Négligence

9 11 2008

Selon un site que je consulte assez souvent (www.le-dictionnaire.com), la négligence a comme définition:

1. Défaut de soin, manque d’application.

Pour moi c’est la réalité présente quand je pense que je n’ai pas écrit ici pendant quelques jours. J’ai démarré se blog pour laisser allez mes pensées mais présentement je les garde pour moi. La vue d’un nom sur mon cellulaire m’a un peu troublé, un rappel sur le passé que je croyais passer, des mots déjà entendu à maintes reprises qui me serrent le coeur. Un défaut de soin à mon égard de ne pas mettre fin à toute cette histoire, un manque d’application des pensées que j’ai en tête qui me font simplement dire que j’en ai assez. Hier, courriel, le dernier je le souhaite, sinon un autre, mais j’espère qu’elle respectera cette fois ma position.

2. Petite erreur due à un manque de précision, de rigueur

Je ne pouvais pas mieux définir ce mot, connu mais méconnu, une petite erreur du à un manque de précision, de rigueur à l’égard de ma vie, à l’égard de ce que je veux aujourd’hui. Je dirais que je suis très humain au travers de cette étape de ma vie, la rigueur à tomber devant des sentiments toujours présents mais maintenant ma tête prend le contrôle. Cet appel m’a un peu bouleversé et je n’en peux plus, je ne peux pas vivre comme ça.

3. Absence d’intérêt ou de considération

Elle a été un peu comme ça face à mes sentiments en voulant me garder près d’elle, je ne croyais pas que mon texte sur la colère allait réveiller chez moi un tel sentiment, un besoin d’être présent ou de disparaitre. Faute d’être là, je disparais, elle voulait me garder tel un pantin à ces cotés quand bon lui semblerait. Son absence d’intérêt et son manque de considération à mon égard me donne simplement l’envie de quitter sa vie.

4. Faute non intentionnelle due à l’inattention

Cette dernière phrase je la trouve un peu remplie d’inconscient. L’inattention, un manque d’intérêt pour une chose, une distraction momentanée, sort bien plus de nous que de notre inconscient. La faute non intentionnelle dû à ce manque d’intérêt reste tant qu’à moi plus consciente que l’on puisse le penser. Quand j’ai été négligent à mon égard, j’ai manqué momentanément d’attention sur ce qui était le plus cher pour moi, c’est à dire, moi.





La colère c’est capital

6 11 2008

Aujourd’hui je pourrais parler de tant de chose, que ce soit la victoire de Obama, la défaite de McCain, la super journée qui existe là dehors à 2 pas de mon bureau… mais qu’est ce que je fais à l’intérieur? Non, je parlerai d’un truc que j’ai ressenti mardi, simplement une petite colère que je devais laisser sortir. J’ai eu la visite de mon ex-copine, on a soupé ensemble, c’est drôle cette relation qui c’est transformée en pure amitié. Puis, je suis vu me moquer de cette relation qui vient de se terminer avec l’autre utilisant des mots qui sortent rarement de ma bouche, une raillerie qui faisait en fait allusion aux phases du deuil, j’ai eu le déni, la tristesse… pis là, la colère!

Ce matin en marchant pour le bureau, je me suis dit, mais pourquoi donc la colère est un péché capital si en même temps ça prend ça pour vivre notre deuil… On est étrange ou la religion nous met en tête le « Mal » comme un truc à éviter. Bon, vu que je ne suis pas croyant, je m’en fais pas avec ça, je pense simplement qu’à un moment ou à un autre, il faut que ça sorte, tout simplement, une colère c’est incontrôlé, je sais même pas si je peux vraiment être en colère, je me trouverais surement des façons politiquement correctes pour dire les choses. J’ai envie de me lancer, je ne sais pas si ça va être publié, censuré, à vous d’en juger… 😉

Pourquoi?

Heu c’est tout ce qui est sorti! Méchante colère! Ce n’est pas terrible mais c’est comme ça!

