Cet enfant qui n’est pas miens

20 11 2008

Comme si le tic d’une horloge biologique c’est arrêté sur cet instant qui reste sans cesse en moi comme ancré à la recherche de cette sensation d’être un jour le père dont je rêve. Depuis déjà six années, comme poussé vers ce but, j’aimerais être papa. Dix ans plus tôt, il était trop tôt, je n’avais même pas l’âge d’être appeler adulte quand toi le quart de siècle d’avait déjà rejoint. Cet enfant il était le miens mais ni toi ni moi n’était prêt à l’aimer comme des parents en sont capable. Probable qu’on se serait débrouillé mais je crois qu’on voulait simplement mieux pour lui. Je ne t’aimais pas à cet instant de ma vie car plus tôt tu m’avais trompé. À cet instant tu aimais une autre, parce que la vie est faite d’expérience et d’opportunité, à ce moment de ma vie, je savais déjà que je voulais ce que mes parents m’avaient donné de plus cher, une famille.

Maintenant, il y a 16… voir 17 ans de tout ça, que je caresse toujours le même rêve. Jamais la vie ne me fera perdre l’envie d’avoir un enfant. Ce n’est pas avec n’importe qui que j’atteindrai ce but, c’est en fait une double quête, celle de trouver la femme que j’aimerai et qui m’aimera assez pour bâtir ensemble une famille. Je sais qu’un jour ça m’arrivera. Parfois, ça me rend triste de voir les petites familles autour de moi, ces nouveaux parents qui ont atteint ce rêve que je chéris. D’autre fois, c’est plus le sourire que j’ai dans l’espoir de penser qu’un jour aussi j’aurai ce plaisir d’aimer ma femme et cette enfant que nous auront simplement par amour de l’un pour l’autre.





Car aujourd’hui…

19 11 2008

Je ne sais pas quoi écrire mais j’ai envie d’écrire. Les idées ce bousculent dans ma tête sans musicalité. Un mélange aigre de souvenir passé et d’espoir futur. Je dormirais sous la couette jusqu’à ce que mon coeur arrête de me lancer des messages d’espoir qui me font pleurer. J’ai envie de sentir un parfum nouveau, j’ai envie de prendre cette chaleur qui de toi ce dégage, le veux-tu? Et je ferme les yeux un instant, seulement un. Et si je m’étais trompé, la toute première fois, ce n’est pas un jeu que celui de l’amour alors pourquoi mes sentiments se jouent t’il de moi? J’ai l’âme stoïque, comme s’il ne c’était pas réveiller ce matin. L’effet de muse est disparu, enfin. De peur, je tente de le retrouver, mais où? Me laisseras-tu découvrir à nouveau ton visage pour la première fois? Le temps passe, je t’aimerai tu sais, toi qui encore dans l’ombre ne sait pas que lorsque mes cheveux auront atteint le gris de tes yeux, je serai à jamais heureux.





Constant constats

18 11 2008

– Le métro rend triste, regarder les gens qui s’y trouvent.

– J’ai fait un suicide symbolique, je ne suis plus sur Facebook, mais j’existe encore, voyez ce n’est pas dangereux!

– 9 personnes sur 10 réfléchissent, l’autre est un vampire

– Quand on mélange les lettres du mot espoir on peut faire proies, je ne sais pas ce que je veux dire par là.

– Suis-je le seul à me surprendre à souffler sur mes sushis de temps à autre pour ne pas me brûler?

– Ca devrait être écrit sur les emballages: S’endormir avec du chocolat dans la bouche peut causer l’étouffement.

– Quand je m’endors et que je rêve que je tombe, je me réveille en criant, la bouche pleine de chocolat

– L’alcool me fait le même effet que l’amour, sans le mal de tête le lendemain.

– Les lettres du mot amour quand on les mélanges ne donne rien. C’est beau on comprend le principe.

-J’ai tenté d’envoyé une lettre anonyme à quelqu’un, mais je ne savais pas a qui alors je me la suis envoyé… quelle surprise!

– Une mélodie monotone se joue t’elle vraiment qu’à une seule note?

– Réseau contact… Plusieurs personnes écrivent des choses du genre « Je ne cherche rien en particulier » où « Je suis ici par curiosité » ou encore « Je n’y crois pas mais… » C’est la première de chose à remarquer, la deuxième c’est souvent plus bas : « Je cherche quelqu’un qui sait ce qu’il veut dans la vie » ou encore pire « J’aime, comme moi, les gens qui sont franc » ai-je vraiment besoin d’expliquer?

