Présence

10 11 2008

Ce matin, je sens une main sur mon épaule. Mes larmes coulent ne laissant sortir ni espoir, ni désespoir. Elles coulent simplement car mon coeur chargé nuit à mes nuits. Même si le sommeil me gagne rapidement, mon réveil est souvent trop lourd. Les rêves que je fais sont souvent trop tristes pour me donner le sourire. Je m’ennuie de ces rêves où l’absurde des situations me faisait simplement voir que la vie est belle et que l’imaginaire reste sans contre dit mon meilleur ami. Cette main sur mon épaule, je me retourne et personne. Les joues trempées, je ne sais quoi penser. Papa, où est cette grosse voix qui sans cesse me répétait dans des moments comme maintenant « La mère des filles n’est pas morte! » qui n’avait aucun impact rassurant sur le coup mais qui prenait tout sont sens à travers le temps. Ton manque de délicatesse qui donnait enfin que le goût de ce donner un coup de pied au fesse et se dire « Ok, il faut que j’avance! ». L’automne bien présent me donne le cafard, ces nuits trop longue et trop vide d’amour. C’est à se demander si c’est elle qui me manque ou simplement l’amour. Je crois plutôt à la deuxième option, mais on reste souvent accroché à notre dernière histoire, jusqu’à la prochaine.


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3 responses

10 11 2008
Scare Crow

@Nat: C’est aprécié, je le sens presque d’ici! 😉 Merci!

@Bird: Yes monsieur, y a de ces lundis plus difficiles à encaisser, demain ça ira mieux, un peu, j’en fais le voeu.

10 11 2008
Birdman

Salut Crow,
Si jeunesse savait et si vaieillesse pouvait ! Une autre phrase que nous avons tous entendus :O-).
Pouvoir me permettre de lancer cette bouteille (ton SOS) à la mer pour toi, soit sur que je le ferais tout en respectant ta blessure, Keep in there bud!

J’ai toujours une trousse de premier soin !

Bonne journée
Pit! Pit!

10 11 2008
nathalie

Oooh crow……
Et un gros bisous magique pour toi…
Mais si ça marche même a distance.

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