Maintenant 6:00, je ne dors plus. Le sommeil léger, je n’ai vraiment pas bien dormir. Je suis responsable d’un projet que je ne connais pas, j’ai mis en place une équipe qui ne m’appartient pas, mais tout le monde met la main à la pâte. Chaque vibration du téléphone me fait croire que ça y est, un problème fait surface. Je sais qu’il n’en est rien, j’étais réveillé avant lui, quelque seconde pour lui faire savoir qu’il ne m’avait pas réveillé.
J’ai cette habitude soudaine de me réveiller la nuit, peu importe l’heure, peut importe la journée. Moi qui avais un sommeil de plomb maintenant je me réveille à la moindre pulsation. Sentirais-je ton corps qui au loin a du plaisir? Je me réveille, excité par l’idée que je m’empare de ton corps. Comme une vibration dans toute mon âme, j’ai besoin de se fix, j’ai besoin de cette drogue que tu es devenue. Comme un junkie mon corps tremble qu’à y penser, je m’éveille, en sueur, où es tu? Se manque en moi si grand, j’ai beau cherché dans la maison, je ne trouverai pas quelque chose pour calmer ce besoin si grand qui se génère en moi, m’apportant des idées noires. Avec qui es-tu? Pris entre des pensées qui se rassemble toute derrière le même nom, jalousie, avec qui es-tu, pourquoi pas moi, je n’ai pas besoin de savoir, je te sens.
Nos corps s’aiment et nos corps s’appellent. Tu te rappelles, on se l’ait dit. Plus fort que tout vent, nos corps se composent mais ne se rejoigne plus. Ce besoin si pressant de se blottir l’un contre l’autre. Comme des animaux de se dévorer, de se prendre l’un l’autre comme pour se soulager et se jamais à petite dose. Des heures à se sentir, puis à se sentir encore doucement, deux amants qui ne cesse de ce redécouvrir. Épuisé sur le dos, trempé de sueur, de salive, de sexe, sourire aux lèvres, rassasié un instant, seulement, de se fix que tout deux on attendait. Des paroles de rêve sortent de nos bouches, délire fabulatoire d’âmes satisfaites de cette drogue qui coule dans nos veines. Nos mains qui parcourent nos corps lentement avec passion simplement pour s’agriper quand ils crieront encore.
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