Pourquoi? Ne sais-tu pas que je t’aimais? En fait je ne peux dire qu’une chose, c’est que la vie t’a mis sur mon chemin simplement parce que je devais apprendre. La colère je l’ai contre moi, parce qu’il m’est impossible d’en avoir contre toi, sinon, « je t’aime » n’aurait plus son sens. Je suis fâché contre moi car les sentiments qui sorte de mon corps je ne les contrôlent pas. Parce que si on regarde ca de loin, tu m’avais dit ce que tu voulais et je n’ai pas écouté. Il est clair que je pourrais te dire « Pourquoi tu as agis de la sorte, connaissant mes sentiments, tu m’as doucement fait une place dans ton univers, pour m’en ressortir un coup de pied au cul! » Que c’est t’il passé durant mes vacances? J’ai même plus envie d’en prendre. J’aurais plus envie d’en prendre seul, sachant que je laisse quelqu’un que j’aime derrière moi. Pourquoi je m’accroche aux erreurs pour me protéger de situations qui ne sont jamais identiques? Comme j’ai fait avec toi! Au lieu de repartir from scratch, je base tout sur de rares expériences passées. Moi qui n’aime pas la généralité, j’ai eu ma dose de ravale tes paroles! Tu me donnes un choix que je ne veux pas, mais une partie de moi crois encore, moi le non croyant, je crois à l’amour, même si en grosses lettres c’est écrit « NON ». Rêveur passionné, je suis aujourd’hui blessé, honteux car l’orgueil de ne pas vouloir échouer c’est retourner contre moi. Je me suis accroché à un rêve impossible pensant qu’il l’était et il ne l’était même pas pour moi. Je suis fâché de ne pas connaitre mes sentiments, la différence entre l’amour et la poursuite d’une quête m’a rendu aveugle. Je suis en colère parce que je n’ai pas été capable de maintenir les décisions que j’avais prises, te laissant le libre choix de les prendre à ma place!

Je ne peux pas être en colère contre personne, car souvent, c’est à soit qu’on en veut. L’important c’est de comprendre ce qui nous donne cette animosité et de prendre les moyens pour ce calmer, pour finalement accepter ce qui c’est passé. Mais ne vous inquiété pas, je vais VACHEMENT bien je respire et reprends vie doucement!





AA: Amoureux anonyme ou la poursuite du bonheur (Jour 3)

4 11 2008

Mardi, journée superbe ou j’ai pris à coeur cette journée. Du boulot en masse, des meetings en surnombre des pensées diverses suite à ma discussion d’hier. Pour ce qui est de ma journée, j’ai passé mon temps à mettre mon pied par terre, simplement parce que j’avais besoin de sol, simplement parce que j’avais besoin de reprendre le contrôle de ce qui m’entoure. Pour ce qui est de ma discussion d’hier, j’ai tourné, plié, cassé en morceau toutes les possibilités et j’ai trouvé aucune satisfaction dans aucune des possibilités qui s’offrait à moi. Sur le du diner, j’avais le coeur un peu lourd, une pensée de c’est fini, vraiment fini, une lourdeur de moins sur ma personne, comme si le fait que tout est maintenant clair soit plus facile à digérer. Je crois que mon idée est faite au sujet du choix que j’avais à faire, même si j’ai un peu le coeur gros que cette relation soit à son terme, je sais que les prochains jours, semaines ou mois qui m’attendent seront que meilleur. Je dirais que j’ai un peu de frustration ou de colère face à l’issu de cette relation mais qu’en même temps ça ne pouvait plus continuer.

Ce soir, mes plans ne sont pas encore fixe, j’ai des plans de pratiquer mes pas de danse, allez danser un peu me ferait le plus grand bien, y perdre la tête dans une musique entrainante me ferait le plus grand bien. Je sais que j’ai plusieurs trucs à faire car demain je reçois ma mère, un petit rituel installé depuis 3 semaines maintenant où avant les cours de swing je vais souper avec maman, demain soir c’est elle qui passe. Sinon j’ai des plans créatifs pour ce soir, je dois mettre un peu de temps sur des projets d’écriture et de créations divers (faire de la musique sur un ordinateur par exemple).