– 9 personnes sur 10 ont déjà pratiqué la masturbation, l’autre était manchot

– Si on crache en l’air, ça nous retombe toujours dessus, sauf dehors quand il vente.

– Il est plus facile de se vider à la nage que de nager dans le vide, en fait c’est relatif.





Poésie absurde

17 11 2008

J’ai trouvé dans le passé un petit texte, complètement absurde, je n’en connais pas la provenance dans ma tête… c’était en 2005, la veille de la St-Valentin… P.S. Je ne prends pas de drogue, je vous le jure! C’est de ne pas se prendre au sérieux…

Quand mes douze bas lesbiens
S’attarderont à mon quotidien
Et que mon cousin Germain
S’appellera enfin Sylvain

Je trépasserai trois cartes de trop
Et tu t’es écrié bingo
Les jeux sont faits, rien ne va plus
T’es mort sinon je ne joue plus

Et si la bi ne fait pas le mois
Ne t’en fait pas
Car les rondelles ne font pas plus le printemps





Comme un lundi matin…

17 11 2008

Il est bien différent ce lundi. Moins noir, voir même clair. J’ai ouvert tout les stores de la maison, une lumière chaude rentre dans mon grand appartement tout froid, mais confortable. La lumière à eu pour effet d’aspirer le noir qui se trouvait à l’intérieur. Ça fait du bien, malgré un manque de sommeil éminent, je suis bien. Je vois mes frères sur le fils de fer, bien haut qui me regarde, fidèle au poste ils m’attendent pour m’accompagner où je vais. Amis corbeaux, ce n’est pas pour ce matin car je reste là, à la maison car mon teint me fait croire que je me transforme en plante. Par chance j’aime l’eau! J’ai décidé de rescaper madame araignée que j’avais négligée, dépouiller de ses feuilles séchées et arroser, j’espère qu’elle comprendra que je ne la voyais plus. Cette fin de semaine, je dirais que je l’ai bien terminé, j’ai pu discuter avec l’ami qui était blessé et il a compris car c’est mon ami. Nous aurons surement des discussions à ce sujet dans le futur, mais sans se servir du passé comme arme de torture.

C’est comme un lundi matin, pas comme les autres lundi, un lundi tout neuf qui goûte un peu plus la vie. J’ai envie de faire attention à moi, j’ai envie de faire attention au gens autour de moi. Je crois que cette sensibilité humaine qui m’habite prendra un tout autre sens si je suis en mesure de donner au gens se goût d’être en vie, d’aimer vivre parce qu’ils ne font pas que survivre. Sourire. Être traité comme des individus à part entière et non comme de simples numéros. Comme un révolutionnaire armé de mes pensées, je crois qu’une partie du monde on peu encore être réveiller et recommencer à rêver.

Bon je ne sais pas si c’est le manque de sommeil, le weekend, le manque de nourriture, le soleil, la vie qui me rend euphorique ce matin… mais bon prenons chaque petit moment de soleil qui passe!





Jour 3, Acte 5: The last souper

16 11 2008

C’est de l’énergie qu’il me reste, que du bout des doigts je tape mes derniers mots d’un weekend qui fût ma fois, pas comme je l’avais prévu. C’est avec pain, vin et ravioli que je célèbre cette fin de semaine qui fût ma fois riche. D’une part dans mes découvertes, d’une autre dans mes actions à prendre pour changer mon demain quotidien. J’ai compris que si je ne faisais pas attention à moi, il m’était impossible de faire attention à ceux qui m’entourent. J’ai vécu une parie de ma peine d’amour, j’ai compris et mis au clair certains trucs qui me rendent l’être plus léger. J’ai encore beaucoup d’apprentissage à faire sur moi, sur la vie. C’est un peu ce qui me tient en vie, l’apprentissage et l’amour. Avec plusieurs articles j’ai peuplé ma fin de semaine. Me vider le coeur, me relire enfin, cette extériorisation continuelle m’aide à mieux voir clair. Ce weekend m’a apporté beaucoup, j’ai même été capable de décevoir deux personnes, dans un cas c’est peine perdue, dans l’autre c’est un ami, j’espère qu’il comprendra que je ne voulais pas faire autrement, j’avais besoin de ce weekend. J’ai l’impression d’avoir été égoïste mais je ne m’en veux pas, ce n’est pas dans ma nature et je crois que tant que ça n’entre pas dans l’extrême, il n’y a pas de quoi s’en faire. Je suis vachement épuiser, j’espère que ce repas, qui sans être copieux était délicieux, ainsi que ce verre de vin seront m’emporter dans les bras de Morphée.





