qui ont toujours été présent. Ma famille, mes amis ont toujours été là pour moi et n’aime pas voir que je suis là, triste, désorienté. Je dois saisir ce qui m’est le plus cher, ce qui me fait sentir que je suis important comme être pour pouvoir renaitre. Chacun des jours qui passent je dois les saisir un à un, les vivres, vivre cette solitude comme je l’ai déjà vécu. Il y a bien longtemps je l’avais apprivoisé cette seule et unique solitude, cette envie de me retrouver avec moi. Cette peur étrange de me retrouver seul, de me retrouver avec moi, de me retrouver sans ailes, ou avec selon le point de vue. J’ai l’étrange besoin d’être aimer, fort et bien présent. Avant de trouver l’amour, je dois trouver ce que je suis, qui je suis, ce que je veux vraiment dans la vie. On se laisse parfois entrainer dans le tourbillon d’une routine qui nous fait oublier de vivre et qui nous démontre simplement que l’on ne fait que survivre. J’ai des buts, j’ai des rêves je dois simplement m’écouter. Mon monde c’est envolé simplement parce que je suis tombé amoureux, parce que je n’ai pas su aimer, parce que je n’ai su dire ce que je voulais en m’enfouissant dans une peur que j’ai construite, celle d’être rejeter. Aujourd’hui je dois me servir de tout cet apprentissage pour avancer, pour la prochaine fois où l’amour se présentera à moi. Pour l’instant je dois penser à moi, je dois construire sur ce que je veux. Aujourd’hui l’être lourd et la tête bien remplie, je suis conscient de ce qui m’entoure, j’aimerais que tout soit réglé dans ma vie mais je crois que j’en demande un peu trop. Je dois prendre mon temps, prendre ma place, prendre la vie à deux mains et sentir que je le suis aussi en vie. Cette expérience avec mademoiselle Elle, à pris beaucoup trop de place dans ma vie, m’en laissant qu’un peu, j’étouffe et je tente de sortir la tête de l’eau sans savoir ou est la surface. À bien des reprises j’ai tenté de lâcher prise, mais chaque fois mon coeur à pris le dessus sur la tête. Mon coeur à flancher, ne demandant qu’à être aimé. Mon coeur lui même a oublié que j’étais autour de lui, que j’avais des besoins bien à moi et que je ne pouvais faire que mettre mes rêves de coté en espérant que l’amour me fera vivre. J’ai l’impression parfois que le seul vrai besoin que j’ai c’est d’aimer. Mais je sais que ma vie ne doit pas ce limité à ça car je finis aussi par être malheureux. Où est ce doux équilibre qui m’appartient, qui doit faire parti de ma vie. Mes émotions, mes passions ont toujours beaucoup dirigé ma vie, mes écrits. J’apprends qui je suis, j’apprends comment je réagis, chaque jour, ma vie remplie de rêve, de passion me font vivre. Je n’ai pas envie de tout laisser ce qui gère ma vie, je n’ai pas envie d’être une immense tortue à carapace, je veux vivre comme je le suis. Je crois que dans certaine situation, je dois simplement apprendre, comprendre, ne pas tout mettre sur mes épaules. Je crois simplement que je dois prendre le temps, me donner le temps, le laisser passer. Je sais que j’aurais encore des périodes tristes, des périodes un peu mélancolique où je repasserai en revue mes histoires d’amour, la dernière, celles d’avant. Pour le moment je crois simplement que je porterai l’amour que j’ai sur ma famille, sur les mots qui sortent de mes doigts sans cesse, exprimant douleur, amour, bonheur et tout ce qui brûle dans mon coeur. Je dois commencer par arrêter de m’apitoyer sur moi même, je dois ouvrir les yeux à ce qui passe autour. La vie n’est elle pas remplie de beautés? Rêveur je prendrai le métro et je rêverai encore d’histoire d’amour comme on en écrit dans les livres, comme j’en écrirai peut-être un jour. Je dois simplement reprendre cette vieille histoire… « Chaque matin… » que j’ai commencé par amour il y a bien des années, qui a pris de la maturité avec les années mais qui reste encore aujourd’hui incomplète, mais je crois que maintenant je suis prêt. Je réinventerai peut-être le deuil de cette façon… Un livre, un deuil. Espérant de pas être trop prolifique dans ce domaine!