Depuis vendredi dernier, jour de l’halloween, je porte à mon doigt ce qui a le plus de signification pour moi présentement, je ne sais pas si c’est comme une petite cordelette qu’on met pour se rappeler mais ça pour moi l’effet de m’attacher à mes buts. Je porte l’anneau de mariage de mon père et ma mère, 37 ans de mariage, donc l’union, mon rêve actuel de fonder une famille. Je dirais que ça me rend heureux de savoir que c’est possible, encore aujourd’hui de voir des couples qui s’aiment et s’aimeront encore dans plusieurs années.





Le choix ou le gros bout du bâton?

3 11 2008

Lundi prise 2, le téléphone sonne, c’est elle, finalement la discussion finale? Suite à un échange la semaine passé où je disais ce que je voulais dans la vie coté couple, elle a dit qu’elle allait me reparler de ça, elle avait besoin de penser à tout ça. Il est clair qu’un des points qui est ressorti c’est que je n’avais pas envie qu’elle se « pogne » n’importe qui. Mais je crois que ça va à l’encontre de sa liberté. Aujourd’hui j’établissais les différents scénarios de cette discussion. Le meilleur des cas, le plus simple en fait, non elle ne veut pas me revoir, final, je peux rien dire où faire, sinon que faire mon deuil.

Deuxième situation possible et elle s’extrapole en mille autres situations, oui elle veut me revoir et établir ses conditions. Le plus simple aurait d’avoir tout cuit dans le bec, exactement ce que je voulais, on passe du temps ensemble avec exclusivité, mais ce n’est pas aussi simple. L’autre proposition que je croyais la plus possible, c’était qu’elle veuille me revoir mais sans exclusivité, ne pas se restreindre à un plaisir avec une personne lorsqu’on peut en avoir avec plusieurs. Si je regarde ça de façon personnelle, je ne comprends pas, je n’ai pas cette ouverture d’esprit. J’ai par le passé toujours été exclusif peu importait la relation dans laquelle je me trouvais. Même si ce n’était pas ma blonde, même si c’était clair que ce n’était pas la femme de ma vie, pour moi le temps que je passais avec une personne, c’était avec elle que je le passais, j’ai cette manie d’être fidèle et je n’ai pas envie de changer pour quoi que ce soit parce que je crois encore que c’est une très belle valeur ou qualité!

Ce qu’elle veut elle? Et bien oui, elle veut le choix trois, le beurre et l’argent du beurre. Elle veut sa complète liberté, je ne peux pas lui en vouloir, elle a toujours annoncé ses couleurs. Le titre de mon article en dit maintenant beaucoup, j’ai un choix et pas nécessairement le gros bout du bâton. Je fus premièrement assommé mais pas trop, on dirait que d’avoir rationalisé aujourd’hui m’a permis d’être moins surpris par l’événement. Donc, peu importe ma réponse, elle ne perd pas beaucoup car l’indice principal qui est la liberté qu’elle veut garder, donc le gros bout du bâton. De mon coté, si je dis non je reviens un peu à la proposition numéro un, la même chose que elle ne veut pas me revoir, je finis mon deuil et je suis prêt pour une autre histoire d’amour dans un délai de temps inconnu. Si je dis que je veux la revoir, avec en prime une clause qui dit, si tu vois d’autre gens je n’ai pas besoin de le savoir, j’étire en fait ce dans quoi je suis depuis un bon moment. J’ai quand même beaucoup de plaisir avec elle et ce à tout point de vue. D’un autre coté je m’éloigne de mes buts, de ce que je veux dans la vie et ce au profit du plaisir. La seule chose qui me ferait pencher dans une direction qui serait de la revoir c’est une phrase qu’elle m’a dit la semaine passé « Si j’étais prête à être en couple avec quelqu’un aujourd’hui, la question ne se poserait même pas, c’est avec toi que je voudrais être! ». Dans ce cas, ça serait dans l’espoir qu’un jour elle soit prête à être en couple et que je sois toujours celui avec qui elle veut être. Est-ce que l’on doit vivre d’espoir et de rêve? Tant qu’à moi, de rêve oui mais d’espoir tant que ça reste le moindrement réaliste. Il est clair qu’à ce point je pourrais vous demandez ce que vous en penser! Qu’en pensez-vous?