Jour 3, Acte 4: Infatigable fatigue

16 11 2008

J’ai la tête évaporé par tant de tentative de sommeil. Je ne peux trouver la paix même dans mon lit douillet. Le temps passe et les minutes ralentissent. Ma tête tremble et tout mon corps la suit. Quarante deux minutes exactement dans mon lit, je pensais que ça faisait des heures que j’y étais, mais non, les minutes ont seulement passé. Je dirais que la fatigue est plus atroce que la faim. Je n’ai jamais mangé beaucoup mais quand je mange c’est avec appétit. J’ai jamais dormi beaucoup mais quand je dors c’est comme une bûche, me voilà pris dans une boucle où on dirait que je n’ai pas assez d’énergie pour m’endormir, effet étrange sur ma personne. Quand je ferme les yeux, j’ai simplement l’impression d’être encore réveiller, vaporeux, semi conscient de ce qui se passe, comme si je rêvais éveiller. En théorie j’ai quelques heures devant moi avant le prochain appel, je crois que je pourrais tenter l’expérience à nouveau, sommeil.





Jour 3, Acte 3: Mes mots sur tes maux et vices versa

16 11 2008

C’est fou, je prends ce temps de lire et d’écrire sur ce blogue quand à l’autre bout de la bloguenète quelqu’un copie ma vie, sinon c’est moi qui copie la sienne. Si j’avais une double de personnalité féminine elle s’appellerait surement Fanny May, c’est à faire peur. Pas seulement parce que may c’est mon mois de naissance (probablement un pseudo choisi pour plusieurs raisons dont celle de garder l’anonymat) mais parce qu’on dirait que mon non sommeil la réveil. Je me croirais dans un film de David Lynch où on ne comprend rien, ou tout autre film ou la surprise finale est… ce n’est pas une autre personne, c’est toi qui joue deux rôles. Parce que mes mots sur ces maux et les siens sur les miens s’accordent pour dire la même chose. Comment elle m’a trouvé, où est ce moi qui l’a trouvé, je ne me souviens plus. Je sais simplement que tout ce qui sort de son blog, je peux me l’approprier comme vécu ou senti, d’un sens ou d’un autre. Est-ce simplement la paranoïa de l’insomniaque ou encore la réalité, je vous invite à constater.





Jour 3, Acte 2: L’invisibilité, l’ombre et autres barrières

16 11 2008

Je suis parti, tuque sur la tête, je suis embarqué dans ma voiture, j’ai foncé vers le travail. Dans ma tête un grand vide, je tente de me concentrer sur la route. Chaque fois que je freine, la lumière qui indique qu’il me manque de liquide lave vitre allume, si je n’arrête plus il ne m’en manquera donc pas, mais j’en ai pas besoin alors je freine où il se doit. Je débarque au boulot et je me rends compte de deux choses, la première c’est que j’y suis pour rien, la deuxième, j’ai faim. Tant qu’à la première, c’est simplement parce que les gens avec qui je travaille se sont fait une barrière psychologique de la langue, plutôt que de prendre le temps d’expliquer dans une autre langue à quelqu’un de plus intelligent qu’eux, je dois me déplacer pour faire le boulot, je ne dois pas, j’ai voulu parce qu’ils n’étaient pas à l’aise et je ne connais que peu la personne qui était sur place, maintenant je sais qu’il a une tête bien plus que nous tous, je ne me laisserai plus avoir, le temps fait son oeuvre et plutôt que d’écouter les autres on devrait s’écouter nous même, c’était la première chose. Deuxième chose, je suis là, donc je vais travailler, mais avant, café et sandwich gracieuseté Tim, je ne crois pas avoir mangé d’aussi bon sandwich depuis des lunes, soit que c’était vraiment le cas, soit que mon appétit délirant c’est fait un délice de tout gober et d’apprécier chaque bouchée.

