Comme si le tic d’une horloge biologique c’est arrêté sur cet instant qui reste sans cesse en moi comme ancré à la recherche de cette sensation d’être un jour le père dont je rêve. Depuis déjà six années, comme poussé vers ce but, j’aimerais être papa. Dix ans plus tôt, il était trop tôt, je n’avais même pas l’âge d’être appeler adulte quand toi le quart de siècle d’avait déjà rejoint. Cet enfant il était le miens mais ni toi ni moi n’était prêt à l’aimer comme des parents en sont capable. Probable qu’on se serait débrouillé mais je crois qu’on voulait simplement mieux pour lui. Je ne t’aimais pas à cet instant de ma vie car plus tôt tu m’avais trompé. À cet instant tu aimais une autre, parce que la vie est faite d’expérience et d’opportunité, à ce moment de ma vie, je savais déjà que je voulais ce que mes parents m’avaient donné de plus cher, une famille.
Maintenant, il y a 16… voir 17 ans de tout ça, que je caresse toujours le même rêve. Jamais la vie ne me fera perdre l’envie d’avoir un enfant. Ce n’est pas avec n’importe qui que j’atteindrai ce but, c’est en fait une double quête, celle de trouver la femme que j’aimerai et qui m’aimera assez pour bâtir ensemble une famille. Je sais qu’un jour ça m’arrivera. Parfois, ça me rend triste de voir les petites familles autour de moi, ces nouveaux parents qui ont atteint ce rêve que je chéris. D’autre fois, c’est plus le sourire que j’ai dans l’espoir de penser qu’un jour aussi j’aurai ce plaisir d’aimer ma femme et cette enfant que nous auront simplement par amour de l’un pour l’autre.
Laisser un commentaire