J’ai pas pris vraiment de position pour être franc, j’ai établi la règle de « Si tu vois quelqu’un d’autre, je ne veux pas le savoir », j’ai dit que je ne savais pas trop quoi faire de cette situation, mon tour d’avoir besoin d’y penser. Si vous lisez bien cet article, ça en dit gros, si moi je l’ai écrit et que je ne m’écoute pas, c’est moi le pire. C’est la facilité de retourner dans cette relation, c’est en même temps très difficile à plus ou moins court terme pour mon petit moi. Cette voix qui crie en moi « Sauve-toi! » qui vient de la tête et cette autre qui crie « Encore! » qui vient du coeur, comme le démon et l’ange sur mon épaule. Je crois que je sais bien ce que j’ai à faire, pour l’instant j’ai l’impression d’avoir un poids de moins sur les épaules, ce que je trouve vraiment étrange. Si je voudrais avoir le gros bout du bâton et le choix, il faudrait que je reste là et en mouvement, que si je rencontre quelqu’un je mets fin à cette fréquentation, sinon je la revois. Mais je ne suis pas capable de jouer à ces genres de jeux, je ne connais pas les règles et en tentant de rester dans une relation purement sexuelle, je me suis mis le bras complet dans l’engrenage. Donc pas pour moi, je dois rester authentique, je dois rester moi car je suis une personne bien. La suite, je le connais pas, pas pour le moment. Le sort en est jeté par contre et il est entre mes mains!

À Suivre!





AA: Amoureux anonyme ou la poursuite du bonheur (Jour 2)

3 11 2008

Lundi, tout va bien. J’ai remarqué un truc, c’est que quand je me consacre au travail je ne pense plus qu’à ça. C’est quand même une bonne chose pour un gars qui a besoin de se changer les idées. Je n’aime pas nécessairement devenir workoolique pour vivre des trucs difficiles, mais chaque chose à sa place, au travail je dois penser au travail.

En marchant vers la maison ce soir, je me suis rappelé d’un truc que je trouve formidable. En n’ouvrant la porte j’entendais un bruit particulier, comme si il pleuvait. Puis j’ai regardé et je me suis aperçu qu’il tombait des feuilles à la pelleté! C’était vraiment super beau, un vent doux soufflait et déshabillait doucement les arbres de ma rue. Un spectacle assez unique en son genre et d’une parfaite beauté.

Aujourd’hui en après-midi je me suis mis à penser à un truc plutôt absurde aussi. Suis-je le seul à me souvenir qu’une couleur de Smarties à disparue depuis mon enfance? Et oui, la cohabitation de la Smarties bleue avec une autre couleur ne fût pas de longue durée. J’ai tenté de faire des recherches à savoir si se souvenir était pure fiction ou était vraiment un souvenir réel qui datait de plusieurs années. Je n’ai rien trouvé à cet égard mais je le partage quand même avec vous. Avant dans les boîtes de Smarties, il y avait la couleur brune, un brun pâle un peu caramel qui n’a rien à voir avec le brun-noir que l’on a maintenant. J’ai finalement trouvé un site ou on fait l’historique… et la mention light-brown date des années 80. Une autre preuve que je ne suis pas fou, du moins pas complètement.

Ça prend pas grand chose pour me faire sourire, reste à m’accrocher aux Smarties… sinon que de les manger!!!





AA: Amoureux anonyme ou la poursuite du bonheur (Jour 1)

2 11 2008

Suite à mon article d’hier qui était un temps soit peu noir et triste, je refais surface aujourd’hui avec en tête mes pensées les plus saines pour partager avec vous aussi mes moments plus éclairés.