Constatation sur la route, personne ne sait que je suis sorti cette nuit, sauf le boulot bien sur qui me gardait une patte sur le sol. Quand je suis parti, les gens sortaient des bars, quelques uns saouls, je suis invisible dans cette nuit noire. Au retour, les rues désertes me donne l’effet que je n’existe plus. Je dirais que je suis bien, je suis seul, je suis épuisé. J’ai en tête un courriel qui roule sans cesse, un ami, des reproches de ne pas avoir été la hier, de ne pas avoir été là il y a deux ans déjà. J’ai la sainte horreur des événements spéciaux, ils volent la vedette aux jours normaux. Deux jours et il ne se souvient que de ça, que de ces attentes envers moi. Et vlan dans la figure, je suis pareil. En vacances j’ai dit simplement « Ce qui nous empêches d’avancer, ce sont nos attentes, on ne peut pas demander au gens qui nous entoure d’agir comme on le voudrait, selon nos attentes », c’est encore plus vrai, j’ai le tour d’apprendre de mes propres commentaires. Mais bon, deux jours si important dans sa vie que je n’étais pas là, j’avais envie de lui répondre, te souviens tu quand ton père est décédé, quand ta copine t’as laissé, quand avec ta mère tu t’es chicané, j’ai toujours été là. Mais c’est à deux tranchants car je n’aime pas qu’on remonte le passé pour justifier le présent, ni dans le positif, ni dans le négatif. Pourquoi pas simplement me poser la question « Tu vas bien? » au lieu simplement de penser que ces attentes ne sont pas satisfaites? J’aurais pu lui dire ce qu’il savait déjà, que j’ai le coeur en miette, que j’essaie de me remettre, que je suis présentement pas heureux au milieu de gens heureux, que de voir tout ces gens, jeunes parents ou en attente d’enfant n’a rien d’heureux aujourd’hui à mes yeux, car l’envie mélangé à la tristesse ne fait que rendre plus triste. Outre ce qui tourne autour de moi, cette peine qui passera, j’ai ce qui m’est tombé sur la tête depuis vendredi, ce temps pour moi anéanti presque entièrement par le travail. Il y a quatre heures je dormais, maintenant je ne sais pas si je pourrai compléter ces deux heures de sommeil par d’autres au courant de la journée. J’ai simplement toujours l’impression d’avoir à justifier ma vie, je n’aime pas ça. Je comprends que j’ai déçu un ami, mais pourquoi il remonte le temps, aujourd’hui, probablement peiné par mon absence. Je n’ai pas cette énergie, je ne sais pas si ce n’est pas un manque de sommeil, de nourriture mais je n’ai pas envie d’être empathique. Cette fin de semaine pour moi, j’ai probablement déçu plusieurs personnes, simplement parce que j’ai tenté de penser à moi, que j’ai quand même tenté de livrer un projet sur lequel on m’a mis. Je suis bien avec mes décisions et prendrai toute les conséquences de mes actes, voilà.

J’ai cette peur de me retrouver seul soudainement, enfin pas vraiment une peur, plutôt un questionnement. Jeudi on me disait « Tu es l’homme rêvé pour toute femme! » aujourd’hui, c’est la solitude qui me guette. Pourquoi? Je ne sais pas, j’ai peut-être aucune aptitude à l’amitié, j’ai peut-être aucun talent pour cultiver et entretenir ces relations. J’ai pourtant une chose qui m’est cher, je tente de reprocher rien à personne, je tente de toujours respecter ceux qui m’entoure sans juger, je suis là quand on a besoin de moi, j’ai un problème éminent d’attention, il faut que j’y fasse attention. Je ne peux simplement plus m’oublier à travers ces relations, j’ai beaucoup à donner, je demande jamais rien, j’ai besoin de peu, puis-je simplement conserver ce petit espace qui est le miens? Petit mais important pour moi? Je vais m’acheter des petits poteaux, les planter un à un dans le sol autour de moi, m’y installer, moi ScareCrow l’épouvantail va parler.





Jour 3, Acte 1: La vie appartient à ceux qui se lève tôt!

16 11 2008

Deux heure trente, je n’ai pas faim mais le téléphone résonne. Je dois commencer ma journée, le soleil n’est point encore levé. Si on dit que la vie appartient à ceux qui se lève tôt, j’ai bien hâte de voir ce que cette journée me réserve! Centre ville, me voilà. Vilaine nuit je suis ton homme, tu m’as fait sortir de mon isolement, pourquoi?