La vie est un hasard inexpliqué…

1 11 2008

La vie reste depuis toujours un phénomène inexpliqué, on tente de se poser des questions qui nous donnes plus ou moins des réponses exacte, une réalité qui est vrai au jour où on répond à ces questions. La vie reste un grand mystère pour moi. J’essais de tout comprendre mais il n’en est rien. Je tente de rester réaliste mais je ne peux pas toujours comprendre ce qui se passe, ce matin je me suis lever un peu triste, un peu de lourdeur de l’esprit, un peu de mélancolie, d’ennui et de besoin de changement. Puis quelque chose d’étrange c’est produit.

Je ne suis pas croyant en une divinité quelconque. Je suis spirituel et tente de rester ouvert à tout ce qui m’entoure, religion, secte ou autre sorte de spiritualité pour tenter ce qui motive les gens à croire en une chose plutôt qu’une autre. Moi je crois aussi qu’il faut croire en quelque chose. Je crois en les capacités humaines, le pouvoir des êtres humains est fantastique et souvent sous-estimé. Moi je prie rarement, presque jamais. Hier j’ai vu la conférence « La passion selon Marcel » en DVD, c’est un truc à voir je vous l’assure. C’est la deuxième fois que je voyais la conférence, la première fois c’était en vrai. À ces deux reprises, ça tombait à pic, la première le lendemain de ma rupture d’une relation de deux ans, la deuxième c’était hier. Il parle bien sur de passion, il raconte un peu sa vie en accélérée de façon anecdotique, remplie de passion. Ce matin, la tête pleine d’idées qui s’entretuaient, j’ai eu envie de prier, mais je ne suis pas croyant, je ne crois pas que les morts n’écoutent non plus donc je ne peux pas prier ni dieu, ni mort. Donc qui prier si je ne peux le faire avec les morts ou les dieux? Je crois en l’humain, je crois aussi que j’ai en moi la moitié de mon être qui vient de mon père et l’autre de ma mère. Ma mère je peux lui parlé. Mon père, je dois me fier à la moitié de lui en moi pour l’éveiller. Je prie donc mon père, je sais qu’il est en moi alors je ne peux qu’espérer qu’il se manifeste. Ce matin je lui ai demandé de me faire passer une bonne journée, de m’aider à passer aussi à autre chose, de m’aider à passer cette peine. Puis j’ai commencé à faire mes tâches dans la maison. Au bout de cinq minutes, je suis tombé sur un bout de journal, plié en huit, qui est arrivé sur mon bureau je ne sais pas comment, inconsciemment dans mon ménage je bouge beaucoup de chose mais ce papier… je ne me souviens pas. J’ai commencé à déplier la grande feuille lentement, pour y trouver un article sur deux grandes pages qui s’intitulait : « Tout sacrifier à l’écriture », c’est à ce moment que les larmes ont coulé de mes yeux de façon spontanée. J’écris depuis que j’ai quinze ans, j’écris tout le temps, ce que vous lisez n’est que la pointe d’un iceberg de mots. Tout est en ligne, j’ai la discipline de vous écrire presque chaque jour, ce que je n’avais pas avant, j’ai des idées plein la tête aussi, mais encore mieux, j’ai la passion d’écrire, j’en mange des mots. Moi je demande de l’aide, on me lance un vieux journal qui sort je ne sais d’où. C’est fou comme la vie nous lance des perches parfois, enfin c’est ma façon de le voir, on choisit les signes qu’on veut bien voir et ne voit pas ceux qui n’allument rien chez nous.

Pour ce qui est de la bonne journée, j’ai encore le temps qu’elle change. Pour ce qui est que la situation change, peut-être que le message tout sacrifier à l’écriture peut m’aider à avoir cette réponse, le reste il en dépend que de moi.