Ce matin j’avais une rencontre d’équipe pour un vidéo de Noël que l’on fait, une parodie de la revue annuelle de notre département. Debout de bonne mine vers 6h30, j’ai pris le temps de me réveiller, j’ai discuté via msn avec un ami, un ancien patron de longue date avec qui je n’avais pas discuté depuis un bout de temps. Par la suite après douche et pas de café car je devais allez m’en acheter, je suis passé dans une pâtisserie pour ramasser quelques viennoiseries pour le déjeuner de tous. Ensuite, recherche de café et arrivé au bureau. C’était simplement un brainstorming sur les idées que les différents participants avaient apportées. C’est drôle ce malaise des gens face à leur implication limité, ils veulent savoir et moi j’aime mieux garder un effet de surprise, alors leur implication se limitait au brainstorm, pas de suite, pas de participation au scénario, j’en fais mon affaire. La rencontre c’est déroulé avec succès, les gens sont faciles à stimuler quand il faut s’amuser! Juste avant la rencontre, téléphone, c’est elle, elle prend des nouvelles de moi comme ça en passant, enfin mon coeur reçoit cet appel comme tout les autres. La discussion reste saine et amusante, je raccroche après qu’elle m’aille demander de la rappeler. Mais pourquoi quand je commence à allez mieux le téléphone sonne? C’est peut-être pour me dire, quand tu vas bien ça se sent dans l’air. Après la rencontre, je rappelle, on parle encore un peu, c’est amusant, j’ai cette envie simple de la voir mais je la garde pour moi, une discussion est nécessaire dans un futur rapprocher, ça reste sain et je ne tombe pas comme j’ai déjà tombé. C’est bien, je raccroche heureux, je me dis simplement que peu importe les événements, le temps que j’ai passé avec elle me laissera toujours des bons souvenirs.

S’en suit d’une petite visite au marché Jean-Talon, marché extérieur près de la maison. Je me balade un peu, c’est le fun de voir les gens qui se prépare à cuisiner pour leur dernier jour de fin de semaine (pour la majorité). Moi, J’achète café (pour demain) ainsi que le nécessaire pour un magnifique potage (brocoli, poireau). J’arrive à la maison et me lance dans cette popote. Je vous dis que ça sent bon dans la maison, cuisiner ça toujours fait parti de mes petits bonheurs, il m’est difficile de comprendre pourquoi ça fait près de 3 mois que je n’ai pas pris le temps (sinon une sauce à spaghetti lundi passé). Présentement je m’adonne à un plaisir simple, l’écriture! Mes dimanches, j’aime les passé tranquille à la maison, relaxer et commencer ma semaine du bon pied demain. Je prends chaque heure qui passe pour moi, j’ai plein de trucs à faire alors je me dis que j’allais m’occuper de ça! Jour 1 fût déjà une bonne journée, elle n’est pas finie mais si je continue de penser à moi je devrais bien terminer. J’ai même pris le temps d’appeler ma soeur et ma mère pour leur donner signe de vie, prendre de leur nouvelle.





