Le calme après la tempête

10 11 2008

La dure journée s’achève. Elle fut longue et rempli de vague. Est-ce la fatigue, est-ce un weekend trop vide de vie. Je me suis calmé, enfin les nuages se sont dissipés. J’avais le coeur triste, est-ce la pluie qui m’inspirait ces pleures? En fait je ne m’écoute pas assez, je savais que ce creux allait venir sous peu. J’aime bien laissé sortir tout ce que je peux ressentir. La lune peut-être croissante joue sur mon humeur. Les événements du weekend m’ont-ils fait comprendre que la vie doit avancer, à autre chose je dois passer. Je remercie ceux qui m’appuient sans cesse. Je vous pondrai quelque chose de plus joyeux dans un jour ou deux… Histoire que le temps passe, que mardi se termine et que je danse un peu mercredi. D’ici là ne vous inquiété pas, la tête remplie de sentiments, tout ça doit simplement sortir et la porte la plus simple c’est pour moi celle de l’écriture.





Mon âme s’entête!

10 11 2008

Mon âme s’entête à vouloir s’accrocher. Mon âme sans tête aimerait bien seule pouvoir fonctionnée. Mais ma tête n’a pas pensée quand elle a envoyé ce que mon âme avait en tête. Je l’aime sans tête de tout mon âme. Dans ma tête, il n’y a pas d’âme car je m’entête à ne pas y croire. Mais si j’avais mon âme en tête, je pourrais surement comprendre que même si je m’entête, ni mon âme, ni ma tête ne m’approchera à jamais de ma quête.





Laisse-moi

10 11 2008

Aimes-tu mes mots? Je les écrits pour toi. Des mots chargés d’amour qui défilent tour à tour simplement pour exprimer ce que je ressens pour toi. Des mots aveugles, des mots sourds, des mots remplient de musique que tu m’inspires à chaque jour. Tout de toi m’inspire, tes yeux, ta douceur, même ton respire. D’où tiens-tu cette capacité de faire chavirer mon coeur? Peut-être ne le sais tu pas? Peut-être jamais mes mots à tes oreilles ne se sont glissés. Qui veut entendre les sentiments d’un homme qui pleure en silence dans le noir de son plumage? J’erre et manque d’air, la poitrine serrée dans l’étau que je ne cesse de visser. Je me torture à coup de parole de ces chansons tristes qui comblaient l’aire où tu erres. Additionné à ces chants mes paroles comprimées, déprimées, n’apportent pas la gaieté, ni à mon être cette liberté. Pourquoi comme toi, comme le vent, le temps plus jamais ne passe et me laisse flotter dans cette espace? Donne-moi la chance, un jour enfin de me retrouver demain, de me retrouver loin, libéré de mes pensées, libéré d’à toi penser. Toujours mes mêmes mots sur ces même maux sur mon être déversés. Dis moi s’il te plait que je me suis trompé, que tu ne m’as pas trompé sur mes sentiments exprimés. Dis moi que j’irai bien, un matin prochain, où tout sera derrière moi, où les pensées qui me rattache à toi seront concentrées en souvenir de beauté. Comme toi si belle dans cette lumière si blanche, ma vie sera bien plus légère en revanche. Laisse-moi danser un instant, la tête sur ton épaule, mes larmes à tour de rôle, venant s’écrouler au fond de ton cou. Un doux moment, laisse-moi rêver encore, de ton corps en accord. Laisse-moi, me réveiller de se cauchemar, une fois encore.





Présence

10 11 2008

Ce matin, je sens une main sur mon épaule. Mes larmes coulent ne laissant sortir ni espoir, ni désespoir. Elles coulent simplement car mon coeur chargé nuit à mes nuits. Même si le sommeil me gagne rapidement, mon réveil est souvent trop lourd. Les rêves que je fais sont souvent trop tristes pour me donner le sourire. Je m’ennuie de ces rêves où l’absurde des situations me faisait simplement voir que la vie est belle et que l’imaginaire reste sans contre dit mon meilleur ami. Cette main sur mon épaule, je me retourne et personne. Les joues trempées, je ne sais quoi penser. Papa, où est cette grosse voix qui sans cesse me répétait dans des moments comme maintenant « La mère des filles n’est pas morte! » qui n’avait aucun impact rassurant sur le coup mais qui prenait tout sont sens à travers le temps. Ton manque de délicatesse qui donnait enfin que le goût de ce donner un coup de pied au fesse et se dire « Ok, il faut que j’avance! ». L’automne bien présent me donne le cafard, ces nuits trop longue et trop vide d’amour. C’est à se demander si c’est elle qui me manque ou simplement l’amour. Je crois plutôt à la deuxième option, mais on reste souvent accroché à notre dernière histoire, jusqu’à la prochaine.