La dure journée s’achève. Elle fut longue et rempli de vague. Est-ce la fatigue, est-ce un weekend trop vide de vie. Je me suis calmé, enfin les nuages se sont dissipés. J’avais le coeur triste, est-ce la pluie qui m’inspirait ces pleures? En fait je ne m’écoute pas assez, je savais que ce creux allait venir sous peu. J’aime bien laissé sortir tout ce que je peux ressentir. La lune peut-être croissante joue sur mon humeur. Les événements du weekend m’ont-ils fait comprendre que la vie doit avancer, à autre chose je dois passer. Je remercie ceux qui m’appuient sans cesse. Je vous pondrai quelque chose de plus joyeux dans un jour ou deux… Histoire que le temps passe, que mardi se termine et que je danse un peu mercredi. D’ici là ne vous inquiété pas, la tête remplie de sentiments, tout ça doit simplement sortir et la porte la plus simple c’est pour moi celle de l’écriture.
@Fanny: Vivement les passionnés qui savent s’attarder à toute la sentimentalité de la vie! Merci pour le commentaire.
[…] répondais à ScareCrow il y a une […]
Je crois sincèrement que c’est la meilleur des thérapies. En fait, c’est la meilleur pour moi. Écrire nous permet d’évacuer le trop plein, et d’identifier nos blessures, nos sentiments, nos buts…Nous devenons spectateur d’une histoire, pouvant ainsi jeter un regard objectif sur notre vie. Ce qui est écrit ne nous appartient plus. On lâche prise, on se libère…Le boulet reste derrière, la chaîne est brisée, nous réapprenons à marcher tranquillement, chacun de nos pas, aussi titubant soit-il, renforcit notre estime et nous donne le courage d’en poser un autre…Bientôt nous émergerons de cette mers de sang, et gouterons
de nouveau les saveurs exquises de notre liberté…