J’ai fait un pas, j’ai peur, je ne peux m’enlever de la tête le bruit qu’a fait ce pas, mais je ne pouvais plus reculer et je n’en avais aucune envie. Sans savoir où il donnait, sans vraiment vouloir le savoir, j’ai avancé. J’ai avancé car les mots en tête sonnent trop familier. Je veux comprendre, découvrir, apprendre ou simplement vivre cette vie et si je n’avance pas les questions dans ma tête resteront. Entre la découverte et la réalité le pas est grand, entre le rêve et les histoires racontées le monde est vaste. J’ai envie d’écrire cent mots mais je reste sans mot à ne pas comprendre ce qui m’arrive. Pourquoi ai-je besoin de comprendre, pourquoi ne pas simplement vivre. Vivre ces mots parce qu’ils sont miens même s’ils ne sortent pas de ma bouche. Si ces mots sont si simple et que je me m’y plais comme si j’étais chez moi certaines questions ne se posent même pas. Lis ces mots, vis ces mots.
@Francine: ce n’est jamais une peur vraiment effrayate!
@Perséphone: Merci beaucoup!
@Nath: Merci beaucoup à toi d’être passé et d’y avoir laissé ta trace!
@Ame Tourmentée: c’est pas toujours évident de sortir ce qu’on a en dedans sans fermer les dents. Le laisser sortir avec toute la franchise de ce que l’on est. C’est un plaisir de partager, c’est un plaisir de lire vos mots aussi!
Ces mots, m’ont aussi rendue sans mots. Bouche-bée, devant combien, nos mots peuvent rester enfermés en nous, comme dans une prison dorée.
Superbe billet, qui vibre bien avec mon état d’esprit… Merci, de ce partage de mots.
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Première visite avec un texte très beau et très vrai. J’aime la simplicité de l’écriture.
Très touchant. J’aime bien cette profonde simplicité de vos mots. Merci!
N’est pas peur, avance un pas, un petit pas, un jour à la fois vers le Bonheur … il est juste là tout près j’aime bien vous lire . . .
Non, ne les cite surtout pas…
Parfaitement d’accord… Je ne citerai pas ici les Beatles!
Je suis sans mots…Tu es cents mots…Mais je comprends tellement ce sentiments. Se sentir entre l’arbre et l’écorce, zone grise étouffante, invivable…Quand le désir est si grand, quand le coeur ne suit plus la raison. Quand la raison a peut-être tord. Quand on ne sait pas, on ne sait plus. Plus grand que nous, plus fort encore. La simplicité tant recherchée se complique d’elle même on dirait…Est-ce nous qui parfois voyons la complexité où il n’y en a pas…