Le coeur léger et l’âme en fête

1 11 2008

Douce euphorie, doucement tu me berces dans tes bras douillets. Sur ma joue tu poses ta main remplie de tendresse asséchant une larme qui passait, emportant la lourdeur de mes pensées, me donnant l’envie de demain. La tête remplie de nuages noirs, je regarde l’horizon, du moins je le cherche. Vers où me diriger, dans quelle direction je veux allez. J’ai besoin d’ordre dans ce fouillis qui tourne autour de moi. Je tente d’attraper un à un les morceaux de ma vie que j’ai laissé volé. Un simple vent à tout soulevé, le sable dans mes yeux m’a empêché de garder le focus sur ma vie. Les larmes ont coulées et ont nettoyées mes yeux, mais ce vent tourne toujours. Je m’assois sur le sol, seul et je regarde. Pourquoi prendre une décision si je ne sais pas vraiment où allez? Où suis-je rendu? Vers où j’ai envie d’allez? Je dois ressaisir, attrapé les premiers morceaux de ma vie, ceux qui ont toujours été présent. Ma famille, mes amis ont toujours été là pour moi et n’aime pas voir que je suis là, triste, désorienté. Je dois saisir ce qui m’est le plus cher, ce qui me fait sentir que je suis important comme être pour pouvoir renaitre. Chacun des jours qui passent je dois les saisir un à un, les vivres, vivre cette solitude comme je l’ai déjà vécu. Il y a bien longtemps je l’avais apprivoisé cette seule et unique solitude, cette envie de me retrouver avec moi. Cette peur étrange de me retrouver seul, de me retrouver avec moi, de me retrouver sans ailes, ou avec selon le point de vue. J’ai l’étrange besoin d’être aimer, fort et bien présent. Avant de trouver l’amour, je dois trouver ce que je suis, qui je suis, ce que je veux vraiment dans la vie. On se laisse parfois entrainer dans le tourbillon d’une routine qui nous fait oublier de vivre et qui nous démontre simplement que l’on ne fait que survivre. J’ai des buts, j’ai des rêves je dois simplement m’écouter. Mon monde c’est envolé simplement parce que je suis tombé amoureux, parce que je n’ai pas su aimer, parce que je n’ai su dire ce que je voulais en m’enfouissant dans une peur que j’ai construite, celle d’être rejeter. Aujourd’hui je dois me servir de tout cet apprentissage pour avancer, pour la prochaine fois où l’amour se présentera à moi. Pour l’instant je dois penser à moi, je dois construire sur ce que je veux. Aujourd’hui l’être lourd et la tête bien remplie, je suis conscient de ce qui m’entoure, j’aimerais que tout soit réglé dans ma vie mais je crois que j’en demande un peu trop. Je dois prendre mon temps, prendre ma place, prendre la vie à deux mains et sentir que je le suis aussi en vie. Cette expérience avec mademoiselle Elle, à pris beaucoup trop de place dans ma vie, m’en laissant qu’un peu, j’étouffe et je tente de sortir la tête de l’eau sans savoir ou est la surface. À bien des reprises j’ai tenté de lâcher prise, mais chaque fois mon coeur à pris le dessus sur la tête. Mon coeur à flancher, ne demandant qu’à être aimé. Mon coeur lui même a oublié que j’étais autour de lui, que j’avais des besoins bien à moi et que je ne pouvais faire que mettre mes rêves de coté en espérant que l’amour me fera vivre. J’ai l’impression parfois que le seul vrai besoin que j’ai c’est d’aimer. Mais je sais que ma vie ne doit pas ce limité à ça car je finis aussi par être malheureux. Où est ce doux équilibre qui m’appartient, qui doit faire parti de ma vie. Mes émotions, mes passions ont toujours beaucoup dirigé ma vie, mes écrits. J’apprends qui je suis, j’apprends comment je réagis, chaque jour, ma vie remplie de rêve, de passion me font vivre. Je n’ai pas envie de tout laisser ce qui gère ma vie, je n’ai pas envie d’être une immense tortue à carapace, je veux vivre comme je le suis. Je crois que dans certaine situation, je dois simplement apprendre, comprendre, ne pas tout mettre sur mes épaules. Je crois simplement que je dois prendre le temps, me donner le temps, le laisser passer. Je sais que j’aurais encore des périodes tristes, des périodes un peu mélancolique où je repasserai en revue mes histoires d’amour, la dernière, celles d’avant. Pour le moment je crois simplement que je porterai l’amour que j’ai sur ma famille, sur les mots qui sortent de mes doigts sans cesse, exprimant douleur, amour, bonheur et tout ce qui brûle dans mon coeur. Je dois commencer par arrêter de m’apitoyer sur moi même, je dois ouvrir les yeux à ce qui passe autour. La vie n’est elle pas remplie de beautés? Rêveur je prendrai le métro et je rêverai encore d’histoire d’amour comme on en écrit dans les livres, comme j’en écrirai peut-être un jour. Je dois simplement reprendre cette vieille histoire… « Chaque matin… » que j’ai commencé par amour il y a bien des années, qui a pris de la maturité avec les années mais qui reste encore aujourd’hui incomplète, mais je crois que maintenant je suis prêt. Je réinventerai peut-être le deuil de cette façon… Un livre, un deuil. Espérant de pas être trop prolifique dans ce domaine!





