Un pas…

20 11 2008

J’ai fait un pas, j’ai peur, je ne peux m’enlever de la tête le bruit qu’a fait ce pas, mais je ne pouvais plus reculer et je n’en avais aucune envie. Sans savoir où il donnait, sans vraiment vouloir le savoir, j’ai avancé. J’ai avancé car les mots en tête sonnent trop familier. Je veux comprendre, découvrir, apprendre ou simplement vivre cette vie et si je n’avance pas les questions dans ma tête resteront. Entre la découverte et la réalité le pas est grand, entre le rêve et les histoires racontées le monde est vaste. J’ai envie d’écrire cent mots mais je reste sans mot à ne pas comprendre ce qui m’arrive. Pourquoi ai-je besoin de comprendre, pourquoi ne pas simplement vivre. Vivre ces mots parce qu’ils sont miens même s’ils ne sortent pas de ma bouche. Si ces mots sont si simple et que je me m’y plais comme si j’étais chez moi certaines questions ne se posent même pas. Lis ces mots, vis ces mots.





À toi Jim

20 11 2008

Jim Corcoran, qui l’écoute? J’ai l’impression que ce nom tabou est laissé un peu de coté au travers des années et pourtant il a tant à dire. Je partage avec vous un petit texte, ceux qui aime écrire ou ceux qui aime lire apprécieront ce texte. Ce que je vous conseil c’est d’allez chercher l’album, d’écouter chacun des mots calculés sur ses chansons, c’est un pur délice pour l’être, l’amoureux, le passionné en nous… Il maitrise la langue française comme peu le font, franchement bravo!

Éloge de la page blanche

Cette page était belle, blanche
Elle était elle, blanche
Elle en disait long avant que je la touche

Le blanc de cette page,
N’avait rien de louche
Elle n’était pas muette, avant moi

Et comme les nuits
Qui méritent nos silences
Cette page aurait dûe restée Blanche

Elle était belle, elle était elle
Elle était blanche
Elle était belle, elle était elle
Elle était blanche

Exercices de stylo
Sur le dos du beau
Détournement du blanc par le Bic baveux

Le vide attire
Une plume pressée
Cette page était pleine, blanche

Et comme les nuits
Qui mérite nos silences
Cette page aurait dûe restée blanche

Elle était pleine, elle était elle
Elle était franche
Elle était pleine, elle était elle
Elle était franche

Le secret du blanc tranquille
Souillée par le blanc bec
Qui fait du sacré son banal brouillon

Cette page était belle, blanche
Elle était elle, blanche
Elle en disait long avant que je la touche
Elle en disait long avant que je la touche

Et comme les nuits
Qui méritent nos silences
Cette page aurait dûe restée blanche

Oui comme les nuits
Qui méritent nos silences
Cette page aurait dûe restée blanche

Elle était belle,
Elle était blanche
Elle était belle,
Blanche

(C) 2005 Jim Corcoran

J’ai dû écouté la chanson pour écrire les paroles car je ne les ai trouvé sur aucun site, alors j’ai fait de mon mieux, il peut y avoir des erreurs mais ça arrive, l’essence est là!

Merci à toi Jim d’inspirer.





Air frais et chaleur humaine

20 11 2008

Je suis allez marcher dans les rues de mon quartier à la recherche de bon café pour demain mieux me réveiller. J’ai couvert mes plumes noires pour ne pas prendre froid et j’ai bravé cet air qui doucement pince mes joues. Sur le trottoir je marche, mon regard se promène au travers tout les gens que je croise, certain regard son plus long, d’autre plus froid, ça doit être la température!

Et voilà qu’est ce qui se passe en moi, cette soudaine envie de chaleur d’elle, d’une elle, d’une autre aile. Simplement me retrouver dans le plus simple habit, rempli de désir pour un corps en vie. Mes mains découvrant cette peau, si douce, si brûlante sous mes mains qui la réveille doucement. Calmer le doux frisson qui sur ta peau qui perle par un baiser, en couvrir ton corps tout entier. Jamais plus tu n’auras froid car je suis là, dis-moi que je me colle à toi. À ton dos je suis collé, mes mains ton ventre peuvent caresser et ainsi se balader sur tes cuisses, tes hanches et tes seins. Ma bouche glisse de ton cou à ton épaule et ce à tour de rôle, en un désir brûlant, grandissant. Jamais mes caresses ne cessent de te découvrir et tes soupirs me laisse croire ça te fait plaisir. Et d’un coup je te renverse, sur le dos tu te retrouves, ton corps doucement m’appelle et n t’inquiète pas je t’écoute. Ma bouche couvre ton sein et l’autre de la main, je ne peux m’empêcher ton corps de dévorer. Ton odeur me rends fou et ton goût, si doux rendrait jaloux les meilleurs cuisiniers car ils sont en rien capable de l’égaler. De ton cou à ton sexe, mes baisers jamais ne cesse, ton corps ondule de plaisir, tu me retiens là, penses-tu vraiment que je veille partir? Cette chaleur qui se dégage de toi, sous mes mains, mes baisers, je me nourris de toi. Soudainement tu m’attires vers toi, tu ne veux faire qu’un avec moi. Et je plonge mon regard chargé de désir dans le tiens, je te veux, tu me veux tant de bien. Lentement nos corps ne finiront par ne faire qu’un, chaque mouvement instinctif, doucement pour mieux te sentir. Et tes yeux en redemande, toujours plus, l’intensité qui augmente au rythme de tes demandes, ça y est ce froid n’existe plus, enfin cette cadence m’enivre, ce moment je veux le vivre. Jusqu’au bout, au bout du matin, au bout de toi, simplement pour le refaire encore, seulement une fois. Et encore, redécouvrir ton corps comme une oeuvre d’art, comme si j’avais oublié, combien belle tu pouvais être constituée.





Cet enfant qui n’est pas miens

20 11 2008

Comme si le tic d’une horloge biologique c’est arrêté sur cet instant qui reste sans cesse en moi comme ancré à la recherche de cette sensation d’être un jour le père dont je rêve. Depuis déjà six années, comme poussé vers ce but, j’aimerais être papa. Dix ans plus tôt, il était trop tôt, je n’avais même pas l’âge d’être appeler adulte quand toi le quart de siècle d’avait déjà rejoint. Cet enfant il était le miens mais ni toi ni moi n’était prêt à l’aimer comme des parents en sont capable. Probable qu’on se serait débrouillé mais je crois qu’on voulait simplement mieux pour lui. Je ne t’aimais pas à cet instant de ma vie car plus tôt tu m’avais trompé. À cet instant tu aimais une autre, parce que la vie est faite d’expérience et d’opportunité, à ce moment de ma vie, je savais déjà que je voulais ce que mes parents m’avaient donné de plus cher, une famille.

Maintenant, il y a 16… voir 17 ans de tout ça, que je caresse toujours le même rêve. Jamais la vie ne me fera perdre l’envie d’avoir un enfant. Ce n’est pas avec n’importe qui que j’atteindrai ce but, c’est en fait une double quête, celle de trouver la femme que j’aimerai et qui m’aimera assez pour bâtir ensemble une famille. Je sais qu’un jour ça m’arrivera. Parfois, ça me rend triste de voir les petites familles autour de moi, ces nouveaux parents qui ont atteint ce rêve que je chéris. D’autre fois, c’est plus le sourire que j’ai dans l’espoir de penser qu’un jour aussi j’aurai ce plaisir d’aimer ma femme et cette enfant que nous auront simplement par amour de l’un pour l’autre.