Douce euphorie, doucement tu me berces dans tes bras douillets. Sur ma joue tu poses ta main remplie de tendresse asséchant une larme qui passait, emportant la lourdeur de mes pensées, me donnant l’envie de demain. La tête remplie de nuages noirs, je regarde l’horizon, du moins je le cherche. Vers où me diriger, dans quelle direction je veux allez. J’ai besoin d’ordre dans ce fouillis qui tourne autour de moi. Je tente d’attraper un à un les morceaux de ma vie que j’ai laissé volé. Un simple vent à tout soulevé, le sable dans mes yeux m’a empêché de garder le focus sur ma vie. Les larmes ont coulées et ont nettoyées mes yeux, mais ce vent tourne toujours. Je m’assois sur le sol, seul et je regarde. Pourquoi prendre une décision si je ne sais pas vraiment où allez? Où suis-je rendu? Vers où j’ai envie d’allez? Je dois ressaisir, attrapé les premiers morceaux de ma vie, ceux qui ont toujours été présent. Ma famille, mes amis ont toujours été là pour moi et n’aime pas voir que je suis là, triste, désorienté. Je dois saisir ce qui m’est le plus cher, ce qui me fait sentir que je suis important comme être pour pouvoir renaitre. Chacun des jours qui passent je dois les saisir un à un, les vivres, vivre cette solitude comme je l’ai déjà vécu. Il y a bien longtemps je l’avais apprivoisé cette seule et unique solitude, cette envie de me retrouver avec moi. Cette peur étrange de me retrouver seul, de me retrouver avec moi, de me retrouver sans ailes, ou avec selon le point de vue. J’ai l’étrange besoin d’être aimer, fort et bien présent. Avant de trouver l’amour, je dois trouver ce que je suis, qui je suis, ce que je veux vraiment dans la vie. On se laisse parfois entrainer dans le tourbillon d’une routine qui nous fait oublier de vivre et qui nous démontre simplement que l’on ne fait que survivre. J’ai des buts, j’ai des rêves je dois simplement m’écouter. Mon monde c’est envolé simplement parce que je suis tombé amoureux, parce que je n’ai pas su aimer, parce que je n’ai su dire ce que je voulais en m’enfouissant dans une peur que j’ai construite, celle d’être rejeter. Aujourd’hui je dois me servir de tout cet apprentissage pour avancer, pour la prochaine fois où l’amour se présentera à moi. Pour l’instant je dois penser à moi, je dois construire sur ce que je veux. Aujourd’hui l’être lourd et la tête bien remplie, je suis conscient de ce qui m’entoure, j’aimerais que tout soit réglé dans ma vie mais je crois que j’en demande un peu trop. Je dois prendre mon temps, prendre ma place, prendre la vie à deux mains et sentir que je le suis aussi en vie. Cette expérience avec mademoiselle Elle, à pris beaucoup trop de place dans ma vie, m’en laissant qu’un peu, j’étouffe et je tente de sortir la tête de l’eau sans savoir ou est la surface. À bien des reprises j’ai tenté de lâcher prise, mais chaque fois mon coeur à pris le dessus sur la tête. Mon coeur à flancher, ne demandant qu’à être aimé. Mon coeur lui même a oublié que j’étais autour de lui, que j’avais des besoins bien à moi et que je ne pouvais faire que mettre mes rêves de coté en espérant que l’amour me fera vivre. J’ai l’impression parfois que le seul vrai besoin que j’ai c’est d’aimer. Mais je sais que ma vie ne doit pas ce limité à ça car je finis aussi par être malheureux. Où est ce doux équilibre qui m’appartient, qui doit faire parti de ma vie. Mes émotions, mes passions ont toujours beaucoup dirigé ma vie, mes écrits. J’apprends qui je suis, j’apprends comment je réagis, chaque jour, ma vie remplie de rêve, de passion me font vivre. Je n’ai pas envie de tout laisser ce qui gère ma vie, je n’ai pas envie d’être une immense tortue à carapace, je veux vivre comme je le suis. Je crois que dans certaine situation, je dois simplement apprendre, comprendre, ne pas tout mettre sur mes épaules. Je crois simplement que je dois prendre le temps, me donner le temps, le laisser passer. Je sais que j’aurais encore des périodes tristes, des périodes un peu mélancolique où je repasserai en revue mes histoires d’amour, la dernière, celles d’avant. Pour le moment je crois simplement que je porterai l’amour que j’ai sur ma famille, sur les mots qui sortent de mes doigts sans cesse, exprimant douleur, amour, bonheur et tout ce qui brûle dans mon coeur. Je dois commencer par arrêter de m’apitoyer sur moi même, je dois ouvrir les yeux à ce qui passe autour. La vie n’est elle pas remplie de beautés? Rêveur je prendrai le métro et je rêverai encore d’histoire d’amour comme on en écrit dans les livres, comme j’en écrirai peut-être un jour. Je dois simplement reprendre cette vieille histoire… « Chaque matin… » que j’ai commencé par amour il y a bien des années, qui a pris de la maturité avec les années mais qui reste encore aujourd’hui incomplète, mais je crois que maintenant je suis prêt. Je réinventerai peut-être le deuil de cette façon… Un livre, un deuil. Espérant de pas être trop prolifique dans ce domaine!
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