La vie est un hasard inexpliqué…

1 11 2008

La vie reste depuis toujours un phénomène inexpliqué, on tente de se poser des questions qui nous donnes plus ou moins des réponses exacte, une réalité qui est vrai au jour où on répond à ces questions. La vie reste un grand mystère pour moi. J’essais de tout comprendre mais il n’en est rien. Je tente de rester réaliste mais je ne peux pas toujours comprendre ce qui se passe, ce matin je me suis lever un peu triste, un peu de lourdeur de l’esprit, un peu de mélancolie, d’ennui et de besoin de changement. Puis quelque chose d’étrange c’est produit.

Je ne suis pas croyant en une divinité quelconque. Je suis spirituel et tente de rester ouvert à tout ce qui m’entoure, religion, secte ou autre sorte de spiritualité pour tenter ce qui motive les gens à croire en une chose plutôt qu’une autre. Moi je crois aussi qu’il faut croire en quelque chose. Je crois en les capacités humaines, le pouvoir des êtres humains est fantastique et souvent sous-estimé. Moi je prie rarement, presque jamais. Hier j’ai vu la conférence « La passion selon Marcel » en DVD, c’est un truc à voir je vous l’assure. C’est la deuxième fois que je voyais la conférence, la première fois c’était en vrai. À ces deux reprises, ça tombait à pic, la première le lendemain de ma rupture d’une relation de deux ans, la deuxième c’était hier. Il parle bien sur de passion, il raconte un peu sa vie en accélérée de façon anecdotique, remplie de passion. Ce matin, la tête pleine d’idées qui s’entretuaient, j’ai eu envie de prier, mais je ne suis pas croyant, je ne crois pas que les morts n’écoutent non plus donc je ne peux pas prier ni dieu, ni mort. Donc qui prier si je ne peux le faire avec les morts ou les dieux? Je crois en l’humain, je crois aussi que j’ai en moi la moitié de mon être qui vient de mon père et l’autre de ma mère. Ma mère je peux lui parlé. Mon père, je dois me fier à la moitié de lui en moi pour l’éveiller. Je prie donc mon père, je sais qu’il est en moi alors je ne peux qu’espérer qu’il se manifeste. Ce matin je lui ai demandé de me faire passer une bonne journée, de m’aider à passer aussi à autre chose, de m’aider à passer cette peine. Puis j’ai commencé à faire mes tâches dans la maison. Au bout de cinq minutes, je suis tombé sur un bout de journal, plié en huit, qui est arrivé sur mon bureau je ne sais pas comment, inconsciemment dans mon ménage je bouge beaucoup de chose mais ce papier… je ne me souviens pas. J’ai commencé à déplier la grande feuille lentement, pour y trouver un article sur deux grandes pages qui s’intitulait : « Tout sacrifier à l’écriture », c’est à ce moment que les larmes ont coulé de mes yeux de façon spontanée. J’écris depuis que j’ai quinze ans, j’écris tout le temps, ce que vous lisez n’est que la pointe d’un iceberg de mots. Tout est en ligne, j’ai la discipline de vous écrire presque chaque jour, ce que je n’avais pas avant, j’ai des idées plein la tête aussi, mais encore mieux, j’ai la passion d’écrire, j’en mange des mots. Moi je demande de l’aide, on me lance un vieux journal qui sort je ne sais d’où. C’est fou comme la vie nous lance des perches parfois, enfin c’est ma façon de le voir, on choisit les signes qu’on veut bien voir et ne voit pas ceux qui n’allument rien chez nous.

Pour ce qui est de la bonne journée, j’ai encore le temps qu’elle change. Pour ce qui est que la situation change, peut-être que le message tout sacrifier à l’écriture peut m’aider à avoir cette réponse, le reste il en dépend que de moi.